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Le Fil d'Aqui

24/04/18 : Charente-Maritime : pendant la semaine de vacances du 16 au 22 avril, 14 accidents sont à déplorer sur les routes du département, au cours desquels 2 personnes ont perdu la vie, et 19 ont été blessées.

24/04/18 : La CCI de Bordeaux Gironde a remis ce mardi 24 avril le label national "Qualité tourisme" aux Galeries Lafayettes Bordeaux. Il s'agit du premier commerce néo-aquitain labellisé, et la Chambre a indiqué que d'autres pourraient suivre.

24/04/18 : Après Port-Vendres ce week-end, L'Hermione est attendue demain à Nice pour une escale de 24h. Elle rejoindra ensuite Bastia où elle sera visible du 27 au 29 avril.

19/04/18 : Dans le cadre du championnat de France du jeu d'échecs jeunes qui se tient à Agen, Anatoli Karpov, champion du monde de cette discipline de 1975 à 1985 et de 1993 à 1999, sera reçu à l'Hôtel de ville d'Agen le samedi 21 avril à 19 h.

19/04/18 : La Maison de l'Europe de Lot-et-Garonne/CIED est à la recherche d'un service civique à compter du mois de mai pour une mission de huit mois à raison de 30h/semaine. Plus d'infos : 05 53 66 47 59

17/04/18 : Le comité d'engagements du conseil d'administration de SNCF réseau a validé ce mardi l'opération de réhabilitation de la ligne ferroviaire Libourne-Bergerac, déjà concernée par des travaux régionaux achevés en 2013.

17/04/18 : L'Assemblée Nationale a adopté à la majorité en première lecture (454 voix contre 80) le projet de loi "nouveau pacte ferroviaire", à l'origine des grèves qui secouent la SNCF depuis début avril. La ministre des Transports a salué "une étape décisive".

12/04/18 : Le Pôle Agri Sud-Ouest Innovation vient de renouveler son conseil d’administration, son bureau et sa gouvernance pour assurer sa représentativité sur l’ensemble des territoires couverts. Daniel Segonds a été réélu à la présidence du Pôle.

12/04/18 : Le nouveau président de la Président de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, est Guillaume Riou, agriculteur bio de Deux-Sèvres, anciennement président d'Agrobio Poitou-Charentes de 2012 à 2015.




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  • 24/04/18 | Bordeaux: Solidarité alimentaire, parlons-en avec Les Amis d'Aqui!

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    Ce sera ce vendredi 27 avril à 18h30, au Café Maritime à Bordeaux (1), dans la foulée de l'Assemblée générale des Amis d'Aqui.fr nous débattrons, à l'heure où la précarité ne recule pas, du thème «  La solidarité alimentaire : du don à l’engagement » avec la participation de Pierre Pouget, vice-président de la Banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde et de ses partenaires de la distribution. 1. Tram B : Cité du Vin

  • 24/04/18 | Agriculture : découvrir les races anciennes à La Rochelle

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    Le Conservatoire des REssources GÈNEtiques du centre ouest atlantique organise les Journées du Patrimoine Vivant, les 28 et 29 avril au square Bobinec à La Rochelle. Le CREGENE fédère l'ensemble des associations de sauvegarde des races et variétés locales. Cette manifestation a pour objectif de sensibiliser les citoyens à la protection de la biodiversité élevée et cultivée. Sont attendus de nombreux animaux et producteurs, ceux-ci viendront à la rencontre du public et feront déguster leurs produits.

  • 24/04/18 | La CCI Gironde veut récompenser l'accueil touristique

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    La CCI de Bordeaux Gironde souhaite renforcer ses actions en matière d'accueil touristique dans le département. En plus d'un programme local gratuit (composé d'un "memento de l'accueil" et de mini-formations) d'une appli et d'un guide (Bordeaux Shopping), la CCI lance la première édition des "Trophées de l'accueil", concours annuel pour les professionnels du tourisme et les commerçants. Récompensant quatre catégories d'activité (commerçants, restaurateurs, hébergeurs, gestionnaires d'activité), les inscriptions pour ce concours, dont la remise des prix aura lieu en novembre, se terminent le 30 juin.

  • 23/04/18 | Une étude d'impact sur un projet commercial à Coutras

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    La CCI de Bordeaux Gironde a confirmé ce lundi le lancement d'une étude d'impact indépendante (mais qu'elle finance) pour mesurer l'impact réel du projet de village des marques de Coutras. Ce projet ambitieux piloté par Vinci comprend immobilier et la société autrichienne "Im Wind" comprendra 22 000 mètres carrés de surfaces commerciales, pour un coût avoisinant les 80 millions d'euros. La commission départementale d'aménagement commerciale devrait, elle, rendre son avis sur la pertinence d'un tel projet dans les semaines à venir, gageons que l'étude d'impact l'y aidera peut-être.

  • 23/04/18 | Mont-de-Marsan: une initiative pour aider à réviser le Bac/Brevet

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    Du 2 au 19 mai, la ville de Mont-de-Marsan invite les collégiens et lycéens à venir à la Médiathèque afin de réviser leurs examens de fin d'année. Des professeurs seront présents pour répondre à leurs questions et les conseiller. Entraînements, conférences, ateliers textuels, sonores et audiovisuels et même massages, tout sera prévu pour que les futurs diplômés puissent réviser dans des conditions optimales. Renseignements sur place ou 0558460943.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Le 80? Pourquoi pas... mais l'éducation à la citoyenneté qu'en fait-on?

Et dire que je passais pour un ringard quand je me tapais mon 70 sur la départementale entre Reignac et Saint-Savin limitée à 90... il va falloir que je gagne dix kilomètres pour être dans la norme...Trêve de plaisanterie: le sujet de cette nouvelle étape de la limitation de vitesse est à la fois assez grave et polémique pour que l'on ne résume pas le débat sur la sécurité routière à la seule question de la vitesse.

Certes elle occupe une place importante, de l'ordre du tiers dans les accidents, mais on ne le dit pas assez, c'est de la conjugaison de la vitesse, souvent de l'hypervitesse, et de l'alcoolémie, aggravée par l'absorption de stupéfiants que surviennent les accidents les plus graves. Et, même s'ils ne sont pas les seuls exposés, les plus jeunes des conducteurs sont, en proportion, deux fois plus concernés par ces drames de la route. 

La sécurité routière, dans ce pays, est traditionnellement considérée par les pouvoirs publics sous l'angle principal de la répression. Et ce malgré l'existence de la Prévention routière qui, depuis plus de soixante ans, accomplit un travail remarquable, notamment auprès des écoles et établissements. Il est vrai que la France a affiché dans les années 70, et trop longtemps encore après, des chiffres monstrueux, jusqu'à des 18.000 morts et qu'il a fallu renforcer l'arsenal répressif pour faire diminuer cette épouvantale comptabilité. Près de 4000 morts encore par an, ces dernières années, mais beaucoup de blessés graves où la vitesse joue à plein, associée à des comportements d'une rare incivilité. Au moment de franchir une nouvelle étape, à partir de juillet prochain, le gouvernement dont le premier ministre revendique l'engagement "courageux et salutaire" serait cohérent avec son objectif en lançant une grande campagne où il ferait appel, aussi, à un effort de citoyenneté. Et encouragerait certaines initiatives qui ont donné des résultats. Trop de jeunes continuent par exemple de s'abîmer au coeur de la nuit, ou au petit jour, au sortir des discothèques et de soirées arrosées et, même si des progrès ont été permis par des opérations comme "Volant de nuit" et "Capitaine de soirée" il y a beaucoup à faire et cela mériterait des incitations nouvelles. Et puis n'oublions pas les piétons dont le nombre de morts, en ville en particulier, témoigne à charge contre  la suffisance, en général, de l'automobiliste. Là aussi c'est affaire de citoyenneté et de ce "vivre ensemble" dont on parle si souvent, appliqué à la politique de la ville. Nous ferions bien de nous inspirer de l'attitude de nos voisins belges qui, quoique au volant, restent piétons dans l'âme et arrêtent leur véhicule lorsqu'un piéton s'engage sur la chaussée. Et si nous nous y mettions? Avec parfois l'espoir d'un petit geste de remerciement - ça arrive - qui, alors, fait joliment "société".

Joël Aubert

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Patrick 86 | 15/01/2018

Je partage tout à fait votre analyse. C'est plus facile d'agir sur du concret que sur de l'abstrait. C'est la même chose pour les riverains de la LGV ...Liséa et l'Etat parlent de valeur de bruit, les riverains parlent de gêne. Les pour et les contre la réduction de vitesse se battent à coups de stat, d'exemples à l'étranger ...tous ont raison mais tous disent que c'est un problème de comportement. Agissons donc sur l'éducation, le respect de l'autre. Je ne sais combien va coûter le remplacement des panneaux (je viens d'investir en bourse sur les fabricants)...et si on mettait déjà cette somme sur la formation ? Une idée comme une autre !

Dany | 15/01/2018

bien d'accord avec cet édito. Les accidents sont beaucoup plus souvent le fait d'imprudences, d'incivilités et de comportements à risques, que de la vitesse elle même. Il serait bien plus positif d'apprendre aux automobilistes à se conduire au volant d'un véhicule, c'est une affaire d'éducation. Mais évidemment ça ne rapporte rien en terme d'amende.Et cette mesure ne risque-t-elle pas d'aggraver le risque d'accidents si, en même temps la vitesse limite des camions n'est pas abaissée elle aussi ?

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18/03/2018 | C'était un 22 mars il y a cinquante ans...

Cinquante ans, il y aura cinquante jeudi que surgissait dans le paysage universitaire, sur le mode libertaire, le mouvement du 22 mars. Né d'une contestation vigoureuse de « l'anti-impérialisme » incarné par la guerre du Vietnam mais, aussi, d'une remise en question de l'autorité au sein du pouvoir universitaire, il allait, d'abord de Nanterre à la Sorbonne, puis au cœur de la cité, dans une logique action-répression implacable plonger le pays dans une crise sociale et politique qui allait ébranler le pouvoir gaulliste. Et souligner, aussi, au-delà des convergences tactiques, l'épuisement idéologique d'une gauche qui ne savait trop comment s'y prendre pour récupérer une situation qui avait des accents révolutionnaires. Songeons au parti communiste que les incertitudes entourant le sort du général inquiétait au nom d'une histoire qui puisait dans les combats de la résistance, mais que le mouvement syndical relayait dans cette grève générale qui allait déboucher sur des conquêtes impensables jusque là ; songeons à la gauche dont François Mitterrand, qui avait quand même écorné la statue du commandeur à la présidentielle de 1965, proposait au plus fort de la crise que l'on fasse appel à Pierre Mendès France. Ce court rappel d'un témoin de l'époque qui ne pourra oublier la ferveur de l'immense manifestation du 13 mai battant le pavé parisien, non plus que la naissance obligée d'une manière de covoiturage avant l'heure pour se rendre au travail, prend une résonance particulière au moment où le parti socialiste tente une manière de résurrection.

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