Le Fil d'Aqui

01/04/15 : Le gag à la patinoire d'Anglet ce mercredi soir: l'Hormadi menait deux à 0 face aux Boxers de Bordeaux au premier tiers temps quand la surfaceuse pour entretenir la glace dans un chaudron bouillant est tombée en panne. Le match a été interrompu

31/03/15 : Une conférence intitulée "L'ours ou le désordre apprivoisé" aura lieu le vendredi 3 avril à 17h30 à l'université de Pau (amphithéâtre de la présidence). Elle sera donnée par Claudie Monin, présidente du carnaval Biarnes et le sociologue B. Duperrein+ d'info

31/03/15 : Le spectacle "Toy Toy" présenté par le chorégraphe Hamid Ben Mahi le mercredi 8 avril à 20h30, sur la scène du théâtre Saragosse,à Pau, constitue un croisement entre le hip-hop et les danses de rue sud-africaines. + d'info

31/03/15 : A Lourdes, la grotte aux pèlerins, qui vient de faire l'objet de quatre mois de travaux, ouvrira officiellement le jeudi 2 avril à 9h30 en présence de Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, et du père Horacio Brito, recteur du sanctuaire.

31/03/15 : Le futur stade de football du Pau FC sera aménagé sur la plaine du Hameau. Il devrait entrer en service pour la saison 2016-2017. L'équipement coûtera 2,5 millions d'euros.

31/03/15 : En Lot-et-Garonne, la session de droit du Conseil général, consacrée à l’élection du Président, se déroulera jeudi 2 avril à partir de 10h à l’Hôtel du Département à Agen. Sans surprise le président sortant Pierre Camani devrait être réélu.

25/03/15 : Suite au départ de Jean-Michel Quellec pour la Direction Régionale de l'Insee Centre, l'Insee Aquitaine a une nouvelle Directrice régionale : Yvonne Pérot, qui depuis 2011 occupait le même poste à la tête de l'Insee Picardie.

20/03/15 : Dans le cadre des Scènes d’été en Gironde, le Département propose aux girondins, amateurs ou passionnés de culture, de devenir Reporters pour couvrir les spectacles qui se déroulent du 1erjuin au 30 septembre 2015 sur l’ensemble du territoire.+ d'info

18/03/15 : Les 6 et 7 mai, le Salon des élus locaux et des agents publics d'Aquitaine organise un concours de l'innovation des collectivités avec 4 catégories: numérique, mutualisation, environnement et proximité. Candidatures jusqu’au 15 avril.+ d'info



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  • 31/03/15 | Soirée polonaise à la Maison de l'Europe47 le 1er avril

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    La Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne/Europe Direct organise une soirée polonaise le mercredi 1er avril à 18h dans ses locaux, avenue Edouard Herriot à Agen. Une soirée qui dévoilera la culture, le tourisme et la gastronomie du pays. Une dégustation de spécialités polonaises clôturera ce moment convivial présenté par Jagoda Mackowiak, jeune polonaise en service volontaire européen. Entrée : 2 €. Pour tout renseignement : 05.53.66.47.59 ou contact@maisoneurope47.eu.

  • 31/03/15 | 31 ours bruns détectés l'an dernier dans les Pyrénées

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    Trente et un ours bruns ont été détectés l'année dernière dans les Pyrénées, constate l'association Pays de l'ours-Adet. Ce qui témoigne selon elle d'une belle croissance de la population ursine, et de la réussite des lâchers effectués en 1996/1997 et 2006. L'association s'inquiète cependant de voir que deux mâles isolés attendent toujours des femelles en Pyrénées occidentales (Béarn, Navarre, Aragon) et que, faute de réintroduction, la consanguinité menace le noyau pyrénéen central (Comminges, Couserans, Catalogne).

  • 31/03/15 | Fin de la trève hivernale : une manifestation à Bordeaux ce mardi

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    Environ 150 personnes du Dal (Droit au logement) et d'un collectif de 26 associations pour l'urgence sociale et la solidarité se sont réunies ce mardi sur la place Pey-Berland pour refuser la fin de la trève hivernale, qui doit intervenir le soir même. Les places d'hébergement pour les sans-abris doivent fermer mercredi, et les expulsions de locataires de reprendre. En tout, une centaine de familles sont concernées dans le département. Deux expulsions sont déjà en cours, à Mérignac et à Bègles.

  • 31/03/15 | "Pourquoi j'ai pas mangé mon père" : trois avant première samedi en Gironde

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    "Pourquoi j'ai pas mangé mon père", premier film réalisé par Jamel Debbouze qui utilise la motion capture, adaptation libre d'un roman de Roy Lewis sorti dans les années 60 "Pourquoi j'ai mangé mon père", sort le 8 avril prochain au cinéma. Pour les impatients, le film sera diffusé en avant première le samedi 4 avril au Mérignac Ciné à 18h45, au Mégarama de Bordeaux à 20h30 et au Gaumont de Talence à 21h45. Jamel Debbouze et l'équipe du film assisteront aux 3 projections.

  • 31/03/15 | Semaine de l'industrie en Lot-et-Garonne

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    A l’occasion de la Semaine de l’Industrie, la CCI47 propose une rencontre gratuite et ouverte à tous sur les Fab Labs. Les Fab Labs (Fabrication Laboratory) sont des réseaux de laboratoires locaux qui rendent possible l'invention en donnant aux individus accès à des outils de fabrication numérique tels que l’impression 3D, … Cette rencontre se déroulera le mercredi 1er avril à partir de 14h dans les locaux de la CCI à Agen.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Derrière l'affaire Spanghero, une Europe qui devient folle

Spanghero… Un nom d’abord qui rappelle aux moins jeunes d’entre nous les mêlées ouvertes d’où Walter s’extrayait pour emporter deux ou trois anglais accrochés à ses basques... Une marque dont l’identité se confond avec Castelnaudary, une grosse bourgade de l’Aude perchée au-dessus du canal du Midi; la tentation d’un détour, en route vers Narbonne et ses plages, histoire de "se faire" un cassoulet et d’honorer la gastronomie locale. Rachetée par l’un des fleurons du secteur coopératif régional, Lur Berri, dont le nom fleure bon l’agriculture des coteaux du pays basque, qui en rien de temps, est devenue un géant du secteur agro-alimentaire, Spanghero est dans la tourmente. Castelnaudary tremble, légitimement, pour ses emplois et le Pays Basque et ses valeurs ne se reconnaissent plus dans ses circuits indéchiffrables d’un produit avec lequel on ne badine pas, la viande de bœuf.

C’est le sénateur Jean-Jacques Lasserre, l’ancien président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et de la coopérative Lur Berri, tout en défendant l’honnêteté de ses responsables qui dénonce, sur le mode à la fois désolé et inquiet,  un système qui est devenu fou. Le propos renvoie, en effet, à la découverte que permet cette affaire, celle de ce que l’on pourrait appeler par analogie aux circuits financiers, la dérégulation d’une partie des marchés de l’agro-alimentaire. Des traders (!) chypriotes ou néerlandais –apparemment on en trouve d’autres chaque jour ailleurs dans l'UE – qui, sans aucun contact avec le produit alimentaire qu’ils achètent et revendent, font leur biseness en toute légalité au sein d’une Union Européenne qui, pourtant, du côté de Bruxelles se montre, par ailleurs, si souvent intransigeante quand il s’agit de l’édiction ou du respect des normes… Une Commission qui redonne au même moment le feu vert aux farines animales… Une Commission qui prône le « verdissement » de la Politique Agricole Commune pour aller au devant des attentes de la société mais se montre moins résolue pour qu’existe un étiquetage efficace.

Les enquêtes en cours diront ce qu’il en est des responsabilités des uns et des autres, dans ce trafic de viandes dont heureusement on peut croire qu’il n’aura pas de conséquences sanitaires. Reste, et ce n’est pas rien, les enseignements que l’on doit en tirer. Et singulièrement, ici, dans notre Aquitaine terre d’élection des produits sous signe de qualité qui vont être promus au prochain salon de l’agriculture sous la bannière Sud Ouest.

Le sérieux de la chaîne agro-alimentaire doit être plus que jamais l’impératif catégorique, la transparence des acteurs plus que jamais nécessaire, y compris pour savoir ce que coûte par exemple un poulet fermier des Landes et pourquoi son prix est aussi une garantie pour le consommateur. Parallèlement, les organisations professionnelles agricoles doivent poursuivre l’encouragement au développement des circuits courts, synonyme d’une plus grande traçabilité des produits et de revenu conservé par le producteur. Un corpus de valeurs, en quelque sorte, à partager de la ferme à l’assiette, une proximité pleine de sens face à l’anonymat des margoulins qui prospèrent dans une Europe qui a besoin de se ressaisir .

Joël Aubert

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tchoo | 20/02/2013

Enfin quoi, une coopérative avec les valeurs qu'elle est censée véhiculer tomber dans ces travers de la soi-disant modernité! Elle où la société d'hommes censées ne pas fait de bénéfice mais être au service des agriculteurs et des humains en général. Remarquez le Crédit Agricole revendique, lui aussi ces jours-ci être une coopérative, après avoir jugé cela ringard pendant des années. Honnis soit ce postulat où le marché est censé réguler tout, à part pervertir et appauvrir le plus grand nombre on ne voit pas très bien quel est son bénéfice. Changeons de monde, et vite

Xavier | 21/02/2013

Il y a 24 ans, j'achevais un cursus d'enseignement supérieur en agriculture, Durant les études, un voyage pour comprendre le fonctionnement de la filière viande bovine : déjà, les opérateurs nous expliquaient que les pratiques de mise en marché nécessitaient pas mal d'intermédiaires (et donc ne permettaient pas forcément de reconstituer précisément la formation du prix des produits et le lien entre producteur et consommateur). Plusieurs stages en exploitations agricoles (notamment en culture biologique), en 1987, service national civil dans un coopérative de consommateurs de produits bio, stage de fin d'étude dans une vallée pyrénéenne, sur l'occupation de l'espace et le maintien de l'activité agricole pérenne, même dans des zones difficiles. En 1998, en pleine période de crise de la vache folle, je travaillais notamment avec des éleveurs du Massif Central pour accompagner des filières de qualité, grâce au programme européen Leader. Tout ça pour dire que la meilleure garantie de qualité me semble être dans la proximité à a fois géographique et fonctionnelle (moins d'intermédiaires, plus de traçabilité...). Pas sûr que ce soit l'Europe qui soit devenue folle, ( ou alors il faut préciser : l'Europe des producteurs ? L’Europe des consommateurs ? Celle des lobbyistes ? Voire celle des boursicoteurs et des agences de notation... ?),mais plutôt une logique de marché ultralibérale poussée à bout. Je suis d'accord avec vous, Joël, et j'enfoncerai même le clou : actuellement trop peu de responsables, élus et décideurs, au sein des organisations professionnelles agricoles, sont conscients du bien fondé et de l'intérêt des circuits courts : combien d'affaires Findus ou Spanghero faudra-t-il pour qu'ils s'intéressent à de nouveaux modes de production, voire de distribution, quelque peu "alternatifs" et pourtant pas révolutionnaires. Juste en phase avec l'air du temps et la demande sociale contemporaine ("Manger mieux tout en préservant les ressources environnementales et... en rémunérant mieux les producteurs !")

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08/03/2015 | Départementales: S'abstenir le 22 mars c'est voter Front National

Deux semaines, deux semaines encore pour convaincre les citoyens de remplir leur devoir et aller voter dès le premier tour des élections départementales le 22 mars. Certes on objectera que le département qui était appelé à disparaître n'a été sauvé qu'in extremis par un pouvoir qui a fait des aller-retour sur son projet de réforme territoriale. Et qu'ainsi ce n'était sans doute pas la meilleure façon d'encourager l'électeur à prendre le chemin des urnes ; on entendra aussi les railleries de la droite qui pointe la relative méconnaissance des compétences finales qui seront dévolues au nouveau conseil départemental. Il reste que les enjeux de cette élection, et de la mobilisation des citoyens, sont bien plus importants qu'on pourrait le croire. Pour deux raisons essentielles : d'une part la nécessité de conserver à cette élection son caractère de proximité notamment dans le domaine de la solidarité où le département va continuer, au moins un temps, à jouer un rôle social essentiel dans une société rongée par le chômage; d'autre part pour que les partis de gouvernement fassent barrage à ce qu'on nous annonce, y compris dans les médias, avec une complaisance coupable : la nouvelle progression du Front National. Résonnent encore à nos oreilles ces propos balancés, sans la moindre distance, le soir des élections européennes sur le « premier parti de France ». Un parti qui, à cause d'une abstention massive, a fini en tête… en ne représentant que 10 % du corps électoral.

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