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Le Fil d'Aqui

20/06/21 : Départementales en Dordogne : Véronique Chabreyrou et Jacques Ranoux, candidats de gauche, soutenus par la majorité sortante, sont en tête avec 37,80 %, devant le binôme RN Pascale Léger et Serge Muller à 23,80 %.

20/06/21 : Départementales en Dordogne : Sur le canton de la vallée de la Dordogne, Germinal Peiro (PS) le président du conseil départemental sortant est réélu avec 64,96 % dès le premier tour. Il est associé à Patricia Lafon-Gauthier.

20/06/21 : Départementales en Dordogne : le binôme socialiste composé de Marie-Lise Marsat et Serge Mérillou est réélu sur le canton de la Lalinde.

20/06/21 : Régionales en Dordogne : Sur le canton de Saint-Astier, Alain Rousset (PS) est en tête avec 30,39 % des voix devant la candidate RN Edwige à 23 %. L'écologiste Nicolas Thierry est en 3e position à 10,51 %.

20/06/21 : En Dordogne, l'abstention estimée pour les élections départementales et régionales en Dordogne est de 66,2%. C'est la participation la plus faible de toutes élections confondues dans le département.

20/06/21 : En Haute-Vienne, le taux de participation à 17h était de 28,54% en forte baisse par rapport à 2015 où on avait enregistré 52,36 % de votants à la même heure.

20/06/21 : Dans les Pyrénées-Atlantiques, après un taux de participation à midi s'élevant à 14,5%, ce même taux s'affichait à 31,37 % pour le double scrutin des élections régionales et départementales du 20 juin 2021.

20/06/21 : A 17h, le taux de participation aux élections régionales et départementales s'élève à 25,68%. En 2015, il était de 45,09% pour les régionales et 44,78% pour les départementales, soit une baisse de près de vingt points.

20/06/21 : Dans la Vienne, la baisse de la participation aux élections régionales et départementales se confirme. À 17h, le taux était de 26,07% contre 43,77% pour les départementales en 2015 et 44,87% pour les régionales en 2015.

20/06/21 : En Dordogne, le taux de participation au premier tour des élections départementales et régionales estimé à 17 h est de 33,78 %, en baisse par rapport aux scrutins de 2015.

20/06/21 : Dans la Vienne, le taux de participation aux élections départementales et régionales de 2021 a atteint 10,99% à midi. Il est en baisse par rapport aux scrutins de 2015 : les taux étaient de 15,43% pour les départementales et 16,53% pour les régional




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  • 21/06/21 | A La Rochelle, le 2e tour se jouera avec les anciens candidats aux municipales

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    La Rochelle 1, le binôme falorniste/PS Christophe Bertaud et Marylise Fleuret-Pagnoux passe au 2e tour avec 28,83% des voix devant les écologistes (20,87%). A La Rochelle 2, ce sont les fountainistes Dominique Guégo et Marie Nedellec qui sont en tête avec 32% des voix contre 24,13% pour la liste LR. Sur La Rochelle 3, le duo EELV Marion Pichot - Jean-Marc Soubeste, ex candidat aux municipales se distingue parmi les 7 listes en lice avec 28,19% des voix.

  • 21/06/21 | Départementales : le RN en recul en Charente-Maritime

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    En 2015, le RN était au 2e tour dans 12 cantons sur les 19 que compte la Charente-Maritime. Le scénario ne se renouvellera pas en 2021, car il est en net recul. Sauf sur le canton de La Tremblade, où la déléguée départementale du RN Séverine Werbrouck se retrouve au coude à coude, avec 31,54% des voix, avec le binôme arrivé en tête, Fabienne Labarrière et Jean Prou (32,18%).

  • 21/06/21 | Départementales en Charente : le président sortant en tête pour le 2e tour

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    L'ancien président du Département et sénateur, François Bonneau est en tête avec Marie-Henriette Beaugendre, maire de Saint-Saturnin, dans le Val-de-Nouère avec 58,60% des voix. Au deuxième tour ils affronteront Michel Germaneau maire de Linars et Isabelle Moufflet maire de Vindelle (41,40%).

  • 21/06/21 | Elections départementales : coup dur pour Lionel Quillet sur l'île de Ré

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    Parti favori, le premier vice-président du Département, également président de la Cdc de l'île d'Oléron, Lionel Quillet (LR) se retrouve au 2e tour avec un écart de 435 voix face au maire de Rivedoux Patrice Raffarin et sa colistière, en tête avec 43,50%. Un résultat qui surprend mais n'inquiète pas le président sortant du Département Dominique Bussereau, qui compte sur la bonne position des candidats de droite à Montguillon, Saintes ou encore Saujon pour atteindre 40 élus de droite au 2e tour.

  • 18/06/21 | Tapisserie Manufacture Pinton de Felletin... à Hong Kong !

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    Spécialisée dans le tissage des tapis, tapisseries et moquettes, la manufacture Pinton dans la Creuse est l’une des entreprises les plus importantes du secteur de la tapisserie d’Aubusson. Afin de se développer, notamment vers l’international elle va construire un nouveau bâtiment moderne et écologique à Felletin et elle va moderniser ses équipements afin d’améliorer sa productivité, sa qualité et sa réactivité. Pour consolider sa présence à l’international elle va également ouvrir une filiale à Hong Kong.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La Gironde n'est pas le Rhône: non à la métropolisation à outrance !

Et voici que revient sur le devant de la scène l'idée fixe d'Emmanuel Macron que Gérard Collomb, alors grand patron de la métropole lyonnaise, lui avait soufflée pendant la campagne électorale : partout où il existe une métropole rayer d'un trait de plume le département ou le réduire à la portion congrue, comme c'est le cas, depuis 2015, dans le Rhône. C'est ainsi que de retour des Antilles où, à bonne distance de l'Hexagone, il semble avoir commencé à faire amende honorable sur la perception que le pays a de son action, sinon de ses foucades, le président reçoit ce lundi les présidents de cinq métropoles dont Alain Juppé pour relancer ce projet de métropolisation élargie qui fait rêver les plus hautes sphères de la technostructure. Comme si les métropoles n'avaient pas déjà assez de problèmes à régler, à commencer par l'embolie circulatoire qui les atteint - Bordeaux en premier – pour se mettre à gérer les politiques sociales et de solidarité que la décentralisation a confirmées dans le giron des départements.

 

Voudrait-on trouver une nouvelle manifestation de l'obsession « recentralisatrice » du pouvoir exécutif, dénoncée ces jours-ci à Marseille où les élus de tous horizons politiques ont lancé un appel en guise de cri d'alarme, qu'il n'y aurait pas loin à chercher avec cette tentative d'accentuer la métropolisation du territoire national. Les présidents de département concernés par le projet Collomb-Macron, dont celui de la Gironde, Jean-Luc Gleyze, viennent d'ailleurs d'écrire à l'hôte de l'Elysée pour le mettre en garde contre les conséquences de la systématisation du cas «  lyonnais ». En effet, si l'on consent à regarder les situations comparées du Rhône et de la Gironde on ne peut que s'inquiéter de cette volonté centralisatrice autour de la métropole. D'abord, parce que la superficie du permier est presque quatre fois inférieure à celle de la Gironde plus grand département de l'Hexagone, ensuite parce qu'ici la population des vingt huit communes de la métropole est quasiment la moitié de celle du département tandis que là-bas elle en représente près de 80%. La sagesse des élus girondins, à commencer par Alain Juppé et Jean-Luc Gleyze, a d'ailleurs prévalu lorsqu'il s'est agi de se répartir les compétences, au terme de la loi NOTRe. Et cela a été fait avec le sens de l'intérêt général et d'une gestion responsable.

La métropole n'allait pas revendiquer, du jour au lendemain l'ensemble du social alors que c'est le gros chantier du département ; elle a pris à sa charge les routes de son périmètre urbain et rejoint le département sur des Fonds sociaux ceux du Logement ou l'aide aux Jeunes. Alain Juppé, face à la croissance d'une agglomération qui, elle-même, doit prendre en compte un tissu social plus que composite, n'était sans doute pas empressé d'avoir à confier à la métropole la gestion des dossiers de RSA ou de Prestation Autonomie des habitants des petites communes rurales très lointaines de Bordeaux...Car, l'enjeu d'une métropolisation qui demain serait imposée par la loi est bien là, dans ce danger de banalisation et d'abandon des territoires bien plus que péri-urbains, foncièrement ruraux. Et, ceci au moment où un département comme la Gironde a décidé, comme d'autres, de mettre le paquet pour apporter partout le haut débit, ce numérique qui demain prendra une place grandissante dans l'économie mais aussi la vie sociale, les soins médicaux et l'assistance aux personnes isolées. A cet égard, le priver demain de la ressource fiscale essentielle que représentent les droits de mutation reviendrait à étrangler ses moyens et serait à l'origine d'une véritable injustice territoriale. Le bon sens finira-t-il par l'emporter?...

Joël Aubert

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Patrick 86 | 01/10/2018

Tout à fait d’accord avec votre analyse. N’allons pas chercher d’exemples similaires dans d’autres régions. La Vienne se retrouve dans la même situation avec une volonté de sa » capitale » de vouloir tout englober.
Volonté dénoncée par quelques élus visionnaires avant la mise en place de la communauté urbaine qui a englobé des communautés de communes qui, répondant aux critères de la Loi Notre, n’auraient pas dû intégrer la CU de Poitiers, une CU qui représente les 3/4 de l’activité du département et bien plus de la 1/2 de la population.
Pis de plus en plus d’élus dénoncent, sans oser l’exprimer, l’hégémonie dans les prises de décision d’une administration bien loin des préoccupations de la population.
Et que dire de la pompe à finances de la CU au seul profit de Poitiers que de nombreux maires constatent tous les jours eux qui se démènent pour maintenir le bien vivre dans leur commune.
Ne serions-nous pas revenu au temps du Moyen Age avec le suzerain et ses vassaux qu’il maintenait la tête tout juste hors de l’eau pour les utiliser en cas de besoin ?
N’ont-ils pas compris que les habitants (je n’ai pas écrit la piétaille) demandent bien plus qu’avant de la proximité alors que ces grandes ou petites métropoles ne sont génératrices que d’éloignement.

Joël Aubert | 01/10/2018

Bonjour Patrick 86
Veuillez m'excuser: est-ce si difficile de décliner son identité lorsque l'on exprime un point de vue respectable mais aussi tranché? Justement le cas de la Communauté urbaine de Poitiers qui n'est quand même pas vraiment comparable à celui de Bordeaux nous intéresse particulièrement et nous avons décidé d'y enquêter. N'hésitez pas à nous faire part de situations faisant écho à vos critiques. Merci

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