aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

24/05/16 : Concerts, spectacles de danse, bal sévillan et toro de fuego figurent, entre autres animations, au programme du festival Flamenco y feria qui se déroulera à Pau du vendredi 24 au dimanche 26 juin+ d'info

21/05/16 : Avec la commune d'Amorots, canton Pays de Bidache, le cap des 100 (sur 158) favorables à l'établissement public de coopération intercommunale unique du Pays basque, EPCI,(contre 33), a été franchi.Le préfet Durand peut en préparer l'arrêté le 31 mai.

17/05/16 : Après, s'être installé à l'hôtel Regina de Biarritz,les dix-sept joueurs en stage de l'équipe de Didier Deschamps sont allés s'oxygéner à Anglet, sa ville voisine, dans la foret de Chiberta où ils ont effectué une virée de une heure à VTT.



- Publicité -
  • 26/05/16 | Chômage ALPC: + 0,4% en avril , France:-0,6%

    Lire

    En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s'établit à 301 961: +0,4 %/mars (+1 329 ) (- 0,4 % sur 3 mois et + 0,1 % sur un an). France métropolitaine:- 0,6 %/mars - 1,2 % sur trois mois et de 0,6 % sur un an. En Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, en avril 2016, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de 0,4 % pour les moins de 25 ans (–0,2 % sur 3 mois et –6,7 % sur un an), de 0,5 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (–0,6 % sur 3 mois et –0,3 % sur un an) et de 0,3 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (–0,1 % sur 3 mois et +5,8 % sur un an).

  • 25/05/16 | Le Ceser de la Région ALPC : oui mais au budget

    Lire

    Le CESER d'ALPC tout en approuvant le projet de budget considère comme essentiel que le Conseil régional conserve son rôle d’animateur du développement économique et social sur son territoire, en maintenant son action auprès du secteur associatif dans les domaines culturels et sportifs. Par ailleurs, "le CESER attire l’attention sur l’annonce par la Région d’une baisse structurelle des dépenses de fonctionnement. Cette stratégie aura des conséquences sur les politiques économiques, sociales et environnementales alors que les dépenses d’intervention sont souvent créatrices de richesse et d’emploi."

  • 25/05/16 | Un prix pour développer la langue occitane

    Lire

    L'Office Public de la Langue Occitane lance le Prix Jan Moreu sur l’innovation linguistique. Celui-ci récompense un projet exemplaire et innovant en termes d'actions, de produits ou services sur le thème de la transmission ou de l’utilisation de la langue occitane (événementiel, produit numérique, action de sollicitation ou sensibilisation de la population, outil pédagogique etc.)La candidature est ouverte aux personnes morales ou physiques majeures. Ce prix est doté d'une récompense pouvant aller jusqu'à 5 000 €. Renseignements sur ofici.occitan@gmail.com

  • 25/05/16 | Le moustique tigre surveillé dans les Pyrénées-Atlantiques

    Lire

    Une surveillance du moustique tigre a été mise en place jusqu'au 30 novembre dans les Pyrénées-Atlantiques qui sont classées au niveau 1 du plan national anti-dissémination des virus du chikungunya, de la dengue et du Zika. Ce niveau signifie que le moustique Aedes albopictus est implanté et actif dans le département. Le plan d'action mis en place par les pouvoirs publics comprend une veille citoyenne permettant à chacun de signaler la présence de ce moustique sur www.signalement-moustique.fr , ainsi qu'une surveillance entomologique et épidémiologique.

  • 25/05/16 | Feu vert pour la LGV Bordeaux-Toulouse-Dax

    Lire

    La section travaux publics du Conseil d'État a donné ce mercredi son feu vert pour le projet de LGV entre Bordeaux, Toulouse et Dax. Le Secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, a assuré que le projet allait être déclaré d'utilité publique avant le 8 juin prochain. Plusieurs études seront nécessaires avant que le chantier, qui est pour l'instant estimé à plus de 9 milliards d'euros (360 kilomètres de ligne nouvelle), ne démarre officiellement, pas avant 2020.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Le gaspillage des terres agricoles, un grand enjeu de société

«Terres nourricières, réservoirs d’emploi ? Des terres agricoles, pour qui Pour quoi faire ? » Le thème du colloque qui s'est tenue ce 19 décembre à l'Assemblée Nationale, à l'initiative de deux parlementaires de notre région, la députée de Dordogne Brigitte Allain et la députée européenne Catherine Grèze était porté par deux élus de la famille écologiste mais, en posant solennellement la question du gaspillage des terres agricoles, elles ne pouvaient que rencontrer un large assentiment. En effet, la situation s'aggrave, non seulement dans notre pays mais plus largement dans l'Union Européenne. Songeons que l'on estime à quelques 100.000 hectares les bonnes terres qui disparaissent, chaque année en France, victimes de ce qu'on appelle "l'artificialisation", un véritable détournement de vocation et d'usage.

Année après année, le phénomène prend de l'ampleur, à la fois sous l'effet d'une urbanisation mal maîtrisée, des besoins de liquidités de nombre d'exploitants agricoles, de la difficulté qu'ils rencontrent pour transmettre leurs biens. Certes, des structures, des outils, existent qui jouent un rôle majeur pour protéger les terres agricoles. Ainsi les Safer, Sociétés d'Aménagement Foncier et d'Etablissement Rural, ont compétence pour s'interposer par le biais du droit de préemption qui leur est reconnu. Mais celui-ci n'est pas sans limite, d'abord parce qu'on est en économie libérale et que le marché foncier et la spéculation qui l'accompagne vont bon train, ensuite parce que, jusqu'ici, les pouvoirs publics se sont trop peu préoccupés de concevoir une politique d'ensemble. Une politique qui permette, à la fois, d'apporter des réponses adaptées aux besoins de construire de nouveaux logements, de permettre l'équipement des collectivités, de façon à leur autoriser un développement harmonieux et de protéger des espaces et des terres arables, notamment dans le périmètre des grandes villes, terres dont la valeur agronomique est importante.

Le chantier est d'autant plus nécéssaire et urgent que les Schémas de Cohérence Territoriale, les SCOT, n'ont pas de valeur véritablement opposable jusqu'à maintenant aux communes qui ne se font pas faute, souvent, de les contourner dans leur propre Plan d'Urbanisme. Les choses doivent commencer à changer avec le projet de loi ALUR de Cécile Duflot mais il y faudra encore du temps. Quant au projet de loi d'avenir agricole, le ministre Stéphane Le Foll souligne que dans le cadre de la nouvelle Politique Agricole Commune, PAC, il va privilégier par le biais des aides les exploitations à hauteur des 52 premiers hectares, ce qui correspond plutôt au souhait d'un modèle encore familial. Il reste que le renforcement du rôle des Safer qui ne peuvent intervenir pour exercer leur droit de préemption que sur des biens en pleine propriété est nécessaire pour contourner des démembrements. La nouvelle loi sera-t-elle suffisante? On en doute.

Le colloque, voulu par Brigitte Allain, a mis l'accent sur la défense d'une agriculture paysanne dont elle s'est faite, de longue date, le témoin ardent. Il entendait soulever, une nouvelle fois, la question du modèle agricole. L'important serait que la profession agricole dans son ensemble s'entende à ce sujet. A l'heure où il n'est plus tabou dans des réunions de développement de débattre entre agriculteurs de ce que l'on appelle une "agriculture écologiquement intensive", il doit être possible de remettre en avant l'impératif alimentaire -une agriculture nourricière- et l'impératif économique, celui de la valeur ajoutée des productions et de la création d'emplois. On le sait pertinemment, ici, en Aquitaine où malgré des aléas aussi graves que ceux rencontrés cette année on maintient le cap. Une région où il y a beaucoup à faire pour redonner ses couleurs à une agriculture de proximité, également constitutive de ces ceintures vertes dont les villes, même moyennes, et bien sûr les métropoles aujourd'hui si courtisées, auront de plus en plus besoin, face au réchauffement climatique.

Joël Aubert

Partager sur Facebook
Vu par vous
372
Aimé par vous
1 J'aime
Les réaction
2 réactions
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Edito
Edito
Retour à la page d'accueil
Accueil
POUGET | 24/12/2013

Je partage les doutes relatifs à la loi dite d'avenir, notamment sur le renforcement des moyens d'intervention des SAFER pour lutter contre les pratiques de contournement. Le politique sera t il un jour courageux?

Joël Aubert | 24/12/2013

Merci cher lecteur et doutons en effet qu'à gauche, après la droite, on manque de courage pour renforcer les outils qui existent dans leur mission de protection.

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 28 + 11 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires




08/05/2016 | Défendre l'Europe et la démocratie... avec la Pologne

Allez ! Réveillons-nous, regardons ce qui se passe en Pologne et fêtons chacun à notre façon l'Europe et singulièrement le « Joli mois de l'Europe' ». Oui, la Pologne nous montre l'exemple ces jours-ci; elle a envahi les rues de Varsovie pour la plus grande manifestation populaire depuis la chute du communisme, et pour clamer son attachement à la démocratie et à l'Europe. Les deux allant de pair. Cette Pologne là, lucide, est au fond l'héritière de Solidarnosc, de cet extraordinaire mouvement social qui, bien avant la chute du mur de Berlin, a emporté les digues du communisme et d'un pouvoir inféodé à l'empire soviétique. D'ailleurs, le parti conservateur, aujourd'hui au pouvoir a, vis à vis de la société, de la justice, de l'information, entrepris de tout verrouiller et est placé sous la surveillance des institutions européennes. Un vent mauvais souffle sur le pays de Walesa et il vient souvent des frontières de l'est ; il a l'odeur d'un populisme que ne renierait pas un certain Poutine. Et, tout cela ne nous concernerait pas, nous laisserait indifférents ? Et nous bouderions l'Europe, laissant le champ libre aux discours qui se parent des attributs de la nation en se qualifiant de souverainistes ?... C'est oublier qu'il y a 66 ans, jour pour jour,'un ministre des affaires étrangères de la République française nommé Robert Schuman a, dans un moment d'une rare puissance visionnaire, proposé de rassembler le cœur du potentiel énergétique et industriel de la France et de l'Allemagne dans une autorité commune de production du charbon et de l'acier, la CECA. Avec son comparse, le Charentais Jean Monnet, ils avaient conçu d'engager les deux pays ennemis dans un cercle vertueux, là où il semblaient condamnés à n'aller que d'une guerre à l'autre. Et, déjà, ils imaginaient une ouverture vers ce qui allait devenir, sept ans plus tard, le traité de Rome.

Lire la suite


24/04/2016 | ALPC : Le nom Aquitaine? Oui, mais pas seul

Alors... Aquitaine ? Aquitania ? Aquitanie ? Le futur nom de la région est toujours en débat ; il l’était à Bègles ce 19 avril, il le sera ce 26 avril à Saint-Amant de Boixe en Charente, le 2 mai à Rochechouart dans la Haute-Vienne, le 3 à Coulounieix-Chamiers en Dordogne, le 9 à Dax, le 10 à Thouars dans les Deux-Sèvres. L’historienne Anne-Marie Cocula, à qui Alain Rousset a confié la conduite du groupe de travail chargé d’élargir et de décentraliser la réflexion, poursuit sa mission, avec le sens de la pédagogie qu’on lui connaît et l’écoute attentive des points de vue dans chacun des douze départements de la Grande Région qu’elle sillonne

Lire la suite