Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

22/01/21 : Charente-Maritime : Cédric Tranquard, 44 ans, a été élu ce matin président de la Chambre d'agriculture départementale. Il succède à Luc Servant, élu en décembre à la présidence de la Chambre régionale.

22/01/21 : La Rochelle : le Centre de vaccination de l’Espace Encan sera ouvert à partir du 25 janvier. Les vaccinations seront assurées par les professionnels de santé du lundi au vendredi, sur RDV, pour les résidents du territoire âgés de 75 ans ou plus.

21/01/21 : Charente-Maritime : Rémi Justinien, adjoint au maire de Tonnay-Charente, succède à Cyril Chappet, adjoint à Saint-Jean d'Angély, comme premier secrétaire fédéral du PS en Charente-Maritime, à l'issue d'un conseil fédéral mardi.

18/01/21 : Au 16 janvier, 34 689 vaccinations ont été réalisées en Nouvelle-Aquitaine, la plaçant parmi les régions ayant le plus vacciné. L’objectif national de 1 million de vaccinations à fin janvier, se traduit par un objectif régional de 100 000 vaccinations.

08/01/21 : Influenza aviaire - la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques annonce désormais 159 communes en zone réglementée en lien avec 2 foyers dans des élevages de palmipèdes à Baigts-de-Béarn et Préchacq-Navarrenx et 4 suspicions fortes à Arget, Lichos et Garlin

06/01/21 : 823kg de jouets et de livres ont été collectés par la Communauté d’Agglo de Pau et ses partenaires grâce à l’opération "Le père Noël fait de la récup’"! Elle se poursuit jusqu'au 17 janvier dans les déchetteries et points de dépôts.+ d'info

28/12/20 : Le 22 décembre, les communes de Tocane-Saint-Apre et Bergerac en Dordogne ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boues en septembre 2020.

28/12/20 : Suite aux inondations et coulées de boues survenues dans les Landes en octobre dernier, les communes de Mimbaste, Bélus et Rivière-Saas-et-Gourby ont été reconnues le 22 décembre en état de catastrophe naturelle.

23/12/20 : Le préfet de la Charente-Maritime a validé la sortie de la communauté d'agglomération de La Rochelle du syndicat départemental Eau 17, à compter du 1er janvier 2021.

23/12/20 : 60 000 € ont été votés lors de la dernière commission permanente du Département des Deux-Sèvres en faveur de la recherche scientifique et l'innovation. Cette somme sera attribuée sous formes de bourses doctorales

23/12/20 : Le Conseil communal des jeunes de Poitiers a organisé mi-décembre, une collecte de produits de puériculture dans les collèges. Plus de 150 produits (couches, lait, produits d’hygiène…) ont ainsi été remis au restos du Coeur et au Secours Populaire

19/12/20 : Le Biarrot Jacques Lajuncomme-Hirigoyen, 64 ans, est le nouveau président de la Fédération française de surf. Il succède à Jean-Luc Arassus, élu en 2005 . Il sera le président qui inaugurera l'entrée du surf à Tokio, mais aussi aux JO 2024 à Teahupoo.

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  • 24/01/21 | Un projet de centre de recherche et de développement sur les spiritueux à Cognac

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    La filière cognac va créer un centre de recherche et développement, de collaboration et de formation dédié à l'innovation pour la compétitivité. Le projet s'inscrit dans un site d'environ 8 000 m2 en bord de Charente. L'objectif est de rassembler plusieurs branches de la filière pour l'aider à rester compétitive dans la société de demain. Le développement durable sera également au cœur des projets. Le bâtiment sera d'ailleurs pensé en ce sens.

  • 24/01/21 | France Relance : près de 5,5 millions d'euros pour l'université de Poitiers

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    Six projets portés par l'université de Poitiers ont été retenus dans le cadre de l'appel à projet « Rénovation thermique des habitats » prévu dans le cadre de France Relance. Ainsi, neuf bâtiments du campus poitevin feront l'objet de travaux de rénovation thermique et énergétique ou de remplacement de chaudière à l'horizon 2023. Le montant alloué par l'État pour ces chantiers représente un total de 5 467 000 euros.

  • 22/01/21 | Aéroport de Bordeaux : Décès de Pascal Personne

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    En poste depuis 2004, c’est pour "impératifs de santé" que Pascal Personne a démissioné de ses fonctions de Président du Directoire et de directeur de l'Aéroport de Bordeaux au 14 janvier. On apprend ce vendredi sa disparition. "Un homme de convictions et de dialogue qui par sa vision et son engagement aura marqué de son empreinte la plate-forme aéroportuaire pour la hisser dans le haut du tableau des aéroports français", lui rend hommage Patrick Seguin, Président de la CCI Bordeaux Gironde. Sous sa direction, l'aéroport sera passé de 3M de passagers à près de 8M et aura vu se créé le terminal Billi dédié au low cost.

  • 22/01/21 | Bayonne: accès au complexe sportif de la Floride éclairé dès 6h30!

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    La période de couvre-feu ne rend plus accessible les installations sportives municipales bayonnaises à partir de 17h30. Afin de permettre à ce public de pratiquer une activité sportive, en dehors des heures de travail, la Ville de Bayonne a décidé d'ouvrir et d'éclairer le terrain de rugby en synthétique et la piste d'athlétisme du complexe de la Floride, dès 6h30 le matin. Il sera donc possible aux adeptes de la course à pied de s'adonner à leur activité sur un site adapté et éclairé 7 jours sur 7 pendant toute la période du couvre-feu dès samedi 23 janvier.

  • 22/01/21 | Signature d'une convention entre la Région et la CCI

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    Ce jeudi, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Jean-François Clédel, président de la CCI Nouvelle-Aquitaine, ont signé une convention cadre de partenariat pour le développement économique des entreprises néo-aquitaines. Le but : anticiper et accompagner les transitions régionales numériques, écologiques et énergétiques. Mais aussi d’apporter un soutien aux entreprises qui souffrent de la crise, poursuivre le renforcement les filières régionales prioritaires ou encore améliorer la performance industrielle des entreprises régionales et déployer le dispositif "usine du futur".

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Pyrénées-Atlantiques : les semeurs de montagne

30/07/2017 | Des agriculteurs béarnais produisent des semences de plantes de montagne. Le projet initié par le Conservatoire botanique national des Pyrénées peut intéresser les stations de ski

Les agriculteurs réunis au sein de l'association "Indigraines" cultivent en plaine leurs semences de montagne

Il n’y a rien de tel que des plantes de montagne pour pousser en montagne. Cette lapalissade pourrait prêter à sourire si elle ne renvoyait pas à un casse-tête auquel bien des aménageurs se heurtent en altitude. Lorsque des pistes de skis se créent, que des lignes électriques sont posées, des routes tracées ou des terrassements réalisés, d’importantes surfaces de terrain se retrouvent remuées et mises à nu. Ce qui pose le problème de leur réensemencement. Or les graminées et légumineuses utilisées habituellement pour couvrir les pentes viennent de la plaine et elles ont du mal à résister. Après avoir pris le relais d’un long travail de recherche animé par le Conservatoire botanique national des Pyrénées, cinq agriculteurs béarnais ont décidé de relever le défi. Ils veulent produire des semences indigènes de montagne en grandes quantités afin de les proposer aux professionnels intéressés. L’initiative est unique en son genre dans les Pyrénées.

Force est de le constater. Les flancs de montagne ne sont guère accueillants pour les plantes venues d’en bas. « Ces dernières présentent plusieurs défauts » explique Pascal Bourguinat qui, comme ses collègues paysans, possède une longue expérience de semencier.

« D’abord, il leur est difficile de résister à plusieurs mois de neige. Il existe également un risque de croisement de pollens entre certaines espèces cousines, notamment les fétuques. Ce qui peut modifier les capacités génétiques des plantes de montagne ».

Des terrains à recoloniser

Cette réalité a amené le Conservatoire botanique national des Pyrénées à réfléchir depuis 15 ans à la manière dont les terrains abimés en altitude pourraient être préservés et régénérés par des plantes locales.

 De nombreux organismes ont participé à ce programme baptisé Ecovars et placé sous sa houlette.

« La première étape a consisté à identifier les espèces les plus à même de recoloniser un terrain vierge. Une douzaine d’entre elles, à cultiver en priorité, ont été repérées ».

« On s’est ensuite intéressé à la manière de récolter les semences de plantes sauvages en montagne. Ce qui représente un énorme travail. Pour obtenir un seul kilo de graines, il est nécessaire de mobiliser deux personnes pendant toute une journée, en travaillant épi par épi, espèce par espèce ».

 Ce n’est pas tout. Les graines trouvées sur les pentes doivent être mises à germer et récoltées afin d’en donner de nouvelles. Cette seconde étape du projet a été confiée aux jeunes accompagnés par une association de réinsertion, Estivade, qui est soutenue par le Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques.

Mais, là encore, après quelques années d’efforts, les quantités obtenues se sont avérées modestes et insuffisantes pour répondre à tous les besoins.

 « Une piste de ski exige à elle seule 300 kilos de semences de plaine, ou 150 kilos de graines de montagne. Or, d’après le Département, 15 à 30 hectares de terrain doivent être réensemencés chaque année. Il faut donc de la masse, près de 3 tonnes ». 

Le chaînon qui manquait

C’est là que l’association « Indigraine » est intervenue.

Celle-ci réunit plusieurs agriculteurs béarnais qu’épaule un technicien gersois. Les exploitants ont été contactés par la société coopérative d’intérêt collectif ADER.Tous sont  spécialisés dans les légumes bios et vivent sur de petites exploitations, au coeur d’une région connue pour être l’une des principales productrices françaises de semences de graminées.

« Nous avons décidé de produire à nos frais, en plaine, des semences de plantes de montagne » indique Pascal Bourguinat.

Cette culture menée sur une dizaine d’hectares commence à donner des résultats. Une tonne de semences a déjà été récoltée. Après une expérimentation menée l’année dernière au Tourmalet, les premiers sacs de graines viennent ainsi d’être expédiés vers l’Andorre, sur la station du Pas de la Case. En attendant que d’autres commandes suivent.

 « Ordino et Ax-les-thermes sont également intéréssés. Nous avons de même été contactés par ERDF qui gère des travaux d’enfouissement de lignes.

Alpins, Auvergnats et « savants » viennent voir

Les graines proposées sont celles de fétuque noirâtre, de fétuque du mont Cagir, d’Achillée millefeuilles, de brize moyenne et de paturin alpin. D’autres, comme l’Antyllide des Pyrénées et le plantin lancéolé pourraient s’y ajouter.

« Nous attendons d’avoir d’autres réponses positives pour déclencher de nouveaux semis » dit Pascal Bourguinat. Tout en faisant preuve de prudence. Car le projet soulève encore beaucoup d’inconnues et, en attendant, il faut vivre. « Nous sommes un peu suspendus au succès commercial des premières ventes ».

Même si elle est vouée à s’enraciner dans les Pyrénées, l’initiative n’en pas moins attisé l’intérêt des Alpins et des Auvergnats, tout comme celui des botanistes du Muséum d’Histoire Naturelle. « Ils vont venir voir ce que l’on fait ici ». La curiosité est une clé qui ouvre bien des portes.

Contact : association « Indigraine », 11 le bourg, 64 330 Tadousse-Ussau, tel 05 59 04 07 85 , 06 86 79 77 94

Programme Ecovars : http://www.ecovars.fr/

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

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