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Le Fil d'Aqui

20/05/18 : Demain dimanche, de 10 h à 17 h se tiendra la deuxième édition du marché de producteurs fermiers du Pays basque IDOKI à Ustaritz. Outre la production de produits locaux, le matin, sera organisé le concours culinaire "Défi Crêpes"

16/05/18 : Amateurs de musique, rendez-vous ce week-end la 4ème édition du festival ODP de Talence. Coeur De Pirate, Les Négresses Vertes ou Alt-J en seront les principales têtes d'affiche. Ils chanteront au profit des "Orphelins des Sapeurs-Pompiers de France".

16/05/18 : La Cour d'Appel de Paris a condamné Jérôme Cahuzac ex-ministre du budget jugé pour fraude fiscale et blanchiment à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis et à une amende de 300.000 euros et 5 ans d'inéligibilité. Sa peine de prison ferme sera aménagée.

15/05/18 : Ils l'avaient annoncé, ils l'ont fait: 300 cheminots CGT de la SNCF de Bayonne et d'Hendaye se sont invités ce matin devant la résidence secondaire du PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, située au dessus de la falaise de la Côte des Basques à Biarritz.

12/05/18 : La 35e édition de Herri Urrats, le jour de fête des ikastola du Pays basque a lieu ce dimanche autour du lac de Saint-Pée-sur-Nivelle. Cette année, elle visera à récolter des fonds pour les travaux d'agrandissement du collège de Larceveau

08/05/18 : Le 35ème chapitre de la Confrérie du Chipiron de Bidart aura lieu dimanche 13 mai au Kirolak avec la participation d’une soixantaine de confréries. Après un défilé vers la Chapelle de la Madeleine, la Confrérie intronisera plusieurs personnalités.

03/05/18 : Deezer, leader du streaming musical en France, vient d’annoncer sa décision d’ouvrir un nouveau site dans la métropole bordelaise. "Une nouvelle reconnaissance de notre attractivité" soulignent satisfaits Alain Juppé et Virginie Calmels.

24/04/18 : Charente-Maritime : pendant la semaine de vacances du 16 au 22 avril, 14 accidents sont à déplorer sur les routes du département, au cours desquels 2 personnes ont perdu la vie, et 19 ont été blessées.




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  • 21/05/18 | BHNS Bordeaux/Saint-Aubin : le Conseil d'État tranche

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    Le Conseil d'État a tranché et confirmé la décision de suspension de la déclaration d'utilité publique du futur BHNS Bordeaux/Saint-Aubin, en rejet du pourvoi en cassation de la métropole en octobre dernier. Le principal motif de rejet ? "Un vice de forme relatif au contenu de la notice explicative présentant le projet de lors de l’enquête publique", notamment concernant l'absence de justification dans le choix du tracé. Déjà repoussés à cet été, le début des travaux pour le futur BHNS pourraient être repoussés de plusieurs mois.

  • 16/05/18 | Le Sénat veut indemniser les propriétaires du Signal

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    Ce mercredi, une grande partie des sénateurs se sont prononcés en faveur de la mobilisation du fonds Barnier dans le but d'indemniser les propriétaires de l'immeuble Le Signal, à Soulac, devenu un emblème local des dangers de l'érosion côtière et pour lequel les 78 propriétaires sont toujours face à un blocage, malgré l'évacuation de l'immeuble en 2014 par arrêté municipal. La proposition de loi n'est cependant qu'une première étape puisque le texte doit aussi être adopté devant l'Assemblée Nationale, or le gouvernement s'y est montré plutôt défavorable.

  • 16/05/18 | La biodiversité en 24h Chrono au Teich

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    Les amoureux de la nature sont convoqués les 25 et 26 mai prochain au Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne du Teich pour les 24h de la biodiversité. Gratuit et ouvert à tous, cet évènement propose de nombreuses occasion de découvrir les enjeux autour de la préservation des espèces locales. Ciné-débat, spectacles vivants, expositions ou (plus original) inventaire d'espèces et sorties de terrain auront pour principales stars chauves-souris, oiseaux, reptiles ou escargots pour des temps forts organisés en partenariat avec des professionnels et des associations du territoire. N'oubliez pas les chaussures de randonnée !

  • 16/05/18 | La Gironde poursuit ses conseils de territoire

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    Le département de la Gironde poursuit ses travaux autour des "conseils de territoire". Autour de ces réunions, organisées deux fois par an, l'ensemble des acteurs locaux (collectivités, associations, entrepreneurs...), la Gironde tente de faire avancer ses pactes territoriaux, mis en place en 2017. Entre mai et juin 2018, neuf conseils de territoire se déclineront sur tout le département comme le 17 mai à Talais (Médoc), le 5 juin à Sainte-Foy-La-Grande (Libournais), le 18 juin à Lanton (Bassin d'Arcachon) ou encore le 19 juin à Bordeaux.

  • 15/05/18 | Trois jours de Fêtes de Bayonne payantes pour les non Bayonnais

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    Nous en avions fait écho, son maire l'a annoncé en fin de matinée: les Fêtes de Bayonne (25-29 juillet) seront gratuites pour les Bayonnais, et pour tous les enfants entre le vendredi midi et le lundi matin. Si on regarde le verre(de rosé)à moitié vide, gratuites pour tous mercredi et jeudi,elles seront en partie payantes -7 à 8 euros- pour les autres -non Bayonnais- le week-end afin, assure le maire Jean-René Etchegaray, de financer "le coût de leur sécurité et la pérennité de l'événement.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

LGV: De Tours à Bordeaux d'abord...

De polémique en polémique, on pense aux propos au vitriol d'Alain Rousset qui pensait à ses alliés écologistes du Conseil régional, d'une manifestation à l'autre, à Langon, en Lot-et-Garonne, au Pays Basque il arrive que l'on perde le fil du projet initial, de cette Ligne à Grande Vitesse destinée à mettre le Sud-Ouest de la France à parité de service avec l'est et le sud-est depuis l'inévitable région parisienne.

Une LGV qui s'est parée de toutes les vertus depuis que le Grenelle de l'Environnement a privilégié le train comme mode de transport, la région Aquitaine n'étant pas la dernière à pousser à la roue avec son « plan rail ».
Il est donc utile de faire le point. D'écouter les uns et les autres et que l'on excuse cette tautologie, de commencer par le commencement. Et donc par Tours-Bordeaux, puisque de la capitale au chef-lieu de l'Indre-et-Loire le TGV roule sur ses propres rails... depuis 1989. Les 300 kilomètres de la ligne nouvelle qui restent à réaliser pour rejoindre la capitale Aquitaine sont dans les tuyaux, Réseau Ferré de France et Vinci qui financent le projet à hauteur de 50% ayant laissé à l'Etat et aux collectivités le soin d'apporter l'autre moitié. Un impératif, pour celles-ci, lourd de conséquences et un dossier d'autant plus délicat à boucler que l'engagement financier de nombre d'entre elles supposaitdes assurances quant à la poursuite des travaux vers Toulouse d'une part, Bayonne et l'Espagne d'autre part. Une fois la grande vitesse entrée en gare Saint-Jean, fin 2016, début 2017, le bouchon ferroviaire de Bordeaux venant alors tout juste de sauter. Car tel est toujours, malgré quelques retards, l'horizon retenu pour la mise en service de Tours-Bordeaux.(lire par ailleurs l'article de Solène Méric)
Un aussi vaste chantier nécessite un calendrier serré, les financeurs privés n'étant pas les moins intéressés au respect de celui-ci, soucieux d'engranger au plus vite les redevances de péage. Le contrat de concession attendra sans doute le lendemain des élections cantonales, une fois arrêtée la convention définitive de financement. En attendant les équipes de Vinci, depuis Poitiers, sont déjà opérationnelles pour des acquisitions foncières, tandis que RFF est sollicité par les élus, ceux de la Dordogne par exemple, soucieux que des aménagements puissent être réalisés pour mettre Périgueux et Bergerac à trois heures de Paris. La Grande vitesse, en quelque sorte, comme outil d'aménagement du territoire. A Toulouse, Martin Malvy président de la Région Midi-Pyrénées, à Mont-de-Marsan Henri Emmanuelli, président du Conseil général des Landes, à Bayonne Jean Grenet le maire, ne raisonnent pas autrement. Mais le Grand Projet Sud Ouest (GPSO)qui, depuis Bordeaux, se subdivise au niveau des landes girondines est toujours source de vigoureuses oppositions. Celles-ci ne sont pas forcément de même nature, entre ceux qui sont résolument hostiles à la création d'une ligne nouvelle, au Pays basque notamment, et ceux qui veulent obtenir des compensations importantes mais elles pèseront, et d'ailleurs pèsent déjà, dans le calendrier d'avancement du projet au sud de Bordeaux.
C'est ainsi qu'il serait surprenant que l'enquête publique pour Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne, ait lieu avant fin 2012 ou début 2013, à cause des présidentielles. On aura donc beaucoup d'occasions d'études complémentaires et de nouvelles hypothèses de trafic pour nourrir un débat qui est d'autant moins prêtde s'interrompre que celles retenues, en 2005-2006, au moment du débat public ont pris un coup de vieux.

Joël Aubert

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marsan | 01/02/2011

chère Rose permettez moi de n'être pas de votre avis : on peut avancer toutes les raisons possible tant pour voir arriver la LGV que pour être contre cette nouveauté. Les bons et les mauvais arguments sont dans les deux camps. Ce qui est sur c'est que le département des Landes, et notamment la zone montoise, où je vis depuis plus de 40 ans est éloigné de tout : Bordeaux, Toulouse, l'Espagne et je ne parle pas de PARIS. Pas d'aéroport, pas de train digne de ce nom mis à part celui qui nous amène à MORCENX ...etc
En parlant vulgairement c'est un trou qui vous oblige à prendre la voiture pour vous déplacer. Et bien moi je prefere les transports en commun et que je sache le TGV aujourd'hui ou la LGV demain sont autrement plus écolo que les voitures ou les trains ordinaires qui consomment énormément d'énergie.

marsan | 02/02/2011

chere Rose ne soyez pas étonné, je lis régulièrement AQUI parce que c'est un media intéressant et qui me change de la pravda locale.
Sur le fond, c'est bien plus que Mont de Marsan qui est a désenclavé c'est toute une région qui ne s'arrete pas à la limite est du département, des milliers de gens.
en ce qui concerne l'environnement, nous avons eu Klaus et rien ne sera plus comme avant avant longtemps - des milliers d'hectares sont aujourd'hui tout nu - mais il est important de veiller que la LGV ne passe pas n'importe où notamment dans les zones humides - après les milliards dépensés là vont faire travailler pas mal de monde dans pas mal de domaine -
on n'avance pas en ne faisant rien et je repete que je prefere ça à l'autoroute dont on nous a affublé et qui va voir passer beaucoup de camions

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28/04/2018 | Relever le défi de l'installation de nouveaux jeunes agriculteurs

C'est l'un défis majeurs de l'aménagement du territoire dans une région comme la Nouvelle Aquitaine, et peut être le premier de tous, pour lutter contre la désertification rurale: la transmission des exploitations agricoles et l'installation de nouveaux jeunes agriculteurs. Il est possible de le relever, malgré une tendance à l'augmentation de la cessation d'activité. Et une démographie des chefs d'exploitation qui, à priori, n'est pas favorable, deux tiers ayant plus de cinquante cinq ans dans la grande région. Oui, ce défi semble d'autant plus soutenable qu'entre la prise de conscience des organisations professionnelles, des élus de terrain, des habitants du monde rural, des aspirations grandissantes de ceux qui vivent en ville et cherchent à consommer des produits cultivés près de chez eux, et, surtout, de l'apparition d'une génération qui ne se destinait pas, à priori, à choisir le métier d'agriculteur dans les pas de leurs parents, ces « hors cadre familial », selon la terminologie en usage, une mobilisation se dessine, passionnante à observer, à accompagner. A soutenir. Ce n'est donc pas pas par hasard que ce défi de société sera au cœur d'une journée inédite, le 18 mai, lors du prochain Salon Régional de l'Agriculture. Et que notre site, Aqui.fr, en sera le co-organisateur après avoir, au fil des jours, publié une série de reportages auprès de ces jeunes qui s'installent. Et ne craignent pas de le faire, avec des idées nouvelles, un désir d'une autre vie et, souvent, le souci immédiat d'aller à la rencontre des consommateurs, de partager avec eux leur façon de travailler et la qualité de leurs productions.

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18/03/2018 | C'était un 22 mars il y a cinquante ans...

Cinquante ans, il y aura cinquante jeudi que surgissait dans le paysage universitaire, sur le mode libertaire, le mouvement du 22 mars. Né d'une contestation vigoureuse de « l'anti-impérialisme » incarné par la guerre du Vietnam mais, aussi, d'une remise en question de l'autorité au sein du pouvoir universitaire, il allait, d'abord de Nanterre à la Sorbonne, puis au cœur de la cité, dans une logique action-répression implacable plonger le pays dans une crise sociale et politique qui allait ébranler le pouvoir gaulliste. Et souligner, aussi, au-delà des convergences tactiques, l'épuisement idéologique d'une gauche qui ne savait trop comment s'y prendre pour récupérer une situation qui avait des accents révolutionnaires. Songeons au parti communiste que les incertitudes entourant le sort du général inquiétait au nom d'une histoire qui puisait dans les combats de la résistance, mais que le mouvement syndical relayait dans cette grève générale qui allait déboucher sur des conquêtes impensables jusque là ; songeons à la gauche dont François Mitterrand, qui avait quand même écorné la statue du commandeur à la présidentielle de 1965, proposait au plus fort de la crise que l'on fasse appel à Pierre Mendès France. Ce court rappel d'un témoin de l'époque qui ne pourra oublier la ferveur de l'immense manifestation du 13 mai battant le pavé parisien, non plus que la naissance obligée d'une manière de covoiturage avant l'heure pour se rendre au travail, prend une résonance particulière au moment où le parti socialiste tente une manière de résurrection.

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