Le Fil d'Aqui

19/05/13 : Jérôme Cahuzac annonce ce 19 mai dans la Dépêche du Midi qu'il renonce à être candidat à l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot et qu'il a fait "procéder au rapatriement des montants litigieux en France à la disposition de la justice"

19/05/13 : Malgré une météo peu clémente, les 10 musées et lieux culturels participant à l’opération ont accueilli près de 29 000 visiteurs entre 18h et minuit avec un parcours ludique rythmé par de nombreuses animations.

18/05/13 : SATIRADAX : En raison des intempéries constatées ce samedi 18 mai, merci de noter deux changements de programme importants : - David Salles : repli à l'Atrium à 21h - Camping de Luxe : annulé.

18/05/13 : Salon de l'agriculture 2013: à cause des intempéries, la nocturne des chevaux de trait, prévue ce samedi 18 mai à 21h, est annulée.

17/05/13 : Laurence Parisot, présidente du Medef, sera présente en Dordogne, le vendredi 24 mai. Elle interviendra sur la loi sur l’emploi relative à la sécurisation de l'emploi issue de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013

17/05/13 : Législative partielle à Villeneuve-sur-Lot. Bernard Barral (PS), Lionel Feuillas (EELV), Marie-Hélène Loiseau (Front de Gauche), Hervé Lebreton (SE) et Joffrey Raphaël-Leygues (SE), viennent de signer la charte éthique de l'Association Anticor.

15/05/13 : Pierre Camani, sénateur socialiste lot-et-garonnais, vient d'être désigné par le Sénat membre de la mission commune d’information sur l’avenir de l’organisation décentralisée de la République.

06/05/13 : Un forum de l'économie collaborative se tiendra à Cenon les 4 et 5 juillet prochain à l'initiative de la Communauté Urbaine de Bordeaux et du Conseil Général de la Gironde.


Foire internationale de Bordeaux 2013
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  • 18/05/13 | Les conseillers généraux socialistes, radicaux et divers gauche montent au créneau contre la possible candidature de Jérôme Cahuzac.

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    « Bernard Barral, démocratiquement désigné par le Parti Socialiste, est le plus à même de remporter cette bataille et d’éviter à la circonscription de tomber entre les mains d’une droite revancharde ou de l’extrême droite. Dans ce contexte, la candidature de Jérôme Cahuzac ne peut apporter que de la division. Elle n’est pas concevable sans une clarification judiciaire préalable concernant les faits qui lui sont reprochés et qu’il a lui-même reconnus. »

  • 18/05/13 | Journée mondiale contre l'homophobie à Bordeaux

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    A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie qui se déroule aujourd'hui, l'association IDAHO, Glimpy et l'association militante LGBTQIA de Bordeaux organisent une marche silencieuse à la bougie le samedi 18 mai à partir de 20h30 (place Rohan à Bordeaux). La marche sera ponctuée de témoignages sur l'homophobie et la transphobie. Louis-Georges Tin, fondateur de la journée, devrait être présent.

  • 18/05/13 | Un nouveau plan forêt pour la forêt périgourdine

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    La Dordogne est le troisième département le plus boisé. Ce secteur représente 3800 emplois et un chiffre d'affaires de 853 millions d'euros. Jeudi, le Conseil général et Interbois, représentant la filière, ont signé un nouveau plan d’un montant de 2,8 millions d’euros sur trois ans. Ce plan porte sur le foncier afin d'éviter le morcellement, des aides à la sylviculture. Un nouveau volet a été ajouté : le développement économique et la recherche, afin de s’adapter aux marchés.

  • 17/05/13 | « Pop Redemption » en avant-première à Agen le 23 mai

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    Le 1er long-métrage de Martin Le Gall sera présenté le jeudi 23 mai au Cap Cinéma d’Agen en présence de l’équipe du film, notamment de Julien Doré, et sera suivi d’une soirée « Pop / Métal » DJ mix au Florida. Le tournage, qui s’est déroulé en partie l’été dernier dans le Lot-et-Garonne, a été accompagné par l’agence ÉCLA Aquitaine et le Bureau d’Accueil de Tournage du département. Des techniciens régionaux, des comédiens et de nombreux figurants lot-et-garonnais ont été engagés sur le tournage.

  • 16/05/13 | Refondation de l'école: fin de la discrimination linguistique?

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    Le 21 mai s'ouvrira au Sénat l’examen du projet de loi "d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République". Si le texte initial faisait l’impasse sur l’enseignement des langues régionales, les amendements présentés par des députés, issus de différentes tendances, ont débouché sur plusieurs ajouts. Parmi eux, un fait débat, l'article 27 bis qui autorise les professeurs à recourir aux langues régionales chaque fois qu'ils peuvent en tirer profit pour leur enseignement de la langue française.
    Lire le courrier adresser au 1er Ministre

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Les bruits de la rue
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Quand une maman perd son bébé sur le bord d'une autoroute dans le Lot...

Une jeune maman en route vers une lointaine maternité perd son enfant prématuré sur le bord de l’autoroute A20, non loin du fief politique du président de la République, et voici que la France crie au scandale. Et que tombe l’oracle élyséen : « aucun français ne doit se situer à plus de 30 minutes de soins d’urgence ». Ainsi vont les hommes politiques : ils réagissent, eux aussi, dans l’urgence parce que l’émotion est là et qu’ils ne sauraient s’exonérer d’y répondre dans cette société de l’instant. Soins d’urgence ? Comme si une politique de soins ne devait pas être d'abord pensée, aménagée, vers une proximité efficace qui mette en jeu les compétences et rassure une population qui se sent souvent délaissée ou dépassée par les protocoles imaginés pour des raisons budgétaires et humaines.

Car, aussi pénible soit-elle, la perte de ce bébé sur une route du Lot ne doit pas masquer une réalité plus globale : celle des inégalités d’accès aux soins dans notre pays. Lors d’un colloque qui s’est tenu, il y a un an, à l’initiative de la région Aquitaine, le professeur et géographe de Montpellier Emmanuel Vigneron affirmait : «  Jamais dans notre pays on a eu une aussi grande inégalité des états de santé entre différentes parties du territoire » Et de citer des lieux, près de chez nous, où les taux de décès prématurés pouvaient être de 20% supérieurs à la moyenne nationale. Dans ce constat, est-il besoin de souligner à quel point les territoires ruraux sont souvent les plus exposés? Par exemple, en Aquitaine, la situation du Lot-et-Garonne est fréquemment évoquée comme caractéristique de ce qu’il est convenu d’appeler « désertification médicale "; elle recouvre d'ailleurs des réalités différentes. Les patients y sont souvent loins du premier médecin généraliste accessible mais, plus encore, du spécialiste qui, lui-même très sollicité, ne pourra satisfaire sa demande de rendez vous avant plusieurs mois. L'actuel ministre du budget, Jérôme Cahuzac, maire de Villeneuve-sur-Lot, n'hésitait pas à tirer la sonnette d'alarme en mars dernier. Encore faut-il rappeler que dans ce département 110 des 277 médecins généralistes ont plus de soixante ans. Du même coup, les pouvoirs publics, à commencer par le Conseil général, en liaison avec l'Agence Régionale de Santé, tentent de convaincre, à l'aide d'incitations au logement ou d'aides aux transports, de jeunes internes en milieu hospitalier de s'installer en milieu rural ...

Les efforts entrepris pour définir des Plans régionaux de santé ne sont d'ailleurs pas négligeables mais il reste énormément à faire pour corriger les inégalités, en se posant la question du respect de la personne et de l'efficacité des "soins primaires". Et, ceci, à un moment où les plus jeunes des médecins s'éloignent psychlogiquement de la ligne défendue par leus ainés, en faveur du maintien de la médecine libérale. Et ne rechignent plus face à la perspective du salariat. Ils peuvent y être encouragés, d'ailleurs, par des situtations aberrantes où certains médecins libéraux dont les cabinets ne désemplissent pas s'obligent à ne pas travailler pour ne pas devoir se justifier auprès de l'Assurance maladie. Ubu au pouvoir.... De fait, un concept nouveau voit les jours en milieu rural, celui de Maison de Santé pluridiscplinaire.

En tout cas, l'équilibre d'une politique de santé publique ne doit pas s'attacher qu'à la question de l'urgence. Certes, trop de maternités et d'hôpitaux de proximité, ont été rayés de la carte, souvent au prétexte bien commode des risques encourus et d'un nombre d'actes insuffisants, alors que la contrainte essentielle était budgétaire. Mais, plus largement, c'est bien l'ensemble de la politique de soins, qui doit être regardée et évaluée avec la plus grande exigeance démocratique. Et, ceci, au plus près des citoyens. On pense, ici, à la solitude du patient, et pas seulement en milieu rural, lorsque face à la maladie ou l'angoisse de la maladie il actionne le 15 et tombe sur le Samu. Dans une société vieillissante la personne âgée, souvent seule, et que la perspective d'une hospitalisation rebute, se sent en situation d'infériorité. S'est on vraiment interrogé à ce sujet? Travaille-t-on, en liaison avec les médecins, à trouver des réponses plus humaines, c'est à dire plus proches?

Le chantier est important et, pour le coup, urgent. Dans une société qui entre en crise et dont les plus démunis font souvent le choix de ne plus se soigner il est, d'un point de vue moral, tout à fait prioritaire.

Joël Aubert

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Jacque Faine | 21/10/2012

Fédération d'associations régionales et locales, vouées au développement et à l'animation socio culturelle des territoires ruraux, la Fédération nationale "MON VILLAGE, DEMAIN..." a fait, lors de sa création en novembre 2006, le choix délibéré et symbolique d'établir son siège social national dans un chef-lieu de canton rural du Tarn-et-Garonne, Caylus, aux confins du Rouergue et du Quercy.
Dès lors, ses responsables ont-ils reçu avec une particulière émotion l'annonce du tragique événement que constitue la mort d'un nouveau-né, décédé à bord du véhicule, qui, suite à la suppression de la maternité de Figeac, en Quercy lotois, devait conduire sa mère à la maternité de Brive, en Corrèze.
S'associant pleinement à la démarche du président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, élu figeacois et président national des élus de petites villes de France, réclamant l'ouverture d'une enquête sur les origines de ce tragique fait divers, la Fédération nationale "MON VILLAGE, DEMAIN..." souhaite également qu'une telle enquête soit rapidement conduite à cet égard.
"MON VILLAGE, DEMAIN..." rappelle, en outre, que, rendant compte en mars dernier des résultats d'une enquête diligentée par ses soins sur les priorités à retenir par les candidats aux élections présidentielles, concernant les territoires ruraux, figurait au premier chef le problème de la Santé et de la présence médicale dans ces territoires.
La Fédération souligne, enfin, que, co-signataire en juin, avec une quinzaine d'autres structures nationales, d'un appel à la désignation, au sein du gouvernement, d'un ministre chargé de la Ruralité, au même titre que ce qui a été concrétisé pour la Ville, elle n'a, à ce jour, enregistré aucune réponse de nature à lui donner satisfaction.

Jacques Faine - Mon village demain

Solange MENIVAL | 21/10/2012

En effet, il est temps de repenser l'organisation des soins, en se fixant pour objectif de répondre aux besoins de la population. Nous sommes au bout d'une logique de régulation à la baisse, par le financement, par la démographie, par l'offre. Cette logique n'a pas pris en compte que nous sommes non seulement inégaux face à la maladie, mais inégaux devant un système trop complexe, pour beaucoup trop éloigné et pour d'autres trop cher. La proximité est d'abord dans l'écoute qui permet le bon repère. Ensuite elle est dans un système qui maille le territoire. Ce maillage, il est avant tout dans une organisation qui identifie les besoins et qui s'organise pour garder le contact, répondre aux questions, soigner, orienter, coordonner. On l'appelle le parcours de soin. Le bon soin, au bon endroit devrait être la règle. A défaut, il faut nous préparer à avoir toujours plus d'urgences. Alors, la volonté du Président François Hollande de garantir à chaque citoyen un point d'urgence, à moins de 30 minutes, est la bienvenue. Mais quelque part, ne signe t'elle pas une forme d'échec du système ? L'échec des réformes successives qui ont fait régresser la couverture territoriale. On peut comprendre que les structures de pointes ne se situent pas à proximité, on ne peut pas tolérer qu'un couple se retrouve seul sur une route et perde son bébé. Pour réduire les inégalités territoriales, sociales, c'est bien l'organisation du système de soins de santé primaires qui doit être repensée. Elle doit permettre l'accès, la continuité, la coordination des soins, dans une approche globale de la personne, prise dans son environnement familial, social, économique, culturel et territorial. Solange MENIVAL solange-menival.fr

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