08/08/22 : En raison de la sécheresse et des prévisions météos pour la semaine, les forêts du Pignada et du Lazaret à Anglet (64) sont fermées à compter du lundi 8 août, 18 H. Une décision prise en prévention du risque maximal de départ de feu.

08/08/22 : Météo France place le département des Landes en vigilance jaune canicule à compter de ce lundi 14h00. La vague de chaleur prévoit des températures minimales comprises entre 18 °C et 20 °C la nuit et 36 °C à 38 °C en journée.

08/08/22 : La première édition de Biarritz Hall Music Festival avec les meilleurs artistes de la scène électro française a lieu le 12 et 13 août. L’équipe est à la recherche de bénévoles pour l'accueil, le bar, les animations, la logistique... pour s’inscrire:+ d'info

05/08/22 : Le festival Paseo ouvre ce 5 août à Bayonne. Entièrement gratuit, il propose un rendez-vous par soir de l’été, avec musique, chant, danse ou performance artistique. Inédit: des déambulations musicales gentiment déjantées les lundis.+ d'info

03/08/22 : La poudrerie Eurenco à Bergerac, classée Seveso, a connu plusieurs explosions ce 3 aout, en début d’après-midi. Un incendie dans un bâtiment de stockage s'est déclaré, mais il ne progresse plus. Huit personnes sont blessées. Le personnel est évacué.

03/08/22 : Entre 1,1 et 1,2 million de personnes ont participé à la 90 édition des fêtes de Bayonne pendant cinq jours et cinq nuits, en augmentation de 15 % par rapport à 2019. Le nombre de violences constatées a baissé.

03/08/22 : Depuis ce mercredi 3 août minuit, le département des Landes est placé en vigilance rouge (Niveau 4 sur une échelle de 5) pour le risque d'incendies en forêt.

03/08/22 : A compter du mercredi 3 août à midi, le Lot-et-Garonne passe simultanément en vigilance orange canicule, et vigilance rouge (vigilance très élevée - niveau 4 sur une échelle de 5) pour le « risque feux de forêt ».

02/08/22 : Un nouvel incendie s'est déclaré ce mardi à Laluque (Landes). 30 ha de pins ont déjà brulé. Deux maisons sont évacuées préventivement. Deux canadairs et un DASH réalisent des largages. 169 pompiers sont engagés. Sept trains sont immobilisés.

02/08/22 : L’incendie débuté dimanche 31 juillet à Mano (Landes) est fixé. Il est toujours actif mais contenu sur 300 ha. 100 sapeurs-pompiers, et 13 gendarmes sont encore sur place. Une partie des habitants évacués est autorisée à regagner son domicile.

01/08/22 : GIRONDE - Au vu des conditions météorologiques, le département a été placé en vigilance rouge par la préfecture (risque très élevé, niveau 4 sur 5) pour le risque d’incendies en forêt, à compter du 1er août 2022 et jusqu’à nouvel ordre.

28/07/22 : Face à la faible participation du public sur le projet de modification de la charte départementale des utilisateurs agricoles de produits phytopharmaceutiques, la préfecture 64 a décidé d'allonger le délais de la consultation jusqu'au 15 août 2022.+ d'info

27/07/22 : Au 2ème trimestre 2022, en Nouvelle-Aquitaine, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) affiche une baisse de 1,5 % sur le trimestre et de 16,8 % sur un an.

25/07/22 : Les feux de Landiras et la Teste de Buch sont désormais fixés, après 12 jours de lutte. 131 km de pare-feu et lignes d'appui réalisés avec la DFCI, les acteurs de la filière, bénévoles, agriculteurs et chasseurs. Les habitants évacués rentrent chez eux.

20/07/22 : Thomas Cazenave, député Renaissance de Gironde, est élu président de la délégation parlementaire aux collectivités et à la décentralisation. Avec un parcours de haut-fonctionnaire plutôt que d'élu territorial, il remplace le Gersois, Jean-René Cazeneuve.

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  • 08/08/22 | Littoral royannais: tout savoir sur les conditions de baignade !

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    Afin de faciliter l'information des usagers sur les conditions de baignade des 22 zones aménagées et surveillées des 7 communes littorales du territoire de l'agglomération de Royan, une page internet a été créée permettant de localiser les postes de secours et connaitre en temps réel : la couleur du drapeau de baignade, les horaires de surveillance, la météo, les températures de l’eau et de l’air, les horaires et coefficients de marées et le panneau du plan de la plage. Ce site lancé mi-juillet et encore en expérimentation est disponible à l’adresse : plages.agglo-royan.fr

  • 08/08/22 | Viticulture: le prolongement des PGE et l’arrachage restent en suspens

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    La chambre d'agriculture de Gironde a renouvelé sa demande de prolongation, sans pénalité, des Prêts Garantis par l'Etat (PGE), auprès du ministre de l'agriculture, Marc Fesneau. Le président Jean-Louis Dubourg espère qu’une solution puisse être trouvée au moins pour les sinistrés des épisodes climatiques de cette année. Concernant la demande d’une prime à l’arrachage, le Ministre souhaite trouver une solution adaptée aux besoins des différents bassins de production viticole.

  • 05/08/22 | Risque très sévère de feux de forêt en Charente-Maritime

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    A compter de ce samedi 6 août, le département Charente Maritime est en alerte très sévère. Tout feu de plein air ou feu d'artifice est interdit. Seuls les feux d’artifices tirés depuis la mer sont autorisés. Les manifestations festives, culturelles et sportives sont interdites dans l’ensemble massifs boisés du département. L’accès aux bois, forêts et landes des communes du massif de La Double Saintongeaise qui compte 29 communes est interdit.

  • 05/08/22 | Marzet Electrolyse fait sa transition énergétique

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    A Châtellerault, Marzet Electrolyse est spécialisé dans le traitement de surface des métaux et le zingage pour tous les domaines industriels. Afin de s'inscrire dans une démarche de développement durable, la PME change le mode de chauffage des bains de traitement de surface en remplaçant les résistances électriques par une installation fonctionnant à partir de la chaleur produite par un système de 2 pompes à chaleur. Cet investissement permettra de réduire la consommation énergétique de l'entreprise de 130 Mwh/an.

  • 05/08/22 | Sècheresse : Les Pyrénées-Atlantiques étendent les restrictions

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    Après avoir pris des restrictions sur l'usage de l'eau dans 26 communes des Pyrénées-Atlantiques, la préfecture vient d'élargir la zone de restriction à 76 communes supplémentaires au sud et à l'ouest du Pays Basque ainsi que sur le secteur d'Orthez. L'arrosage y est donc interdit de 8h à 20h. Le lavage des véhicules, tout comme le remplissage des piscines est strictement interdit. Et la ville de Biarritz suspend les douches et robinets sur les plages.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Immeuble Le Signal : l'État va désamianter

12/06/2018 | Le préfet de Gironde, Didier Lallement, a précisé ce mardi 12 juin les modalités et les mesures concrètes engagées par l'État pour procéder au désamiantage de l'immeuble.

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Les choses continuent d'avancer pour l'immeuble Le Signal, à Soulac. Le 5 juin dernier, plusieurs représentants des copropriétaires, accompagnés du député Benoît Simian, ont été reçus à Paris au ministère de la transition écologique par le directeur de cabinet de Nicolas Hulot. Quatre ans après leur évacuation, ces derniers sont toujours en attente d'une indemnisation. Avant d'en venir là, l'État avait souligné la possibilité d'un engagement, au niveau des procédures autant que du financement, pour procéder au désamiantage de l'immeuble. Le préfet de Gironde a confirmé ce mardi et dévoilé un peu plus précisément la manière dont il allait s'y prendre.

Un cas d'école

"Éviter une catastrophe écologique", tels ont été les mots du préfet de Gironde Didier Lallement ce mardi 12 juin au moment d'annoncer les mesures qui devraient être mises en place dans les mois qui viennent pour procéder au désiamiantage de l'immeuble Le Signal, symbole local s'il en est du phénomène de l'érosion du littoral. Construit en 1967 à 200 mètres du trait de côte, la barre d'immeuble de quatre étages a été évacuée depuis 2014. Les co-propriétaires, expulsés pour "péril imminent" et déboutés par le Conseil Constitutionnel, ont donc été reçus il y a quelques jours au ministère de la transition écologique. Au cours de cette visite, plusieurs promesses. La question de l'indemnisation demandée par les copropriétaires figurait en tête des demandes importantes. Ces derniers ont notamment souhaité un accès au Fonds Barnier créé en 1995 et concernant les cas d'expropriation pour "riques naturels majeurs"... au sein desquels l'érosion dunaire ne figurait pas. Reste que le montant direct n'a pas encore été tranché, même si une proposition de loi de l'ancienne députée socialiste girondine Pascale Got, semblait aller dans ce sens; avant que les travaux parlementaires ne soient supendus et que le Sénat ait adopté deux propositions de loi (en janvier et mai dernier) et que le gouvernement n'y appose un avis défavorable. La dernière proposition visait à la création d'un "régime transitoire" spécifique aux "interdictions d’habitation résultant d’un risque de recul du trait de côte", soit un onglet spécifiquement dédié à la question de l'indemnisation.

Charge assumée

Le gouvernement a en tout cas souhaité démontrer que la discussion n'était pas rompue, certainement pour ne pas laisser en jachère le mauvais exemple, au moment où une nouvelle proposition de loi sur le recul du trait de côte devrait faire son entrée à l'automne dans les débats de l'Assemblée. Mais avant cette étape et l'éventualité de la démolition de l'immeuble, il y en a une autre qu'il faut régler : celui de l'amiante. L'État s'est donc engagé à prendre en charge les travaux de désamiantage, et le préfet de Gironde en a précisé ce lundi les modalités. "Nous sommes inquiets d'une hypothèse de l'écroulement de cet immeuble. Même si les dernières mesures montrent que l'avancement de la mer s'est quelque peu stabilisé, il n'y a aucune certitude technique qui permet aujourd'hui de dire que dans le cadre d'une tempête où d'une évolution quelconque des courants, l'immeuble ne tomberait pas. Or, cet immeuble est amianté. Si jamais il s'écroulait, cela engendrerait une pollution d'une gravité extrême qui concernerait non seulement le strict environnement de l'immeuble mais aussi une grande partie de la commune concernée et des communes avoisinantes puisque l'amiante a cette caractéristique de se disséminer à la fois dans l'air et dans l'eau", a-t-il notamment précisé. Avec deux chiffres assez alarmants si l'immeuble venait, en effet, à s'écrouler tel qu'il est aujourd'hui : "si l'immeuble s'écroulait, ce sont 12 000 tonnes de gravats contaminés à l'amiante qui se répandraient sur la plage, et le coût de leur évacuation serait de 26 millions d'euros. L'intérêt majeur, c'est la sécurité des populations, je ne veux pas me retrouver dans une situation ou j'explique, parce que l'immeuble tombe dans l'eau au cours d'une tempête hivernale, que la plage de Soulac est fermée pendant plusieurs années et qu'une partie de la population doit être évacuée", a rajouté Didier Lallement.

Solutions immédiates

Au niveau des mesures concrètes, donc, le préfet a indiqué qu'il faisait partir le jour même une lettre de mise en demeure au maire de la commune, Xavier Pintat, avec lequel il s'est accordé pour que l'État se substitue à l'autorité communale pour mettre en place cette procédure de désamiantage. Et ensuite ? "Nous allons réaliser une nouvelle étude (dont le coût avancé est de 150 000 euros) permettant d'avoir une certitude sur l'endroit où est l'amiante et comment il faut faire pour l'enlever. Ensuite, nous mandaterons des entreprises au moyen d'un marché public pour s'en occuper à la charge de l'État (l'opération se chiffrerait en plusieurs centaines de milliers d'euros, bien loin donc du coût avancé par le "scénario catastrophe"). Je ne demanderai rien, ni à la commune ni aux copropriétaires". Pour que la ou les entreprises mandatée(s) puisse(nt) réaliser les travaux en toute sécurité, l'État va aussi renforcer le cordon dunaire de manière temporaire (autrement dit, faire livrer quelques camions de sable, l'immeuble étant aujourd'hui à seulement quelques mètres de l'océan), pour que "la stabilité de l'immeuble soit garantie le temps des travaux". Sur la question du devenir de cette amiante (à savoir si l'État privilégiera l'enfouissement où la destruction, plus coûteuse), rien n'a encore été tranché. Une procédure pansement, donc, en attendant l'ordre de démolition qui pourra intervenir dès que la question de l'indemnisation des co-propriétaires sera définitivement tranchée et que l'on connaîtra le montant de la facture. Une procédure est toujours en cours auprès du Conseil d'État, qui aura à charge de trancher sur la question du statut de "catastrophe" de l'érosion du littoral. Mais Le Signal n'est que la partie émergée de l'iceberg sur ce sujet. Dans un rapport datant de décembre 2016, l'OCA (Observatoire de la Côte Aquitaine) estimait le recul de la côte sableuse à 2,5 mètres par an en Gironde et 1,7 mètre dans les Landes, soit un recul de 20 mètres à horizon 2025 et 50 mètres à horizon 2050. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : aqui.fr

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