BAP milite pour la traversée centrale des Pyrénées
Les Périgourdins prêts à relever le défi du changement climatique
Stéphane Le Foll, pour "une agriculture du territoire" sur le Salon de l'agriculture d'Aquitaine
Aquifestive : Rencontre débat avec Roland Cayrol
Aqui.fr au Salon de l'agriculture
« Bernard Barral, démocratiquement désigné par le Parti Socialiste, est le plus à même de remporter cette bataille et d’éviter à la circonscription de tomber entre les mains d’une droite revancharde ou de l’extrême droite. Dans ce contexte, la candidature de Jérôme Cahuzac ne peut apporter que de la division. Elle n’est pas concevable sans une clarification judiciaire préalable concernant les faits qui lui sont reprochés et qu’il a lui-même reconnus. »
A l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie qui se déroule aujourd'hui, l'association IDAHO, Glimpy et l'association militante LGBTQIA de Bordeaux organisent une marche silencieuse à la bougie le samedi 18 mai à partir de 20h30 (place Rohan à Bordeaux). La marche sera ponctuée de témoignages sur l'homophobie et la transphobie. Louis-Georges Tin, fondateur de la journée, devrait être présent.
La Dordogne est le troisième département le plus boisé. Ce secteur représente 3800 emplois et un chiffre d'affaires de 853 millions d'euros. Jeudi, le Conseil général et Interbois, représentant la filière, ont signé un nouveau plan d’un montant de 2,8 millions d’euros sur trois ans. Ce plan porte sur le foncier afin d'éviter le morcellement, des aides à la sylviculture. Un nouveau volet a été ajouté : le développement économique et la recherche, afin de s’adapter aux marchés.
Le 1er long-métrage de Martin Le Gall sera présenté le jeudi 23 mai au Cap Cinéma d’Agen en présence de l’équipe du film, notamment de Julien Doré, et sera suivi d’une soirée « Pop / Métal » DJ mix au Florida. Le tournage, qui s’est déroulé en partie l’été dernier dans le Lot-et-Garonne, a été accompagné par l’agence ÉCLA Aquitaine et le Bureau d’Accueil de Tournage du département. Des techniciens régionaux, des comédiens et de nombreux figurants lot-et-garonnais ont été engagés sur le tournage.
Le 21 mai s'ouvrira au Sénat l’examen du projet de loi "d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République". Si le texte initial faisait l’impasse sur l’enseignement des langues régionales, les amendements présentés par des députés, issus de différentes tendances, ont débouché sur plusieurs ajouts. Parmi eux, un fait débat, l'article 27 bis qui autorise les professeurs à recourir aux langues régionales chaque fois qu'ils peuvent en tirer profit pour leur enseignement de la langue française.
Lire le courrier adresser au 1er Ministre
Ouf! Nous voilà rassurés, car la France, en cet été jusqu’ici bien maussade, a d’autres chats à fouetter que de se passionner pour les affres de cette famille recomposée qui, à l’égal de tant d’autres, anonymes, tente de surmonter ses difficultés.
Encore faudrait-il que nous, les journalistes, nous ne nous jetions pas comme des morts de faim sur ces histoires de jaloux et jalouses et les laissions à la presse dite people et à ces choux gras.
L’actualité de cette semaine, ponctuée de la fête nationale, restera, et pas seulement pour quelques jours, mais pour des mois et années, marquée par le choc provoqué par l’annonce des 8.000 suppressions d’emploi à PSA. Certes, on s’attendait à de très mauvaises nouvelles, au demeurant retenues pour cause d’élections… Mais, là ,il s'agit de l'effondrement d’un grand de l’industrie automobile française dont les conséquences iront bien au-delà des usines d’Aulnay ou Rennes, touchant les sous-traitants nombreux qui vivent des commandes passées par le groupe. Comme un symbole de la dégringolade d’un des fleurons de notre industrie dans un secteur qui n’a pas, un seul instant, droit à l’erreur et ne doit avoir aucun état d’âme. L’exemple de Renault, de son alliance réussie avec Nissan, de sa réorientation stratégique et de ses délocalisations en Roumanie, ou récemment au Maroc, est là pour nous montrer que les temps glorieux de la production nationale s’éloignent, chaque jour davantage.
Face à cela que peut faire la gauche au pouvoir ? Une réponse par les mots : « Inacceptable ! » clame François Hollande. Une pétition de principe qui signifie, aujourd’hui comme hier, que le gouvernement devra accompagner ces pertes de milliers d’emplois. Et que l’expression, trop bien connue de « traitement social » sera de nouveau mise à contribution. Un traitement comme une thérapie provisoire mais, sur le fond, c’est l’outil industriel du pays qui continue de se dégrader.
L’impuissance de ce gouvernement, comme celle de son prédécesseur, sera jugée sévèrement par les Français ; songeons à Arcelor Mittal et aux engagements intenables de Nicolas Sarkozy. Le plan d’aide à la filière automobile montrera les limites de l’intervention possible de l’Etat.
C’est le chantier de l’industrie française dans son ensemble qu’il faut, de toute urgence, prendre à bras le corps. Et il ne suffit pas seulement d’installer, comme Arnaud Montebourg vient de le faire, un commissaire au redressement productif dans chaque préfecture ; c’est une mobilisation de tous qui s’impose : Etat, collectivités territoriales et Région en première ligne, Chambres consulaires, entreprises, filières, syndicats, pour jeter les bases d’un renouveau qui nécessitera plus que le temps d’un quinquennat. Des orientations ont été annoncées lors de la campagne électorale, notamment la création d’une Banque Publique d’Investissements pour renforcer l’accès des PME au crédit, l’encouragement à l’épargne populaire dans un pays qui ne la mobilise pas suffisamment, le choix des filières à promouvoir… Il n’y a plus une minute à perdre : ce n’est pas seulement, une fois encore, la crédibilité du politique qui est en question. C’est l’avenir du pays, et cela ne souffre aucun atermoiement.
Joël Aubert
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