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Le Fil d'Aqui

19/03/19 : Dordogne : Ce 19 mars, l'appel à la grève des organisations syndicales CGT, FO et FSU, a été suivi par un petit millier de personnes à Périgueux qui revendiquent une hausse du SMIC, la réindexation des pensions et de retraites sur le coût de la vie.

19/03/19 : Jean-Frédéric Laurent, économiste de formation et spécialiste du transport maritime international est depuis le 13 mars dernier, le nouveau Président du Directoire du Grand Port Maritime de Bordeaux.

18/03/19 : Le préfet de Nouvelle-Aquitaine Didier Lallement est nommé préfet de police de Paris en remplacement de Michel Delpuech, après les violences sur les Champs-Élysées.

17/03/19 : Grande America : les "boues" observées par l'association Sea Shepherd hier à Hourtin en Gironde, ne sont en fait qu'un phénomène naturel de décomposions de déchets organiques bien connus des habitants, et non du mazout, relate ce matin la préfecture.

16/03/19 : Naufrage du Grande America : l'association Sea Shepherd rapporte que des plages de Gironde auraient été touchées. La préfecture maritime ne confirme pas et demande de "ne pas se fier aux photos alarmiste", et promet des prélèvements sur zone.

15/03/19 : Naufrage du Grande America : une nappe d’hydrocarbures d’une longueur de 4.5 km et d’une largeur de 500 mètres, d’aspect compact, a été observée à proximité de la zone de naufrage, à environ 175 nautiques (environ 325 km) des côtes françaises.

12/03/19 : Prévoyant une trentaine de recrutements en 2019, la Sobeval, spécialisée dans le veau de boucherie, organise un forum pour l’emploi, le 20 mars de 13 h à 17 h dans ses locaux de Boulazac (Dordogne). Un test par simulation sera proposé par Pôle emploi.

12/03/19 : En Lot-et-Garonne, la semaine prochaine, inauguration des sites multi-opérateurs d'accès à l'internet mobile à Hautefage La Tour, Massels, Thézac. Les communes de Frespech et Auradou sont également concernées par la couverture de ces nouveaux sites.




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  • 20/03/19 | A Boulazac (24), une conférence sur le numérique et ses influences

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    A l’occasion de la 30e édition des Semaines d’Information sur la Santé Mentale, Le Grand Périgueux, l'hôpital, l’Union Nationale de Familles et Amis de Personnes malades et/ou Handicapées Psychiques organisent une rencontre baptisée « Le Numérique, ses influences sur notre quotidien » le 22 mars à la médiathèque de l'Agora de Boulazac à partir de 17 h. Le but est de répondre aux interrogations des parents et des adolescents sur les bienfaits et les risques potentiels du numérique dans notre quotidien.

  • 20/03/19 | Fermeture d'une partie de la Rocade de Bordeaux pour travaux

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    En raison de travaux, la Rocade de Bordeaux sera fermée dans les deux sens de circulation, ainsi que sur les pistes cyclables entre les échangeurs 2 et 4 du mercredi 20 mars à 21h au jeudi 21 mars 6h, du jeudi 21 mars à 21h au vendredi 22 mars à 6h et du samedi 23 mars à 22h au dimanche 24 mars à 18h. La Rocade intérieure entre les échangeurs 5 et 4 sera également fermée, mais uniquement, les 20, 21 et 22 mars, aux horaires indiqués.

  • 19/03/19 | Bordeaux : un tunnel sous la Garonne

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    Le Nord de la France possède le tunnel sous la Manche, la capitale girondine aura également son tunnel subaquatique. La seule différence est que ce dernier ne permettra pas le transit de voyageurs. En effet, le tunnel sous la Garonne est destiné au transfert et traitement des eaux usées de la Rive Droite. Il reliera les quartiers Bastide et Brazza à la station d'épuration Louis Fargue, située à côté du pont Jacques-Chaban-Delmas sur la rive gauche.

  • 19/03/19 | Neuf nouveaux cars au bioéthanol pour l'île de Ré

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    Neuf nouveaux cars au bioéthanol viennent d'être inaugurés sur la ligne 3 La Rochelle-Ré, avec des services numériques à bord, un meilleur confort et des nouvelles fréquences de passage. Ce biocarburant 2e génération est obtenu par fermentation industrielle permettant la transformation du sucre de marc de raisin en alcool brut, ensuite distillé et déshydraté - fourni par Raisinor France, société basée à Coutras (G33). La Région a investi 2,385M€ dans cette opération sur une période de six ans.

  • 19/03/19 | Finale régionale de "Ma thèse en 180 secondes"

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    La finale régionale du concours "Ma thèse en 180 secondes" a eu lieu le 19 mars à la Salle de spectacle de la Maison des Arts de l’Université Bordeaux Montaigne. Elle a réuni les 16 candidats sélectionnés au sein des universités de Bordeaux, Pau et La Rochelle. Ce concours, organisé par le CNRS et la Conférence des présidents d’université (CPU), propose aux doctorants d’expliquer leur sujet de thèse en trois minutes. Leur exposé s'est voulu le plus clair possible pour le grand public. L'enjeu : une place en demi-finale nationale, à Paris en avril prochain.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Quelques rappels à propos des pesticides et de la viticulture

C'est peu de dire que le dernier numéro de Cash Investigation a suscité une vive émotion, au sein de la viticulture girondine, en même temps qu'elle plongeait dans l'inquiétude des citoyens de bonne foi, des mères de famille inquiètes de la démonstration apportée par Elise Lucet et son équipe. Passons sur le parti pris de l'enquête, résolument à charge ; elle visait de grandes marques de produits phytosanitaires dont tel ou tel dirigeant, poussé dans ses retranchements, n'était guère préoccupé de santé publique, renvoyant aux autorisations de mise en marché. Essayons d'oublier que les images de pulvérisateur traitant la vigne étaient également à charge. Aujourd'hui les appareils que l'on a vus dans l'émission, sont de moins en moins en usage dans la viticulture, des récupérateurs de produits sont de plus en plus utilisés et les contrôles sont sérieux

La viticulture conventionnelle, même raisonnée, emploie en effet des molécules telles le folpel dont Bayer détient la licence, un produit dont l'efficacité est grande contre le mildiou, ce champignon dont le développement peut être fulgurant au point de compromettre, en un rien de temps, une récolte au printemps et au cœur de l'été. Elle le fait donc, en pleine connaissance de cause, avec des précautions de voisinage qui lui sont imposées et, heureusement, sont de mieux en mieux respectées. Pour autant pourrait-elle se dispenser de pareils produits ? D'aucuns le font - les viticulteurs pratiquant le bio - employant la bouillie bordelaise à base de cuivre. L'efficacité, ici, est d'autant moins garantie qu'à la différence des molécules que nous appellerons chimiques - mais le cuivre de la bouillie bordelaise et le soufre sont aussi des produits chimiques - le traitement à base de bouillie protège la plante, sans pénétrer dans le végétal, contrairement aux systémiques. Le grand inconvénient, car il y en a un, c'est qu'en cas de pluie le traitement à la bouillie devient inefficace à cause du lessivage sur la végétation. Le viticulteur doit alors recommencer, sans attendre, un traitement alors qu'il venait tout juste d'en appliquer un.

L'enjeu économique est tel que les molécules en question ont toujours la part belle, quels que soient les risques qu'elles représentent, à commencer pour le viticulteur lui-même ou son personnel. De la même manière, le glyphosate, le désherbant le plus employé et pulvérisé sous le rang de vigne, est toujours très utilisé en agriculture raisonnée, dispensant de l'inévitable travail du sol. Il ne peut l'être dans la viticulture conduite en biodynamie. Et, là, dans des conditions qui nécessitent une vraie préparation, des conseils très personnalisés selon les exploitations, un accompagnement technique et financier, la conversion de la viticulture dite conventionnelle vers le Bio peut être envisagée.

L'exemple que nous vous présentons, ce jour, dans le reportage réalisé au château Brethous en Cadillac-Côtes-de-Bordeaux en apporte la preuve, mais il est souvent le résultat d'un long chemin. Que l'on accepte que l'auteur de ces lignes regrette que Cash Investigation n'ait pas donné la parole à ceux qui l'empruntent.

Joël Aubert

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Marc Gastambide | 08/02/2016

Il est vrai que l'enquête de Cash Investigation était lourdement et exclusivement à charge, sans un mot sur les viticulteurs en bio, et parmi eux, de plus en plus de grands châteaux. Dommage que mention n'en ait pas été faite, ne serait-ce que pour dire qu'il y a des sorties, et souvent belles!...
Mais les grands châteaux eux-mêmes n'en font pas arguments...

de GARSIGNIES | 11/02/2016

Enfin un article qui tempère un peu ce documentaire à charge, comme vous le dites, et souvent bien mal informé! Comment une journaliste peut elle confondre Risque et Danger?
Autant parler de l'électricité(dangereuse mais utile) en oubliant l'existence des prises électriques (qui abaissent le risque). Et ne parlons pas des différences,passées par pertes et profit, entre résidus, traces, pollution et contamination !
Ce soir là, l'information était très , trop partielle. Dommage!

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10/03/2019 | Eloge de la chocolatine!

Pain au chocolat ou chocolatine ? Alors on voudrait nous faire croire, ici, en Nouvelle-Aquitaine et chez nos voisins d'Occitanie que le Grand débat est clos, au prétexte qu'un sondage de l'IFOP, commandé par la Fédération des entreprises de boulangerie aurait rendu ce verdit sans appel : 84% des Français seraient « pain au chocolat » et 16% « chocolatine... » Pire encore, les Franciliens seraient 94% pour le pain au chocolat. Heureusement, nous sommes 63% en Nouvelle-Aquitaine à résister avec la plus grande part de nos voisins de l'ex Midi-Pyrénées. L'affaire est en effet des plus sérieuses mais, c'est promis, je n'insulterai personne qui ne partagerait pas mon avis sur les réseaux sociaux....Songez que l'affaire a fait grand bruit, non seulement parce que des députés avaient, en vain, proposé la reconnaissance par la loi de la chocolatine et connu un rebond, au dernier Salon de l'Agriculture, quand le chef des cuisines de l'Elysée, provoquant la présidente de l'Occitanie en lui parlant du pain au chocolat, avait reçu, du tac au tac, la réponse de Carole Delga : « Vive la chocolatine libre d'@Occitanie !... Il est vrai que c'est à Toulouse, à l'initiative d'étudiants, qu'est né le Comité de défense de la chocolatine qui a tout de même reçu le renfort des Philippe Etchebest, Michel Sarran et Hélène Darroze ! Des chefs qui en connaissent un rayon sur le mariage de la pâte feuilletée et de la barre au chocolat...

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23/02/2019 | Agriculture: Macron parle Europe, et si nous parlions aussi proximité...

Et voilà le président qui enfourche la cause de l'agriculture européenne, rappelant qu'un agriculteur européen sur deux partira à la retraite d'ici 2022 et qu'il faut se préoccuper de la souveraineté alimentaire du continent... Il est vrai qu'il pense à chaque instant élections du 26 mai prochain... mais il est vrai que l'actualité institutionnelle bruxelloise lui fournissait, aussi, l'occasion de placer son discours au Salon de l'agriculture, sur le thème de l'Europe, puisque les négociations reprennent au sein de la Commission et du Parlement sur le futur de la PAC, la réforme qui verra une nouvelle politique budgétaire pour la période 2021-2027. Alors que nombre d'interrogations parcourent la profession agricole, à un moment où il est plus facile de faire dans « l'agribashing » que dans la juste évaluation des efforts entrepris par nombre d'exploitants pour produire mieux avec une grande exigence de qualité.. Et, souvent, de sombrer malgré tout dans le désespoir parce que le revenu n'est pas au rendez vous d'un travail de tous les instants. Cependant, notons que selon le dernier sondage Odoxa, 85% des Français ont une bonne opinion des agriculteurs. Un instantané qui est tout à fait en phase avec les résultats enregistrés, en Nouvelle-Aquitaine, au printemps dernier par le baromètre effectué par l'Institut Harris Interactive à l'occasion du Salon régional de l'agriculture.

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14/02/2019 | Juppé : une démission lourde de sens

Il a tourné la page entre émotion et lassitude...Emotion lorsque la voix s'est brisée à l'évocation du couple qu'il formait avec la ville, lassitude lorsqu'il a esquissé les raisons de fond qui l'ont décidé à ne pas briguer un mandat supplémentaire, le « mandat de trop » que l'on n'allait pas tarder à lui jeter à la figure. Oui, ce qui nous a semblé le plus révélateur du choix d'Alain Juppé de renoncer à se représenter et à accepter, en 24 heures, la proposition qu'on lui a faite, c'est ce sentiment que le combat n'en valait plus forcément la peine, en tout cas pas sur la place publique, dans un contexte où, il l'a souligné, l'esprit public « est devenu délétère ». Et de pointer la haine, la violence, les mensonges qui envahissent les réseaux sociaux et ces affirmations péremptoires sur le mode « élus tous pourris et élites stigmatisées »... D'aucuns railleront ces propos et, déjà, sans sourciller égrènent les moments les plus rudes d'un parcours politique, longtemps dévoué à Jacques Chirac. C'est tout juste s'il ne faudrait pas s'excuser, aujourd'hui, d'accorder un peu d'attention aux propos d'un homme de droite qui n'a jamais placé ses désaccords au-dessus des valeurs de la République. Un républicain qui a claqué la porte d'un parti qui n'a plus rien à voir, sous Wauquiez, avec ce qui fut naguère l'UMP, l'Union pour un mouvement populaire. Désormais tenu à un vrai devoir de réserve, dans quelques semaines, au sein du Conseil constitutionnel, il exprimera des points de vue dont on peut penser qu'ils ne seront pas inutiles à un président qui va devoir, justement, ouvrir le chantier des réformes institutionnelles.

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27/01/2019 | Information: quelques rappels à l'heure des fake news et des réseaux sociaux

Au lendemain du dernier baromètre médias de La Croix (1) aux allures d'apocalypse où tous les supports d'information sont en déclin, et particulièrement la télévision, il n'est sans doute pas inutile de rappeler quelques données de base sur ce qu'est ou doit être un journal, un site d'informations, une radio, une chaîne de télévision... Et, ceci, alors que désormais les outils numériques ont fait de chaque citoyen, nanti d'un téléphone portable, un média en puissance. Que ne l'a t'on répété d'ailleurs, de colloque en colloque, dans une confusion des genres et surtout des mots qui faute d'éducation partagée, à commencer par le lieu incontournable que doit être l'école, ont installé, dans la tête d'au moins deux générations, l'idée que le réseau social, c'est LE média. S'il ne fallait retenir du dernier baromètre de La Croix qu'un chiffre c'est celui-là : 53% des 18-24 ans s'informent prioritairement, via internet et les réseaux sociaux.... Soit, mais que leur a-t-on appris ? Qu'il existait une loi sur la presse et qu'elle date de 1881? Faut-il rappeler qu' elle fut la bienvenue pour encadrer, après l'Empire et la Commune, une liberté essentielle en démocratie, à un moment de la III° République où l'on s'injuriait avec entrain. Une loi qui s'est enrichie, au fil du temps, de quelques compléments indispensables pour protéger la vie privée, celle des mineurs par exemple. Une loi qui rend responsable le directeur de la publication, aux yeux du juge et qui crée, notamment, l'obligation d'accéder dans un cadre précis à un droit de réponse..

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