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23/01/20 : A Montignac (24), le maire sortant Laurent Mathieu (ex UMP) et le conseiller départemental socialiste Christian Teillac ont décidé de faire liste commune pour les prochaines élections municipales. Ils étaient adversaires lors du scrutin de 2014.

23/01/20 : Elu sénateur en 2008, le socialiste Claude Bérit-Debat a annoncé lors de ses voeux qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en septembre. Il a été maire de Chancelade de 1992 à 2009 et a présidé l'agglomération de Périgueux de 2001 à 2014.

22/01/20 : L'élu EELV et adjoint PS à la mairie de Mérignac Gérard Chausset a annoncé son ralliement à la liste du maire sortant, Alain Anziani, dans la course aux municipales. Il entraîne avec lui une dizaine de personnes, dont des anciens EELV.

22/01/20 : Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Economie et des Finances, visitera deux sites industriels à Pessac jeudi 23 janvier avant de signer à Bordeaux le protocole d’accord « Territoires d’industrie » de la Région.

22/01/20 : Le maire de Bayonne et président de la Communauté territoriale Pays basque aux 158 communes Jean-René Etchegaray, 67 ans, avocat, a annoncé ce mardi, qu'il repartait pour un nouveau mandat municipal. Avec une nouvelle donne.

20/01/20 : Charente: La DDT organise une réunion d’information sur les aides animales de la PAC, en présence de l’ensemble des partenaires, ce mercredi à 10h à l'amphithéâtre de la communauté de communes Charente Limousine, rue fontaine des jardins à Confolens.

20/01/20 : La Rochelle se classe 3e du classement des villes et villages où il fait bon vivre par l'association éponyme, paru dans le JDD hier.

19/01/20 : La candidate socialiste aux municipales de Périgueux, Delphine Labails multiplie les soutiens nationaux : elle accueillera deux anciens ministres, Najat Vallaud Belkacem, le 22 janvier et l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, le 8 février

17/01/20 : Le conseiller départemental PS Sébastien Saint-Pasteur a annoncé ce mercredi sa candidature aux prochaines municipales à Pessac, où il conduira la liste "Réinventons Pessac". La composition de sa liste est attendue pour février.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

16/01/20 : Suite au courrier de réponse de la Garde des Sceaux, "courrier qui ne répond nullement aux attentes des avocats", le Conseil de l'Ordre de Bordeaux a décidé la reconduction de la grève avec un rassemblement le 17 janv à 10h30 devant la Cour d'Appel

16/01/20 : Angoulême: le festival international de la BD a dévoilé les 3 noms en lice pour le grand prix : Emmanuel Guibert, Catherine Meurisse et Chris Ware, suite au vote des professionnels organisé entre le 7 et le 12/01. Le lauréat sera connu le 29 janvier.

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  • 24/01/20 | Retraites: mobilisation toujours importante en Nouvelle-Aquitaine

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    Septième journée de manifestations contre la réforme avec une mobilisation élevée en Nouvelle-Aquitaine : 7500 personnes à Bordeaux selon la préfecture, 2000 à Périgueux, 3000 à La Rochelle, un millier à Saintes, 750 à Rochefort, 1500 à Angoulême gilets jaunes en tête, 3000 à Bayonne, 4000 à Pau, 1500 à Mont de Marsan, un millier à Agen, 2000 à Niort, 3000 à Poitiers 600 à Châtellerault, 1200 à Brive, 700 à Guéret.

  • 24/01/20 | Les magasins C&A de Boulazac (24), Pessac et Villenave d'Ornon (33) menacés de fermeture

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    La direction de C&A a annoncé 30 fermetures de magasins en France lors d’un comité central d’entreprise. Force Ouvrière a communiqué la liste des magasins qui devraient fermer. Trois sont situés dans la région, Pessac et Villenave d’Ornon et celui de Boulazac (24). Installé sur la zone du Ponteix, le magasin de Boulazac fait partie des enseignes historiques de cette zone. Il a ouvert ses portes en 2004. En avril dernier, 14 magasins de l'enseigne avaient déjà fermé en France.

  • 24/01/20 | Ouverture des inscriptions pour Biblio Gironde

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    Biblio Gironde organise avec 50 bibliothèques du département "Lire, élire...2020". Ainsi, les jeunes âgés de 6 à 16 ans, s'ils le souhaitent, sont invités à s'inscrire avant le 31 janvier pour voter du 2 au 21 juin prochain. Ce concours a pour objectif d'inciter les jeunes à la lecture. Les participants recevront un chèque lire. La sélection des livres est à retrouver ici

  • 24/01/20 | Rdv avec Frédérick Gersal pour les nouvelles histoires du Poitou

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    Le 25 janvier à 20h30, la salle des fêtes Georges Angéli à Vouneuil-sur-Vienne accueillera le traditionnel spectacle de Frédérick Gersal. Comme chaque dernier samedi de chaque mois, il viendra faire découvrir au public les innombrables pages d’histoires tournées dans le Poitou. Ce samedi, un spectacle gratuit intitulé “saison 2” mettra en scène les nouvelles figures des histoires mais aussi des événements marquants liés au Poitou autour d’un personnage fil rouge: Aliénor d’Aquitaine.

  • 24/01/20 | Contournement d'Oloron : Département et Etat négocient

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    Lors de ses vœux à la presse, le Préfet des Pyrénées-Atlantiques a évoqué le projet de contournement d'Oloron qui enregistre un surcoût de 15M€. Sa cause : la baisse des effectifs au sein de la DIR qui empêche cette dernière d'assumer la maîtrise œuvre que l'Etat s'était engagé à porter. Sa conséquence : l'Etat demande au Département de financer la moitié du surcoût (7,5M€), lequel n'accepte de payer que la moitié des surcoûts liés au travaux eux-même et non ceux liés à la maîtrise d'oeuvre, soit 4,1 M€. Position que le Préfet s'est dit prêt à relayer auprès de la Préfète de Région.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Biodiversité : vers une adaptation des politiques régionales ?

02/07/2019 | La première partie du rapport Écobiose, débattu ce mardi en plénière à la région Nouvelle-Aquitaine, est préfigurateur d'une séquence politique importante le 9 juillet prochain.

rapport Ecobiose

Ce mardi 2 juillet, la région Nouvelle-Aquitaine a présenté en plénière les premiers résultats de son "comité scientifique sur les enjeux économiques et socio-culturels de la biodiversité", baptisé Écobiose. Ce dernier doit servir d'argument de base à la construction d'une feuille de route qui doit être délibérée le 9 juillet prochain autour de la réorientation éventuelle de certains financements régionaux en faveur d'un soutien accru à la biodiversité. Vaste chantier, d'autant que la collectivité se heurte à des contradictions nationales et européennes qui risquent de lui mettre quelques épines dans le pied...

L'évaluation concrète et scientifique du rôle de la biodiversité dans le fonctionnement de la société humaine, le tout dans un contexte "très compliqué" de disparition massive des espèces (un tiers des oiseaux disparus en quinze ans et 80% des insectes en trente ans). C'est l'ambition portée par Ecobiose, initiative lancée en novembre 2017 par la région Nouvelle-Aquitaine, déclinaison régionale d'une "Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services Ecosystémiques". Et ses premières conclusions, livrées dans les domaines de la forêt, de la vigne et des grandes cultures, s'il n'a rien de très rassurant, a au moins le mérite de poser les résultats coordonnés de quelques 150 scientifiques (et 25 laboratoires répartis sur l'ensemble du territoire) et des recoupements effectués sur environ un millier d'articles de recherche, dont 500 à échelle régionale. Le premier volet d'Ecobiose fixe en effet plusieurs faits, notamment sur l'impact positif de la biodiversité sur les productions régionales. Le profil de la Nouvelle-Aquitaine en matière de production est important : elle est la première région française et européenne pour ce qui est de la valeur de sa production agricole (11 milliards d'euros, sans compter l'industrie agro-alimentaire) et le premier employeur viticole de France. Elle produit aussi neuf millions de tonnes de céréales par an et a récolté en 2015 9,9 millions de mètres cubes de bois (soit 26,9% de la récolte nationale). Autrement dit, son économie dépend en grande partie de l'exploitation des ressources naturelles, on comprend donc pourquoi la durabilité de leur gestion semble vouloir être regardée de près. 

Des effets mesurés

Le rapport Ecobiose établit des faits (treize en tout), en guise de rappel au cas où ces derniers seraient oubliés : la diversité des cultures augmente la production et sa qualité (avec des conséquences directes, notamment sur la survie des abeilles mellifères), et limite le "hasard" des rendements causé par les aléas climatiques. Associée à la biodiversité, elle contribue à un sol plus fertile et augmente, indirectement ou non, les revenus en grande culture et en viticulture (par exemple, plus il y a d'abeilles et plus la "marge brute" de la production de colza augmente. Elle est "impliquée" dans l'épuration de l'eau, le stockage du carbone. Son érosion a donc un effet direct sur les systèmes de production. Elle est causée par "l'intensification des pratiques agricoles, l'uniformisation des paysages et l'introduction d'espèces exotiques envahissantes" et la réduction de l'usage de pesticides augmente sa présence (par exemple, une étude a prouvé que l'agriculture biologique dans les vignobles favorisait "l'abondance des arthropodes" de +50% en moyenne par rapport à une viticulture plus tradtionnelle. À partir de ce constat colégial, Ecobiose, piloté par le pôle CNRS de Chizé, liste quelques leviers d'action pour favoriser cette biodiversité. Certains fixent des objectifs de réduction (pesticides, mécanisation, utilisation de fertilisants de synthèse), d'autres espèrent un soutien accru (cultures diversifiées au sein d'une même parcelle, plantes messicoles, lutte biologique contre les ravageurs, corridors écologiques). 

Objectif : 9 juillet

Cette "première partie" du rapport n'est pourtant (même si elle est importante), qu'une pierre à l'édifice que veut visiblement construire la collectivité. Pour Nicolas Thierry,vice-président du Conseil régional en charge de la biodiversité celle-ci "reste un sujet trop souvent hors des radars et des débats politiques. Le fait que la région prenne l'initiative de lancer ce débat de grand ampleur participe à faire rentrer ce sujet dans le débat public", y compris dans la deuxième partie du rapport prévue pour octobre et consacrée à l'eau, à l'artificialisation des milieux (pour avoir un ordre d'idée, on estime qu'un département est artificialisé tous les dix ans) et au pastoralisme. Ecobiose doit en tout cas servir de base à une séance plénière, organisée le 9 juillet prochain intitulée Néo-Terra (pour, sans doute, faire écho au rapport Acclimaterra). Cette dernière aura pour objectif de "voter une seule délibération qui sera une feuille de route. Le but de cette séance, c'est de faire acter par l'assemblée plénière un horizon et des objectifs précis. Ca va se traduire par des politiques publiques  concrètes (avec des règlements d'intervention pour chaque secteur d'ici la rentrée) et une traduction budgétaire à la fin de l'année. Ca veut dire que certaines politiques s'éteindront parce qu'elles ne seront pas compatibles avec l'horizon fixé", souligne Nicolas Thierry. Lesquelles ? Sans doute encore un peu tôt pour le dire, mais le soutien à certains modèles agricoles (sans pesticides) au détriment d'autres, qualifiés de "raisonnés", risque fort de faire tiquer les interprofessions.

Et ce n'est pas la seule épine dans le pied de la collectivité régionale : un récent projet de décret vise à démettre le CNPN (Conseil National de Protection de la Nature) de son droit de regard sur les demandes de dérogation à la protection des espèces protégées, nécessaire actuellement pour les porteurs de projets souhaitant réaliser des travaux impactant le paysage. "C'est un très mauvais signal que d'affaibilir le CNPN parce qu'on s'attaque à une instance en capacité d'émettre, même si ce n'était qu'à titre consultatif, des avis contradictoires", affirme ainsi l'élu régional Nicolas Thierry. Autre mauvais signal : les dernières discussions envisageant une reprise de l'État du second pilier de la future PAC, dédié au développement rural. "Ca nous enlève une force de frappe importante, notamment dans la feuille de route qui sera débattue ce 9 juillet et qu'on est en train d'écrire", a ainsi préfiguré Jean-Pierre Raynaud, vice-président de la région Nouvelle-Aquitaine en charge de l'agroalimentaire, de la forêt, de la mer et de la montagne. Inutile de dire à quel point les objectifs fixés par Néo-Terra seront scrutés de près... 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : aqui.fr

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