aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

17/01/17 : La RN 134 a été rouverte à la circulation en vallée d'Aspe, ce mardi, par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Si l'accès au tunnel du Somport est rétabli, ce n'est par contre pas le cas de celui menant au col du Somport.

17/01/17 : Le plan "grand froid" est de nouveau activé en Charente-Maritime, depuis hier soir. Des températures allant jusqu'à -10 degrés étant attendues la nuit d'ici vendredi. Les 175places supplémentaires créées lors de la 1re vague de froid sont maintenues.

16/01/17 : En raison de la météo et du risque d'avalanche, la RN 134 est fermée aux poids lourds en vallée d'Aspe (64) dans le sens France-Espagne à partir de Gurmençon, et aux véhicules légers à partir d'Urdos. L'accès au col et au tunnel du Somport est fermé.

16/01/17 : La Maison de l’Europe de Lot-et-Garonne/CIED vous invite à vivre une soirée à l'heure allemande, le vendredi 27 janvier à la Maison de l’Europe à Agen. Une soirée présentée par Katharina, une jeune allemande en service volontaire européen

16/01/17 : A l’occasion des soldes, l’Agglomération d’Agen et Keolis Agen proposent le ticket de bus illimité à 1,20€ la journée le samedi 21 Janvier.

15/01/17 : Les acteurs de la filière bio de la Nouvelle-Aquitaine vont se réunir pour la 1ere fois dans le cadre d'un forum, qui se tiendra jeudi 19 à Saint-Jean-d'Angely, en Charente-Maritime. Objectif: faire avancer le développement économique du territoire.

14/01/17 : Une femme de 50 ans est décédée ce samedi dans une avalanche survenue en vallée d'Ossau (Pyrénées-Atlantiques), dans le vallon de Gabardères. Elle faisait partie d'un groupe de randonneurs. Son mari a été retrouvé en état d'hypothermie.

14/01/17 : Le Bergerac Périgord football club jouera son 16e de finale de coupe de France contre le RC Lens le mardi 31 janvier à 18 heures. Le président Christophe Fauvel l'a confirmé sur son compte Twitter. Le lieu de la rencontre n'est toujours pas connu.

13/01/17 : Gironde: Les services des cartes grises, permis de conduire et des armes de la préfecture ainsi que la sous-préfecture de Blaye seront exceptionnellement fermés au public mardi 17 janvier. Les services ouvriront normalement mercredi 18 janvie à 8h30.

13/01/17 : Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle est attendu à Périgueux le 26 janvier. Il tiendra une réunion publique à la salle de la Filature, à partir de 19 h 30. Le candidat est soutenu par le Parti de Gauche et le Parti Communiste.

13/01/17 : Noël Mamère a saisi l'occasion de ses voeux pour annoncer ce 12 janvier qu'il renoncerait en juin à ses mandats de député de la Gironde et de maire de Bègles laissant le champ libre à un élu écologiste de sa majorité, Clément Rossignol.

12/01/17 : Le maire de Sarlat, Jean-Jacques de Peretti (LR), est candidat aux élections législatives du mois de juin sur sa circonscription de Sarlat, la quatrième de la Dordogne. Il a annoncé sa candidature par un communiqué.

11/01/17 : Avec 61 000 entrées, le Musée basque et de l'Histoire de Bayonne a connu une année 2016 exceptionnelle. Grâce aussi à l'exposition cet été, "1660-La Paix des Pyrénées" avec une trentaine de tableaux dont deux Velasquez qui a reçu 34 000 visiteurs.

11/01/17 : Jean-Marc Bassaget, Secrétaire général de la Préfecture de la Dordogne quitte le Département. Il a été nommé Sous-préfet de St-Julien-en Genevois en Haute-Savoie. Il est remplacé par Laurent Simplicien, ingénieur de recherche, à partir du 30 janvier.

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  • 16/01/17 | Gironde: Dispositif grand froid encore renforcé

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    Des températures pouvant atteindre -7° localement, le préfet Pierre DARTOUT a décidé d’activer le niveau 2 du plan grand froid, à partir de ce 17 janvier, pour permettre la mise à l’abri des personnes vulnérables. Cela se traduit par l’ouverture en lien avec la mairie de Bordeaux et les associations de protection civile de 70 places supplémentaires dans deux salles, le renforcement du 115, celui des maraudes et la mobilisation des services du SDIS, gendarmerie et police pour détecter les situations difficiles: 1 089 places étaient ouvertes dimanche pour l’accueil des sans-abri : 833 places pérennes et 256 au titre du dispositif hivernal. 

  • 13/01/17 | Enquête publique sur la ZPPAUP d'Agen

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    Une enquête publique portant sur la transformation de la Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP) d’Agen en Aire de Valorisation de l'Architecture et du Patrimoine (AVAP) et sur la modification des périmètres de protection des monuments historiques de la ville d’Agen a lieu du lundi 30 janvier au jeudi 2 mars. Les pièces du dossier sont déposées à la mairie d'Agen et à l'Agglo.

  • 12/01/17 | Élections syndicales dans les TPE

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    Les salariés des très petites entreprises (TPE de moins de 11 salariés) et les employés à domicile ont jusqu’au 13 janvier pour désigner l’organisation syndicale qui les représentera pour les 4 prochaines années. En votant, ils désigneront également les conseillers prud’hommes du collège salarié et les représentants dans les commissions paritaires régionales interprofessionnelles. En Lot-et-Garonne plus de 22 400 salariés sont ainsi appelés aux urnes.

  • 12/01/17 | Gironde: Dispositif grand froid renforcé

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    En prévision des conditions climatiques rigoureuses attendues pour ce week-end et le début de la semaine prochaine dans le département, le préfet de la Gironde a pris les dispositions pour que 30 places supplémentaires soient ouvertes pour l’accueil et l’hébergement des personnes sans abri dès ce vendredi, dans l’agglomération bordelaise selon la répartition suivante : 15 places sur le site du gymnase Palmer à Cenon,15 places sur le site de Dupas à Bordeaux. Des places supplémentaires seront également mises à disposition pour quelques familles dans une maison sociale située au sein de la métropole.

  • 11/01/17 | Pyrénées-Atlantiques : la neige tombe sur les stations de ski

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    La neige, qui avait boudé les stations de ski des Pyrénées-Atlantiques à Noël, s'est mise à tomber au début de la semaine. Ce mercredi, Gourette dispose d'une couche allant de 15 à 90 cm et a ouvert 7 pistes sur 35. La Pierre-Saint-Martin (65 cm à 90 cm) a ouvert 15 pistes sur 24, tandis que la station d'Artouste (30 cm au sommet) a ouvert 6 pistes sur 18. Une baisse des températures et de nouvelles précipitations sont prévues pour la fin de la semaine. Les équipements sont obligatoires pour accéder en voiture à Gourette et à La-Pierre-Saint-Martin.

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Environnement | Pyrénées - Atlantiques : ces bergers qui ne veulent pas de l'ours

14/09/2016 | Une lettre ouverte destinée à la ministre de l’Environnement s’oppose à toute nouvelle réintroduction d’ours dans les Pyrénées.

Mardi, une cinquantaine d'éleveurs transhumants ont exprimé leur colère à Lourdios. "En pleine montagne, pas dans un bureau".

« Nous ne laisserons pas détruire notre outil de travail ! ». Près de 400 éleveurs transhumants des vallées béarnaises et souletines opposés à la réintroduction d’ours dans les Pyrénées ont signé une lettre ouverte destinée à être envoyée à Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement. C’est le dernier rebondissement d’un long conflit qui ne cesse d’échauffer les esprits dans les vallées de montagne. « Les Pyrénées-Atlantiques sont le premier département moutonnier des Pyrénées » indiquent les anti-ours qui entendent préserver leurs modes traditionnels d’estive et rappellent que, sans eux, la montagne ne serait pas entretenue.

Le feu a, si l’on peut dire, été remis aux poudres le 1er juillet dernier. Ce jour-là, le Comité de massif pyrénéen qui s’était réuni à Toulouse a vu la moitié de ses représentants émettre un avis favorable à des réintroductions d’ours en zone de montagne. Les uns ont suggéré de suivre les recommandations du Muséum national d’histoire naturelle (deux femelles lâchées dans les Pyrénées centrales et trois en Béarn). D’autres ont opté pour la réintroduction d’une seule femelle en Béarn, une région où la population ursine ne compte plus que deux mâles.

A l’inverse, un nombre similaire de votants a estimé qu’il ne fallait procéder à aucun lâcher. C’était le statu quo. Mais c’était aussi une révolution. Car, jusqu’à présent, peu d’élus du comité de massif s’étaient ainsi prononcés en faveur du plantigrade.

La réaction des anti-ours n’a pas trainé. Car, même s’il n’est que consultatif, ce vote donne aujourd’hui la possibilité au gouvernement de décider si les réintroductions, auxquelles un coup d’arrêt a été mis en 2006, peuvent reprendre. Une hypothèse à laquelle bon nombre d’éleveurs sont farouchement opposés. D’autant plus que les dégâts liés à la présence de l’ours suscitent depuis des années un débat très vif sur le terrain.

La zizanie dans les vallées de montagneDébut juillet, le dérochement de tout un troupeau de brebis qui se trouvait en estive à Luz-Saint-Sauveur en a fourni un exemple. Pas moins de 132 brebis sont mortes après avoir chuté dans le vide. Un ours était présent dans le secteur et la commission du chargée d’examiner les dégâts que les plantigrades peuvent provoquer sur les troupeaux a décidé d’indemniser les propriétaires « au bénéfice du doute ». Comme il fallait s'y attendre, pro et anti-ours se sont emparés de l'affaire pour s’empoigner verbalement. Chacun accusant l’autre de mauvaise foi. Si ce n'est pis.

La querelle ne s’est pas arrangée avec la position prise en faveur des réintroductions par quatre maires de la vallée d’Aspe (Accous, Bedous, Borce, Etsaut). A l’inverse, l’Institution patrimoniale du Haut Béarn que préside le député Jean Lassalle a adopté au beau milieu de l’été une motion rejetant cette perspective. Bref, la zizanie a repris du poil de la bête dans les vallées de montagne.

Des aides auxquelles on tientCe climat est d’autant plus pénible à supporter qu’il risque également  de diviser les agriculteurs, constatent les éleveurs transhumants. Car, ainsi que l’explique l’aspois Olivier Maurin, le président des JA sur le canton d’Accous, des aides concernant le gardiennage des troupeaux et le pastoralisme sont accordées par la Région, l’Etat et l’Europe aux propriétaires des troupeaux. Subsides que certains bergers ne veulent pas perdre, même au nom d’une croisade anti-ours. Du coup, il arrive que le ton monte entre les intéressés.

Mardi, cette ambiguïté a été dénoncée lors d’une conférence de presse donnée par une quarantaine d’éleveurs réunis à Lourdios, dans une cabane de berger située en pleine montagne. « On nous dit en permanence que sans ours, on ne recevra plus ces soutiens financiers. C’est faux ! Les subventions sont légitimes. Ce qui se joue ici, c’est l’avenir des villages de montagne. Pour garder un tissu social, il faut une activité majeure forte. Or, dans beaucoup de villages, c’est l’agriculture ». Et les éleveurs transhumants de citer l’exemple de la communauté de communes du Barétous « qui a voté en juin une motion disant que l’ours est incompatible avec le pastoralisme ».

La liberté des troupeauxDepuis la mort de Cannelle, tuée en 2004 par un chasseur,  la souche des ours pyrénéens a disparu. " Pourquoi persister ?", demandent les "anti". « Retirer des ours de leur milieu en Slovénie et les transplanter dans notre milieu humanisé n’a aucun sens et ne serait viable ni pour les hommes ni pour les ours » affirme la lettre ouverte destinée à Ségolène Royal.

Des paysages que les troupeaux entretiennent.

Un exemple est avancé : celui de l’Ariège. Un département « qui concentre près de 30 ours issus des introductions » et dans lequel «  100% des estives protégées subissent les prédations de ce plantigrade ». Ce qui, remarquent les éleveurs, entraine l’abandon de certains quartiers d’estive, la fonte des troupeaux transhumants et la chute du nombre d’installations de jeunes agriculteurs. Sans parler des salariés qui voient leurs effectifs diminuer.

Quant aux mesures de précaution préconisées par les pouvoirs publics (clôtures, parcs, rassemblement des troupeaux le soir), elles sont considérées comme « une entrave permanente au déplacement des bêtes sur les estives". Car en Béarn et Soule, « contrairement à ce qu’affirment les associations pro-ours, la réalité du terrain montre qu’une majorité du cheptel ovin et gros bétail est en liberté et ne fait pas l’objet d’une garde permanente ». 

"Maîtres chez nous"« Des rassemblements de troupeaux se pratiquent, c’est vrai. Mais pas toute la saison » explique Olivier Maurin. « Lorsque le berger arrête la traite à partir de la fin juillet, les bêtes restent sur la montagne et ne sont pas réunies ». 

Même constat chez Hélène Huez, présidente de la fédération pastorale de l’Ariège. « Chez nous, on trouve beaucoup de brebis tarasconnaises, qui fréquentent des zones très escarpées par groupes d’une cinquantaine de bêtes. Rassembler le soir un troupeau de 1 000 bêtes et le laisser s’éparpiller à nouveau le lendemain pour rejoindre ces zones éloignées n’est techniquement pas envisageable. Certains essaient bien de le faire, mais ils n’y parviennent pas. Cela oblige aussi à abandonner certains secteurs de montagne qui, du coup,  sont envahis par les arbustes ».

« On parle beaucoup d’agro-tourisme. Mais si nos montagnes se salissent, les gens n’y viendront plus. L’ensauvagement, ça ne marche pas » assurent les éleveurs, décidés à ne rien lâcher. « Nous sommes les premiers concernés par les réintroductions et nous ne sommes pas consultés. Nous voulons garder la maîtrise de nos territoires ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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