Le Fil d'Aqui

24/09/17 : Sénatoriales: En Lot-et-Garonne où Pierre Camani président PS du Conseil départemental ne se représentait pas et Henri Tandonnet non plus Jean-Pierre Moga (divers droite) est élu avec 50,43% ainsi que Christine Bonfant-Dossat(Les Républicains)47,08%

24/09/17 : Dans les Pyrénées-Atlantiques, la sénatrice PS Frédérique Espagnac est réélue. Deux nouveaux sénateurs sont élus : la centriste Denise Saint Pé ainsi que le biarrot LR Max Brisson.

23/09/17 : Le salon nautique le Grand Pavois se tiendra du 27 septembre au 2 octobre au port des Minimes de La Rochelle. 750 bateaux sont à découvrir dont une centaine de nouveautés en avant première mondiale.

22/09/17 : Le réalisateur Antoine de Maximy (J'irais dormir chez vous) sera présent pour le lancement du feestival Les Nouvelles Explorations à Royan le 4 octobre, au palais des congrès. Il sera en compagnie du photojournaliste Réza.

22/09/17 : Loi travail : ils étaient entre 600 et 700 à manifester contre le projet de réforme hier à La Rochelle contre les 1500 à 3000 du 12 septembre.

21/09/17 : Ce jeudi, entre 3000 et 10000 personnes ont défilé dans les rues de Bordeaux à l'appel de plusieurs syndicats, dont la CGT et FO dans les rues de Bordeaux pour protester contre la loi travail, une mobilisation moins importante que celle du 12 septembre.

20/09/17 : La CGT et la FSU appellent les salariés à une nouvelle journée d’action ce jeudi contre la réforme du Code du travail. En Dordogne, trois manifestations sont organisées : à 10 h 30 à Périgueux, à 15 h 30 place du 14-Juillet à Sarlat et à 17 h à Bergerac.

20/09/17 : Les mesures acoustiques le long de la LGV Tours-Bordeaux ont démarré hier. Au total 231 points seront contrôlés par le CEREMA de Blois et Bordeaux pour vérifier la conformité acoustique des habitations exposées et l’efficacité des protections installées

20/09/17 : Elections sénatoriales. Les députés lot-et-garonnais LREM apportent leur soutien aux candidates investies par le parti, C. Griffond et M-F Salles qui « sont les deux seules candidates désignées par la Commission nationale d’investiture ».

20/09/17 : La préfecture de la Dordogne modifie ses horaires d'ouverture : l'accueil du public se fera les lundi et vendredi 8h30 – 12h et le mercredi de 8 h 30 à 12 h. Les guichets permis de conduire et cartes grises seront fermées les mardi et jeudi.

20/09/17 : Brive accueillera le samedi 23 septembre place du Civoire son premier salon de la bière locale et artisanale. Cinq brasseries artisanales viendront de Dordogne.

19/09/17 : Journée européenne des langues. Pour l'occasion, la Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne organise un World café le mardi 26 sept de 14h à 17h, dans ses locaux pour échanger en anglais, espagnol, italien, allemand et s'informer sur "SO MOBILITÉ".


- Multivote -


- Publicité -
  • 25/09/17 | Sénateurs girondins: 4 nouvelles têtes

    Lire

    Pas de sénatoriales cette année en Gironde, mais, loi du non cumul oblige, 4 des 6 sénateurs ont choisi leur mandat local, entrainant la désignation des 2èmes têtes de liste du scrutin 2014. Ainsi au PS, Françoise Cartron et Philippe Madrelle restent au Sénat, mais Alain Anziani (Mérignac) cède sa place à Laurence Harribey, jusque-là maire de Noaillan. Côté LR Marie-Hélène Des Egaulx (Gujan-Mestras), Xavier Pintat (Soulac-sur-Mer) et Gérard César (Rauzan) sont remplacés par l'UDI Nathalie Delattre, adjointe à Bordeaux, le Modem Alain Cazabonne, qui laisse la mairie de Talence, et Florence Lassarade, élue à St Macaire

  • 25/09/17 | Bordeaux : Le 29 septembre rentrée de la Maison de l'Europe

    Lire

    Ce sera le 29 septembre à 19h avec DJ set et cocktails, Place Jean Jaurès à Bordeaux: la MEBA, Maison de l'Europe, fait sa rentrée et accueille l'Erasbus avec présentation des jeunes ambassadeurs et de la saison européenne On y fêtera la réussite extraordinaire d'Erasmus et de ses 30 ans.

  • 22/09/17 | Alain Rousset récompensé pour la Pau-Canfranc

    Lire

    Mardi 26 septembre, à Saragosse, Alain Rousset, se verra remettre une distinction par le journal Heraldo de Aragón qui récompense une personnalité extérieure oeuvrant au développement de l'Aragon. Une manière de saluer l’engagement du Président du Conseil régional en faveur de la liaison ferroviaire Pau - Saragosse, aux côtés de l'Aragon. Un engagement, "une obstination" pour d'autres, passant par la fameuse réouverture de la section Bedous–Canfranc, pourtant loin de faire l’unanimité de ce côté ci de la frontière…

  • 22/09/17 | A la découverte du télégraphe de Chappe à Villeneuve-sur-Lot

    Lire

    Le service des Archives municipales et l’association des Amis des moulins de Lot-et-Garonne (ADAM 47) organisent un atelier autour du télégraphe de Chappe. Là, les participants découvriront le fonctionnement de cette invention, les éléments qui restent encore visibles dans le département, et apprendront à s’en servir : envoyer des messages, et décoder les messages. Cette animation gratuite se déroule le 26 sept (14h-17h) aux Archives municipales à Villeneuve/Lot.

  • 20/09/17 | La Silver Economie à l'honneur à La Réole

    Lire

    Ce jeudi 21 et vendredi 22 septembre à la Réole (Gironde) se tient la 2ème édition du Salon de la Silver Economie. Au programme, à destination des seniors: tables rondes, rencontres, débats, offres d’emploi etc. Avec l’aide des élus, le Pays Sud Gironde se mobilise pour faire du vieillissement de sa population une source de création de richesse et d’emploi autour de trois piliers majeurs : habitat, technologie et métiers. Un élan vers plus de solidarité intergénérationnelle.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Législatives: Le bras d'honneur de quelques 27 millions de Français

Ce n'est pas une abstention: c'est bien pire encore, le bras d'honneur que quelques 27 millions de Français sur 47 inscrits sur les listes électorales ont décidé d'adresser à leur classe politique. Ce geste est si fort, si puissant, qu'il éclipse le succès du parti du président que dans ces conditions on se gardera bien de nommer un triomphe. Une majorité absolue? Certes, mais qui appelle plus à l'humilité qu'aux cris de victoire alors que tant de nos concitoyens ne se reconnaissent plus du tout dans ce qu'on appelle la démocratie représentative. Et, disons-le tout net, cela n'est pas de bonne augure au moment où va s'ouvrir une législature destinée à mettre en oeuvre des réformes portées par un président qui entend remettre à plat les termes du contrat social et plus précisément ceux du code du travail.

Il est vrai que l'abstention record du premier tour a contribué à simplifier, à l'extrême, le choix des électeurs pour le second. On avait imaginé, avant le premier et spectaculaire déni de démocratie de la semaine dernière, qu'une participation de l'ordre de 65% aurait permis des triangulaires, élargissant du même coup les possibilités laissées aux citoyens ce 18 juin. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut, et ceci a pesé davantage encore dans cet ultime scrutin, après une séquence électorale dont on ne peut quand même pas oublier qu'elle a démarré avec les primaires de la droite, en novembre de l'an passé.

A court terme, Emmanuel Macron et son premier ministre vont donc disposer d'une assemblée nationale à leur entière dévotion où quelques figures, à gauche et à droite, forts d'une expérience acquise auront la faculté de dire à défaut de pouvoir s'opposer. Ecrire cela ce n'est pas dénier aux nouveaux venus et nouvelles député(e)s "En Marche" la capacité à enrichir et amender les projets de loi qui vont très vite venir en débat; c'est prévoir la difficulté pour une assemblée novice de jouer, en si peu de temps, pleinement, son rôle avant que le Sénat qui, lui reste en place, ne joue le sien.

Le temps va venir de tirer les leçons, car il y en aura plusieurs, de ce grand rendez vous électoral du printemps 2017. Et cela ne concernera pas que les partis, à gauche comme à droite, que les Français auront renvoyé à leurs chères études, mais l'ensemble des responsables des institutions de la V° République. A commencer par son dernier et jeune président. Emmanuel Macron qui va devoir trouver les mots, témoignant d'une nécessaire humilité, et surtout se dire qu'il va falloir oser remettre à plat la loi électorale pour les législatives futures et introduire la proportionnelle qui,  à force de n'être évoquée que sous l'angle du danger d'instabilité gouvernementale est restée dans les cartons. Ce n'est sans doute pas une priorité absolue pour le nouveau pouvoir mais une question à aborder avec sérieux, en recherchant le consensus et du même coup en envoyant un message à ces Français qui ne veulent plus jouer avec les mêmes règles que celles imaginées par les pères fondateurs.

Joël Aubert

Partager sur Facebook
Vu par vous
30858
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
2 réactions
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Edito
Edito
Retour à la page d'accueil
Accueil
Patrick 86 | 19/06/2017

Faut-il adapter le système électoral à l’électeur ou les élus ne doivent-ils pas s’adapter aux attentes profondes de l’électeur ? Pourquoi un système électoral qui a fait ses preuves depuis des décennies est-il considéré comme mauvais aujourd’hui ? La mentalité de l’électeur a-t-elle changé ou n’est-ce pas plutôt les pratiques électoralistes qui ne sont plus adaptées à ce changement de mentalité ? Ne pas voter et manifester bien que démocratique est-ce moralement compatible ou acceptable ? Voilà quelques sujets de réflexion en cette période d’examen

Jean-LuK | 26/07/2017

Je ne suis pas certain de la justesse de votre analyse, et en voici la raison :
Les Français sont devenus des consommateurs exigeants qui choisissent, qui veulent avoir le choix partout, qui réclament du sur mesure, des exigences démesurées jusque dans leurs amours, ou pour leurs loisirs. Nous sommes des zappeurs fous, rien ni personne ne peut leur convenir.
Pourtant, il ne peut y avoir X planètes pour que chacun y fasse ce qu'il désire comme il le veut, c'est impossible, et un pays qui fonctionnerait comme cela serait ingouvernable, irait droit dans le mur, comme les écologistes qui ont poussé l'exigence démocratique à son summum, et se sont explosés.
Il faut un pilote, une fois choisi, il faut l'accepter pour un temps, mais pas question de placer le gouvernail entre des milliers ou des millions de mains, cela ne fonctionne pas, cela s'appelle une utopie, on voudrait y croire, mais ce n'est pas possible.
Développer des contrôles, des limites à ces pouvoirs, certes, mais tout décider en commun, c'est ne rien décider, c'est pire que tout.

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 27 + 15 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires




10/09/2017 | Avant ce mardi... les non-dit et les oublis d'une réforme

C'est entendu: mardi sera un autre jour... Depuis que la CGT a pris la tête du mouvement de contestation à la réforme du Code du Travail par ordonnances, le rendez vous du 12 septembre est inscrit sur l'agenda politique. Ainsi va ce pays, qui d'un gouvernement à l'autre, semble devoir évaluer ces possibilités de mouvement à ce match de fond de court entre le pouvoir et les syndicats. Souvenons-nous: c'était quasiment hier et la loi El Khomri, dont le contenu était quand même plus "soft" que celle de Muriel Pénicaud, avait précipité la déconfiture du parti socialiste. Cette fois la CGT, flanquée de "Solidaires", porte plus que jamais les couleurs d'une opposition frontale. L'une des inconnues, et peut être pas des moindres d'ailleurs, sera de regarder si du côté de Force ouvrière, et de la CFDT surtout, certaines sections rejoindront le mouvement en désaccord avec les centrales; avec un Etienne Mailly content d'avoir été consulté et re-consulté et d'un Laurent Berger que cette réforme n'enchante pas, notamment parce qu'elle ne veut pas, au fond, faciliter une renaissance syndicale réformiste, mais qui veut croire encore que la thérapie Macron va réveiller l'économie française. Et pour tout dire enclencher une relance forte de l'investissement et le développement de ces petites et moyennes entreprises dont le pouvoir attend qu'elles créent des emplois et contribuent à arracher le pays au chômage de masse.

Lire la suite


13/08/2017 | Humeurs d'été: ces temps de coupes sombres

En chemin vers le rendez vous chaque été renouvelé du festival du Périgord Noir, empruntant les routes délicieuses et ombragées qui longent la rive droite de l'Isle, je goûte à l'émotion de ces villages traversés qui s'accrochent non sans mal à la vie. A ces images d'élevage de coteaux qui, hélas, se font de plus en plus rares tant il faut de courage à ces exploitants en difficulté pour maintenir une agriculture affrontée à la vive concurrence d'une autre agriculture à grande échelle. Une manière d'agro-industrie où les fonds de pension font souvent une entrée fracassante et n'ont pas de problèmes, eux, pour acquérir des terres sans espoir de succession. Et ne soucient guère de cette belle mission, non écrite mais si précieuse de gardienne des paysages, celle que notre agriculture de proximité assume encore, là où elle tient le coup économiquement. Et je pense à ces jeunes, rencontrés ces derniers mois et semaines, qui souvent venus d'ailleurs, font le choix audacieux mais résolu d'embrasser l'agriculture et, se faisant, de faire plus que produire, d'aller à la rencontre de la société, de ses attentes d'authenticité, de partage, et donc de multiples saveurs. Ils ne craignent pas de vous dire: " Je ne vais pas pouvoir me sortir un salaire avant deux ans mais je sais que j'y arriverai." Je pense à eux, à Laura et Clément par exemple et j'ai envie de pousser un grand coup de gueule.

Lire la suite