aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

Le Fil d'Aqui

30/08/16 : Traité transatlantique: Matthias Fekl, secrétaire d'état au commerce extérieur ce 30 août à RMC: " Nous sommes à un moment de vérité et de décision. À la fin du mois de septembre, je demanderai au nom de la France l'arrêt des négociations sur le Tafta»

27/08/16 : le 72° anniversaire de la Libération de Bordeaux présidé par le préfet Dartout sera célébré lundi 29 août à partir de 10h30 au Mémorial de l'Armée des Ombres Esplanade Charles de Gaulle puis suivi d'une cérémonie dans la cour de l'Hôtel de Ville.

26/08/16 : Eric SUZANNE nommé sous-préfet de Langon, auparavant sous-préfet de Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 5 septembre en remplacement de Frédéric CARRE, nommé sous-préfet de Saint-Paul (la Réunion).

26/08/16 : Hamel-Francis MEKACHERA, précédemment secrétaire général de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence a été nommé sous-préfet de Libourne en remplacement d’Eric de WISPELAERE, nommé secrétaire général de la préfecture de Mayotte.

26/08/16 : Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ouvrira les Entretiens d’Inxauseta à Bunus, au Pays basque, ce vendredi 26 août à 13h30 et participera à la table ronde « les enjeux du logement pour le prochain quinquennat ».

25/08/16 : Guillaume Duval rédacteur en chef d'"Alternatives économiques" traitera du TAFTA lors des Escapades républicaines organisées par "les Ateliers de Marianne" le 3 septembre à partir de 9h à Saint-Symphorien lors du compte rendu de mandat de G. Savary

25/08/16 : Le préfet de la Gironde préfet de la Nouvelle Aquitaine a placé jusqu'à dimanche 28 août le département en "alerte canicule orange". Sont également concernés les Landes, la Charente, la Creuse, la Haute-Vienne.

09/08/16 : Parure estivale pour Saint-Émilion. Jusqu'au 28 août, la Maison du vin organise des initiations à la dégustation (en français et en anglais), et vous en apprendrons un peu plus sur les spécificités du microclimat local. Inscriptions au 05 57 55 50 55



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  • 29/08/16 | La traversée de St-Pierre de Chignac est interdite jusqu'à vendredi

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    Les automobilistes qui ont l'habitude de traverser St- Pierre -de-Chignac, à l'est de Périgueux, par la D6089 doivent modifier leur itinéraire. La route est coupée jusqu'au vendredi 2 septembre, du fait de travaux de réfection de chaussée réalisés par le Conseil départemental. Des déviations sont mises en place, pour tous les véhicules , par la D 710 entre Niversac et Les Versannes, la D 6 entre Les Versannes et Rouffignac , et la D 31 entre Rouffignac et Thenon.

  • 29/08/16 | Jean Lassalle : "François Bayrou n'est plus dans le coup"

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    Candidat à la présidence de la République, le député béarnais Jean Lassalle va lancer son mouvement en octobre prochain. Le parlementaire, qui a quitté le Modem, a estimé sur France Bleu Béarn que François Bayrou, avec lequel il a été très lié, "n'est plus dans le coup" et qu'il "n'est pas l'homme de la situation". Selon lui,"on ne peut plus dire que l'on va rembourser la dette à des gens qui ne peuvent plus payer la première semaine du mois", ni plaider pour une Europe en laquelle les habitants ne croient plus. Jean Lassalle dit disposer pour le moment de 200 parrainages.

  • 26/08/16 | La Fête de l'Arbre : 26 et 27 novembre

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    Trois mois, encore trois mois, avant la Fête de l'Arbre et des fruits d'antan : le grand rendez vous automnal que le Conservatoire végétal régional de Montesquieu en Lot-et-Garonne donne aux amoureux de la diversité fruitière -7000 visiteurs l'an passé- aura lieu en effet les samedi 26 et dimanche 27 novembre. L'occasion d'y découvrir quelques 500 variétés de fruits, d'en déguster et acquérir quelques uns et de repartir de ce rendez vous avec les arbres issus des pépinières du Conservatoire... de s'informer aussi des techniques de greffage, de plantation, de taille...» (www.conservatoirevegetal.com)

  • 24/08/16 | Luc Grislain nouveau président du GIPSO

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    Luc Grislain qui succède à Alexandrine Roubière est depuis 1993 Directeur de l'Institut de Pharmacie Industrielle à l'Université de Bordeaux. Son laboratoire spécialisé dans le développement pharmaceutique gère de nombreux projets dans le domaine de la mise au point de médicaments pour des maladies tropicales.Il est également co-fondateur avec le Groupe Bertin Technologies de Bertin Pharma, une spin off de l'Université de Bordeaux, société de R&D dans le domaine Pharmaceutique créée en 1999 et qui emploie à ce jour plus de 130 collaborateurs, dont la moitié est basée en Aquitaine.

  • 24/08/16 | Dernier concert des « Mercredis de la Cale » 2016 à Villeneuve/Lot

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    Soirée « Beatles » pour le dernier Mercredi de la Cale, le 24 août à 21h, à la Cale de la Marine à Villeneuve-sur-Lot. Rejoints par le chanteur-guitariste Michaël Jones, les Get Back ont conçu ce spectacle unique spécialement pour cet événement. En 1ère partie, les finalistes locaux du concours « Ma Ville a du Talent » se produiront sur scène. Aussi, So Sosax, grand gagnant de la catégorie « danse » de ce même concours fera une démonstration de hiphop. Soirée gratuite et en plein air.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Elections régionales 2015 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

La crise agricole ferait Salon? Ce serait oublier que le changement est en route

Le breton Stéphane Le Foll vient de vérifier, entre la visite inopinée des éleveurs dans sa propriété de la Sarthe, il y a une semaine et le démontage musclé, ce 27 février, du stand du ministère au Salon de l'Agriculture qu'il ne fait pas bon être, à la fois, ministre d'une profession partiellement aux abois et porte-parole du gouvernement... Il existe, de tout temps, au sein de l'agriculture française une manière de proximité nécessaire, pour ne pas dire de complicité obligatoire, entre elle et son ministre. Héritage d'une époque où les ministres s'appelaient Chirac ou étaient transfuges de la FNSEA, une époque où la Politique Agricole Commune donnait lieu à des sommets qui finissaient, généralement, par être arbitrés au bénéfice de l'agriculture française, la première d'Europe. Mais, la Pac s'est estompée et subsiste tant bien que mal avant de disparaître, au grand vent du libéralisme sans frontières : songeons à la fin des quotas laitiers qui, bon an mal an, assuraient un niveau de production et de prix, un vrai soutien du revenu aux exploitants. Le marché seul fait le prix, ou presque. Point final.. Et, à ce jeu-là, l'élevage, car c'est d'abord et avant tout à une crise de l'élevage -élevage laitier, bovin viande, porcin – que nous assistons, n'arrive plus à faire face.

Et, si la crise suscite dans le grand ouest surtout, mais ici et là aussi, dans une région comme la nôtre, autant de désespoir, de colère, c'est bien parce que la compétitivité des exploitations est battue en brèche par un élevage européen qui alimente la grande distribution, à des prix qui permettent à celle-ci de rencontrer, toujours moins cher, le consommateur français. Ajoutons à cela des outils de transformation qui, chez nous, rivalisent difficilement avec ceux d'autres pays, un manque d'organisation de mise en marché adapté au nécessaire rapport de forces qu'il faut engager avec la distribution...C'est de tout cela qu'a voulu parler François Hollande, en parlant de «  réformes structurelles » ; de l'amont à l'aval, de l'exploitation jusqu'au rayon de l'enseigne qui, présente au salon pour redorer son blason, va être sommée de jouer français.

Est-ce possible ? Oui assurément. Et ceci pour deux raisons.

D'abord, parce que quand elle a, face à elle des structures fortes, qui ont de vraies politiques de marque elle ne peut y échapper.
Ensuite, et ceci est à la source même de l'efficacité économique de demain, parce qu'il est en train de se passer une révolution tranquille dans ce cher et vieux pays qui continue d'aimer ses agriculteurs. Et qui les retrouve, énamouré, chaque année, au Salon de l'Agriculture de la porte de Versailles puis en mai au Salon régional à la Foire de Bordeaux. Les Français, chaque jour davantage, font le choix d'acheter des produits de qualité, de ceux dont des régions comme la nôtre sont le berceau, d'y mettre le prix, comme ils mettent le prix pour des produits d'une agriculture biologique qui ne va pas tarder à vivre un grand décollage et, déjà, progresse de façon significative. Ce virage ne s'accomplira pas seulement comme de gentils rêveurs se plaisent à l'imaginer, par le retour à un modèle agricole familial et la vente directe, aussi souhaitable soit elle; il résultera de l'existence de structures économiques puissantes, capables de faire face aux crises, y compris sanitaires, du type de celle qui taraude aujourd'hui la filière des palmipèdes. Des coopératives, notamment, dont la responsabilité est très grande, y compris dans l'accompagnement technique et économique des exploitants. La loi d'orientation, dite d'avenir votée en 2014, avait à bien des égards anticipé cette manière de révolution tranquille, et que l'on sache, la profession, à commencer par le syndicalisme agricole, ne l'avait pas jetée aux orties. Le rappeler c'est affirmer que la chantier est ouvert, qu'il est en route et qu'au delà des aides à apporter aux éleveurs en détresse, il faut s'y engager à fond sans trop attendre de l'Europe, en mobilisant un grand courant d'opinion favorable au changement.

Joël Aubert

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Patrick 86 | 29/02/2016

Je me risquerai à faire un comparatif avec le commerce quitte à faire bondir certains professionnels du monde agricole. Après guerre le commerce s’était 100% de petits commerces au même titre que l’agriculture. Puis sont venus les supermarchés puis les hyper (avec tout sous un même toit) puis les hypers spécialisés (bricolage par exemple) puis les petites surfaces de niches. Le tout organisé autour de grosses sociétés (centrales). Parallèlement l’agro alimentaire s’est structuré. Pendant tout ce temps seuls quelques agriculteurs et éleveurs visionnaires se sont organisés… mais qu’a fait la majorité ? Il me semble qu’ils sont restés au stade petits commerces. Certains ont fait du bio ou de la vente directe (comparable aux petites surfaces de niche) mais ce ne peut être des activités à généraliser. Les petits commerçants, qui ont voulu garder leur indépendance, vivotent actuellement car la concurrence est farouche (tout aussi importante que celle de l’étranger en agriculture). Les autres ont compris qu’en se regroupant ils peuvent lutter contre les grands de la distribution. Certes ils ont perdu leur sacro sainte indépendance mais ils s’en sortent. Alors pourquoi ne pas s’organiser plutôt que de demander de relever les prix (mesure éphémère et utopique). Les méthodes de Charal sont peut-être critiquables mais pourquoi ne pas se grouper pour peser face à ces « gros » ? C’est sans doute une analyse simpliste mais c’est en imaginant des choses simples que cette triste situation se résoudra et non pas en imaginant des usines à gaz.

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