L'Opéra National de Bordeaux, la conscience tranquille, met la compagnie Pina Bausch au programme (...)
La mobilisation du 25 mai pour sauver les emplois à Condat fera date
Le festival Emmaüs de Lescar-Pau plaide pour le « bien vivre », le partage et la solidarité
Les journées Aquitaine nature en Dordogne
Aqui.fr au Salon de l'agriculture
France Cavalié, présente ce week-end au salon du livre de Villeneuve, recevra ce soir le « Prix spécial du Jury » du Prix des Femmes de Lettres Simone Veil pour son premier roman « Restons-en là » paru aux éditions Stéphane Million. Créé pour récompenser un ouvrage rédigé par une femme et qui raconte le destin d'une femme marquante ou engagée, ce prix lui est remis par Maître Jean Veil (fils de Simone Veil) et Gonzague Saint-Bris (écrivain et journaliste).
Le député du 47 Matthias Fekl, tout comme les autres députés membres du groupe Viticulture de l’Assemblée nationale, toutes tendances politiques confondues, s’oppose aux initiatives qui viseraient à appliquer une fiscalité « dite comportementale » sur le vin "et à alourdir davantage la fiscalité qui pèse sur ces produits. Sous prétexte que la consommation du vin serait nocive pour la santé, certains préconisent d’augmenter la fiscalité pour faire diminuer la consommation globale de vins. »
A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie qui se déroule aujourd'hui, l'association IDAHO, Glimpy et l'association militante LGBTQIA de Bordeaux organisent une marche silencieuse à la bougie le samedi 18 mai à partir de 20h30 (place Rohan à Bordeaux). La marche sera ponctuée de témoignages sur l'homophobie et la transphobie. Louis-Georges Tin, fondateur de la journée, devrait être présent.
La Dordogne est le troisième département le plus boisé. Ce secteur représente 3800 emplois et un chiffre d'affaires de 853 millions d'euros. Jeudi, le Conseil général et Interbois, représentant la filière, ont signé un nouveau plan d’un montant de 2,8 millions d’euros sur trois ans. Ce plan porte sur le foncier afin d'éviter le morcellement, des aides à la sylviculture. Un nouveau volet a été ajouté : le développement économique et la recherche, afin de s’adapter aux marchés.
Le 1er long-métrage de Martin Le Gall sera présenté le jeudi 23 mai au Cap Cinéma d’Agen en présence de l’équipe du film, notamment de Julien Doré, et sera suivi d’une soirée « Pop / Métal » DJ mix au Florida. Le tournage, qui s’est déroulé en partie l’été dernier dans le Lot-et-Garonne, a été accompagné par l’agence ÉCLA Aquitaine et le Bureau d’Accueil de Tournage du département. Des techniciens régionaux, des comédiens et de nombreux figurants lot-et-garonnais ont été engagés sur le tournage.
Le phénomène n'est pas nouveau, hélas, dans un pays où les entreprises, en temps de croissance, pratiquaient souvent un jeunisme de principe, encouragées en cela par un système de préretraites aussi avantageux que scandaleux.
Avec la crise, dès 2008, le chômage de longue durée a explosé atteignant une moyenne de 359 jours fin 2011 ; il est désormais selon l'indicateur de Pôle emploi de 560 jours pour les hommes et 650 pour les femmes ! Autant dire que le lot des détresses individuelles, des tensions familiales, des incompréhensions de la société, risque de croître inexorablement. Et ceci malgré un système d'assurance chômage dont on sait que devenant dégressif dans le temps, il condamne les chômeurs de longue durée à devoir se tourner vers les aides sociales, à commencer par le RSA, le revenu de solidarité active et ses 483 euros pour une personne seule. Un RSA d'ailleurs qui va être augmenté sur décision gouvernementale sans qu'on ait osé y regarder de près, histoire de s'assurer qu'il ne cache pas des boulots non déclarés mais rémunérateurs...
Que faire face à ce fléau du chômage de longue durée qui frappe, aussi, les plus jeunes mais déporte vers l'incertitude et l'absence de perspective les plus âgés ? Le défi semble insurmontable, non seulement faute de croissance économique mais aussi parce qu'il est souvent plus qu'aléatoire de leur trouver un rebond par le biais d'une formation professionnelle et l'ouverture vers un métier ou une activité nouvelle. Il existe pourtant des dispositifs notamment émanant de l'AFPA, l'Association pour la Formation Professionnelle des Adultes; il faudrait surtout que les entreprises ne découragent pas les salariés qui veulent accéder à de nouveaux horizons professionnels, via le Droit Individuel à la Formation, qu'elles facilitent aussi la Valorisation des Acquis de l'Expérience qui place le salarié en situation de s'évaluer et, par là-même, de se doter d'un socle d'arguments qui l'aideront en cas de basculement dans le chômage.
Quelques espoirs nouveaux apparaissent avec la création, validée par le Parlement ces jours-ci, des contrats de génération dont François Hollande avait fait un de ses thèmes de campagne favoris. L'embauche d'un jeune de moins de 26 ans, subordonnée au maintien d'un aîné de plus de 57 ans, a paru séduisante mais elle risque de se heurter comme tous les systèmes d'aides à l'emploi à l'absolu de la contrainte économique.
Au fond, plus que jamais, face au drame social que représente le chômage de longue durée, la nécessité d'une véritable stratégie de combat s'impose aux pouvoirs publics et appelle une mobilisation de la société.
Le phénomène n'est pas nouveau hélas dans un pays où les entreprises, en temps de croissance, pratiquaient souvent un jeunisme de principe, encouragées en cela par un système de préretraites aussi avantageux que scandaleux.
Avec la crise, dès 2008, le chômage de longue durée a explosé atteignant une moyenne de 359 jours fin 2011 ; il est désormais selon l'indicateur de Pôle emploi de 560 jours pour les hommes et 650 pour les femmes ! (1) Autant dire que le lot des détresses individuelles, des tensions familiales, des incompréhensions de la société, risque de croître inexorablement. Et ceci, malgré un système d'assurance chômage dont on sait que devenant dégressif dans le temps, il condamne les chômeurs de longue durée à devoir se tourner vers les aides sociales, à commencer par le RSA, le revenu de solidarité active et ses 483 euros pour une personne seule. Un RSA d'ailleurs qui va être augmenté sur décision gouvernementale sans qu'on ait osé y regarder de près, histoire de s'assurer qu'il ne cache pas des boulots non déclarés mais rémunérateurs...
Que faire face à ce fléau du chômage de longue durée qui frappe aussi les plus jeunes mais déporte vers l'incertitude et l'absence de perspective les plus âgés ? Le défi semble insurmontable, non seulement faute de croissance économique mais aussi parce qu'il est souvent plus qu'aléatoire de leur trouver un rebond par le biais d'une formation professionnelle et l'ouverture vers un métier ou une activité nouvelle. Il existe pourtant des dispositifs notamment émanant de l'AFPA, l'Association pour la Formation Professionnelle des Adultes ; il faudrait surtout que les entreprises ne découragent pas les salariés qui veulent accéder à de nouveaux horizons professionnels, via le Droit Individuel à la Formation, qu'elles facilitent aussi la Valorisation des Acquis de l'Expérience qui place le salarié en situation de s'évaluer et par là-même de se doter d'un socle d'arguments qui l'aideront en cas de basculement dans le chômage.
Quelques espoirs nouveaux apparaissent avec la création, validée par le Parlement ces jours-ci, des contrats de génération dont François Hollande avait fait un de ses thèmes de campagne favoris. L'embauche d'un jeune de moins de 26 ans subordonnée au maintien d'un aîné de plus de 57 ans a paru séduisante mais elle risque de se heurter comme tous les systèmes d'aides à l'emploi à l'absolu de la contrainte économique.
Au fond plus que jamais face au drame social que représente le chômage de longue durée, l'opportunité d'une véritable stratégie de combat s'impose aux pouvoirs publics et appelle une mobilisation de la société.
Joël Aubert
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