Le Fil d'Aqui

30/10/14 : Ce vendredi, Biarritz finira en beauté ce mois d'octobre avec 30°. En matière de pluviométrie, la Côte Basque n'avait connu de telles conditions depuis 1956. En profiter car la chute des températures dès dimanche pourrait atteindre 15° en trois jours.

30/10/14 : Les contrôles routiers seront renforcés en Dordogne ce week-end à l'occasion des fêtes de la Toussaint. Les services de police et de gendarmerie seront vigilants sur les excès de vitesse, les comportements dangereux et la consommation d'alcools.

29/10/14 : Dès le 7 novembre, la compagnie Twin-Jet succèdera à Air France pour assurer, pendant le week-end, la liaison Biarritz-Marseille à raison de deux rotations. Départ de Biarritz le vendredi à 16h et retour le dimanche à 17 h. http://www.twinjet.fr

29/10/14 : Les JA et la FDSEA de la Dordogne annoncent une journée morte pour l'agriculture le mercredi 5 novembre dans le cadre de la manifestation nationale. Un fumier drive et un patate drive seront organisés par les agriculteurs à Périgueux.

28/10/14 : Le sénateur UDI des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Jacques Lasserre et son président du Conseil général PS, Georges Labazée, ont un point commun: ils militent pour que le département entre dans le giron de Midi-Pyrénées, dans le cadre des régions futures.

28/10/14 : 13 régions? 15 régions? L'Alsace inchangée? Manuel Valls s'est montré conciliant ce 28 octobre devant le Sénat et son président Gérard Larcher qui a obtenu un délai jusque fin décembre pour avancer sur la question des compétences des collectivités.

28/10/14 : La réalisatrice et scénariste toulousaine Léa Fehner tourne actuellement son deuxième opus « Les Ogres » en Lot-et-Garonne. Le mercredi 29 octobre, elle se rendra à Villeneuve-sur-Lot.

28/10/14 : Du 25 au 31 octobre, les professionnels de la filière élevage et viande font découvrir leur métier, leur passion et leur savoir-faire, un peu partout en France. A Agen, ça sera au Marché aux Bestiaux le mercredi 29 octobre entre 7h30 et 10h.

28/10/14 : Depuis lundi les habitants de Saint-Pée-sur-Nivelle qui possède un très joli lac, bénéficie d'une déviation. Des centaines véhicules par jour qui ne pollueront plus la rue principale...A terme elle devrait être à sens unique et semi-piétonne.

26/10/14 : La cavalière allemande Ingrid Klimke a remporté le concours complet international 4 étoiles de Pau sur Horseware Hale Bob. Elle s'est classée première au dressage, a réalisé un sans faute au cross, et n'a fait tomber qu'une barre au CSO.

24/10/14 : L'Agence régionale de santé a confirmé la fermeture de la maternité d'Orthez (64) qui manquait d'obstétriciens. Cette mesure était prévue avant le drame survenu dans cet établissement, et qui a coûté la vie à une jeune mère.

23/10/14 : Nicolas Nguyen Van Hai, chef du restaurant étoilé bordelais le Chapon Fin, est l’invité d’honneur de la cinquième édition du « Wine and Dine Festival » organisé à Hong-Kong, du 30 octobre au 2 novembre 2014.

21/10/14 : Le dynamisme de la politique menée par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques en matière de développement local a été récompensé par un prix Territoria d'argent. 32 contrats territoriaux ont en effet été signés pour la période 2013-2016.

20/10/14 : Les élus socialistes et républicains des Pyrénées-Atlantiques refusent de participer à la démarche Pays de Béarn initiée par François Bayrou. Ils estiment qu'il s'agit d'un "repli sur soi" au moment où la coopération entre territoires doit prévaloir.


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  • 30/10/14 | Les réactions agricoles au drame de Sivens

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    Communiqué des organisations syndicales agricoles FRSEA, JA, Coopératives d'Aquitaine et Midi-Pyrénées après la mort d'un jeune homme de 21 ans à Sivens. « Ce drame oblige aussi à s'interroger sur la décision publique en France et sur la politique de l'eau dans le bassin Adour-Garonne.Le projet de retenue de Sivens a respecté toutes les étapes de la concertation et de la réglementation en vigueur. La violence ne doit pas s'opposer aux règles démocratiques et aboutir au blocage des projets de développement, nécessaires à l'économie, à l'emploi et à l'environnement de notre région."

  • 30/10/14 | Maintien des départements: Philippe Madrelle écrit à Valls

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    Dans une lettre à Manuel Valls Philippe Madrelle président du CG33 rappelle que la Communauté urbaine de Bordeaux ne représente que 28 des 542 communes de Gironde sur 6% de sa superficie et affirme: la "suppression des conseils généraux sur les périmètres des métropoles est un danger"; dans " des régions aux périmètres élargis seuls les départements seront à même d'assurer des services de proximité et un accompagnement égal pour tous " ajoutant faire part de ses doutes sur les économies attendues par une démutualisation au sein des départements et par le truchement des intercommunalités."

  • 30/10/14 | Lascaux 3 à Tokyo à l'automne 2016

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    Bernard Cazeau,le président du Conseil général de la Dordogne, qui est au Japon, a signé une convention avec le musée national de la nature et des Sciences de Tokyo pour l’organisation de Lascaux, l’Exposition Internationale qui se déroulera du 1er novembre 2016 au 19 février 2017. Ce musée appelé Kokuritsu Kagaku Hakubutsukan est consacré aux sciences naturelles, il offre une vision d’ensemble sur la diversité naturelle, l’histoire de son évolution à travers les sciences et les technologies.

  • 30/10/14 | Jean-Louis Debré et Valérie Bochenek en signature à Biarritz

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    Dans le cadre des Rencontres Koegui, Jean-Louis Debré et Valérie Bochenek viendront à la Médiathèque de Biarritz le samedi 8 novembre échanger avec le public autour de leur livre "Ces femmes qui ont réveillé la France". 26 femmes emblématiques dans différents domaines: culturel avec Camille Claudel, Marguerite Yourcenar; scientifique avec Madeleine Brès (première docteur en médecine), Marie Curie; avec Marthe Simard (première parlementaire), Simone Veil… Elles ont toutes fait évoluer la société.

  • 29/10/14 | Un incendie en plein coeur de Saint-Jean-de-Luz

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    Un incendie s'est produit mardi vers 21 heures dans un immeuble du centre-ville de Saint-Jean-de-Luz au pied duquel se trouve une pizzeria. Un sinistre qui, malgré l'intervention rapide de toutes les casernes des sapeurs-pompiers avoisinantes a dévasté quatre étages de cette résidence Britania, un ancien hôtel. Un jeune occupant qui se trouvait au deuxième étage, pris par les flammes de son appartement, s'est jeté depuis son balcon dans la rue et a été gravement blessé. Une enquête a été ouverte.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Derrière l'affaire Spanghero, une Europe qui devient folle

Spanghero… Un nom d’abord qui rappelle aux moins jeunes d’entre nous les mêlées ouvertes d’où Walter s’extrayait pour emporter deux ou trois anglais accrochés à ses basques... Une marque dont l’identité se confond avec Castelnaudary, une grosse bourgade de l’Aude perchée au-dessus du canal du Midi; la tentation d’un détour, en route vers Narbonne et ses plages, histoire de "se faire" un cassoulet et d’honorer la gastronomie locale. Rachetée par l’un des fleurons du secteur coopératif régional, Lur Berri, dont le nom fleure bon l’agriculture des coteaux du pays basque, qui en rien de temps, est devenue un géant du secteur agro-alimentaire, Spanghero est dans la tourmente. Castelnaudary tremble, légitimement, pour ses emplois et le Pays Basque et ses valeurs ne se reconnaissent plus dans ses circuits indéchiffrables d’un produit avec lequel on ne badine pas, la viande de bœuf.

C’est le sénateur Jean-Jacques Lasserre, l’ancien président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et de la coopérative Lur Berri, tout en défendant l’honnêteté de ses responsables qui dénonce, sur le mode à la fois désolé et inquiet,  un système qui est devenu fou. Le propos renvoie, en effet, à la découverte que permet cette affaire, celle de ce que l’on pourrait appeler par analogie aux circuits financiers, la dérégulation d’une partie des marchés de l’agro-alimentaire. Des traders (!) chypriotes ou néerlandais –apparemment on en trouve d’autres chaque jour ailleurs dans l'UE – qui, sans aucun contact avec le produit alimentaire qu’ils achètent et revendent, font leur biseness en toute légalité au sein d’une Union Européenne qui, pourtant, du côté de Bruxelles se montre, par ailleurs, si souvent intransigeante quand il s’agit de l’édiction ou du respect des normes… Une Commission qui redonne au même moment le feu vert aux farines animales… Une Commission qui prône le « verdissement » de la Politique Agricole Commune pour aller au devant des attentes de la société mais se montre moins résolue pour qu’existe un étiquetage efficace.

Les enquêtes en cours diront ce qu’il en est des responsabilités des uns et des autres, dans ce trafic de viandes dont heureusement on peut croire qu’il n’aura pas de conséquences sanitaires. Reste, et ce n’est pas rien, les enseignements que l’on doit en tirer. Et singulièrement, ici, dans notre Aquitaine terre d’élection des produits sous signe de qualité qui vont être promus au prochain salon de l’agriculture sous la bannière Sud Ouest.

Le sérieux de la chaîne agro-alimentaire doit être plus que jamais l’impératif catégorique, la transparence des acteurs plus que jamais nécessaire, y compris pour savoir ce que coûte par exemple un poulet fermier des Landes et pourquoi son prix est aussi une garantie pour le consommateur. Parallèlement, les organisations professionnelles agricoles doivent poursuivre l’encouragement au développement des circuits courts, synonyme d’une plus grande traçabilité des produits et de revenu conservé par le producteur. Un corpus de valeurs, en quelque sorte, à partager de la ferme à l’assiette, une proximité pleine de sens face à l’anonymat des margoulins qui prospèrent dans une Europe qui a besoin de se ressaisir .

Joël Aubert

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tchoo | 20/02/2013

Enfin quoi, une coopérative avec les valeurs qu'elle est censée véhiculer tomber dans ces travers de la soi-disant modernité! Elle où la société d'hommes censées ne pas fait de bénéfice mais être au service des agriculteurs et des humains en général. Remarquez le Crédit Agricole revendique, lui aussi ces jours-ci être une coopérative, après avoir jugé cela ringard pendant des années. Honnis soit ce postulat où le marché est censé réguler tout, à part pervertir et appauvrir le plus grand nombre on ne voit pas très bien quel est son bénéfice. Changeons de monde, et vite

Xavier | 21/02/2013

Il y a 24 ans, j'achevais un cursus d'enseignement supérieur en agriculture, Durant les études, un voyage pour comprendre le fonctionnement de la filière viande bovine : déjà, les opérateurs nous expliquaient que les pratiques de mise en marché nécessitaient pas mal d'intermédiaires (et donc ne permettaient pas forcément de reconstituer précisément la formation du prix des produits et le lien entre producteur et consommateur). Plusieurs stages en exploitations agricoles (notamment en culture biologique), en 1987, service national civil dans un coopérative de consommateurs de produits bio, stage de fin d'étude dans une vallée pyrénéenne, sur l'occupation de l'espace et le maintien de l'activité agricole pérenne, même dans des zones difficiles. En 1998, en pleine période de crise de la vache folle, je travaillais notamment avec des éleveurs du Massif Central pour accompagner des filières de qualité, grâce au programme européen Leader. Tout ça pour dire que la meilleure garantie de qualité me semble être dans la proximité à a fois géographique et fonctionnelle (moins d'intermédiaires, plus de traçabilité...). Pas sûr que ce soit l'Europe qui soit devenue folle, ( ou alors il faut préciser : l'Europe des producteurs ? L’Europe des consommateurs ? Celle des lobbyistes ? Voire celle des boursicoteurs et des agences de notation... ?),mais plutôt une logique de marché ultralibérale poussée à bout. Je suis d'accord avec vous, Joël, et j'enfoncerai même le clou : actuellement trop peu de responsables, élus et décideurs, au sein des organisations professionnelles agricoles, sont conscients du bien fondé et de l'intérêt des circuits courts : combien d'affaires Findus ou Spanghero faudra-t-il pour qu'ils s'intéressent à de nouveaux modes de production, voire de distribution, quelque peu "alternatifs" et pourtant pas révolutionnaires. Juste en phase avec l'air du temps et la demande sociale contemporaine ("Manger mieux tout en préservant les ressources environnementales et... en rémunérant mieux les producteurs !")

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