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Recettes de la semaine du 6 septembre
Cette semaine pour la rentrée, c'est cakes à volonté ! Facile à faire, à découper et à emmener pour la pause goûter, ils feront le bonheur des petits et des grands...
La semaine prochaine ...
The New York Times l'intégrale des unes 1851-2009
Une sélection de 300 "unes" du«New York Times»reproduites en fac-similé, de 1851 à 2009. Une vue d'ensemble des événements politiques, économiques, culturels et sportifs. Les 3 DVD ...
4ème Foire aux vins de la WINERY
Du 14 septembre au 3 octobre 2010, la Winery programme la 4ème édition de sa Foire aux Vins et propose une dégustation gratuite de sa sélection. ...
Egal à lui-même, c'est à dire pressé, pressé d'en finir car l'exercice des voeux, de toute évidence, ce n'est pas la tasse de thé de Nicolas Sarkozy.
Il est plus à l'aise dans la réaction populiste que dans la déclaration solennelle, avec ce qu'il faut de gravité et de compassion.
La forme sans relief, il fallait tenter de percevoir ce que, dans le fond, il pouvait y avoir d'essentiel. Et l'essentiel est à venir, des réformes : celle du système de retraites pour lequel l'homme de l'Elysée compte une fois encore sur le « sens des responsabilités des partenaires sociaux », la réforme territoriale qui avance, non sans mal, au sein même de l'UMP et crée beaucoup d'incertitudes dans les collectivités locales.
Nicolas Sarkozy qui vient d'essuyer un revers personnel à travers le rejet du projet de taxe carbone n'entend pas ceux, y compris dans sa propre majorité, qui lui soufflent d'écouter les Français. La seule chose qu'il leur concède c'est le sens du sacrifice. Traduisons : vous, Français, avez beaucoup souffert et donc vous n'avez que plus de mérite d'avoir faire preuve de calme malgré la crise et le chômage. Maintenant, voici venu le temps « du renouveau ». Hypothèse très relative, car avec une croissance de l'ordre de 1%, il ne faut pas croire que le chômage va baisser massivement et que les régimes sociaux vont se redresser.
Mais Nicolas Sarkozy qui se pose déjà, et se posera, de plus en plus, comme le sauveur des temps de crise, prend position pour 2012. Il joue les rassembleurs, se fait le chantre de l'unité nationale, de la fraternité, du débat apaisé alors qu'au sein de son propre gouvernement certains ministres flattent le vieux fonds électoral du Front National. Et que le débat sur l'identité nationale divise sa propre famille politique.
Cette posture de père de la nation ne lui ressemble guère et elle est, au demeurant, fort contradictoire alors qu'il s'investit comme aucun autre locataire de l'Elysée avant lui, dans la campagne des régionales. Elle indique qu'au lendemain de cette échéance électorale, en mars prochain, l'homme de l'Elysée se préparera à entrer dans une autre campagne, à deux ans de la présidentielle, avec une féroce envie de renouveler le bail signé en 2007.
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