Energie, astuces et compagnie
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France Cavalié, présente ce week-end au salon du livre de Villeneuve, recevra ce soir le « Prix spécial du Jury » du Prix des Femmes de Lettres Simone Veil pour son premier roman « Restons-en là » paru aux éditions Stéphane Million. Créé pour récompenser un ouvrage rédigé par une femme et qui raconte le destin d'une femme marquante ou engagée, ce prix lui est remis par Maître Jean Veil (fils de Simone Veil) et Gonzague Saint-Bris (écrivain et journaliste).
Le député du 47 Matthias Fekl, tout comme les autres députés membres du groupe Viticulture de l’Assemblée nationale, toutes tendances politiques confondues, s’oppose aux initiatives qui viseraient à appliquer une fiscalité « dite comportementale » sur le vin "et à alourdir davantage la fiscalité qui pèse sur ces produits. Sous prétexte que la consommation du vin serait nocive pour la santé, certains préconisent d’augmenter la fiscalité pour faire diminuer la consommation globale de vins. »
A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie qui se déroule aujourd'hui, l'association IDAHO, Glimpy et l'association militante LGBTQIA de Bordeaux organisent une marche silencieuse à la bougie le samedi 18 mai à partir de 20h30 (place Rohan à Bordeaux). La marche sera ponctuée de témoignages sur l'homophobie et la transphobie. Louis-Georges Tin, fondateur de la journée, devrait être présent.
La Dordogne est le troisième département le plus boisé. Ce secteur représente 3800 emplois et un chiffre d'affaires de 853 millions d'euros. Jeudi, le Conseil général et Interbois, représentant la filière, ont signé un nouveau plan d’un montant de 2,8 millions d’euros sur trois ans. Ce plan porte sur le foncier afin d'éviter le morcellement, des aides à la sylviculture. Un nouveau volet a été ajouté : le développement économique et la recherche, afin de s’adapter aux marchés.
Le 1er long-métrage de Martin Le Gall sera présenté le jeudi 23 mai au Cap Cinéma d’Agen en présence de l’équipe du film, notamment de Julien Doré, et sera suivi d’une soirée « Pop / Métal » DJ mix au Florida. Le tournage, qui s’est déroulé en partie l’été dernier dans le Lot-et-Garonne, a été accompagné par l’agence ÉCLA Aquitaine et le Bureau d’Accueil de Tournage du département. Des techniciens régionaux, des comédiens et de nombreux figurants lot-et-garonnais ont été engagés sur le tournage.
Cette litanie est constitutive de l’information rabâchée qui tourne en boucle, servie par des images choc; qu’il s’agisse des flammes qui dévorent la forêt en Espagne, à Lacanau ou en Californie. La « Faitdiversisation » de l’information est devenue un phénomène mondial face auquel la question du sens, de la connaissance scientifique, ont du mal à se frayer un chemin. L’exemple de la sécheresse semble, à cet égard, presque caricatural.
Voilà vingt quatre ans que le GIEC, le Groupement intergouvernemental issu de l’Organisation des Nations Unies et émanation du G 20, réunit les meilleurs météorologues et scientifiques de la planète, amasse observations et informations, établit des séries, propose des projections, à moyen et long terme, que le constat actuel valide année après année. Oui, il y a bien un réchauffement climatique et une manière efficace d’y répondre ; elle consiste à inverser la courbe des émissions des gaz à effet de serre. Des hypothèses sérieuses soulignent, d’ailleurs, que nous sommes dans la période où le phénomène est le plus croissant, dans un contexte où la consommation des énergies non renouvelables progresse avec la montée en puissance de nouveaux pays. On pense pétrole mais parle trop peu des centrales thermiques chinoises au charbon…Capter le CO2 de ces centrales, voilà par exemple une solution dont le bordelais Hervé Le Treut , un des meilleurs spécialistes mondiaux du climat, souligne la nécessité.
Face à ce genre de solutions, le nouveau rapport des forces au sein de la communauté internationale semble, à priori, interdire toute évolution significative. Les échecs successifs des sommets de la terre dont le premier remonte à 1972 ( ! ) et le dernier à Rio en juin , ceux des conférences mondiales comme celle, récente, de Durban où, faute d’accord véritable, on s’entend pour différer des mesures contre les gaz à effet de serre - qui ne seront d’ailleurs pas impératives - confirment la vanité de toute solution mondiale.
Que faire alors ? S’imposer à soi-même des mesures drastiques qui paraissent négatives pour notre économie, déjà mal en point et soumise à la concurrence internationale ?...Les limites du « Grenelle de l’Environnement » ne font que souligner la lenteur des changements possibles. A l’évidence à un moment où l’Union Européenne traverse la plus grave économique, financière et politique de son histoire, une formidable opportunité s’offre à elle de concevoir et développer un grand projet en faveur des énergies renouvelables. Un projet porteur d’innovations et de technologies de pointe. En sera-t-elle capable ? Encore faudrait-il qu’on l’y invitât avec assez de résolution et notamment ceux qui ont en charge d’informer les citoyens, de souligner les enjeux, oubliant de rester les yeux rivés sur le fait divers, le dépassant pour concourir au débat démocratique. Et pour tout dire à un avenir moins « catastrophiste ».
Joël Aubert
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