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15/08/18 : Charente: 6 communes viennent d'être reconnues en état de catastrophe naturelle, suite à des mouvements de terrains liés à la sécheresse, survenue entre janvier et juin 2017. Il s'agit de Balzac, Chalais, La Couronne, Fouquebrune, Linars et Nabinaud.

06/08/18 : Dominique Laurent, sous préfète de Bergerac depuis quatre ans, vient d'être nommée à ce même poste à Guingamp (22). Stéphanie Monteuil, sous préfète de Saint-Jean-d'Angely (17) lui succède et prendra ses fonctions le 27 août.

06/08/18 : Jean-Philippe Dargent vient d'être nommé sous-préêfet de Lesparre-Médoc en remplacement de Claude Gobin. Il est actuellement directeur à la citoyenneté, de la légalité et du développement territorial à la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.

04/08/18 : Le meeting aérien de Belvès(24), le 15 août, est maintenu. L’Aéroclub Belvès Périgord a pris la décision de ne pas annuler la manifestation, suite au décès de son président. Lundi Alain Valleron a trouvé la mort dans le crash du Cessna qu’il pilotait.

03/08/18 : Jean-Philippe DARGENT nommé le 31 juillet sous-préfet de Lesparre-Médoc prendra ses fonctions le 3 septembre. Il était directeur de la citoyenneté, de la légalité et du développement territorial à la préfecture des Pyrénées-Atlantiques (64)

03/08/18 : Renforcement des mesures de limitation de prélèvements d’eau dans le 47 sur les cours d’eau non réalimentés. Ces restrictions impactent environ 2% de la surface agricole irriguée, 95% des surfaces irriguées bénéficiant de ressources en eau sécurisées

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  • 19/08/18 | La mobilité durable s'expose à Irun

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    Le Parc d’Expositions Ficoba à Irun, au Cœur de l’Eurorégion Euskadi-Navarre-Aquitaine, accueillera les 27 et 28 novembre le salon Go Mobility, la 1ère exposition industrielle du Sud de l’Europe sur la mobilité durable. Point de rencontre des professionnels, des territoires et des entreprises consacrées au secteur de la mobilité durable et au stockage d’énergie, il vise à encourager les échanges à forte valeur ajoutée et favoriser les projets innovants et la transformation industrielle du territoire. Au menu : une zone d’exposition, des conférences et tables rondes et une zone de test.l*

  • 18/08/18 | Jürgen Essel en concert à La Réole

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    Privilège pour La Réole qui accueille le 26 août à 16h l'organiste allemand de renommée internationale Jürgen Essel en résidence dans le Réolais. Accueilli par les Amis de l’Orgue de La Réole l'organiste donnera un concert exceptionnel. Jürgen Essel est organiste, compositeur et enseignant à la prestigieuse école de Stuttgart. Interprète et improvisateur son répertoire s’étend de la musique ancienne jusqu’à la création de musique contemporaine. A son actif vingt enregistrements sur CD et des productions conjointes avec de grandes chaînes de radio (Entrée:libre participation) www.orgueslareole.com

  • 18/08/18 | Charente-Maritime : 7 communes reconnues en état de catastrophe naturelle

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    Suite aux fortes pluies du premier semestre 2018, l'Etat a reconnu 7 communes sinistrées en état de catastrophe naturelle - pour inondations et coulées de boues - publié au Journal Officiel du 15 août 2018 : Fléac-sur-Seugne, Pons, Bazauges, Chaillevette, Champagne, Léoville, Saint-Seurin-de-Palenne. Les sinistrés disposent d’un délai de 10 jours, à compter du 15 août 2018, date de publication de l’arrêté, pour déposer un état estimatif de leurs pertes auprès de leur compagnie d’assurance.

  • 16/08/18 | Charente : le festival de Confolens fête ses 60 ans

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    Le festival de danses folkloriques du monde de Confolens attire chaque année 100 000 visiteurs. Débutée le 13 aout, cette 60e édition se déroule jusqu'au 19 inclus, avec de nombreux spectacles costumés mais aussi des ateliers de danse ouvert au public. Parmi les pays les plus représentés cette année : la République Dominicaine, le Brésil, le Pérou, la Bolivie, la Moldavie et le Botswana. Onze groupes de nationalités différentes se produiront le dimanche soir pour la soirée de clôture.

  • 15/08/18 | Corrèze: l'agriculture au rdv du numérique

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    Le 25 août, lors de la 50e édition du Festival de l'élevage de Brive, la Chambre d'agriculture de la Corrèze lance un vaste plan de développement des usages numériques agricoles: AgriNumérik 19. Son objectif: mettre à disposition de tous les agriculteurs volontaires du territoire un smartphone avec des applications et services associés. Une initiative d'ampleur unique en France, sous le regard bienveillant d'Hervé Pillaud, membre du Conseil national du numérique et VP de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire, invité de ce lancement.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | L’Agenda 21 fête ses 10 ans : Julie Chabaud raconte

06/07/2014 | Interview de Julie Chabaud, chargée de l’Agenda 21 au conseil général de Gironde.

Julie Chabaud, chargée Agenda 21 au Conseil Général

Formalisé par une délibération du conseil général en juin 2004, l’Agenda 21 de la Gironde fête en 2014 ses 10 ans d’existence. Pour ceux qui n’auraient pas encore très bien compris à quoi servait cette instance, ou pour ceux qui ont envie de l’approfondir pour en déceler les objectifs concrets, l’équipe d’Aqui est allé à la rencontre de Julie Chabaud, chargée de l'Agenda 21 au Conseil Général de Gironde. Interview.

@! : Bonjour Julie Chabaud, pouvez-vous définir qu’est-ce que l’Agenda 21 ?
Julie Chabaud :
L’Agenda 21 c’est un projet territorial de développement durable qui a été inventé au sommet international de Rio en 1992. Les chefs d’Etats se sont aperçus qu’il y avait des interdépendances entre les problèmes climatiques, les problèmes de biodiversité et les problèmes de pauvreté, mais aussi les problèmes démographiques, alors que les populations étaient traitées séparément. Un programme d’action international a été lancé : l’Agenda 21 mondial, qui s’est décliné en plusieurs protocoles sectoriels comme Kyoto sur le climat, Nagoya sur la biodiversité, Barcelone sur la culture, etc… Mais le problème, quand on travaille seulement sur des secteurs, c'est qu' on ne peut pas appréhender le problème dans son ensemble. Les chefs d’état ont donc mis dans la déclaration internationale de Rio le fait que finalement si on voulait prendre le problème avec toutes ses interdépendances, c’était au niveau local qu’il fallait agir. C’est là que sont nés les Agenda 21 locaux. Désormais, que l’on soit dans une petite commune de 500 habitants ou à la tête d’un département, l’Agenda 21 vise cinq finalités qui permettent de dialoguer entre les différents niveaux de collectivité : la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources, la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations, l’épanouissement des êtres humains,  et une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

@ ! : Quels sont les acteurs de cet Agenda 21 ?
J.C :
Déjà dans une collectivité, tout le personnel en interne (agents, élus, cadres, représentants du personnel…). Ensuite il y a tous les partenaires institutionnels comme la Région, la CUB, la MSA, les chambres consulaires, etc…  Puis toutes les autres collectivités infra-départementales comme les communautés de commune, les communautés d’agglo, les communes, métropoles… et les partenaires supra-territoriaux : les protocoles internationaux, l’Europe, l’Etat national, les régions…

Mais également toutes les associations et collectifs citoyens qui d’ailleurs sont de plus en plus nombreux à se mobiliser sur un sujet donné. Et pour finir les établissements scolaires, les entreprises, et la population.

@ ! : Justement comment faire pour intégrer la population au débat ?
J.C :
On le fait de plusieurs manières. Tout au long de la construction de l’Agenda 21, il y a des temps de participation citoyenne. On fait des rencontres sur le territoire sous forme d’atelier pour se mettre d’accord sur les priorités. On se doit de prendre la température sur le territoire pour justifier pourquoi on fait certaines choses.

@ ! : Comment le cheminement d’une idée arrivet-elle jusqu'à la mise en œuvre ?
J.C :
On a plusieurs instances et plusieurs moyens. On a la méthode spirale où on travaille sur qu’est ce qui fait le bien être pour les gens et qu’est ce qui fait leur mal-être ? Et donc qu’est-ce qu’on peut faire pour améliorer tout ça… ? Ceci débouche, en général, sur des programmes d’action avec eux, en action directe avec des choses qu’on peut réaliser tous ensemble. Il faut démontrer aux gens qu’ils ont le pouvoir d’agir… Puis il y a des travaux un peu plus institutionnels. Hier, par exemple, j’étais avec des personnes de l’ONU qui s’occupent des objectifs du millénaire, mais aussi avec le ministère et les réseaux d’associations de société civile. On a travaillé sur la définition des leviers de transformation des éléments de blocage. Le pouvoir d’agir est présent à toutes les échelles.

@ ! : Cela fait 10 ans que l’Agenda 21 a été mis en place en Gironde, qu’est ce qui a évolué, et qu’est ce qui demeure inchangé ?
J.C :
Ce qui a évolué est la manière de travailler en intégrant le développement durable. C’est désormais rentré dans le logiciel du département. Mais on a de moins en moins de ressources financières. Alors qu’on en a vraiment besoin dans certains cas, notamment par rapport au logement… Après le poids des lobbies n’a pas évolué. Nous ne sommes pas encore en rupture pour qu’on puisse faire tous ce que l’on désire. À un moment donné la filière énergie renouvelable était partie à "fond les gamelles", et elle s’est faite casser sous la pression des lobbies. Le vieux système résiste, d’autant plus fort qu’il sait qu’il est fini… C’est pour cela que l’on a besoin de la puissance du collectif et de ses mises en action à tous les niveaux parce que nous, on n’a pas des milliards de dollars…

@ ! : Comment expliquez-vous que des beaux projets de développement durable, préservation de la biodiversité sont effectués et qu’en parallèle, le conseil général peut apparaître en contradiction avec cet agenda 21 en soutenant des projets tels que la LGV par exemple… ?
J.C :
C’est comprendre qu’à chaque fois qu’il y a des choix, une hiérarchie d’importance est établie dans les décisions. Aujourd’hui l’emploi, aussi fallacieux puisse-t-il être parfois, est un argument qui écrase tout le reste. On n’a pas changé le logiciel de la croissance économique, alors que ce système-là a échoué, et on sait bien que c’est fini. Mais le problème c’est que les trois quart des gens qui sont dans les équipes de réflexions ont été formés au vieux logiciel de la croissance des années 80… Donc voilà, les mêmes décideurs peuvent à la fois très bien intégrer le référentiel du développement durable et au moment où sur leur territoire il est question d’activité économique, ils lâchent…malheureusement c’est ainsi que ça se passe, éspérons qu'un jour ça puisse changer !

Lucy Moreau
Par Lucy Moreau

Crédit Photo : Lucy Moreau

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