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17/07/19 : Marc Médeville, succéde à Bernard Farges à la tête des Bordeaux et Bordeaux supérieurs avec 2 priorités de mandat: la reconquête des parts de marché auprès des professionnels et l'inscription de 100% des AOC dans des démarches environnementales.

17/07/19 : Elizabeth Borne nommée ministre de la transition écologique va cumuler ce poste avec celui des Transports qu'elle occupait déjà mais sans rang de ministre d'Etat comme son prédécesseur François de Rugy.

16/07/19 : L'allemande Ursula Von der Leyen a été élue ce 16 juillet présidente de la Commission européenne à une courte majorité - 383 voix sur 747 membres - par le parlement de Strasbourg après un discours où elle avait annoncé un « green deal » pour l'Union.

16/07/19 : Le maire de Cenon sur la rive droite de Bordeaux qui s'oppose à l'occupation illégale du parc du Loret par quelques 200 caravanes "évangélistes" de passage s'est vu notifier l'obligation préfectorale d'accepter leur présence jusqu'au 24 juillet.

16/07/19 : Elections municipales 2020: ce sera les 15 et 22 mars a fait savoir le ministère de l'intérieur ce 16 juillet avec comme date limite de dépôt des candidatures le 27 février.

16/07/19 : "Il s'agit d'une décision personnelle": Emmanuel Macron après la démission de François de Rugy du ministère de la transition écologique. L'obligation, après celle de Nicolas Hulot, de trouver un-une remplaçant(e) dans ce poste éminemment stratégique

14/07/19 : Jean-Jacques Lasserre, président du Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques et Colette Capdevielle, avocate, ancienne députée du Pays basque font partie des personnes auxquelles la Légion d'honneur a été attribuée ce 14 juillet.

13/07/19 : Haute-Vienne : les travaux de modernisation de la ligne SCNF POLT vont démarrer le 22 juillet entre Limoges et Fromental. Un projet à 51 millions d'euros.

13/07/19 : Vienne : c'est la fin des travaux sur la ligne Paris-Bordeaux, entre Saint-Benoît et Vivonne, annonce la SNCF dans un communiqué du 12 juillet. 13 km de voies ont été restaurées pour 20 millions d'euros financés par SNCF Réseau.

12/07/19 : Le festival La Rochelle Cinema qui s'est tenu du 2 juin au 7 juillet a connu un vif succès, avec 86 492 entrées, soit la 2e meilleure année en termes de fréquentation dans l’histoire du festival. Rendez-vous l'année prochaine du 26 juin au 5 juillet.

12/07/19 : Du 14 au 26 juillet, la gare de Vayres sera fermée en raison de travaux, les arrêts de trains seront également supprimés. Les travaux de sécurisation de l'accès aux quais, ainsi que d'élargissement de la voie, seront effectuées de nuit.

12/07/19 : JO 2024. Le président de Bordeaux-Métropole, Patrick Bobet, vient d'annoncer la candidature commune Lacanau-Bordeaux Métropole pour l’organisation des épreuves de surf aux JO de Paris 2024.

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  • 17/07/19 | Ce mercredi aux arènes de Bayonne "Cendrillon" par Thierry Malandain

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    Le chorégraphe Thierry Malandain et sa compagnie internationale investissent les arènes de Bayonne, ce 17 juillet à 21h30 pour interpréter "Cendrillon". Édifiées pour la tauromachie, les arènes de Bayonne sont aussi, à la période estivale, la plus grande salle de spectacle du Pays Basque. Une scène « hors gabarit » sera installée dans le ruedo. Accès: 20€ - 15€ (tarif étudiant jusqu’à 26 ans, groupes de 10 personnes et plus, carte d’adhérent des Amis du Ballet - 10€) Billetterie www.malandainballet.com Offices de tourisme de Bayonne, Anglet, Biarritz

  • 17/07/19 | La Caravane des Sports, c'est reparti sur les routes de la Vienne !

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    A partir du mardi 16 juillet, la Caravane des Sports parcourt les routes de la Vienne pour proposer à la jeunesse une journée sportive et ludique. Faisant étape dans une quinzaine de communes viennoises, des professionnels sportifs du département proposeront diverses animations autour de seize disciplines dont l’escalade, le secourisme, ou encore le molkky. La Caravane des sports, des activités sportives ludiques et gratuites pour tous jeunes de la Vienne. Pour plus de renseignements : www.lavienne86.fr

  • 17/07/19 | Les dés sont lancés au Festival Ludique International de Parthenay

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    Du 10 au 21 juillet se déroule la 34e édition du FLIP (Festival Ludique International de Parthenay). Une référence. Cette année, 350 professionnels, artistes, créateurs et éditeurs viennent animer la ville transformée le temps de l’événement en plateaux de jeux. Ce festival gratuit propose de découvrir plus de 4 000 jeux et jouets. De quoi ravir les 170 000 visi-joueurs. Alors pour s’amuser, en famille ou entre amis, il ne reste plus qu’à se rendre à Parthenay.

  • 17/07/19 | Hausse de la fréquentation de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l'Image d'Angoulême

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    Le 1° semestre 2019, la Cité de la BD a enregistré une hausse de 19% de sa fréquentation. Hors festival, elle a accueilli 10 610 spectateurs de plus que l'an dernier à la même période. Des chiffres qui résultent d'une dynamique d'attractivité qui porte ses fruits et qui reflètent la politique volontariste développée par l'établissement pour partir à la conquête de nouveaux publics.

  • 17/07/19 | L'Université de Poitiers, Grand Châtellerault et Thales s'engagent pour le développement économique du territoire

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    Jeudi 11 juillet, lors d'une rencontre concernant les collaborations en matière de formation et de recherche, l'Université de Poitiers, la société Thales et le Grand Châtellerault, ont officialisé leurs collaborations en signant deux conventions. La première lie le Grand Châtellerault et l'Université de Poitiers dans l'aide à l'innovation et entrepreneuriat, le second uni cette même université à la société Thales dans le soutien aux étudiants en situation de handicap.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Immeuble Le Signal : l'État va désamianter

12/06/2018 | Le préfet de Gironde, Didier Lallement, a précisé ce mardi 12 juin les modalités et les mesures concrètes engagées par l'État pour procéder au désamiantage de l'immeuble.

Signal

Les choses continuent d'avancer pour l'immeuble Le Signal, à Soulac. Le 5 juin dernier, plusieurs représentants des copropriétaires, accompagnés du député Benoît Simian, ont été reçus à Paris au ministère de la transition écologique par le directeur de cabinet de Nicolas Hulot. Quatre ans après leur évacuation, ces derniers sont toujours en attente d'une indemnisation. Avant d'en venir là, l'État avait souligné la possibilité d'un engagement, au niveau des procédures autant que du financement, pour procéder au désamiantage de l'immeuble. Le préfet de Gironde a confirmé ce mardi et dévoilé un peu plus précisément la manière dont il allait s'y prendre.

Un cas d'école

"Éviter une catastrophe écologique", tels ont été les mots du préfet de Gironde Didier Lallement ce mardi 12 juin au moment d'annoncer les mesures qui devraient être mises en place dans les mois qui viennent pour procéder au désiamiantage de l'immeuble Le Signal, symbole local s'il en est du phénomène de l'érosion du littoral. Construit en 1967 à 200 mètres du trait de côte, la barre d'immeuble de quatre étages a été évacuée depuis 2014. Les co-propriétaires, expulsés pour "péril imminent" et déboutés par le Conseil Constitutionnel, ont donc été reçus il y a quelques jours au ministère de la transition écologique. Au cours de cette visite, plusieurs promesses. La question de l'indemnisation demandée par les copropriétaires figurait en tête des demandes importantes. Ces derniers ont notamment souhaité un accès au Fonds Barnier créé en 1995 et concernant les cas d'expropriation pour "riques naturels majeurs"... au sein desquels l'érosion dunaire ne figurait pas. Reste que le montant direct n'a pas encore été tranché, même si une proposition de loi de l'ancienne députée socialiste girondine Pascale Got, semblait aller dans ce sens; avant que les travaux parlementaires ne soient supendus et que le Sénat ait adopté deux propositions de loi (en janvier et mai dernier) et que le gouvernement n'y appose un avis défavorable. La dernière proposition visait à la création d'un "régime transitoire" spécifique aux "interdictions d’habitation résultant d’un risque de recul du trait de côte", soit un onglet spécifiquement dédié à la question de l'indemnisation.

Charge assumée

Le gouvernement a en tout cas souhaité démontrer que la discussion n'était pas rompue, certainement pour ne pas laisser en jachère le mauvais exemple, au moment où une nouvelle proposition de loi sur le recul du trait de côte devrait faire son entrée à l'automne dans les débats de l'Assemblée. Mais avant cette étape et l'éventualité de la démolition de l'immeuble, il y en a une autre qu'il faut régler : celui de l'amiante. L'État s'est donc engagé à prendre en charge les travaux de désamiantage, et le préfet de Gironde en a précisé ce lundi les modalités. "Nous sommes inquiets d'une hypothèse de l'écroulement de cet immeuble. Même si les dernières mesures montrent que l'avancement de la mer s'est quelque peu stabilisé, il n'y a aucune certitude technique qui permet aujourd'hui de dire que dans le cadre d'une tempête où d'une évolution quelconque des courants, l'immeuble ne tomberait pas. Or, cet immeuble est amianté. Si jamais il s'écroulait, cela engendrerait une pollution d'une gravité extrême qui concernerait non seulement le strict environnement de l'immeuble mais aussi une grande partie de la commune concernée et des communes avoisinantes puisque l'amiante a cette caractéristique de se disséminer à la fois dans l'air et dans l'eau", a-t-il notamment précisé. Avec deux chiffres assez alarmants si l'immeuble venait, en effet, à s'écrouler tel qu'il est aujourd'hui : "si l'immeuble s'écroulait, ce sont 12 000 tonnes de gravats contaminés à l'amiante qui se répandraient sur la plage, et le coût de leur évacuation serait de 26 millions d'euros. L'intérêt majeur, c'est la sécurité des populations, je ne veux pas me retrouver dans une situation ou j'explique, parce que l'immeuble tombe dans l'eau au cours d'une tempête hivernale, que la plage de Soulac est fermée pendant plusieurs années et qu'une partie de la population doit être évacuée", a rajouté Didier Lallement.

Solutions immédiates

Au niveau des mesures concrètes, donc, le préfet a indiqué qu'il faisait partir le jour même une lettre de mise en demeure au maire de la commune, Xavier Pintat, avec lequel il s'est accordé pour que l'État se substitue à l'autorité communale pour mettre en place cette procédure de désamiantage. Et ensuite ? "Nous allons réaliser une nouvelle étude (dont le coût avancé est de 150 000 euros) permettant d'avoir une certitude sur l'endroit où est l'amiante et comment il faut faire pour l'enlever. Ensuite, nous mandaterons des entreprises au moyen d'un marché public pour s'en occuper à la charge de l'État (l'opération se chiffrerait en plusieurs centaines de milliers d'euros, bien loin donc du coût avancé par le "scénario catastrophe"). Je ne demanderai rien, ni à la commune ni aux copropriétaires". Pour que la ou les entreprises mandatée(s) puisse(nt) réaliser les travaux en toute sécurité, l'État va aussi renforcer le cordon dunaire de manière temporaire (autrement dit, faire livrer quelques camions de sable, l'immeuble étant aujourd'hui à seulement quelques mètres de l'océan), pour que "la stabilité de l'immeuble soit garantie le temps des travaux". Sur la question du devenir de cette amiante (à savoir si l'État privilégiera l'enfouissement où la destruction, plus coûteuse), rien n'a encore été tranché. Une procédure pansement, donc, en attendant l'ordre de démolition qui pourra intervenir dès que la question de l'indemnisation des co-propriétaires sera définitivement tranchée et que l'on connaîtra le montant de la facture. Une procédure est toujours en cours auprès du Conseil d'État, qui aura à charge de trancher sur la question du statut de "catastrophe" de l'érosion du littoral. Mais Le Signal n'est que la partie émergée de l'iceberg sur ce sujet. Dans un rapport datant de décembre 2016, l'OCA (Observatoire de la Côte Aquitaine) estimait le recul de la côte sableuse à 2,5 mètres par an en Gironde et 1,7 mètre dans les Landes, soit un recul de 20 mètres à horizon 2025 et 50 mètres à horizon 2050. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : aqui.fr

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