Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

15/10/18 : A l'occasion de ses 25 ans, l’Université de La Rochelle propose une exposition sur l'histoire de l’établissement, « Histoire d’avenirs, chronique d’une université en mouvement », exposée du 16 octobre au 30 décembre au Cloître des Dames Blanches.

15/10/18 : Charente-Maritime : Pole emploi et le Département 17 organisent un forum des emplois saisonniers hivernaux, le 16 octobre DE 9h à 16h30 à la Maison de la Charente-Maritime, 85 boulevard de la République à La Rochelle. Entrée libre.

15/10/18 : Yves Foulon, maire d'Arcachon, a été élu ce week-end en tant que nouveau président du parti LR en Gironde. Il succède à Alain Juppé dans un scrutin dans lequel il était le seul candidat avec 100% des voix et 55,73% de participation.

15/10/18 : Dans le cadre du cycle de ses conférences-débats #europedémocratique2019, la Maison de l'Europe Bordeaux Aquitaine reçoit le 19/10 à 19h, Pascal Durand, eurodéputé Ecologiste sur le thème “L’Europe face au glyphosate: un signal d’alerte?”

15/10/18 : Dominique Bussereau, président du Conseil départemental de Charente-maritime et de l'ADF ( Départements de France) rencontre ce mardi 16 à l'Elysée Emmanuel Macron en présence du premier ministre et du président du Sénat.

11/10/18 : Ligne Ter Bordeaux-Agen : comité de ligne, lundi 15 octobre à 17h45, salle F. Mauriac, à Langon. Cette réunion est ouverte aux usagers et vise à échanger sur l'actualité de la ligne notamment sur les horaires prévus à partir du 9 décembre 2018.

11/10/18 : Plongez dans le monde des robots les samedi 13 et dimanche 14 octobre de 14 h à 19 h à Cap Sciences où expositions, ateliers, démonstrations, défis, conférences, spectacles vous permettront de mieux appréhender cet univers.

11/10/18 : Venue de Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes, le 12 octobre à Bordeaux, à l’invitation d’Alain Juppé, pour participer notamment à une consultation citoyenne sur les attentes des jeunes vis-à-vis de l’UE organisée par Kedge BS

11/10/18 : A Bordeaux, rassemblement pour le climat le 13 oct. à 14 h, place Pey-Berland. Débutant par une prise de parole, la mobilisation se poursuivra par la remise officielle du rapport du GIEC au Maire de Bordeaux et psdt de BM pour cheminer jusqu'à Darwin

11/10/18 : Du 19 au 29 octobre : prévention contre les AVC dans la Métropole bordelaise soit 1 000 prises de tension, 10 000 tensiomètres offerts, 8 conférences, sensibilisation sur les marchés, places publiques, galeries marchandes et dans le tram AVC.

11/10/18 : La Maison de l’Europe de Bordeaux organise une grande consultation citoyenne sur « Quel projet européen pour quelle unité européenne ? » le lundi 15 octobre à 19 h à la ME 1 place Jean Jaurès, à Bordeaux. Entrée gratuite.

11/10/18 : Tour de France : la fédération est venue visiter la Charente-Maritime il y a peu, annonce aujourd'hui le président du Département Dominique Bussereau. La Charente-Maritime saura si elle fait partie des étapes du tour 2019 mi-octobre...

11/10/18 : Dans les Landes, samedi 13 Octobre, un rassemblement, statique, est prévu à Dax dans le cadre de la Marche pour le climat de 10h30 à 13h, place Roger Ducos, devant la Cathédrale

- Publicité -
S’abonner ici !
- Publicité -
  • 15/10/18 | Ford Blanquefort : nouveau coup d'arrêt

    Lire

    Ce lundi 15 octobre, le ministre de l'économie Bruno Le Maire était à nouveau en Gironde. A l'occasion d'une nouvelle réunion avec les élus locaux et les syndicats de l'usine Ford, à Blanquefort, il a annoncé avoir tenu une discussion la semaine dernière avec le président de Ford. Ce dernier a manifesté une intention claire de fermer l'usine définitivement plutôt que d'appuyer une reprise par l'industriel belge Punch, un temps envisagé. Bruno Le Maire a affirmé être "en total désaccord" avec cette décision. La dernière consultation du comité d'entreprise sur le plan social de l'usine de Blanquefort est toujours prévu pour le 18 décembre.

  • 15/10/18 | Esprit critique et numérique à Mont-de-Marsan

    Lire

    Pour la 3e édition de #cybergener@ctions, le Bureau Information Jeunesse de Mont-de-Marsan et ses partenaires associatifs et institutionnels locaux proposent jusqu'au 25 octobre une programmation riche pour sensibiliser jeunes et moins jeunes, à une éducation critique au numérique. Durant 10 jours, expositions, ateliers, ciné-débat, mais aussi parcours numérique, hackathon et conférences, tant à destination des enfants et adolescents que des parents et professionnels de l'encadrement, se succèdent. Infos et inscriptions : http://m2j.montdemarsan.fr/

  • 15/10/18 | L’accès au numérique pour tous dans le Marmandais

    Lire

    Vendredi 12 octobre, le Conseil Territorial du Numérique (CTN) Garonne Guyenne Gascogne s’est réuni à Marmande pour aborder l’avancée du Plan Numérique Territorial et travailler des actions visant à l’accès au numérique pour tous. Et notamment en proposant un accompagnement individualisé assuré par un « aidant numérique » et des cours collectifs sur le numérique dans des lieux proches des habitants. A terme, une charte « Territoire d'action pour un numérique inclusif » verra le jour.

  • 15/10/18 | Conseil municipal à hauts risques ce soir à Biarritz

    Lire

    Ce soir lundi 15 octobre, le Conseil municipal se réunira avec une seule question à l'ordre du jour: le financement des travaux de l'Hôtel du Palais et son futur mode de gestion. Un sujet essentiel qui vise le patrimoine de la ville et son impact touristique et qui, en quelques mois, a créé un climat de haute tension parmi les élus de la ville impériale. Notamment le financement d'indispensables travaux dont le coût varie de 65 à 85 millions d'euros, le choix des partenaires mais aussi, tout simplement, l'avenir du contrôle du palace, aujourd'hui propriété de la ville.

  • 15/10/18 | Tailleur de pierre, un métier à découvrir à Limoges

    Lire

    Suite aux travaux de réhabilitation qui ont débuté en septembre au Jardin d’orsay, la Ville de Limoges, l’entreprise Blanchon et la Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment proposent des démonstrations des métiers de taille de pierre et de maçonnerie tous les mercredis après-midi du 17 octobre jusqu’à la fin novembre de 14h à 17h. Ces démonstrations gratuites, commentées par des professionnels, s’adressent à tous et notamment aux jeunes souhaitant découvrir ces métiers.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Bassens : l'ADEME fait le ménage d'Editrans

07/03/2018 | L'ancien site de l'entreprise Editrans, spécialisée dans le traitement des déchets, n'est plus en jachère : une vaste opération de revalorisation des déchets y a lieu jusqu'en mai.

Bassens Editrans

Les liquidations judiciaires, ce n'est pas bon pour la planète. En 2014, la société Editrans, basée à Bassens, en a apporté la preuve : placée en liquidation judiciaire, cette entreprise girondine de traitement de déchets était dans l'oeil de la préfecture en raison de son activité de traitement de déchets industriels exercée sans autorisation sur un site sensible aux risques d'inondations. Malgré plusieurs rappels à l'ordre et trois incendies, l'activité avaient continué jusqu'en juillet 2012, date à laquelle la préfecture avait demandé la suppression de l'activité, une décision inhabituelle qui donnait tout de même dix mois à l'entreprise pour remettre le site en l'état. Ce ménage est en train d'avoir lieu suite à un arrêté préfectoral de novembre 2017, et plusieurs entreprises ont été mandatées pour faire le tri dans cette décharge à ciel ouvert de 22 000 mètres cubes, à l'abri des regards.

De montagne en vallée

Et les travaux ont déjà bien avancé, "On est au bon tiers du chantier, sachant qu'il y a six mois de travaux et qu'on doit libérer le site pour le mois de mai", confie sur place Olivier Tanguy, responsable de l'agence Ortec, spécialisée dans les travaux de dépollution, dont l'antenne régionale est basée à quelques centaines de mètres. C'est l'une des trois entreprises (avec Guyenne Environnement du groupe Cassous spécilaisée dans la gestion des déchets et Azura pour le tri) employées par l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la maîtrise de l'énergie), elle même mandatée par la préfecture après un arrêté datant du 17 novembre dernier. C'est l'une des quinze opérations de "reconversion de friches urbaines polluées" gérées par l'ADEME en région Nouvelle-Aquitaine, est c'est loin d'être la moins risquée. "On n'a pas repéré de déchets dangereux qui pourraient causer une pollution importante, c'est essentiellement des déchets du BTP (...) Il y a des chantiers sur lesquels on intervient pour enlever des déchets dangereux, avec beaucoup plus de risques de pollution sur l'environnement, comme à Testoutil (Bazas), un atelier de traitement de surfaces qui a notamment utilisé des solvants chlorés ayant la particularité d'être très mobiles dans l'environnement et de se transférer dans les sols et sous-sols", précise Alexis Lunel, chef de projet à l'ADEME Nouvelle Aquitaine.

Preuve économique

À Audenge, l'agence réhabilite une décharge. À Cérons, elle évacue des pneux. À Pierrefitte, elle neutralise des explosifs. Sur le site d'Editrans à Bassens, les huit ouvriers à temps plein ont quand même dû déloger une trentaine de tonnes de gravats amiantés, quelques bennes de ferailles enfouies dans le sol et s'attaquer à des montagnes de gravats de près de huit mètres de haut. En tout, 22 000 mètres cubes de gravats en tout genre qui ont jusqu'en mai pour disparaître. L'opération, bien entendue, n'est pas gratuite : le responsable (en l'occurrence Editrans) étant défaillant, c'est l'État qui prend en charge le montant des travaux. L'ADEME finance donc l'opération à hauteur d'1,5 million d'euros, l'un des budgets les plus importants de l'organisme (en moyenne, l'enveloppe dédiée à une opération ne dépasse pas les 200 000 euros pour un budget annuel de l'ADEME de 22 millions d'euros au niveau national, selon Alexis Lunel). Un mal pour un bien selon Olivier Lunel. "On essaie de montrer que trier des déchets en vue de les valoriser sur un site de cette importance, c'est possible techniquement et économiquement. On met en place des chaînes de tri compliquées. Économiquement, ça a aussi un intérêt, c'est plus viable. On l'a vu en faisant la comparaison avec le scénario de l'enfouissement total". Concrètement, comment se déroule cette valorisation et quels déchets sont réellement recyclés ? "On sort plus de dix produits différents issus du tri : des ferailles, du bois, des pneux, des plastiques rigides qu'on valorise, des terres ou des cailloux qu'on peut réuiliser sur des chantiers du BTP (notamment sur les voieries de chantiers). On s'est engagé à valoriser plus de 50% des déchets du site", répond Olivier Tanguy. 

Éviter l'enfouissement

Plusieurs machines s'affairent toute la journée sur le site depuis le début des travaux, quelques semaines après l'arrêté préfectoral. "On a une pelle qui ramasse le produit brut stocké, le met dans une machine de tri. Derrière, plusieurs convoyeurs envoient ce tri dans différentes machines, le but étant de récupérer par un tri granulométrique mécanique et de faire un second tri manuel. La feraille va être revendue, le plastique rigide va être refondu en granulométrie... on remet ça sur le négoce et les matériaux sont recyclés en matière première". Le tout sert bien sûr à éviter le plus possible le volume traité en enfouissement dans les Centres de Stockage de Déchets Ultimes (CSDU) de classe 2 (pour les déchets non dangereux), que ce soit à Audenge (170 000 tonnes par an), Lapouyade (250 000 tonnes) ou Naujac (20 000 tonnes). Les 22 000 mètres cubes du site de Bassens ont beau représenter une portion très limitée de la totalité des déchets en enfouissement, les quelques 12 000 tonnes évacuées et censées être revalorisées vont visiblement profiter à des entreprises locales. Sophie Camelot, chef de chantier, donne quelques pistes sur leur destination finale. "La terre inerte termine chez Garandeau (Charente) en remblais, la terre polluée est envoyée dans des centres de décontamination comme BSO à Saint-Jean d'Illac, tout ce qui est déchets plastiques est envoyé chez Soval (Lapouyade) et les cailloux repartent notamment chez Guyane Environnement". "Tout bénef'" aussi pour la mairie de Bassens, qui n'a pas à payer un centime pour se délester d'un problème qu'elle a sur les bras depuis plusieurs années, et qui peut désormais penser à l'avenir du site, comme nous le confirme son maire, le socialiste Jean-Pierre Turon. "La société Azura avait déjà repris une partie du site après le jugement de 2014. Les hangars sont la propriété des docks maritimes, ils devraient procéder à une remise en état et pourrait peut-être les louer à d'autres entreprises. On a déjà refusé une offre d'Eiffage il y a deux ans, mais son installation était impossible avec tout ce décor autour... C'est un site bien situé, proche des quais de Brazza et pas trop loin du reste de la métropole, je ne suis pas du tout inquiet quant à la reprise. De toute façon, le site est inscrit dans le contrat de co-développement signé avec la métropole, qui pourra réaliser au besoin des études d'aménagement". En attendant une éventuelle reprise (industrielle ou non) dans une commune où le secteur de l'industrie représentait en 2015 (selon l'INSEE) un peu plus de 10% du parc d'entreprises installées, ces travaux de dernier recours ont au moins permis de débarrasser un plancher encombré depuis quelques années...

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Partager sur Facebook
Vu par vous
16880
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Environnement
Environnement
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 17 + 16 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Des experts pour vous former ! J'aime aqui, je le soutiens !