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20/05/19 : Un comité de lignes TER ouvert aux usagers se tient le 23 mai à 18h à la mairie d'Oloron. L Bordeaux-Tarbes ; Bayonne-Tarbes et Pau-Bedous y seront étudiées à la loupe: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

20/05/19 : Ultimatum lancé par les pruniculteurs de la CR47 à l’ensemble des transformateurs "afin qu'ils trouvent un compromis sur un prix satisfaisant pour conforter les producteurs, ou bien ceux-ci les obligeront à le faire dans un avenir proche."

20/05/19 : Suite à l’incendie de samedi soir dans le parking des salinières, le tram C est interrompu entre les stations Quinconces et Gare Saint-Jean. Le C ne reprendra qu’après la levée de doute sur l’état de la structure de la dalle où circule le tramway.

20/05/19 : La section Gironde de l’Ostau Occitan crée une rencontre bimensuelle sur la culture et la langue occitanes à Bordeaux. Rdv au café associatif Le Petit Grain, le mardi de 18h45 à 20h30. Ce 21 mai: "Chansons traditionnelles occitanes de diverses régions"

19/05/19 : Le gros incendie qui s'est déclaré samedi à Bordeaux dans le parking des Salinières a mobilisé plus de 100 pompiers et 50 véhicules, nécessité l'évacuation des riverains et va avoir pour conséquence l'interruption de trafic sur la ligne C du tramway

19/05/19 : Vienne : avec les problèmes informatiques rencontrés par Parcours'sup, l'université de Poitiers assure que tous les postulants dans les filières qui ne sont pas en tension seront acceptés à la rentrée prochaine.

18/05/19 : Vinexpo Bordeaux fait le bilan : 650 participants à son symposium d'experts sur le climat, 2300 "rendez-vous qualifiés" pendant le salon mais une forte baisse du nombre de visiteurs, "de l'ordre de 30%".

17/05/19 : Venue en éclaireuse à Espelette en ce jeudi, Brigitte Macron devrait précéder le chef de l’État, Emmanuel Macron en visite à Biarritz ce vendredi où il rencontrera le préfet et des élus dont Michel Veunac, le maire de Biarritz en préparation du G7.

16/05/19 : Un comité de lignes TER ouvert aux usagers se tient le 20 mai à 18h à la mairie de La Réole. La ligne Bordeaux-Agen y sera étudiée à la loupe: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

16/05/19 : À quelques jours des élections européennes, l'association Voix Publique(s) et le CRIJ Nouvelle-Aquitaine mettent l'Europe en procès pour une soirée ludique le 21 mai à 18h30 au CRIJ de Bordeaux. "Pour ou contre l'Europe, venez témoigner!" + d'info

16/05/19 : Le candidat LR aux Élections Européennes François-Xavier Bellamy sera présent le 23 mai prochain 19h à Marans (17) en compagnie du député LR Christian Jacob, et de deux autres candidats LR aux Européennes, Christina Soroni et David Labiche.

15/05/19 : Niort : l'agglomération vient d'inaugurer de la nouvelle Pépinière d’Entreprises du Niortais située dans des anciens locaux du Credit Agricole, plus de 300m2 dédiés au coworking, 20 bureaux et des possibilités d’accueil événements sur 1000m2.

15/05/19 : Le 24 Mai, 180 choristes interpréteront le Magnificat de Jean-Emmanuel Filet, et le Credo pour 6 voix d’Alexis Duffaure, écrits pour chœur, orgue, cuivres et cloches. Deux créations mondiales, commandes de la Maîtrise de Bordeaux.+ d'info

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  • 20/05/19 | Handicap: succès pour le DuoDay en Nouvelle-Aquitaine

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    1769 duos ont été constitués en Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de la 2ème édition nationale du DuoDay, qui s’est tenue jeudi 16 mai. La Nouvelle-Aquitaine représente près de 14% des duos salarié-personne handicapée constitués au niveau national. En Gironde, 421 duos ont pu être concrétisés. Le Lot-et-Garonne, où le DuoDay a été lancé dès 2016, est aussi très impliqué, avec 366 duos. Plus de 1000 employeurs, publics et privés se sont mobilisés dans la région, pour cette journée qui se veut être un tremplin vers l’emploi des personnes en situation de handicap.

  • 20/05/19 | Elections européennes du dimanche 26 mai : procurations

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    Les élections européennes ont lieu le dimanche 26 mai. En Dordogne, les bureaux de vote seront ouverts entre 8 h et 18 h. Si vous êtes absents le jour du vote, il est encore possible de faire établir sa procuration. La démarche est à effectuer auprès des commissariats de police de Périgueux et de Bergerac (du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h à 16h), dans les brigades de gendarmerie de la Dordogne et au tribunal d'instance du domicile ou lieu de travail du demandeur.

  • 20/05/19 | Une idée pour Floirac? La 3ème édition des budgets participatifs est lancée!

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    Les habitants de Floirac ont jusqu’au 27 septembre pour proposer leurs idées. Pour être éligibles, les projets doivent respecter certains règles, comme avoir un intérêt commun, agir en faveur de l’amélioration du cadre de vie, ne pas dépasser 25 000 €, porter sur le domaine public ou encore respecter les principes de la démarche participative locale. Les services municipaux travaillent toujours à la mise en place des projets de l’édition 2018. Toutes les infos sont à retrouver sur la plateforme participative.

  • 20/05/19 | Parcours'Sup : l'université de Poitiers promet d'intégrer la plupart des postulants

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    Suite aux dysfonctionnements de Parcours Sup, l'université de Poitiers assure qu'elle intégrera bien tous les postulants à la rentrée prochaine, dans les filières qui ne sont pas sous tension : chimie, informatique, mathématiques, physique, sciences de la terre, sciences de l'ingénieur, langues étrangères appliquées, lettres, géographie et aménagement, histoire, histoire de l'art et archéologie, musicologie, philosophie et sociologie.

  • 18/05/19 | Préparation du sommet Youth7 à l'Hôtel de Région à Bordeaux 

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    Ce samedi 18 mai à 14h, Alain Rousset (président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine) et Nathalie Lanzi (vice-présidente en charge de la jeunesse) accueillent le Youth7 (G7 des jeunes) pour un atelier de concertation afin de préparer le sommet, qui aura lieu le 9 au 14 juin à Paris. Ce sommet rassemblera une délégation de jeunes leaders de chaque pays du G7 et de l'Union européenne. Ils veulent attirer l’attention des chefs d’État et du gouvernement sur les préoccupations de leur génération.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Lâcher d'ourses en Béarn : les « anti » entrent en lutte

26/04/2018 | Fin mars, le Ministre de l'écologie annonçait la réintroduction prochaine de deux ourses en Béarn. Du côté des éleveurs et bergers d'estive, la lutte s'organise avec détermination et dans l'unité.

Le collectif des éleveurs et des syndicats agricoles unis organisateur de la manifestation du 30 avril contre la réintroduction de deux ours en Béarn

« Il n'y aura pas de réintroduction d'ourses cet automne en Béarn, on vous le garantit ! ». Le ton d'Olivier Maurin, berger et Président de l'ADDIP (Association de Développement Durable de l’Identité Pyrénéenne) est plus que déterminé. Un ton partagé par l'ensemble des représentants du collectif réunissant éleveurs et organisations syndicales, à l'origine de la manifestation prévue lundi 30 avril à Pau, contre la réintroduction annoncée de deux ourses dans les Pyrénées-Atlantiques. Un premier temps fort d'une « lutte » désormais clairement lancée contre le gouvernement et plus particulièrement contre son Ministre de l'écologie Nicolas Hulot.

Face à l'annonce de Nicolas Hulot sur la réintroduction d'ourses dans les Pyrénées-Atlantiques, les professionnels du département font preuve d'une rare unité. Afin de présenter leur « stratégie de lutte », étaient autour de la même table ce jeudi 26 avril, la FDSEA 64, Euskal Herriko Laborarien Batasuna (ELB - Confédération Paysanne du Pays Basque), les Jeunes Agriculteurs des Pyrénées-Atlantiques (JA 64), la Fédération Transpyrénéenne des Eleveurs de Montagne des Pyrénées-Atlantiques (FTEM), l'Association des Eleveurs Transhumants des 3 Vallées Aspe Ossau Barétous (AET3V), l'Association de Développement Durable de l’Identité Pyrénéenne (l'ADDIP) mais aussi, en solidarité à cette mobilisation : l'Association des Eleveurs de l'Ariège, dont le coin de Pyrénées rassemble « 80 à 90% de la population d'ours du massif », selon son représentant Rémi Denjean.

"C'est une catastrophe en Ariège, ce sera une catastrophe ici."
Une solidarité de l'éleveur de l'Ariège, venu aussi pour partager « la mauvaise expérience de la présence de l'ours dans nos montagnes, qui ne restera pas un problème ariégeois ou béarnais. Les ours vont s'étendre, ils ne connaissent pas les frontières », prévient-il avant de rappeler que dans son département « 600 bêtes ont été tuées et indemnisées en 2017, mais autant manquent à l'appel. » Des chiffres résultant de l'attaque directe des prédateurs (ours et loups), mais aussi de « dérushage », ces troupeaux qui, sous la panique d'une attaque tombent dans un ravin. Selon lui, les attaques de troupeaux auraient quadruplé démontrant ainsi l'inefficacité des mesures de protection « qui concernent pourtant 100% de nos estives ». « Ces réintroductions ont été une catastrophe chez nous. Ce sera une catastrophe ici », profère-t-il avant de souligner que « dans ce contexte nous avons d'énormes difficultés pour installer des jeunes ».
Autant de craintes sur l'élevage et son économie que mettent en avant les représentants du collectif local, d'autant que dans le département, selon le porte-parole du collectif, Olivier Maurin, le pastoralisme « se porte bien » représentant la moitié des éleveurs et la moitié du cheptel des Pyrénées, et un nombre important d'installations. Pour Iban Pebet, le Président des JA 64, « si l'ours revient le problème va se poser sur plusieurs générations d'éleveurs. Ca ne va pas être un facteur d'attractivité pour nos futurs jeunes... Et derrière ça c'est aussi la vie des villages dans les vallées qui est concernée.»
Outre des griefs économiques et sociaux, les organisateurs de la manifestation de ce lundi, pointent, sur le terrain des « pro-ours », l'argument de la biodiversité, et du tourisme. « Nous avons des zones de randonnées et des paysages magnifiques, et une biodiversité qui est riche. Tout cela on le doit au pastoralisme et à l'écobuage. Si vous n'avez ni troupeau ni bergers, tout redevient forêt et broussaille. L'ours, c'est l'implantation d'une espèce, c'est vrai, mais c'est une perte en terme de biodiversité, par rapport à ce qu'apporte le pastoralisme. », ajoute pour sa part Laurent Irigaray, représentant d'ELB.

"C'est une dictature moderne!"
Mais au-delà de ce qui est plus qu'un désaccord de fond, c'est aussi la forme de l'annonce que les éleveurs et les professionnels de la montagne ne digèrent pas. « Toute introduction de prédateurs doit faire l’objet d’une concertation, selon le droit européen et national. Or, Nicolas Hulot a décidé d’imposer par la force son projet annonçant l’introduction de prédateurs dès mars 2018, avant toute réelle concertation. C'est une dictature moderne, c'est inadmissible. », colère Olivier Maurin. « La concertation qui est annoncée comme débutée depuis lundi, par une première réunion entre les parlementaires et le préfet, vise « les mesures d'accompagnements » à la réintroduction. Pour nous ce n'est pas une concertation, nous la refusons. Ca démontre à l'inverse l'incompatibilité entre le pastoralisme et la présence de l'ours, puisqu'on pense déjà à des mesures d'accompagnement... », estime Bernard Layre, président de la FDSEA 64.
Outre cette action de mobilisation, le collectif, qui admet « un retard en terme de communication et d'information » par rapport aux associations environnementales qui plaident quant à elles, pour le retour de l'ours dans les « Pyrénées Occidentales », annonce, encore sans trop de précision, l'organisation de 5 débats à venir. Objectif : « un dialogue ouvert avec l’ensemble des populations des Pyrénées-Atlantiques autour de ce dossier de la réintroduction de l'ours et de ses conséquences ».

La manifestation de ce lundi démarrera à 10h30 devant la gare de Pau avant un passage par le Palais Beaumont, la Mairie de Pau, la Place Clémenceau et enfin un rassemblement final devant la Préfecture. « Nous ne lâcherons rien. Si l'Etat reste inerte, il y aura une situation de conflit qu'il aura cherché » prévient le porte-parole du collectif, avant d'ajouter : « Nicolas Hulot, vous ne serez pas le ministre qui aura la peau des bergers ! »

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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