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06/12/19 : La Rochelle : suite aux manifestations d'hier, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la gare suite à un appel intersyndical. Rendez-vous est donné pour une nouvelle manifestation mardi au départ de la place de Verdun à 14h.

06/12/19 : Christelle Dubos, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé, devait venir en Dordogne ce 6 décembre, pour présenter le dispositif de complémentaire santé solidaire mais les perturbations des transports l’ont contrainte à annuler sa venue.

05/12/19 : La Rochelle : (erratum) contrairement à ce qui a été indiqué, l'ouverture officielle des portes se fera en deux soirée : le vendredi à 18h avec élus, pompiers et Compagnons ; le samedi à 18h40 avec Isabelle Autissier et Romain Sazy (non Uini Antonio)

04/12/19 : Grèves dans les transports: Les infos trafic en Nouvelle-Aquitaine sont à retrouver sur : https://transports.nouvelle-aquitaine.fr/fr/info-trafic

04/12/19 : Saintes des manifestations sont à prévoir demain de 10h à 17h : Cours National, Pont Palissy, rue Gautier, cours Charles de Gaulle, rue Martel.

04/12/19 : La Rochelle : des manifestations sont à prévoir demain de 14h à 20h : Quartier de la Gare, boulevards Joffre, Robinet, Sautel et l’axe du Moulin des justices.

04/12/19 : Rochefort : demain des manifestations sont à prévoir de 10h à 14h : Corderie Royale, rues Toufaire, Grimaux, Docteur Peltier, Audry de Puyravault, de la République, et Victor-Hugo.

04/12/19 : Niort : pour la grève de demain, La Ville met en place à l’école des Brizeaux un service minimum d’accueil (SMA), sans restauration (pique-nique possible), pour les écoles dont le nombre d’enseignants grévistes est au moins de 25%.

04/12/19 : Charente-Maritime: les communes d'Esnandes, Rochefort et Saint-Georges de Didonne ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour les périodes de juillet à décembre 2018 suite à des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse.

03/12/19 : Le feuilleton biarrot ne fait que commencer d'autant que sur la Chaîne Public Sénat, le ministre Didier Guillaume a annoncé qu'il ferait part de sa décision en janvier. Suite à un appel cosigné par Guy Lafitte, premier adjoint de Michel Veunac.

03/12/19 : Après les louanges tressés lors du congrès des hôteliers, le secrétaires d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne au tourisme a abattu ses cartes et annoncé son ralliement à la liste du maire sortant Michel Veunac. Avec une demande commune d'investiture LREM

03/12/19 : Le Haut Commissaire à la lutte contre la pauvreté, Isabelle Grimault se rendra en Corrèze le 4 décembre afin de découvrir les dispositifs déployés et rencontrer les bénéficiaires de ces actions.

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  • 07/12/19 | François Bayrou mis en examen

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    Ce 6 décembre, François Bayrou a été mis en examen pour "détournement de fonds publics" dans le dossier des emplois du parti centriste au Parlement européen. Pour son avocat Pierre Cornut-Gentille cette décision a été prise " à l'encontre de tous les éléments de preuve produits, la suite de l'instruction démontrera qu'elle est totalement infondée"

  • 06/12/19 | Lancement des Foires Grasses de Brive

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    Pour la saison 2019-2020, tapis rouge pour les Foires Grasses, salle Brassens à Brive. Dès samedi 7 décembre, les chefs des tables Gaillardes présenteront plusieurs recettes pour les repas de fin d’année. Le 14 décembre, la salle Brassens accueillera la Foire primée aux chapons, le 1er février, celle des oies et canards et le 7 mars la Foire grasse des producteurs et commerçants de gras.

  • 06/12/19 | SNCF: Trafic encre "très perturbé" ce 6 décembre

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    En raison de la reconduite du mouvement de grève des cheminots ce vendredi 6 décembre, la SNCF annonce à nouveau un trafic "très perturbé" sur les voies ferrées de Nouvelle-Aquitaine. Pour les TER, 10 seulement circuleront : 3 A/R Bordeaux-Arcachon et 2 A/R Bordeaux-Agen, 292 autocars de substitution seront répartis sur l’ensemble du territoire. Côté TGV sont assurés 3 A/R Bordeaux - Paris, 1 A/R OUIGO Bordeaux- Paris, 1 A/R La Rochelle-Paris et 1 A/R Toulouse-Paris. Enfin sur les Intercités seul 1 A/R Brive-Paris sera en circulation.

  • 06/12/19 | Charente : 2e édition du salon des vins de Ségonzac

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    Les bacheliers de la filière "vente en vins et spiritueux" du lycée Claire Champagne de Ségonzac organisent pour la deuxième fois leur salon des vins, samedi et dimanche de 10h à 18h. Une quarantaine de stands se dresseront dans la salle des distilleries de l'établissement, avec des appellations de toute la France. Pour les étudiants qui ont sélectionné les vins présentés, c'est une façon de mettre en pratique leur connaissance. Entrée gratuite. Adresse : rue Aimé-Richard à Ségonzac.

  • 06/12/19 | A Angoulême, Francis Selier, nouveau maître européen de la photographie

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    Il y a quelques jours, La Fédération des Photographes Professionnels Européens (FEP/ Federation of European Professional Photographers) s'est réunie à Prague, en République tchèque. A l'issue de cette 40e session de qualification, la FEP a décerné le titre de "Maître européen de la photographie" à Francis Selier, dont le studio est basé à Angoulême depuis 27 ans. Au total, parmi les 50 000 studios de photo européens, 500 ont obtenu le titre de "Photographe Européen Qualifié" (QEP). À ce jour seuls 90 des plus grands photographes européens ont reçu la distinction suprême de "maître", couronnant un travail jugé au sommet de leur art.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Le covoiturage domicile-travail doit se développer sur Grand Poitiers

28/11/2019 | Sur Grand Poitiers, 1 409 personnes proposaient à la mi-novembre un trajet de covoiturage entre leur domicile et leur travail. Une pratique qui se développe.

Amélie (à gauche) et Fabienne font du covoiturage ensemble depuis début septembre. Elles sont séduites par ce mode de mobilité alternatif

Dans le cadre de son schéma directeur des énergies et du plan climat-air-énergie territorial, Grand Poitiers vise à réduire de 25% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, la communauté urbaine souhaite développer de nouvelles mobilités alternatives comme le covoiturage. Elle a expérimenté cette solution avec l’entreprise qui se dit leader dans le covoiturage domicile-travail, Klaxit. Pour l’instant, 1 003 inscrits trouvent des covoitureurs pour les accompagner sur la route du travail. L’objectif est de développer encore plus ce nombre. Parmi les six entreprises qui expérimentent ce dispositif, il y a le CHU de Poitiers, rencontre avec deux collègues qui font désormais la route ensemble et qui n’y voient que des avantages.

La nuit commence à tomber. Il est 17 heures 15 sur le parking du pôle de gériatrie du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Poitiers. Deux salariées se retrouvent devant une voiture. Elles viennent de terminer leur journée de travail en tant que secrétaires médicales et s’apprêtent à rentrer chez elles. Un trajet travail-domicile qu’elles font désormais à deux. C’est ça le principe du covoiturage. Pour cela, elle utilise une application, qui les a mises en relation : Klaxit. Une start-up qui s’annonce leader sur le marché du covoiturage entre le domicile et le travail. 

La communauté urbaine de Grand Poitiers expérimente depuis juin dernier cette application. L’occasion de faire un point, six mois après la mise en service de ce nouveau type mobilité qui se veut alternatif. « Grand Poitiers souhaite favoriser le covoiturage comme un moyen complémentaire pour se déplacer. Pour cela nous avons mis en place un partenariat avec la société société Klaxit, leader en France de la mobilité alternative. En plus, nous participons au financement des trajets domicile-travail », explique Anne Gérard, vice-présidente de Grand Poitiers, chargée des Mobilités. Effectivement, la communauté urbaine finance une partie des frais de covoiturage. Chaque conducteur recevra 2 euros par trajet et les passagers bénéficient de trajets à 1 euros (à raison d’un aller-retour chaque jour). Au total, 606 trajets ont été cofinancés par Grand Poitiers, depuis le début de l’expérimentation. La tendance est à l’augmentation. 

Evolution du nombre d’inscrits par mois depuis le lancement de l’expérimentation

Six entreprises participent à l’expérimentation

L’application a trouvé son public depuis juin dernier. A la mi-novembre, 1 409 personnes inscrites proposaient un trajet. 1 003 inscrits ont trouvé des covoitureurs. Des chiffres encourageants mais qui doivent encore augmenter. Ce n’est pas forcément encore un automatisme dans la tête des salariés, même si déjà 23 638 kilomètres ont été parcourus en covoiturage depuis juin dernier. Pour l’instant, six établissements se sont engagés dans cette aventure. Ils sont situés sur deux zones d’activité très développées. Tout d’abord la zone du Futuroscope où le parc du Futuroscope lui-même a pris part à l’expérimentation, ainsi que le réseau Canopé ou encore l’entreprise de gestion de la relation client, télémarketing et centres d’appels Armatis LC. La deuxième, est celle du campus universitaire et CHU avec l’université de Poitiers, le CHU et le Centre Hospitalier Henri Laborit. Cependant, l’application reste ouverte à tous les habitants de Grand Poitiers et même au-delà. 467 salariés de petites entreprises sont également inscrits sur Klaxit. 

Nombre d’inscrits sur les 6 entreprises ciblées

60% des salariés habitent à 20 km du CHU de Poitiers

Le CHU de Poitiers fait office de bonne figure avec le plus grand nombre d’inscrits. La référence covoiturage est la conseillère mobilité du CHU, Karine Ferrand ; elle suit activement les dernières évolutions. « A ce jour nous avons 191 salariés du CHU de Poitiers qui sont inscrits sur l’application. 120 covoitureurs l’utilisent même quotidiennement. » D’autant plus que le CHU doit faire face à plusieurs difficultés, les horaires décalés et souvent approximatifs de leur salariés. Puis, quand on s’intéresse au lieu d’habitation, le constat est net. « 60% de nos 7 000 salariés résident à plus de 20 kilomètres du CHU. C’est pour cette raison que nous avons opté pour cette politique volontariste du covoiturage, indique Christophe Baltus, directeur campus santé du Chu de Poitiers. L’objectif est de doubler ce nombre de personnes qui utilisent l’application et qui convoiturent pour venir au travail d’ici fin mars 2020. » Pour cela, l’hôpital compte faire passer le message par une campagne de communication en interne, mais aussi expliquer ce dispositif aux personnels encadrants et prévoit de faire le tour de l’ensemble des services. « Je pense que nous sommes en train de franchir une étape, nous n’avons pas pu tout faire d’un coup, mais le potentiel peut être plus important encore », explique Christophe Baltus qui ne cache pas son ambition.

La souplesse du covoiturage

En attendant, les deux collègues vont bientôt prendre la route pour rentrer chez elles. Mais avant elles ont livré leur impression sur l’application qu’elles utilisent depuis le mois de septembre. Elles se sont découvertes comme étant des voisines de quelques kilomètres. Sans Klaxit, elles ne l’auraient jamais su et n’auraient sans doute jamais discuté pour faire du covoiturage ensemble. Depuis, elles font quotidiennement le trajet de plus de 23 kilomètres (la distance moyenne des trajets proposés par l’application est de 23,9 kilomètres pour 21 minutes de trajet) entre Cissé (commune à l’Ouest de Poitiers) et le CHU de Poitiers. « Fabienne me rejoint chez moi et nous partons ensemble. Parfois on prend ma voiture et d’autre fois la sienne », explique Amélie Arlot. Fabienne Nibeaudeau habite un peu plus loin, à 5 kilomètres de sa collègue à Villiers. Elle paraît séduite par ce service. « Vous savez, c’est souvent la galère pour se stationner… Avec Amélie, nous avons quasiment les mêmes horaires à une demi-heure ou un quart-d’heure près. Je sais que nous avons des collègues plutôt réticents au covoiturage, car on perd son autonomie, mais je trouve qu’il y a une solution à tout. Il y a des arrangements et ça ne doit pas être un frein pour se lancer. On s’adapte, il faut essayer. Puis, quand on est coincé dans les bouchons, nous avons quelqu’un à qui parler ». Finalement, les deux femmes ne se sentent pas prisonnières du covoiturage. En plus, si la conductrice rencontre un problème et ne peut pas assurer le trajet du retour, l’application le garantit, quoiqu’il arrive. Elles dépensent moins de frais en essence et gagnent même un peu d’argent pour leurs trajets quotidiens. Pour se donner rendez-vous à la voiture, les deux collègues utilisent même l’application en appuyant sur le bouton départ immédiat. Cela laisse une notification à la passagère qui comprend que la conductrice est prête à partir. Pour l’instant, il reste encore trois places dans la voiture d’Amélie ou de Fabienne. Elles espèrent bien la remplir d’ici quelques mois. Pour cela, elles sont prêtes à optimiser leur trajet pour récupérer ou déposer d’autres salariés sur leur route. En tout cas, Fabienne est tellement conquise qu’elle a même dit à sa fille étudiante en fac de médecine d’utiliser l’application avec ses camarades de promotion. Le covoiturage se transmet donc de génération en génération et pourrait rentrer dans les habitudes quotidiennes. 

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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