aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

05/02/16 : A630: en raison des travaux de mise à 2X3 voies la rocade intérieure sera fermée à la circulation entre l’échangeur 12 (Beutre) et l’échangeur 9 (Magudas), lundi 8 et mardi 9 février 2016 de 21h00 à 6h00.

02/02/16 : Plusieurs dizaines d'agriculteurs dénonçant les difficultés de la profession ont entassé pneus, et enflammé des balles de paille, ce matin devant une villa préfectorale de Pau. Les manifestants se sont aussi rendus devant l'hypermarché Leclerc

01/02/16 : Après la mobilisation des services de l'Etat et des collectivités, soulagement et maintien de la vigilance sur le littoral landais après la réussite de l'opération de remorquage du cargo panaméen qui pourrait relier le port de Bilbao mercredi.



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  • 05/02/16 | En Dordogne, les conseillers départementaux adoptent le budget sans l'oppostion

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    Ce matin, les élus du département de la Dordogne ont adopté un budget en diminution. Les élus de l'opposition on voté contre, tout en faisant des propositions d'économies sur le personnel, l'insertion et les subventions aux associations. Le budget primitif 2016 s'élèvera à 503.211.657 €, en baisse (-1,5%) par rapport au budget primitif 2015. Comme annoncé, lors du débat budgétaire, la fiscalité augmentera sur le foncier bâti sur 2016 et 2017, cela représentera 4,3 M€ de recettes supplémentaires.

  • 05/02/16 | Gironde: Pierre Garmendia est décédé

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    C'est une figure de la vie politique girondine, et singulièrement de la rive droite, qui s'est éteinte ce 5 févier à l'âge de 91 ans. Pierre Garmendia d'abord élu à Cenon en 1965, puis conseiller général et régional tout en étant à 4 reprises député de la 4e circonscription de la Gironde et Maire de Floirac de 1995 à 2001. Hommage d'Alain Rousset: Il a partagé la transition entre André Labarrère et Philippe Madrelle au service de l'Aquitaine; Il a accompagné affectueusement mon parcours, y compris dans les phases difficiles. Il représente l'intégration d'une famille basque espagnole fuyant la dictature venue s'épanouir en Gironde."

  • 03/02/16 | La fin annoncée du centre culturel de Ribérac

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    A travers un communiqué, l'association qui gère le centre culturel de Ribérac (24) a annoncé sa dissolution. « Nos discussions avec la mairie s'arrêtent là », annonce-t-elle, affirmant qu'il va être procédé au licenciement économique des trois salariés. Un conflit oppose la municipalité et la structure : en cause une baisse notable des subventions municipales, de 75 000 euros maximum contre 123 500 l'an passé. Un rassemblement de soutien est prévu le 6 février, à 10h30, place du Général-de-Gaulle.

  • 02/02/16 | Bus "Macron": Dangereux concurrents pour les TER

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    La région ALPC réagit à la création de nouvelles dessertes, la loi Macron ayant libéralisé le transport des voyageurs par autocar, au risque de porter atteinte à l'équilibre économique de certaines lignes Ter. En tant qu'Autorité organisatrice de transport, la Région a saisi l'ARAFER (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières) pour 4 liaisons: Limoges-Brive-la-Gaillarde (société Flixbus) : demande de limitation; Niort-Poitiers (sté Flixbus): demande d'interdiction; Brive-la-Gaillarde Périgueux (sté « Courriers Rhodaniens ») : demande d'interdiction; Mont-de-Marsan-Pau (sté Starshipper) : demande de limitation

  • 02/02/16 | Filière palmipèdes : EELV s'explique

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    Les élus EELV de la Région qui n'ont pas voté la motion de soutien à la filière s'en expliquent dans un communiqué: "nous avions souhaité trouver un texte qui puisse s'accorder avec toutes les tendances politiques du conseil régional. Un mot ajouté par tactique politicienne du groupe LR aura suffi à le rendre impossible. L'argument avancé à droite de l' auto-gavage des oiseaux migrateurs est une réalité, mais le gavage n'est en aucun cas naturel. Notre proposition a été de remplacer "naturel" par "traditionnel" ce qui nous aurait permis de voter la motion. Les groupes de droite ont estimé nécessaire de bloquer la volonté de consensus, en s'y opposant"

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La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Rythmes scolaires, vacances d'été: il y aurait pourtant besoin de changement

On peut sans aucun doute considérer que Vincent Peillon le ministre de l'Education n'y est pas allé en douceur pour annoncer la réforme des rythmes scolaires et, maintenant, une « discussion » sur le raccourcissement à six semaines des vacances d'été. Dans une société où la moindre réforme suscite d'immédiates crispations, où les enseignants, en règle générale, sont mal payés et figurent encore parmi les fonctionnaires les plus syndicalisés le secteur de l'éducation est si sensible qu'il a eu raison de plus d'un ministre et, au fond, s'accommode plutôt bien du statu quo.

Cette fois, cependant un certain consensus ne semblait pas inatteignable. En effet l'école de la république a besoin de vivre un vrai renouvellement, ne serait-ce que pour jouer un rôle qu'elle ne joue plus comme elle le devrait. Des enfants, notamment en primaire dont les fameux savoirs fondamentaux, à commencer par la lecture, ne sont plus assurés, sont de bonne heure en situation de handicap ce qui compromet bien plus que leur scolarité à venir, leur chance de réussir leur insertion sociale.

Ce constat est d'autant plus désolant que les enfants doivent assimiler, en un temps record, ces apprentissages, singulièrement depuis qu'en 2008, unilatéralement, le gouvernement a imposé la semaine de quatre jours, cédant à la facilité, persuadé que pareille mesure ne pouvait qu'être populaire auprès des familles, en route vers le sacro-saint week-end. Pas facile de faire machine arrière et après avoir trop rapidement évoqué le retour à un jour de classe supplémentaire le ministre et la gauche au pouvoir ont tranché pour la semaine de quatre jours et demi...

Le chantier ouvert dans lequel les communes sont en première ligne est tumultueux ; les élus de gauche nécessairement en première ligne en savent quelque chose. Il va falloir aménager les organisations existantes, des transports à la cantine... Et ceci à un moment où les dotations de l'Etat aux collectivités vont être amputées pour cause d'économies. Pour autant les enjeux sont si importants que le devoir de tous est de parvenir à mettre en place cette réforme des rythmes scolaires, d'ailleurs inséparable d'une révision annoncée des programmes qui n'a que trop tardé.

Quant à la réduction des vacances d'été à six semaines, elle promet des débats où l'économie et les habitudes seront souvent invoquées pour, là-aussi, conserver le statu quo. Il n'était guère judicieux d'ouvrir cette réflexion en même temps que le passage à la semaine de quatre jours et demi. L'idée de contourner les difficultés à venir en instituant des zones ne semble pas incompatible avec la continuité de l'activité touristique. Reste que pareille évolution mériterait, le moment venu, un débat politique serein dont on se demande bien comment il pourrait trouver place, tant les antagonismes gauche-droite rappellent souvent les jours les plus tendus des années 80.

Joël Aubert

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rouillé bernard | 13/03/2013

Je me mets facilement dans la peau d’un salarié à lequel on impose un changement d’horaires, de jours de travail, moi qui après quinze années dans la même entreprise vient de me voir licencié du fait de manque d’activité de l’entreprise. Le changement est perturbateur il n’y a aucun doute. Mais le changement, il est de tous les jours et de tout temps. Nous évoluons dans un milieu en perpétuel changement : les heures, les saisons, nos voisins, nos parents, nos enfants et enfin nous même. Nous ne sommes plus tout à fait comme hier et pas encore comme demain. L’éducation nationale et les gens qui la constituent le savent bien, eux qui ne restent jamais loin du débat national. L’université a su se remettre en cause et faire évoluer son environnement, et à ce sujet il est assez paradoxal d’entendre ces détracteurs d’hier demander d’aller plus loin dans cette réforme. Je suis bien certain que les discutions des différentes parties professionnelles du débat sauront trouver un consensus sur ce sujet. Mais ce qui est à craindre c’est la frilosité, le manque d’imagination, de dialogues de nos élus communaux, intercommunaux, départementaux et régionaux qui voient là une façon de faire voir leur existence en pleines réformes des territoires, qui fait moins parler le peuple, mais agite la plus petite collectivité de notre beau pays. Il a fallu des décennies pour faire l’unanimité sur le diagnostique, il n’y a pas de surprise dans cette réforme, juste de la gouvernance, et gouverné n’est-il pas l’art de prévoir ?

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