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Le Fil d'Aqui

27/09/20 : Sénatoriales Corrèze: Daniel Chasseing (les Indépendants) et Claude Nougein (LR) réélus.

27/09/20 : Sénatoriales Charente-Maritime : Corinne Imbert (LR) et Daniel Laurent (LR) retrouvent leur siège de sénateur avec 47,21% des voix. Remportant 28,51% des suffrages, Mickaël Vallet (PS) décroche le 3e siège. Il succède à Bernard Lalande (DVG - 21%).

27/09/20 : Sénatoriales Deux-Sèvres: Philippe Mouiller (LR) sortant réélu et Gilbert Favreau le président LR du conseil départemental élu au second tour.

27/09/20 : Sénatoriales Dordogne: deux sièges pour la gauche avec deux nouveaux élus: Marie-Claude Varaillas (communiste)groupe CRCE et Serge Mérillou élu dès le premier tour.

27/09/20 : Sénatoriales Charente: Nicole Bonnefoy (PS) réélue.

27/09/20 : Sénatoriales Creuse: Jean-Jacques Lozach (PS) réélu.

26/09/20 : Bernard Madrelle, ancien maire de Blaye et député socialiste de Gironde, est décédé un an après son frère Philippe Madrelle, ancien sénateur et président du conseil départemental.

23/09/20 : Après consultation du comité d’experts, la préfète des Landes a décidé qu'à compter de ce jour 14h00, la vigilance revient au niveau jaune pour les feux de forêt. Autrement dit une vigilance moyenne, au niveau 2 sur une échelle de 5.

22/09/20 : La Chambre d'agriculture de la Haute-Vienne va engager une procédure pour obtenir le statut de calamité sécheresse en raison du déficit en eau des derniers mois. Les agriculteurs bénéficieraient d’aides pour pallier la baisse de rendement en céréales.

22/09/20 : L'édition 2020 du festival Animasia, prévue les 10 et 11 octobre prochains a finalement été annulée pour respecter les annonces de la Préfecture concernant les nouvelles restrictions sanitaires notamment la réduction de la jauge d'évènements publics.

18/09/20 : L'incendie du 17 septembre en Nord Gironde avait causé l'interruption du trafic sur la LGV Sud Europe Atlantique. Après vérification du bon fonctionnement des installations par Lisea, le trafic a repris très progressivement depuis 16 heures.

17/09/20 : Dans le 47, la fibre optique arrive dans le Pays de Duras. 1ers foyers lot-et-garonnais raccordables début septembre grâce à l’action d’Orange passé avec le Conseil départemental.




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  • 27/09/20 | Sénatoriales en Gironde : des confirmations et une première pour EELV

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    Le résultat des élections sénatoriales en Gironde vient de tomber. Cinq des six sortants ont été élus. Ainsi Nathalie Delattre(MR), Laurence Harribey(PS), Florance Lassarade (LR), Alain Cazabonne (MoDem), Hervé Gillé (PS) retrouveront donc la chambre haute. C'est Monique De Marco, l'écologiste ex Vice-Présidente du Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine qui hérite du sixième siège. C'est la première fois qu'un sénateur écologiste est élu en Gironde.

  • 27/09/20 | Sénatoriales en Haute-Vienne: le sortant sanctionné au profit du PS

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    Carton plein en Haute-Vienne pour les deux candidats PS Isabelle Briquet, ex maire du Palais sur Vienne, et Christian Redon Sarrazy, maire de Meuzac, qui sont élus au deuxième tour avec respectivement 480 voix et 408 voix. Le maire de Limoges Emile Roger Lombertie (LR) échoue avec 380 voix. Quant au sortant Jean-Marc Gabouty (DVC), il ne totalise que 232 voix...

  • 27/09/20 | Dans les Deux-Sèvres, la droite reste au Sénat

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    Dans les Deux-Sèvres, le sénateur sortant Philippe Mouiller(LR) est arrivé en tête au premier tour avec 753 voix sur 1101 voix exprimées (il en fallait 551 pour être élu). À l'occasion du second tour, c'est l'actuel président du Conseil départemental Gilbert Favreau (LR) qui a été choisi par les grands électeurs, avec 424 voix, soit 39 voix de plus que son adversaire socialiste Nathalie Lanzi.

  • 27/09/20 | Elections sénatoriales en Creuse, la gauche conserve ses 2 sièges

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    Ce 27 septembre, les grands électeurs creusois n'ont pas fait durer les suspens pour le sénateur sortant socialiste, et ancien président du Conseil départemental Jean-Jacques Lozach, assuré de sa réélectio, d'une courte tête, dès le 1er tour avec 50.74% des voix. Il aura fallu en passer par le second tour pour finalement voir l'autre sénateur sortant Eric Jensannetas également reconduit pour un nouveau mandat avec 43,5% des voix.

  • 27/09/20 | Elections sénatoriales en Charente: le PS ne réussit pas son pari

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    C'était joué dés le premier tour pour la sénatrice socialiste Michèle Bonnefoy, qui, raflant 60,5% des voix repart ce 27 septembre pour un 3ème mandat. Suite à la défection de l'autre sénateur sortant PS Michel Boutant, c'est finalement le candidat François Bonneau, divers droite, qui s'est imposé (50,4% des voix) et occupera désormais le second fauteuil de sénateur du département, qui voit de ce point de vue là son équilibre politique bousculé.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La PAC en question sur fond de Brexit: les nouveaux défis de l'agriculture française

Le Brexit est passé par là … Et l'on n'a pas fini d'en mesurer les conséquences pour l'existence d'une Union Européenne qui tire à hue et à dia et que, chaque jour davantage, seule la perspective des retombées financières pour certains pays maintient à flots. En douterait-on qu'il suffirait de constater l'échec, pur et dur, du sommet qui, deux jours durant à Bruxelles, était consacré à la préparation du futur budget pluriannuel de l'Union, couvrant la période 2021-2027. Quelques mille milliards d'euros et une perte de la contribution britannique estimée entre 60 et 75 milliards dont une grosse enveloppe qui bénéficiait à la Politique Agricole Commune. Cette agriculture européenne, au cœur du dilemme ce qui a conduit Emmanuel Macron, avant de filer dès potron-minet au Salon de l'agriculture, à affirmer : « Ce n'est pas la PAC qui peut payer pour le Brexit »

Ce même Macron qui ne redoutait pas d'affirmer, lors d'une interview à la presse régionale : « Nous avons à accomplir une révolution aussi profonde que celle qui fut accomplie dans les années 60, lorsque nous avons bâti une agriculture pour nourrir les Français."

Le temps, en effet, n'est plus où l'agriculture française, fille chérie de l'Europe, d'abord sommée d'assurer la sécurité alimentaire du pays, alignait les performances à l'exportation et était l'objet de toutes les attentions. On oublie de dire, ou de rappeler, que la réunification allemande, à partir de 1991, a bouleversé un fonctionnement jusque là équilibré, avec l'arrivée de l'Est et de grandes exploitations sur le mode soviétique que Berlin a alors soutenues, encourageant des évolutions qui devaient déboucher sur une réforme, en 2003, sur fond de négociations OMC. Un mot a fait, alors, son apparition dans le vocabulaire de la PAC : découplage, ou comment déconnecter les aides directes des productions. Naissait alors un système particulièrement favorable aux grandes exploitations qui bénéficiaient d'un paiement unique basé sur leur superficie. Et va pour l'agrandissement... si aléatoire pour les exploitations de type familial, tandis que l'élargissement de l'Union aux nouveaux venus de l'Europe centrale et de l'Est accélèrerait les concurrences à bas coût.

«  Notre modèle doit progressivement changer » affirme l'hôte de l'Elysée. Il aurait pu ajouter: en maintenant sa capacité à nourrir les Français, car nous nous ne voulons pas voir que notre pays glisse, chaque jour davantage, vers la dépendance que vient accélérer les accords de type CETA que l'Union continue d'accepter au nom du libre échange et d'intérêts industriels. Dépendance ? Faut-il rappeler, ici, le niveau de celle-ci pour les aliments du bétail, soja ou tourteaux de soja par exemple, le plus souvent OGM....

L'agriculture française doit donc relever un grand défi, en sachant que la manne européenne va rétrécir et qu'un autre défi doit être relevé celui du réchauffement climatique. Il ne s'agit pas seulement de faire du "verdissement", un autre mot qui a fait recette ces dernières années mais de rebattre les cartes. De concevoir une nouvelle donne, et de mettre le paquet pour la soutenir, d'investir par exemple, avec l'aide de la recherche qui s'organise aujourd'hui pour apporter des solutions, dans le développement des légumineuses qui offrent l'avantage de réduire notre dépendance aux importations mais aussi permettent de fixer l'azote de l'air et de réduire les intrants et les besoins en énergie pour les produire.

L'agriculture française doit aussi - et, là, la responsabilité de l'Etat et du législateur sont très grandes - bénéficier d'un renforcement de la loi foncière promise mais qui prend du retard. Protéger les terres agricoles et leur potentiel agronomique, donner aux outils existants la faculté de privilégier une agriculture qui échappe aux fonds de pension et encourage l'installation des jeunes... Un autre grand défi où le bio et les circuits courts voient l'arrivée d'une génération souvent habitée, aussi, par un projet de vie. Il ne faut pas aller loin, chez nous, ici, en Nouvelle-Aquitaine pour aller à sa rencontre et voir naître, pas à pas, une manière d'éco-système où les collectivités locales sont appelées à jouer un rôle d'entraînement profitable à la vie du monde rural et à la qualité des aliments qu'exigera de plus en plus le citoyen-consommateur.

 

 

 

 

 

Joël Aubert

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