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Le Fil d'Aqui

20/02/20 : A partir du lundi 24 février, les détenteurs d'un abonnement TBM pourront emprunter la ligne 42 du TER entre Bordeaux Saint-Jean et Parempuyre, et entre Pessac-Centre et Parempuyre, avec cette même carte TBM. Une expérimentation d'1 an renouvelable.

20/02/20 : C'était une figure de la presse française: Jean Daniel le fondateur du Nouvel Observateur s'est éteint ce 19 février à 99 ans. Ce natif d'Algérie, comme Camus, fut aussi un des témoins exigeants de la renaissance du parti socialiste dans les années 70.

19/02/20 : La métropole de Bordeaux a choisi le groupement Eiffage/UCPA/Dalkia et Banque des Territoires pour construire le futur stade nautique de Mérignac. Les travaux doivent démarrer en novembre pour une livraison en 2022.

19/02/20 : Municipales: la liste "Changer!" présente son programme pour Villenave d'Ornon autour de Patrick Bouillot et Florence Rialland ce samedi 22 février, à 10h, salle Jacques Brel

18/02/20 : Présence annoncée de Benoît Biteau député européen EELV et agriculteur en Charente-Maritime à la réunion, ce jeudi 20 février à 19h30, de la liste "Villenave écologique, solidaire et citoyenne" à l'auditorium de Sourreil.

18/02/20 : Dans le cadre des Conférences Montaigne organisées par l'Université bordelaise du même nom, Noël Mamère interviendra ce jeudi 20 février (Amphi B - 18h) sur le thème de "L’écologie, le paradigme politique du XXIe siècle".

18/02/20 : La FDSEA 64 a renouvelé son bureau: Franck Laborde, céréalier, secrétaire général de l’AGPM et éleveur de canards à Préchacq-Navarrenx en est le nouveau président, remplaçant Bernard Layre, devenu l'an dernier Président de la Chambre d'agriculture 64

16/02/20 : Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a démissionné et conduira finalement la liste LREM aux municipales de Paris sur décision évidente d'Emmanuel Macron; le député Olivier Véran lui succède au ministère.

10/02/20 : Charente-Maritime : le festival electro Stereoparc a dévoilé les premiers noms de la programmation de la soirée Coco Coast du samedi 18 juillet 2020 : Martin Solveig, Bakermat et Bellecour.




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  • 20/02/20 | Une coupure de courant géante à Poitiers revendiquée par la CGT

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    Ce jeudi 20 février, une partie de l'agglomération de Poitiers (centre-ville et l'ouest de l'agglomération) a été plongée dans le noir. La coupure d'électricité a duré un peu plus d'une heure de 9h30 à 10h30 dans certains quartiers de la ville. Selon Enedis, 30 000 personnes auraient été impactées. Cette action a été revendiquée dans un communiqué par l'Union départementale CGT de la Vienne et la CGT Energie mobilisées contre la réforme des retraites dont ils veulent le retrait pur et simple.

  • 20/02/20 | L 214 s'en prend à la Sobeval à Boulazac (24), la préfecture réagit

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    L214 a publié ce jeudi une nouvelle vidéo mettant en cause les abattoirs de la Sobeval à Boulazac. L'association va porter plainte pour cruauté sur les animaux. Elle affirme qu'il y a des manquements à la réglementation dans l'abattage des veaux et demande la fermeture administrative du site. Ces images ont été visionnées par les services de l'Etat. La préfecture réagit dans un communiqué : Elle affirme qu'après un premier visionnage, rien ne permet de dire qu'il y a des manquements au règlement.

  • 20/02/20 | La plateforme Océan Climat en séminaire à La Rochelle

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    Après avoir contribuée à l'élaboration de l'exposition Climat Océan au musée maritime, la Plateforme Océan et Climat vient faire son séminaire annuel à La Rochelle, les 24 et 25 février. Fondée en 2014, la POC rassemble la communauté scientifique, certains acteurs de la société civile et des décideurs politiques, dont la ville de La Rochelle, autour des questions liées à l'océan et au climat. Ce séminaire sera l'occasion d'élaborer sa feuille de route 2020-2021 et de rencontrer le grand public.

  • 20/02/20 | Les boulevards bordelais pensent aux vélos

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    La métropole bordelaise continue de déployer son deuxième "plan vélo" (70 millions d'euros sur la période 2017-2020). Elle a annoncé ce mardi l'engagement de travaux entre la barrière Saint Augustin et le carrefour de la rue Jules Ferry (environ deux kilomètres) pour sécuriser la circulation des cyclistes. Ils prévoient notamment un élargissement des bandes cyclables (jusqu'à deux mètres), l'arrivée de vingt feux et de nouveaux SAS vélos sur huit carrefours et soixante nouveaux arceaux. Les travaux devraient s'étaler "jusqu'au début de l'été" et comprendre aussi des reprises de chaussée.

  • 20/02/20 | La ville de Limoges s'engage avec la Garde nationale

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    Le maire Emile-Roger Lombertie et la secrétaire d'Etat auprès de la Ministre des Armées Geneviève Darrieussecq ont signé une convention de soutien à la Grade nationale. Cette réserve opérationnelle a été créée en 2016 suite aux attentats en France. La ville de Limoges s'engage pour que ses citoyens ayant rejoint volontairement la Garde nationale puissent s'y investir plus facilement. Ils pourront ainsi y consacrer jusqu'à 30 jours par an, contre 5 auparavant. De plus, cette mobilisation pourra se faire hors de leurs périodes de vacances. La Garde nationale compte 76 000 réservistes opérationnels en France.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La Gironde n'est pas le Rhône: non à la métropolisation à outrance !

Et voici que revient sur le devant de la scène l'idée fixe d'Emmanuel Macron que Gérard Collomb, alors grand patron de la métropole lyonnaise, lui avait soufflée pendant la campagne électorale : partout où il existe une métropole rayer d'un trait de plume le département ou le réduire à la portion congrue, comme c'est le cas, depuis 2015, dans le Rhône. C'est ainsi que de retour des Antilles où, à bonne distance de l'Hexagone, il semble avoir commencé à faire amende honorable sur la perception que le pays a de son action, sinon de ses foucades, le président reçoit ce lundi les présidents de cinq métropoles dont Alain Juppé pour relancer ce projet de métropolisation élargie qui fait rêver les plus hautes sphères de la technostructure. Comme si les métropoles n'avaient pas déjà assez de problèmes à régler, à commencer par l'embolie circulatoire qui les atteint - Bordeaux en premier – pour se mettre à gérer les politiques sociales et de solidarité que la décentralisation a confirmées dans le giron des départements.

 

Voudrait-on trouver une nouvelle manifestation de l'obsession « recentralisatrice » du pouvoir exécutif, dénoncée ces jours-ci à Marseille où les élus de tous horizons politiques ont lancé un appel en guise de cri d'alarme, qu'il n'y aurait pas loin à chercher avec cette tentative d'accentuer la métropolisation du territoire national. Les présidents de département concernés par le projet Collomb-Macron, dont celui de la Gironde, Jean-Luc Gleyze, viennent d'ailleurs d'écrire à l'hôte de l'Elysée pour le mettre en garde contre les conséquences de la systématisation du cas «  lyonnais ». En effet, si l'on consent à regarder les situations comparées du Rhône et de la Gironde on ne peut que s'inquiéter de cette volonté centralisatrice autour de la métropole. D'abord, parce que la superficie du permier est presque quatre fois inférieure à celle de la Gironde plus grand département de l'Hexagone, ensuite parce qu'ici la population des vingt huit communes de la métropole est quasiment la moitié de celle du département tandis que là-bas elle en représente près de 80%. La sagesse des élus girondins, à commencer par Alain Juppé et Jean-Luc Gleyze, a d'ailleurs prévalu lorsqu'il s'est agi de se répartir les compétences, au terme de la loi NOTRe. Et cela a été fait avec le sens de l'intérêt général et d'une gestion responsable.

La métropole n'allait pas revendiquer, du jour au lendemain l'ensemble du social alors que c'est le gros chantier du département ; elle a pris à sa charge les routes de son périmètre urbain et rejoint le département sur des Fonds sociaux ceux du Logement ou l'aide aux Jeunes. Alain Juppé, face à la croissance d'une agglomération qui, elle-même, doit prendre en compte un tissu social plus que composite, n'était sans doute pas empressé d'avoir à confier à la métropole la gestion des dossiers de RSA ou de Prestation Autonomie des habitants des petites communes rurales très lointaines de Bordeaux...Car, l'enjeu d'une métropolisation qui demain serait imposée par la loi est bien là, dans ce danger de banalisation et d'abandon des territoires bien plus que péri-urbains, foncièrement ruraux. Et, ceci au moment où un département comme la Gironde a décidé, comme d'autres, de mettre le paquet pour apporter partout le haut débit, ce numérique qui demain prendra une place grandissante dans l'économie mais aussi la vie sociale, les soins médicaux et l'assistance aux personnes isolées. A cet égard, le priver demain de la ressource fiscale essentielle que représentent les droits de mutation reviendrait à étrangler ses moyens et serait à l'origine d'une véritable injustice territoriale. Le bon sens finira-t-il par l'emporter?...

Joël Aubert

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Patrick 86 | 01/10/2018

Tout à fait d’accord avec votre analyse. N’allons pas chercher d’exemples similaires dans d’autres régions. La Vienne se retrouve dans la même situation avec une volonté de sa » capitale » de vouloir tout englober.
Volonté dénoncée par quelques élus visionnaires avant la mise en place de la communauté urbaine qui a englobé des communautés de communes qui, répondant aux critères de la Loi Notre, n’auraient pas dû intégrer la CU de Poitiers, une CU qui représente les 3/4 de l’activité du département et bien plus de la 1/2 de la population.
Pis de plus en plus d’élus dénoncent, sans oser l’exprimer, l’hégémonie dans les prises de décision d’une administration bien loin des préoccupations de la population.
Et que dire de la pompe à finances de la CU au seul profit de Poitiers que de nombreux maires constatent tous les jours eux qui se démènent pour maintenir le bien vivre dans leur commune.
Ne serions-nous pas revenu au temps du Moyen Age avec le suzerain et ses vassaux qu’il maintenait la tête tout juste hors de l’eau pour les utiliser en cas de besoin ?
N’ont-ils pas compris que les habitants (je n’ai pas écrit la piétaille) demandent bien plus qu’avant de la proximité alors que ces grandes ou petites métropoles ne sont génératrices que d’éloignement.

Joël Aubert | 01/10/2018

Bonjour Patrick 86
Veuillez m'excuser: est-ce si difficile de décliner son identité lorsque l'on exprime un point de vue respectable mais aussi tranché? Justement le cas de la Communauté urbaine de Poitiers qui n'est quand même pas vraiment comparable à celui de Bordeaux nous intéresse particulièrement et nous avons décidé d'y enquêter. N'hésitez pas à nous faire part de situations faisant écho à vos critiques. Merci

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