aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

28/05/17 : La Rochelle organise une grande fête ce soir sur le vieux port pour célébrer le retour de son équipe de rugby, le Stade Rochelais, parti affronter Toulon à Marseille en finale. Rendez-vous quai Duperré à 19h vêtus de jaune et noir

24/05/17 : La Rochelle met ses drapeaux en berne aujourd'hui en hommage aux victimes des attentats de Manchester.

23/05/17 : Législatives en Lot-et-Garonne : 38 candidats en lice le 11 juin prochain. Dans le détail : dans la 1ère circonscription (Agen-Nérac) : 13 candidats. Dans la 2ème (Marmande) : 13 candidats et dans la 3ème (Villeneuve) : 12 candidats.

22/05/17 : Une conférence ayant pour thème " Hydrocarbures non conventionnels : catastrophe écologique ou El Dorado futur ?" sera donnée le mardi 23 mai à 21h au bar-librairie l'Entropie, 27 rue Bernadotte, à Pau, par JP Callot, professeur de géologie à l'UPPA.

22/05/17 : La France a remporté un premier titre mondial de surf à Biarritz par la Française d'Hendaye Pauline Ado qui a battu en finale la Réunionaise Johan Defay. Après Tony Estanguet, un membre du nouveau gouvernement se rendra cette semaine sur le spot.

22/05/17 : La France a remporté un premier titre mondial de surf à Biarritz par la Française d'Hendaye Pauline Ado qui a battu en finale la Réunionaise Johan Defay. Après Tony Estanguet, un membre du noveau gouvernement est attendu cette semaine sur le spot.

22/05/17 : Vainqueur 41-20 de Montauban devant quelques 30.000 personnes au stade Chaban Delmas le SU Agen retrouvera l'élite du rugby français le Top 14 la saison prochaine.

19/05/17 : La traditionnelle cavalcade de La Rochelle se tiendra les 24 et 25 mai. Elle débutera le 24 à 22h avec un défilé nocturne, puis un défilé diurne le 25 à partir de 15h15 dans le centre-ville. Rens. 05 46 30 08 50.

17/05/17 : Salon du livre de Villeneuve-sur-Lot. Concert-lecture de et avec Marcus Malte, Prix Femina 2016, le vendredi 19 mai à 20h30, au Théâtre Georges-Leygues. Lecture de roman et concert jazzy. Entrée libre.

17/05/17 : Le Collectif Sortir des Pesticides 47 invite à « marcher contre Monsanto » à Agen le 20 mai à midi au Gravier. Ainsi, pour la 5ème année consécutive (2ème à Agen), des citoyens de tout le globe manifesteront contre « Monsanto et les multinationales »

17/05/17 : En rugby, le SUA LG disputera la finale de Pro D2 dimanche à 15h15 au stade Chaban-Delmas à Bordeaux face à Montauban. Pour suivre cet événement depuis Agen, la municipalité met en place un écran géant au Gravier.

17/05/17 : Le député béarnais Jean Lassalle, maire de Lourdios-Ichère, briguera un nouveau mandat aux légistatives dans les Pyrénées-Atlantiques. Il se présentera sous l'étiquette du mouvement "Résistons", qu'il a créé.

16/05/17 : En Dordogne, Jean-Pierre Cubertafon, maire Modem de Lanouaille, a été finalement investi pour les législatives par République en Marche sur la 3e circonscription de Dordogne (Périgord vert), détenue par Colette Langlade (PS), candidate à sa succession.

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  • 24/05/17 | La Nouvelle-Aquitaine reprend quelques couleurs

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    Selon une dernière étude de l'Insee, la région Nouvelle Aquitaine profite d'une légère croissance économique. D'abord au niveau du chômage, qui baisse de 0,3 points au quatrième trimestre (9,3% contre 9,7% au niveau national); puis sur l'emploi salarié marchand (+1,4%), majoritairement poussé par l'intérim dans le secteur tertiaire. Enfin, les exportations régionales progressent elles aussi (+1%) mais l'ensemble des secteurs porteurs sont en recul, malgré la bonne santé de l'aéronautique et du spatial.

  • 24/05/17 | La ministre des Sports au Mondial de Surf... et au jaï alaï de Biarritz

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    Demain jeudi, Laura Flessel, la ministre des sports se rendra aux Mondiaux de surf, sur la Grande plage de Biarritz où elle sera accueillie par le président de la Fédération Jean-Luc Arassus et où elle passera une bonne partie de l'après midi. Puis elle ira au jaï Alaï d'Aguilera et sera accueillie par M. Lilou-Pierre Echeverria, président de la Fédération française de pelote basque et Michel Poueyts, directeur technique national. Elle en profitera pour visiter enfin l'Académie basque du sport.

  • 20/05/17 | Une nouvelle caserne de gendarmerie à Tonneins

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    Avant de quitter son poste au ministère de l’Intérieur, Matthias Fekl a confirmé la construction d’une nouvelle caserne de gendarmerie à Tonneins, au profit de la brigade territoriale de proximité chef-lieu de Tonneins et du peloton de surveillance et d’intervention de Marmande, dès cette année.

  • 20/05/17 | François Amigorena persiste et signe dans la 6e des PA

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    "Dans l'attente de la décision finale de la Commission d'éthique et de la Commission d'investiture de la République en marche, j'ai déposé à titre conservatoire ma candidature à l'élection législative des 11 et 18 juin dans la 6° circonscription". François Amigorena, n'est pas tombé dans le piège de la résignation suite à la désignation, sur insistance de François Bayrou de Vincent Bru comme représentant de la République en marche dans la 6ème circonscription, Biarritz et sud Pays basque. 800 signataires s'étaient mobilisées contre l'investiture du maire de Cambo-les-Bains.

  • 19/05/17 | Pyrénées-Atlantiques: Michel Bernos, candidat En Marche face à Habib

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    Le doute planait jusqu'à présent. Mais il y aura bien un candidat de En Marche face au député PS David Habib sur la 3e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Il s'agit de Michel Bernos, le maire de Jurançon, également porte-parole de ce mouvement dans le département. Il aura pour suppléant Michel Cuyaubé, le maire de Sévignacq, qui a quitté le PS pour rejoindre En Marche. Agé de 57 ans et magistrat au tribunal administratif, Michel Bernos est également l'un des vice-présidents de la Communauté d'agglomération Pau Béarn Pyrénées.

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Environnement | L’agglomération paloise face au défi du climat

05/02/2017 | Un plan action climat a été lancé sur Pau et les 30 autres communes qui composent son agglomération. Pour ne pas rester les bras ballants devant un avenir inquiétant

En un demi-siècle, la température moyenne a augmenté de 1 degré sur Pau et son agglomération. Cela risque de continuer.

Les climato-sceptiques devraient venir faire un tour à Pau. Depuis plus d’un an, son agglomération réfléchit à l’énergie qu’elle consomme et à la manière de l’utiliser au mieux. Car force est de constater que, sur le plan local comme partout ailleurs, la température monte, la ressource en eau diminue et les menaces que tout cela génère ne sont guère réjouissantes. Un état des lieux présenté ces jours derniers lors d’une rencontre organisée à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour a permis de poser les données du problème.

Partagé entre ville et campagne, ce territoire qui abrite près de 162 000 habitants a pris le taureau par les cornes en juillet 2015. Cet été là, Monique Sémavoine, vice-présidente de la communauté d’agglomération en charge de l’environnement, des déchets et de l’assainissement a signé une convention avec Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement. Le texte définissait les actions à mener pour transformer « l’agglo » en territoire à énergie positive pour la croissance verte. Cela, suite à un appel à projets lancé par le gouvernement.

De multiples combats à livrer

Le but de la manœuvre est clair : réduire la consommation d’énergie, que l’Etat souhaite diviser par deux d’ici 2050 sur le plan national. Mais aussi donner un coup de fouet aux énergies renouvelables encore sous-utilisées.

En Béarn, ce plan de bataille nécessite de livrer de multiples combats. Qu’il s’agisse par exemple d’améliorer la qualité des bâtiments, diminuer la pollution liée aux transports,  promouvoir le vélo, installer des bornes de recharge de véhicules électriques ou mettre en place une gestion durable des déchets. Sans oublier les actions à mener pour préserver la biodiversité, protéger les paysages et promouvoir l’éco-citoyenneté.

Toutes ces mesures devraient permettre de réduire les importantes quantités de gaz à effet de serre émises chaque année sur l’agglomération. En 2015, pas moins de 1,3 million de tonnes de dioxyde de carbone ont en effet été envoyées dans l’atmosphère paloise.

On connait les "coupables". Près de la moitié de la pollution est liée aux transports (20%), au résidentiel (17%) et aux activités tertiaires (12%). Les autres causes étant surtout l'alimentation (21%) et les biens de consommation (16%), loin devant l'industrie (4%) qui, il est vrai, n'est pas pléthorique ici.

Le trafic routier n’est pas le seul coupable

Les véhicules légers tiennent une place importante dans ce hit-parade des nuisances. Ce qui peut amener les acteurs locaux à s’intéresser au covoiturage mais aussi au télétravail. On estime que ce dernier peut permettre à un particulier de réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre lorsqu’il est pratiqué un jour par semaine.

Un autre chantier concerne l’isolation des bâtiments. Car, rappelle-t-on, une habitation ou des locaux bien protégés, c’est 60% d’émissions de gaz à effet de serre en moins.

Enfin, indiquent les auteurs de l’étude réalisée sur Pau et ses environs, une grande marge de progression s’offre encore aux énergies renouvelables. Car, aujourd'hui, celles-ci ne représentent que 6% de l’énergie totale consommée sur l’agglomération.

 Dans un territoire qui a surtout recours au gaz, à l’électricité et aux produits pétroliers, elles s’appuient dans un ordre décroissant sur l’usage du bois (46%), celui des déchets (27%), le solaire (13%), l’hydro-électricité et les chaufferies bois (6%).

La température moyenne est en hausse

Y a-t-il urgence à agir ? Une chose est sûre : certains constats sont préoccupants. Si la qualité de l’air est considérée comme « plutôt bonne » au pied des Pyrénées,  des pics de pollution peuvent parfois dépasser les seuils réglementaires  le long des axes routiers.

Ces problèmes se constatent surtout en entrée d’agglomération et à proximité de l’autoroute. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que le trafic routier représente 62% des émissions de dioxyde d’azote. Tandis que les particules fines sont provoquées à 53% par les habitations et à 33% par la circulation.

Par ailleurs, la température monte sur le territoire. Depuis 1961, elle a grimpé de 1 degré.

Cela pourrait ne pas s’arrêter. La prévision est de + 2° ( +4° pour les scénarios plus pessimistes) d’ici la fin du siècle. Le nombre de "journées chaudes", lui, ne cesse de s’accroitre. On en comptait 40 en 1964. Elles sont passées à 63 en 2008. C'est plus qu'une tendance. C'est presque une explosion.

Ajoutez à cela des quantités de neige qui diminuent sur le massif pyrénéen tout proche, des sols qui deviennent moins humides et le tableau sera a peu près complet.

Eau, santé, agriculture : des signaux d’alerte

Ces réalités soulèvent quelques grands enjeux, évoqués eux aussi lors de la rencontre organisée à l’UPPA. L’accent est ainsi mis sur l’intérêt de préserver la ressource en eau. Car on estime que, d’ici la fin du siècle, le débit des cours d’eau des bassins pyrénéens pourrait se réduire de 20%.

Une autre préoccupation concerne la santé humaine dans la mesure où, ajoute-t-on, la hausse des températures et les vagues de chaleur ont des conséquences directes sur la mortalité des seniors. Tout comme elles en ont sur le développement des maladies infectieuses et la multiplication des allergies que favorise la précocité des saisons polliniques. Ces risques ne relèvent pas du détail lorsque l’on sait que 27% de la population de l’agglomération paloise a plus de 60 ans.

Sur un territoire où l’on trouve également de la vigne, des arbres fruitiers et de nombreux élevages de bovins et de volailles, d’autres évolutions sont enfin à prévoir. Qu’il s’agisse du déplacement des cépages comme des perturbations pouvant concerner les rendements, la pollinisation et les dates de floraison. Ou encore l’impact que les fortes chaleurs peuvent avoir sur l’état sanitaire des animaux.

Rien de bien réjouissant, certes. Mais un Béarnais averti en vaut deux.

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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