Le Fil d'Aqui

24/10/14 : Dès la semaine prochaine les habitants de Saint-Pée-sur-Nivelle qui possède un très joli lac, vont souffler. En effet, une déviation va être mise en place. De quoi économiser quelques 600 véhicules par jour qui ne pollueront la rue principale..

24/10/14 : L'Agence régionale de santé a confirmé la fermeture de la maternité d'Orthez (64) qui manquait d'obstétriciens. Cette mesure était prévue avant le drame survenu dans cet établissement, et qui a coûté la vie à une jeune mère.

23/10/14 : Nicolas Nguyen Van Hai, chef du restaurant étoilé bordelais le Chapon Fin, est l’invité d’honneur de la cinquième édition du « Wine and Dine Festival » organisé à Hong-Kong, du 30 octobre au 2 novembre 2014.

21/10/14 : Symbole de la lutte contre la colonisation, l'émir Abd El-Kader, qui avait résisté à la conquête de l'Algérie par la France au XIXe siècle, aura une allée à son nom près du château de Pau, où il avait été détenu. Elle sera inaugurée vendredi à 11h30.

21/10/14 : Le dynamisme de la politique menée par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques en matière de développement local a été récompensé par un prix Territoria d'argent. 32 contrats territoriaux ont en effet été signés pour la période 2013-2016.

20/10/14 : Les élus socialistes et républicains des Pyrénées-Atlantiques refusent de participer à la démarche Pays de Béarn initiée par François Bayrou. Ils estiment qu'il s'agit d'un "repli sur soi" au moment où la coopération entre territoires doit prévaloir.

20/10/14 : Les premières rencontres littéraires organisées du 21 au 23 novembre à Pau dans le cadre d'un événement baptisé "Les idées mènent le monde" auront pour thème le bonheur. De Luc Ferry à Vincent Lindon et Michel Drucker, les invités seront nombreux.

18/10/14 : Hervé Bournoville, sous préfet de l'arrondissement de Nontron, prendra ses fonctions lundi 20 octobre. La cérémonie de son installation débutera à 11 h 30 par un dépôt de gerbe au monument aux morts.

18/10/14 : En raison des conditions météorologiques exceptionnelles, la Ville de Biarritz réouvert le temps du week-end la surveillance de la Grande Plage par les maîtres nageurs sauveteurs

17/10/14 : Les radicaux de gauche réunis à Paris ce 17 octobre ont voté leur maintien dans la majorité gouvernementale ayant obtenu selon Jean-Michel Baylet satisfaction quant au maintien de 52 ou 53 départements ruraux dans la réforme territoriale.

17/10/14 : Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques organise une journée des volontariats solidaires ce samedi 18 octobre de 10h à 18h à la Caserne de la Nive à Bayonne. L’entrée est libre et gratuite.

17/10/14 : Aujourd'hui 27ème Journée mondiale du refus de la misère. Dans ce cadre-là, à Villeneuve/Lot marche proposée de la mairie à la halle à 18h

16/10/14 : Le Conseil d’administration d’Aquitanis, Office public de l’habitat de la Communauté urbaine de Bordeaux, qui s’est tenu mercredi 15 octobre 2014, a décidé de ne pas augmenter les loyers de ses 17 600 locataires pour l’année 2015.

16/10/14 : Les 13 premiers contrats professionnels pour la réalisation du chantier Lascaux 4 seront signés demain à 15 h à Montignac entre la société Lagarrigue, mandataire du groupement d'entreprises pour la réalisation du macro lot, et le Conseil général.


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  • 24/10/14 | Aquitaine: Chômage plus fort depuis un an que la moyenne nationale

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    173 870 demandeurs d’emploi fin septembre en Aquitaine (catégorie A). Ce nombre augmente de +0,6% (+1043) en un mois et de 5,5% en un an. France: + 0, 6% et 4,3%. Le nombre total de demandeurs d’emploi,catégories A, B, C s’établit à 270 077, fin septembre 2014 et augmente de +0,9% par rapport au mois précédent (+2531). Sur un an, il croît de +7,9%. En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C augmente de 1,0% par rapport au mois précédent (+5,7% sur un an).

  • 24/10/14 | Espelette fête sa moisson de piments ce week-end

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    Ce village basque qui a deux célébrités éternelles, Monseigneur Etchegaray et le fameux piment célèbrera le second ce week-end. Bien dans la tradition basque. Le samedi tamborrada et danses devant le fronton parmi les étals de la poudre miraculeuse et le dimanche la grande Fête. A l'issue de la messe avec bénédiction des piments, les confréries défileront dans les rues du village avant l'intronisation, par le grand maître Dominique Pocorena, qui succède à une autre figure, Michel Darraidou. La Fête sera belle car la récolte l'a été aussi cette année.

  • 24/10/14 | Les premières rencontres Made in Viande

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    Pendant près d'une semaine, la filière Elevage et Viande sera célébrée par les rencontres Made in Viande. En effet, du samedi 25 au vendredi 31 octobre, les différents maillons de la profession ouvriront leurs portes pour accueillir le grand public à la découverte d'un secteur qui représente aujourd'hui près de 500 000 professionnels. 1er évènement national de toute la filière élevage/viande, les rencontres Made in Viande sont initiées par l'association Interbev. En Aquitaine, 31 élevages, 2 marchés aux bestiaux, 5 entreprise et une soixantaine de boucheries ouvriront leurs portes au public.

  • 23/10/14 | La Banque alimentaire de Gironde lance un appel aux dons

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    En prévision d'un hiver qui s'annonce rude pour les plus démunis, la Banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde lance un appel pour recruter des bénévoles. Une journée d'accueil est ainsi organisée par l'association vendredi 24 octobre entre 9h et 13h, au siège de l'association Boulevard Alfred Daney, à Bordeaux. La Banque Alimentaire de Bordeaux Gironde est une des plus importantes en France : entre 9 et 13 millions de repas y sont distribués tous les ans. Renseignements au 05 56 43 10 63.

  • 23/10/14 | L'opposition paloise soupçonne Bayrou de "prestidigitation financière"

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    Sept mois après l'élection de François Bayrou, l'opposition socialiste paloise aligne les critiques. Elle constate que le projet de bus à haut niveau de service qu'elle avait soutenu, et que le candidat Modem avait jugé pharaonique, est quasiment identique à celui qu'il propose, en dépit d'une modification partielle de l'itinéraire. Elle estime aussi que les 15 millions d'économies annoncés sur le projet des halles oublient la voirie et relèvent d'une " prestidigitation financière qui risque de tourner court au fil des ans."

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Bordeaux 2030 Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Derrière l'affaire Spanghero, une Europe qui devient folle

Spanghero… Un nom d’abord qui rappelle aux moins jeunes d’entre nous les mêlées ouvertes d’où Walter s’extrayait pour emporter deux ou trois anglais accrochés à ses basques... Une marque dont l’identité se confond avec Castelnaudary, une grosse bourgade de l’Aude perchée au-dessus du canal du Midi; la tentation d’un détour, en route vers Narbonne et ses plages, histoire de "se faire" un cassoulet et d’honorer la gastronomie locale. Rachetée par l’un des fleurons du secteur coopératif régional, Lur Berri, dont le nom fleure bon l’agriculture des coteaux du pays basque, qui en rien de temps, est devenue un géant du secteur agro-alimentaire, Spanghero est dans la tourmente. Castelnaudary tremble, légitimement, pour ses emplois et le Pays Basque et ses valeurs ne se reconnaissent plus dans ses circuits indéchiffrables d’un produit avec lequel on ne badine pas, la viande de bœuf.

C’est le sénateur Jean-Jacques Lasserre, l’ancien président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et de la coopérative Lur Berri, tout en défendant l’honnêteté de ses responsables qui dénonce, sur le mode à la fois désolé et inquiet,  un système qui est devenu fou. Le propos renvoie, en effet, à la découverte que permet cette affaire, celle de ce que l’on pourrait appeler par analogie aux circuits financiers, la dérégulation d’une partie des marchés de l’agro-alimentaire. Des traders (!) chypriotes ou néerlandais –apparemment on en trouve d’autres chaque jour ailleurs dans l'UE – qui, sans aucun contact avec le produit alimentaire qu’ils achètent et revendent, font leur biseness en toute légalité au sein d’une Union Européenne qui, pourtant, du côté de Bruxelles se montre, par ailleurs, si souvent intransigeante quand il s’agit de l’édiction ou du respect des normes… Une Commission qui redonne au même moment le feu vert aux farines animales… Une Commission qui prône le « verdissement » de la Politique Agricole Commune pour aller au devant des attentes de la société mais se montre moins résolue pour qu’existe un étiquetage efficace.

Les enquêtes en cours diront ce qu’il en est des responsabilités des uns et des autres, dans ce trafic de viandes dont heureusement on peut croire qu’il n’aura pas de conséquences sanitaires. Reste, et ce n’est pas rien, les enseignements que l’on doit en tirer. Et singulièrement, ici, dans notre Aquitaine terre d’élection des produits sous signe de qualité qui vont être promus au prochain salon de l’agriculture sous la bannière Sud Ouest.

Le sérieux de la chaîne agro-alimentaire doit être plus que jamais l’impératif catégorique, la transparence des acteurs plus que jamais nécessaire, y compris pour savoir ce que coûte par exemple un poulet fermier des Landes et pourquoi son prix est aussi une garantie pour le consommateur. Parallèlement, les organisations professionnelles agricoles doivent poursuivre l’encouragement au développement des circuits courts, synonyme d’une plus grande traçabilité des produits et de revenu conservé par le producteur. Un corpus de valeurs, en quelque sorte, à partager de la ferme à l’assiette, une proximité pleine de sens face à l’anonymat des margoulins qui prospèrent dans une Europe qui a besoin de se ressaisir .

Joël Aubert

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tchoo | 20/02/2013

Enfin quoi, une coopérative avec les valeurs qu'elle est censée véhiculer tomber dans ces travers de la soi-disant modernité! Elle où la société d'hommes censées ne pas fait de bénéfice mais être au service des agriculteurs et des humains en général. Remarquez le Crédit Agricole revendique, lui aussi ces jours-ci être une coopérative, après avoir jugé cela ringard pendant des années. Honnis soit ce postulat où le marché est censé réguler tout, à part pervertir et appauvrir le plus grand nombre on ne voit pas très bien quel est son bénéfice. Changeons de monde, et vite

Xavier | 21/02/2013

Il y a 24 ans, j'achevais un cursus d'enseignement supérieur en agriculture, Durant les études, un voyage pour comprendre le fonctionnement de la filière viande bovine : déjà, les opérateurs nous expliquaient que les pratiques de mise en marché nécessitaient pas mal d'intermédiaires (et donc ne permettaient pas forcément de reconstituer précisément la formation du prix des produits et le lien entre producteur et consommateur). Plusieurs stages en exploitations agricoles (notamment en culture biologique), en 1987, service national civil dans un coopérative de consommateurs de produits bio, stage de fin d'étude dans une vallée pyrénéenne, sur l'occupation de l'espace et le maintien de l'activité agricole pérenne, même dans des zones difficiles. En 1998, en pleine période de crise de la vache folle, je travaillais notamment avec des éleveurs du Massif Central pour accompagner des filières de qualité, grâce au programme européen Leader. Tout ça pour dire que la meilleure garantie de qualité me semble être dans la proximité à a fois géographique et fonctionnelle (moins d'intermédiaires, plus de traçabilité...). Pas sûr que ce soit l'Europe qui soit devenue folle, ( ou alors il faut préciser : l'Europe des producteurs ? L’Europe des consommateurs ? Celle des lobbyistes ? Voire celle des boursicoteurs et des agences de notation... ?),mais plutôt une logique de marché ultralibérale poussée à bout. Je suis d'accord avec vous, Joël, et j'enfoncerai même le clou : actuellement trop peu de responsables, élus et décideurs, au sein des organisations professionnelles agricoles, sont conscients du bien fondé et de l'intérêt des circuits courts : combien d'affaires Findus ou Spanghero faudra-t-il pour qu'ils s'intéressent à de nouveaux modes de production, voire de distribution, quelque peu "alternatifs" et pourtant pas révolutionnaires. Juste en phase avec l'air du temps et la demande sociale contemporaine ("Manger mieux tout en préservant les ressources environnementales et... en rémunérant mieux les producteurs !")

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