Le Fil d'Aqui

18/12/17 : Alain Juppé et plusieurs maires dont Martine Aubry réclament le soutien de l'Etat car "2017 s’achève sur une hausse massive de la demande d’asile et de nouveaux arrivants mettant sous une extrême tension les politiques publiques (...) classiques"

17/12/17 : "Avant si j'était vieux", théâtre, musique et bien vieillir, voici le mélange détonant que les caisses de retraite d’Aquitaine proposent de découvrir gratuitement. La prochaine représentation a lieu le 19 décembre à 15 h à Bergerac au centre culturel.

15/12/17 : Futuroscope : le président du directoire Dominique Hummel a annoncé dans La Nouvelle République qu'il allait quitter ses fonctions en mars prochain.

14/12/17 : Depuis ce 12 décembre, la FRSEA Sud Ouest a de nouveaux contours. Regroupant désormais les régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine elle représente 25 départements. Le même jour, Philippe Moinard en a été élu à la présidence.


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  • 18/12/17 | ProFilBio, la revue sur l’agriculture biologique

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    Destinée à informer et faciliter l’appropriation des techniques et pratiques de l’agriculture biologique ou alternatives, la nouvelle revue trimestrielle ProFilBio est constituée d’articles de fond sur des techniques de production et de transformation utilisées en bio comme en conventionnel. Celle-ci disponible gratuitement sur abonnement, et exclusivement sous format numérique. A retrouver sur www.nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr

  • 15/12/17 | Les radicaux de gauche Nouvelle Aquitaine...

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    Après la récente fusion du Parti Radical de Gauche et du Parti Radical Valoisien au sein "d’une nouvelle structure baptisée « Mouvement Radical » dans laquelle ils ne se reconnaissent pas totalement les élus Radicaux de Gauche du Conseil régional ont souhaité prendre leurs distances avec ce contexte politique national. Ainsi Soraya Ammouche-Milhiet, Benoît Biteau, Régine Marchand, Francis Wilsius,réaffirment leur place au sein de la majorité d’Alain Rousset et gardent leurs distances avec les jeux politiques des appareils nationaux, partageant des valeurs communes autour du triptyque républicain et de la Laïcité."

  • 15/12/17 | La Charente-Maritime toujours en manque d'eau

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    Au vu de la situation hydrologique actuelle et de l’absence de pluviométrie, le préfet de la Charente-Maritime a décidé de prolonger l'arrêté en date du 31 octobre 2017 jusqu’au dimanche 14 janvier 2018 inclus. Le prélèvement d’eau en vue du remplissage ou du maintien du niveau des retenues d’eau à usage d’irrigation agricole et tous les plans d’eau est interdit sur tous les bassins de gestion de Charente-Maritime (sauf bassin Charente aval) pour les remplissages par prélèvement superficiel.

  • 15/12/17 | Martin Leÿs délégué régional EDF en janvier 2018

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    Benoît Thomazo délégué régional d'EDF en Aquitaine puis Nouvelle Aquitaine depuis 4 ans passera le relais en janvier prochain à Martin Leÿs. Celui-ci, jusque là directeur du dialogue social au sein du groupe, présidait le Comité central d'entreprise et le Comité européen ainsi que le Fonds "Agir pour l'emploi" d'EDF qui soutient les projets portés par les associations d'insertion. Martin Leÿs avait été en 2002 directeur de cabinet de la délégation d'Aquitaine à Bordeaux avant de devenir conseiller social auprès de François Roussely et de diriger depuis la Chine le développement Asie d'EDF pendant six ans.

  • 15/12/17 | Asphodèle, le plus bio des salons revient à Pau

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    Plus grand et plus ancien salon des produits bio du Sud ouest, Asphodèle, est de retour, du 15 au 17 décembre, au Parc des expositions à Pau pour sa 22ème édition. Résolument engagé pour la planète et le bien être, il se dédié à la bio et aux nouvelles façons de vivre et de consommer, à travers cette année plus de 220 exposants. Des artisans, producteurs, viticulteurs, créateurs, entreprises de transformation triés sur le volet. Au programme aussi de nombreuses animations et conférences qui évoqueront notamment les OGM, l'agriculture bio, l'éco-construction ou encore les semences libres.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture
Joël Aubert - Rédacteur en chef - Aqui.fr

L'Edito

Un si lourd climat social...

La bataille des chiffres était d'autant plus inévitable que partout en France, à Bordeaux comme dans les rues de Paris, les manifestants étaient très nombreux.

Et cela ne pouvait qu'être minimisé par le pouvoir. Ne nous trompons pas : si en cette rentrée autant de gens, et pas seulement du secteur public, ont défilé, la réforme des retraites n'en est pas l'unique cause.
Ce mouvement et son ampleur sont le reflet de tous les doutes qui habitent la société française. Naturellement, celles et ceux qu'une longue vie de travail ont harassé n'ont pas envie de jouer les prolongations, ne fut-ce que pour deux ans. C'est évidemment ce qui convainc le PS de promettre, imprudemment, qu'il rétablira l'âge légal de la retraite à 60 ans, s'il revient au pouvoir. Mais, au fond, c'est moins la perspective des 62 ans qui a mobilisé autant de monde que la profondeur de la crise économique et sociale qui frappe notre pays.
Le niveau du chômage reste très élevé et l'on ne dit pas assez qu'il résulte d'un sous emploi grave, d'emplois industriels que nous n'avons pas crées, dans des secteurs où, par comparaison, l'Allemagne est présente ce qui explique l'excellence de son commerce extérieur, à la différence du notre, très déficitaire.
Les pères et mères qui vont accéder à la retraite, selon un calendrier qu'ils n'avaient pas imaginé, doivent souvent continuer à assumer la charge de leurs enfants ou petits-enfants sans travail. Et l'on voudrait que cette situation ne pèse pas, lourdement, dans la décision de soutenir des syndicats qui n'obéissent pas, tous, à un élan corporatiste ? A cet égard, la conversion à l'action vigoureuse de François Chérèque, le patron de la CFDT, reprochant au gouvernement de n'avoir rien fait depuis trois mois, a été révélatrice de ladégradation du climat social.
Nicolas Sarkozy répond donc, dès aujourd'hui, à cette mobilisation d'envergure en essayant de monter qu'il a du cœur, que ceux qui ont travaillé dur seront entendus mais on ne sait trop encore comment.
Le climat politique, en cette rentrée, est si mauvais qu'il doit reprendre la main en espérant que le changement de gouvernement à venir lui redonnera de l'oxygène. Entre l'Elysée et les syndicats qui sentent un pays réactif, le vrai bras de fer n'est pas encore vraiment engagé mais il ne faudrait pas grand chose pour qu'il dérape, et, bien au-delà de ce que l'on pouvait encore imaginer au printemps dernier.

Joël Aubert

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Yohan DAVID | 08/09/2010

Hier, les salariés (seuls concernés par la réforme) se sont mobilisés pour défendre leurs droits.

Chacun y est allé avec ses propres revendications sorte de patchwork géant.

Nous sommes tous conscients de l?importance de voir évoluer le ratio
recettes/dépenses des caisses de retraites.

Si politiquement il faut du courage pour aborder ce thème, il faut aussi sur le long terme, de la clairvoyance et une vision sociétale, ce qui n?est malheureusement pas le cas.

Alors il faut par tous biais faire pression sur les législateurs (députés et sénateurs et gouvernement) pour faire modifier de façon importante un texte, trop vite ficelé et remplis de pré-requis idéologique.

A titre d?exemple, cette réforme de la modification de l?âge légal
(différente de celle des trimestres nécessaires) touchera énormément la jeunesse d?Aujourd?hui

Exemple 1 : je suis jeune « en galère » au chômage (en 2009 taux de chômage des jeunes le plus important) je commence réellement ma vie active et donc à cotiser en moyenne vers 23/24 ans. Ce qui me donne un âge légal avec 41.5 ans de cotisations au moins de 64 à 65.5. A carrière pleine ce qui est aujourd?hui très compliqué et donc il y aura toujours un départ à la retraite non pleine.

Exemple 2 : je suis un jeune diplômé j?entre en moyenne sur le marche du travail vers 27 ans ce qui me donne 68.5 ans en âge départ? Ce qui est différent du débat sur le complément de ressource des retraités qui cumule retraite et une partie d?activité professionnelle.

Je n?aborde même pas la problématique du chômage qui sera de fait impactée vu un départ plus tardif des retraités.

Loin du départ des 60 ans concernant surtout deux populations l?une faible dite des longues carrières et l?autre dits des statuts particuliers, le report de 65 ans a 67 ans sera pour les populations actuelles, les plus concernées, une véritable souffrance et donc une vraie injustice.

Par contre nous savons aussi que les carrières n?étant pas pleines, il est courant (trop !) d?être pendant quelques années avant à la retraite en AER, ASS ou RSA, or le recul de l?âge maximal, ne fera que rajouter une durée plus longue à ces allocations. Aucune économie réelleet surtout un maintien
en situation difficile pour plusieurs centaines de milliers de personnes, on ne peut pas les oublier.

Donc pour ces raisons et parce qu'il n?y a pas de pacte Républicain sur ce texte, je serais avec les manifestants mardi 7 Septembre et j?espère que le message d?une réforme juste sera entendu.

Yohan DAVID

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