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Le Fil d'Aqui

19/01/18 : Charente-Maritime : Air France et l'aéroport de La Rochelle-Ré annoncent une nouvelle ouverture de ligne pour cette année. L'annonce officielle sera faite mardi prochain.

19/01/18 : Le Conseil d’administration de l’université de Bordeaux a réélu Manuel Tunon de Lara à sa présidence. Antoine de Daruvar, directeur de l’école doctorale des Sciences de la vie et de la santé prend la vice-présidence suite à Dean Lewis.

18/01/18 : "Progrès et Sagesse": ce sera le thème de la 24° Université Hommes-Entreprise du CECA les 30 et 31 août au Château Smith Haut Lafitte. Il y sera question d'éthique et de sens, en particulier celui de l'intelligence artificielle: bienfait ou menace?

16/01/18 : France Télévision a compris l'utilité de France 3 Euskal Herri au Pays basque. Les sept minutes quotidiennes ont été maintenues, dans l'état. C'est à dire dans sa structure au studio des allées Marines de Bayonne et non prestataire de reportages

16/01/18 : Cyrille Guimard, sélectionneur de l'équipe de France de cyclisme, parrainera la 23e édition du Tour de Lot-et-Garonne et sa cyclosportive les 14 et 15 avril prochains.

16/01/18 : L'agglo de La Rochelle a été choisie par le cabinet Missions Publiques pour faire partie des 4 collectivités françaises à organiser un débat publique atour de l'essor des transports sans conducteur, le 27/01 de 9h à 17h. Inscription : debatcitoyen.fr

15/01/18 : La Rochelle participe à la 2e Nuit de la lecture samedi 20 janvier de 16h30 à minuit à la médiathèque de Villeneuve-les-Salines et dans le Hall de l’Agora au Centre social. Au programme : des lectures et des animations variées. Tout public. Gratuit.

13/01/18 : Cognac: les Trophées du vin 2018 ont récompensé le 11 janvier l'association cognaçaise Les Etapes du cognac avec le prix "meilleur accueil dans le vignoble", récompensant son développement de l'oenotourisme sur le territoire.

11/01/18 : Opération de régulation des sangliers à Agen et Foulayronnes. Un grand nombre de sangliers a été signalé et confirmé dans ces deux communes. Les services de l’Etat ont donc décidé d'organiser des opérations de régulation jusqu’au 28 février inclus.




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  • 17/01/18 | Le Reggae Sun Ska repart en Médoc

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    Clap de fin pour la version "campus" du Reggae Sun Ska. À la suite d'un courrier et de plusieurs échanges téléphoniques avec les maires de Pessac, Talence et Gradignan soulignant des plaintes de riverains soumis à des "nuisances sonores", la 21ème édition du festival se délocalise. Elle aura lieu sur le domaine de Nodris, à Vertheuil, pouvant accueillir 12 000 festivaliers par jour (contre 27 000 sur le campus). Ce mercredi, les premiers noms de la programmation annoncent notamment Jimmy Cliff en tête d'affiche.

  • 17/01/18 | Le trafic de l'aéroport de Biarritz Pays-Basque: +4,7%

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    Les gestionnaires de l'aéroport de Biarritz Pays basque pourront avoir le sourire lors de la présentation des vœux la semaine prochaine. Si les chiffres de décembre ont connu une légère baisse, (74 091 passagers contre 74 727 en 2016) vraisemblablement en raison de l'enneigement précoce des stations de sports d'hiver, en revanche 2017 affiche des chiffres flamboyants avec 1 190 991 passagers, soit une augmentation de 4,88% qui confirme largement sa place de deuxième plateforme aéroportuaire de la Nouvelle-Aquitaine.

  • 17/01/18 | Contrat juteux pour Gaz de Bordeaux

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    La SAS Gaz de Bordeaux peut se frotter les mains : elle vient de décrocher un marché auprès de la Direction des Achats de l'État pour fournir plus de 2000 sites en gaz naturel pendant deux ans. Parmi eux, on retrouve la Cour des Comptes, Météo France, plusieurs ministères mais aussi l'ensemble des centres pénitentiaires de France. En 2016, cette société possédée par Régaz dont Bordeaux Métropole est actionnaire à 51,93% a réalisé un chiffre d'affaires de 355 millions d'euros, dont 70% hors Gironde.

  • 17/01/18 | La réforme de l'enseignement supérieur avance

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    Frédérique Vidal, la Ministre de l'Enseignement supérieur, s'est rendue ce mardi à Bordeaux. Elle y a effectué un nouveau point d'étape à la rencontre des présidents des universités de Bordeaux Montaigne, Poitiers, Limoges, Pau et La Rochelle et de la communauté d'enseignants. L'ordre du jour était évidemment consacré à la réforme de la réussite et de l'orientation, dont la première étape (remplacer "APB" par Parcours Sup) est effective depuis lundi. Cette réforme représente un budget d'un milliard d'euros sur cinq ans.

  • 17/01/18 | Le maire de Bayonne s'inquiète pour l'avenir des Galeries Lafayette

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    Après avoir appris que dans le cadre du projet de cession en franchise de magasins Galeries Lafayette en province celui de Bayonne serait éventuellement concerné. Le maire a fait part de sa "totale incompréhension et sa plus vive réprobation si une telle information venait à être confirmée". Pour Jean-René Etchegaray, cette décision irait à l’encontre des efforts conjugués pour renforcer le dynamisme commercial et l’attractivité d'un centre-ville, dont les Galeries Lafayette sont une des locomotives".

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Présidentielle: Les choix de la France engagent bien plus que notre nation

J-7: Une semaine encore avant le premier acte de cette élection présidentielle. Depuis que la V° République est née, et singulièrement que De Gaulle a fait appel au peuple en 1962 pour qu'il décide lui-même, au suffrage universel direct, d'élire son monarque républicain, elle est en quelque sorte "la mère des élections", celle dont dépend par la légitimité qu'elle confère au vainqueur le sort du pays, désormais pour les cinq ans à venir. Les Français ont, jusque là, montré un réel attachement à ce pouvoir qu'on remettait entre leurs mains. Ils ont joué le jeu s'identifiant au vainqueur - mais si souvent vite déçus - et comprenant que dans ce régime hybride, à la fois présidentiel et parlementaire, il fallait lui donner les moyens de gouverner c'est à dire une chambre des députés qui soutienne son action et celui du gouvernement. Notre peuple a donc su faire preuve de maturité et de cohérence depuis plus de 50 ans.

Va-t-on assister à la fin de ce long cycle où, bon an mal an, dans un monde devenu de plus en plus instable la voix de la France a de plus en plus de difficulté à se faire entendre? C'est l'une des principales interrogations du vote des 23 avril et 7 mai.

Car, que l'on nous permette de dire et d'écrire qu'il y a bien plus que le sort de notre pays dans l'élection qui s'annonce et celle qui va la suivre: le destin d'une nation dont les pairs ont su, au lendemain d'un conflit mondial dont nous fûmes le théâtre principal, faire la paix avec notre voisin, l'Allemagne. Et créer les fondations d'une Union Européenne qui, demain, s'effondrerait si nous cèdions aux candidats de l'extrême le pouvoir suprême. Un tribun qui voit la France plus forte qu'elle n'est en réalité pour imposer sa loi à tous les autres ou une bonimenteuse, prompte à promettre une économie radieuse, à l'abri de nos frontières.

Que demain, par malheur, ces deux-là se retrouvent, en face à face, pour une finale improbable que certaines déductions de sondages ont imaginé possible, ne serait-ce que pour entretenir le suspense, et nous ne tarderons pas, dès la semaine prochaine, à voir la file des citoyens inquiets s'allonger au guichet des banques. Faut-il pour autant culpabiliser ceux-ci et ignorer les raisons profondes de ce qui pourrait les décider à voter "extrêmes"? Certes pas, simplement leur dire que notre pays a suffisamment d'atouts pour s'en sortir, sans se livrer à des irresponsables qui rêvent du grand soir et d'un pacifisme hors de saison, ou d'un nationalisme qui jettera le pays dans l'affrontement et, pire peut être encore, dans un état de tension civile gravissime. Croire aussi qu'il reviendra à celui qui l'emportera le 7 mai d'être assez responsable pour prendre les mesures de court terme qui s'imposent. En premier lieu, faire un état des lieux de notre politique de l'emploi et de la formation qui requiert une puissante coordination entre l'Etat, les collectivités territoriales, les syndicats professionnels et de salariés; les entreprises, pour mettre le paquet dans un grand chantier national pour s'attaquer à cette plaie monstrueuse qu'est le chômage de masse; ensuite remettre à plat notre système éducatif, de l'école primaire à l'Université en passant par le collège, enfin prendre une initiative inédite, à l'égard de l'Europe, pour à la fois redonner au peuple français le sentiment que son destin est inséparable de celui de ses voisins, à commencer par ceux de ses plus proches qui, avec elle ont su, non seulement partager un immense désir de paix mais aussi un socle de culture commune, les valeurs de civilisation qui nous font tenir debout et solidaires à Berlin, Bruxelles ou Paris, face au terrorisme

 

Joël Aubert

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Michel du Médoc | 20/04/2017

Cher Joël. Je suis étonné de ta méfiance à l'égard de celui que tu pointes et ne nommes point. Tu as déjà affublé JL Mélenchon du qualificatif "d'extrême gauche" dans un précédent édito, créant de fait une projection non seulement négative mais inexacte de ce que porte le programme de "La France insoumise". Alors pourquoi ce soutien de quelques 130 économistes européens de renom publié cette semaine dans Libé ? Pourquoi ce ralliement d'intellectuels tel Noam Chomsky au programme porté par JLM ? Si je partage pleinement ton point de vue sur l'extrême droite de Mme Le Pen, je t'invite à mettre dans la balance 3 décennies de politique d'austérité budgétaire/réformes structurelles déployée par une droite néo-libérale et un PS qui voue depuis 83 son âme à la dérégulation et au libre échange, et une nouvelle vision dont le chiffrage, les soutiens de centaines d'experts pleinement légitimes, nous interdit de parler de "grand soir" sur le ton de l'utopie, pour ne pas dire condescendant. Cher Joël, je t'ai vu te battre pour une information libre, réfléchie, optimiste et constructive ; c'est ce qui nous a rassemblés pour créer Aqui. Alors pourquoi refuser qu'un nouveau jour peut naitre à l'aune d'une nouvelle démocratie, faite d'une humanité plus juste, plus solidaire comme elle peut l'être au plus profond de ses gênes ? Et que le chiffres effroyables publié par Oxfam (neuf milliardaires détiennent autant que la moitié la plus pauvre de l’humanité) fassent enfin marche arrière. Bien à toi. Michel Q.

Joël Aubert | 21/04/2017

Cher Michel
Merci pour cette réaction en forme de droit de réponse à laquelle je m'efforce de répondre sans excès de critique à l'égard d'un homme Jean-Luc Mélenchon dont la culture et la parole tribunicienne sont reconnues par tous. A propos du grand soir je ne suis pas un fanatique de son idée d'une constituante...Mais puisqu'il faut parler plus concrètement j'ai fait très attention pour essayer de discerner le possible de ce qui à mes yeux est plus qu'improbable, dans son programme. Et observé ces derniers arguments sur son plan A et son plan B. Plan A: renégociation des traités européens et fin de la Banque Centrale à tout le moins dans sa forme actuelle, organisation d'un "protectionnisme solidaire", harmonisation fiscale et sociale. Sur ce dernier point qui ne serait pas d'accord?...Pour les deux autres ce n'est pas gagné, à moins - et c'est ce que dit JLM avec ses mots à lui et son talent de maître d'école - que nous fassions l'unanimité des 27 autres pays et que nous commencions par obtenir de l'Allemagne qu'elle nous suive pour ne pas dire nous obéisse. JLM nous dit : elle tient trop à l'Europe pour accepter que la France fasse sécession et si elle ne nous suit pas alors je sors mon plan B et nous quittons unilatéralement cette Europe et ces traités et je fais appel au peuple par référendum.. Nous ne sommes pas sortis du chantier... Bien à toi.J

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