aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

23/06/17 : La ministre de la culture Françoise Nyssen se rendra à La Rochelle à l’occasion de la 4ème édition des Rencontres nationales de la Librairie, le lundi 26 juin.

23/06/17 : Plan Digues : le conseiller régional délégué au littoral Vital Baude a annoncé hier aux élus du Département de Charente-Maritime que la Région soutiendrait financièrement les avenants aux travaux restants des PAPI. Il reste encore sept chantiers.

21/06/17 : A Agen, le maire Jean Dionis du Séjour retire à l'adjointe Muriel Boulmier - qui s'est présentée contre lui aux législatives - ses délégations à la politique sociale et familiale, au Centre Communal d'Action Sociale et à la lutte contre l'exclusion.

21/06/17 : Chants, danse, langage sifflé... le patrimoine culturel de la vallée d'Ossau, dans les Pyrénées Atlantiques sera évoqué lors d'une pastorale présentée les vendredi 14 et samedi 15 juillet à 21 h, dans la commune des Eaux-Bonnes.

19/06/17 : Au vu des prévisions transmises par Météo France, la Gironde est maintenue en alerte canicule orange jusqu’à jeudi. Les températures devraient atteindre 35°C demain et 37°C la journée de mercredi. Elles ne descendront pas en dessous de 21°C la nuit.

19/06/17 : La troisième édition du Festival Flamenco y Feria de Pau se tiendra du vendredi 23 au dimanche 25 juin autour de la place Royale et dans le centre-ville.+ d'info

19/06/17 : Les Restaurants du cœur des Pyrénées-Atlantiques ont un besoin urgent de bénévoles pouvant consacrer une demi-journée par semaine à la préparation des commandes et leur acheminement. contact: Dominique 06 98 43 79 72 ou ad64.siege@restosducoeur.org

19/06/17 : Jean Lassalle est réélu face à Loïc Corrégé dans la 4e circonscription des PA avec 52.79 % contre 47.21 %

19/06/17 : Lot-et-Garonne. Résultats sur l’ensemble du département LREM : 58,96ù FN : 26,21% UDI/LR : 14,83% Taux de participation : 48,02%

19/06/17 : Gironde : dans la sixième circonscription (Mérignac-Saint-Médard-en-Jalles), le candidat EM Eric Poulliat (58,81%) bat la députée sortante PS Marie Récalde (41,19%).

19/06/17 : La Gironde placée en alerte canicule orange jusqu’à mardi matin. Les températures devraient dépasser les 37°C ce lundi et ne pas descendre en dessous de 21°C la nuit. Le préfet Dartout a alerté les maires et tous les services concernés

19/06/17 : Gironde : dans la 5ème circonscription, Benoît Simian (LREM) dépasse, avec 50,46%, sa concurrente PS Pascale Got (49,54%), à 379 voix d'écart.

- Multivote -
Centre des Jeunes Dirigeants de la Gironde - Soirée du 27 juin 2017
- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 23/06/17 | Tournage de la série Vestiaires en Dordogne à partir de lundi

    Lire

    Pendant trois jours , à partir de lundi, les caméras de la série "Vestiaires", qui parle avec humour et de manière cash du handicap, se poseront à l’Aquacap, piscine du Grand Périgueux. Les comédiens, handicapés, seront accompagnés pour le premier jour de tournage de deux stars. L’actrice Clémentine Célarié et l’ex-champion olympique de natation Florent Manaudou joueront quelques scènes pour les épisodes de cette 7e saison. Ce tournage a été préparé par le bureau d'accueil de tournages de la Dordogne.

  • 23/06/17 | Région: la séance plénière sera longue

    Lire

    C'est une plénière chargée qui attend les élus régionaux en début de semaine. En effet, seront débattus tant des dossiers liés à la formation professionnelle, qu'à l'apprentissage, aux transports (et notamment le transfert des compétences du Département à la Région pour les transports scolaires), la solidarité, et plusieurs dossiers autour de la transition énergétique et de l'environnement dont le vote d'un pacte régional autour de l'agriculture BIO. Mais il sera aussi question de finances avec le vote du tout premier compte administratif de la Nouvelle-Région et le vote du budget supplémentaire 2017 pour 94 M€

  • 23/06/17 | La Rochelle : la plage de la Concurrence fermée temporairement pour cause de fuite d'eaux usées

    Lire

    Dans un communiqué, la Ville de La Rochelle indique qu'"un incident électrique est survenu, mercredi après-midi, sur le poste de pompage des eaux usées du secteur de la Porte Dauphine.Pour limiter le déversement dans l’environnement,la chaîne de transfert a été arrêtée amont, afin de contenir les eaux usées", et la plage de la Concurrence interdite à la baignade. Cet équipement fera l'objet d'une remise en état prochainement.Les risques seraient désormais écartés et la baignade autorisée

  • 22/06/17 | Beynac ne sera pas privée de la Grande Boucle

    Lire

    Jusqu'à vendredi, Eurovia, l’entreprise mandatée par le Département procède à l’aménagement de la traversée du village avec la pose d’un revêtement provisoire entre l’entrée du village et la poste. Le chantier avait été interrompu en raison d'un conflit opposant la mairie au Département. D'un coût de 52 000 euros, ce revêtement provisoire doit permettre le passage de la Grande boucle et le bon déroulement de la saison touristique. Le Tour de France passera bien à Beynac lors de l'étape du 11 juillet.

  • 22/06/17 | Stelia et la Région partenaires sur l'hydrogène au Bourget

    Lire

    Performance industrielle, recherche et innovation, et formation, sont les 3 axes d'un partenariat renouvelé entre la Nouvelle-Aquitaine et Stélia Aérospace Composites, implanté à Salaunes. Outre sa dynamique de développement autour de l'aéronautique, le groupe se positionne aussi sur le développement des réservoirs composites. Un sujet qui intéresse la Région qui cherche à déployer des filières autour des nouvelles solutions de mobilités. Or, le stockage de l'hydrogène est une de ces pistes. A tel point que des annonces plus concrètes encore sont à prévoir dans les semaine à venir.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Nos partenaires


Environnement | Ouest des Pyrénées: les partisans de l’ours contre-attaquent

19/09/2016 | Si des bergers refusent l’ours, tous ne les suivent pas. Soutenus par d'autres éleveurs et le FIEP, des élus de Nouvelle Aquitaine montent aux créneaux pour réclamer une ou deux réintroductions en Béarn.

(De g. à d) Nicolas Thierry, J-F Blanco, J-C Coustet, Andde Sainte-Marie, Gérard Caussimont, Gilles Chabannier et Laurent Ouilhon autour d'une empreinte de l'ours Papillon

Voici quelques jours, des éleveurs de brebis opposés aux réintroductions d’ours dans les Pyrénées se sont réunis sur une estive béarnaise (Aqui du 14 septembre). La réponse n’a pas trainé. « On ne peut pas demander que la biodiversité soit préservée dans le monde et ne rien faire chez nous » rétorquent des conseillers régionaux EELV et PS, rejoints par le maire de Borce, un berger de la vallée d’Aspe ainsi que par le président du Fonds d’intervention éco-pastoral. « Les mentalités ont changé. L’ours est l’avenir de nos vallées de montagne » expliquent-ils. En espérant que le ministère de l’Environnement entendra leurs arguments et lâchera une ou deux femelles à l'ouest du massif.

Pour  Andde Sainte-Marie, Nicolas Thierry et Jean-François Blanco, élus des groupes PS et EELV de Nouvelle Aquitaine, les choses sont claires. « Sur la partie occidentale des Pyrénées, on ne trouve plus que deux mâles : l’un de 19 ans, Néré, et l’autre de 12 ans, qui est le fils de Cannelle, l’ourse tuée par un chasseur en 2004. Si on laisse ces animaux s’éteindre sans descendance, cela anéantira plusieurs décennies d’efforts publics et privés en faveur de la cohabitation pastorale ».

C’est également ce que pensent Jean-Claude Coustet, le maire de la commune de Borce, qui se trouve au cœur de la vallée d’Aspe, ainsi que Gilles Chabannier, un berger installé à Buziet, et Gérard Caussimont, le président du Fonds d'intervention éco-pastoral.

« L’ours fait partie de l’ADN des Pyrénées »« Les réintroductions ont une dimension économique et culturelle » estiment les partisans du plantigrade. « La conservation de l’ours en Béarn constitue un atout pour le développement d’un tourisme montagnard ». Une réalité que la Communauté de communes de la vallée d’Aspe cherche aujourd’hui à illustrer en donnant le jour à un « pôle ours ». Ce qui l’a par exemple amenée à prendre une première initiative : la création d’un sentier consacré à cet animal et aménagé au-dessus du village d’Etsaut.

« L'ours fait partie de l’ADN des Pyrénées » affirme Nicolas Thierry, vice-président de l’assemblée régionale en charge de l'environnement et de la biodiversité, avant d’évoquer le rôle central que celui-ci joue dans les mythes et légendes locales, ou encore dans les carnavals qui emportent villes et villages des deux côtés de la frontière.

« C’est à la fois un symbole et quelque chose de très important. Car le fait de cohabiter avec lui nous renvoie à la capacité que l’homme a de vivre avec la nature ». De là à rappeler que les aides accordées au pastoralisme restent conditionnées à la présence de l’ours, il n’y a donc qu’un pas.

« Les mentalités ont changé »Certes, « il y a débat » reconnait-on, tout en déplorant « l’attitude rétrograde » adoptée sur le sujet par Jean Lassalle, le président de l’Institution patrimoniale du Haut Béarn qui s'est opposée cet été aux réintroductions.

" Mais la situation et les mentalités ont changé. L’acceptation sociale n’est plus la même » constatent les pro-ours. Selon eux, le nombre de voix recueillies le 1er juillet par le Comité de massif des Pyrénées en faveur des réintroductions en fournit une preuve. "Une position similaire a été adoptée par les principales communes situées dans la zone de présence renforcée de l’ours" ajoutent-ils. Sans parler des bergers qui se déclarent aujourd'hui favorables à la présence de l'animal.

En effet, une pétition anti-ours a beau avoir circulé dans 400 fermes béarnaises et souletines, les partisans du plantigrade savent, eux aussi, faire leurs comptes. «A l’ouest des Pyrénées, le massif concerné par la présence de cet animal se situe entre les vallées d’Ossau et d’Aspe. Ce qui touche 5 bergers dans la première et un plus grand nombre dans la seconde. Sachant qu’en Aspe, 16 éleveurs sur 33 ont signé en faveur des réintroductions ».

Les « vrais » combatsL'opposition à l'ours affichée dans les milieux syndicaux est également épinglée. « La FNSEA a pris position contre les prédateurs. Mais ce n’est pas en introduisant une ou deux femelles que l’on va révolutionner quoi que ce soit » poursuivent élus et FIEP. «  Dans les années 80, on trouvait une quinzaine d’ours en montagne et les dégâts subis par les troupeaux étaient loin de ceux que peuvent provoquer les chiens errants aujourd’hui. De plus, lorsqu’il y a maintenant un doute sur la présence de l’ours, celui-ci profite toujours au berger et les indemnisations atteignent un bon niveau ». 

En fait, estiment les défenseurs du plantigrade,  les syndicats agricoles feraient mieux de réagir sur d’autres problématiques. « Par exemple,  l’intention de l’Europe de  ne plus financer les aides au portage. De même, si on n’accorde plus de crédits pour rénover les salles de fabrication du fromage dans les cabanes, qui va payer ? Les communes ? »

Quant à l’argument consistant à refuser la présence de l’ours sur des territoires où les troupeaux ont besoin de rester mobiles, sans nécessiter forcément la présence du berger, il est écarté par Gilles Chabannier. « Depuis une trentaine d’années, on a tendance à oublier que les bergers sont les garants de leur troupeau. Une présence humaine est nécessaire. J’ai toujours bataillé pour que l’on puisse être berger en montagne, et y rester ».

« C’est en Béarn, dans la zone ours, qu’ont été inventées des initiatives ayant permis à toute une génération de bergers d’avoir la vie plus facile : les héliportages, les parcs d’estive etc » renchérit le président du FIEP.  «  Ce serait le comble de voir  disparaitre ce qui a contribué à maintenir un pastoralisme et à assurer sa relève ».

« Le temps presse »Partisan d’une politique du compromis, Gérard Caussimont estime enfin qu’il n’y a que justice à remplacer en Béarn les dernières femelles ourses tuées « de la main de l’homme » : Claude en 1994 et Cannelle en 2004, toutes deux abattues en vallée d'Aspe. « Ce n’est pas extraordinairement ambitieux ni ingérable ».

« Pour Cannelle, cela fait 12 ans que l’on attend réparation » rappelle pour sa part l’avocat qu’est aussi Jean-François Blanco. «Car l’argument du chasseur qui affirmait être « en état de nécessité » de tirer sur cette ourse n’a pas été retenu par le tribunal. Cette mort pouvait être évitée ».

Le ministère de l'Environnement entendra-t-il ces arguments ? Les trois conseillers régionaux et les partisans des réintroductions l’espèrent. « Car le temps presse. Si aucune décision n’est prise, il est à craindre que l’on arrive trop tard ».

Jean-Jacques Nicomette
Par Jean-Jacques Nicomette

Crédit Photo : Aqui

Partager sur Facebook
Vu par vous
12102
Aimé par vous
1 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Environnement
Environnement
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 26 + 12 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Des experts pour vous former ! J'aime aqui, je le soutiens !