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13/07/20 : Ce vendredi, la Gironde a été placée en "vulnérabilité modérée" face à la pandémie de coronavirus par Santé Publique France. Depuis début juillet, sept nouveaux "clusters" ont été identifiés en Nouvelle-Aquitaine, dont trois en Gironde.

10/07/20 : Philippe Monguillot, le chauffeur de Chronoplus sauvagement agressé dimanche s'en est allé en milieu d'après-midi pour son dernier voyage, entouré de sa famille. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin devrait se rendre à Bayonne ce samedi.

10/07/20 : Les inscriptions aux transports scolaires en Nouvelle-Aquitaine sont ouvertes. N'attendez pas car jusqu'au 20 juillet, les frais de dossier sont offerts. Passée cette date, 15 euros de frais de dossier sont facturés.

10/07/20 : Philippe Buisson, maire de Libourne, a été réélu ce 10 juillet président de la Communauté d'agglomération du Libournais, la CALI, par 71 voix sur 74 votants.

10/07/20 : Florence Jardin, maire de Migné-Auxances (86), vient d’être élue présidente de Grand Poitiers. Elle succède à Alain Claeys à cette fonction. Elle arrive en tête avec 48 voix, devant Claude Eidelstein (26), Jean-Louis Ledeux (8) et 4 bulletins blancs.

09/07/20 : L'inauguration de la Flow vélo, itinéraire cyclable de 294 kilomètres entre Thiviers en Dordogne et L'île d'Aix en Charente- Maritime a eu lieu ce jeudi après midi à Salignac sur-Charente, au Pont du Né, kilomètre zéro de la Charente Maritime.

09/07/20 : Xavier Bonnefont, maire LR d'Angoulême, devient président de l'agglomération de Grand Angoulême en étant élu à la majorité absolue dès le premier tour. Il détrône le socialiste Jean-François Dauré de sept voix.

08/07/20 : Jean-Luc Gleyze, Président du Conseil Départemental de Gironde, a été élu ce 8 juillet, à l’unanimité de ses membres, Président du groupe des présidentes et présidents de gauche de l’Assemblée des Départements de France.

08/07/20 : Guillaume Guérin (Les Républicains) est élu président de la communauté urbaine de Limoges avec 47 voix face au socialiste Gaston Chassain.

08/07/20 : Le nouveau ministre délégué chargé des transports Jean-Baptiste Djebarri s'est rendu ce soir à la société Chronoplus de Bayonne où était employé le chauffeur Philippe Monguillot. Deux des agresseurs sont poursuivis pour tentative d'homicide volontaire.

03/07/20 : Deux-Sèvres : les 12 Marchés des Producteurs de Pays auront bien lieu cet été. Les communes s'organisent pour accueillir au mieux les producteurs et consommateurs. Pensez à apporter vos couverts, gobelets et serviettes non jetables!

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  • 14/07/20 | Mont-de-Marsan : Ouverture du Campus connecté en septembre

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    Mont-de-Marsan Agglomération vient d'être retenue par le Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation parmi les 25 nouveaux projets labellisés "Campus connecté" (le premier en Nouvelle-Aquitaine) pour permettre le développement d'une nouvelle offre d'enseignement supérieur sur son bassin de vie. Dès septembre 2020, 15 étudiants pourront accéder à une formation universitaire depuis un espace collaboratif qui leur sera dédié au sein de l'Inspé à Mont-de-Marsan, doublé d'un accompagnement par un tuteur. Infos: www.montdemarsan-agglo.fr

  • 14/07/20 | Les Jeunes Agriculteurs de la Vienne se lancent dans un concours photo

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    Les Jeunes Agriculteurs de la Vienne se challengent dans un concours photo dédié aux moissons de l’année 2020. À travers cette initiative, les jeunes agriculteurs souhaitent redynamiser cette saison 2020, selon eux, assez moyenne et pourrait mettre en péril des exploitations « déjà bancales ». Plusieurs lots seront distribués aux gagnants dont un week-end de remplacement offert, financé par JA86.

  • 13/07/20 | La Rochelle: prise d'armes et spectacle pyrotechnique virtuel

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    A la Rochelle la traditionnelle cérémonie militaire aura lieu Parc Franck-Delmas ce 14 juillet à 11h. Pour des raisons de précautions sanitaires il n’y aura pas de spectacle pyrotechnique lancé en ville. En guise de compensation, les artificiers Lacroix-Ruggieri ont proposé gracieusement un spectacle pyrotechnique virtuel sur-mesure sur le thème des monuments Rochelais qui sera retransmis à 22h30 sur le site de la Ville de La Rochelle www.larochelle.fr, relayé sur Facebook La Rochelle Ensemble, visible plusieurs jours, ainsi que sur les écrans des Francofolies Square Bobinec après les concerts.

  • 13/07/20 | Guéret ouvre un ludo-drive

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    Un système de prêt de jeu à la semaine vient d’être mis en place par la ludothèque de Guéret. Pour passer commande, il suffit de se rendre sur le site de la Ville et de les appeler pour réserver. Le retrait et le paiement (1,60 € par jeu) se font à l’Espace Fayolle du lundi au vendredi de 9h à 15h. Il faut penser à amener son propre sac !

  • 13/07/20 | Charentes : une journée technique viticole sur le gel et la grêle

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    La lutte contre le gel et la grêle sera le thème de la journée technique viticole organisée mercredi 22 juillet à 13h30 à la salle des fêtes de Chadenac, par la Chambre d'agriculture dans le cadre d'Innov'action et du plan Ecophyto. Au programme : conférences, témoignages et visite d'essais. Contacts: Laetitia CAILLAUD, conseillère en viticulture et ingénieure réseau DEPHY ECOPHYTO à Saintes : 05 46 50 45 00. Sandrine LUCAS, conseillère, œnologue, à St-Jean-d’Angély: 05 46 50 45 00.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Rénovation urbaine: Beaucoup d'argent et de grands enjeux

21/04/2008 |

Le chantier à Génicart

Avec le Grand Projet de Ville et le Renouvellement Urbain, La Rive droite est en pleine mutation. Les villes de Lormont, Cenon, Bassens et Floirac, où se concentre une grande part de l'habitat populaire de l'agglomération bordelaise, voient leur physionomie changer. Au programme : destruction de tours HLM, création de nouvelles rues, extension du tramway, construction de nouveaux logements, de nouvelles écoles et équipements culturels...

Cela ne fait que commencer ! 600 millions d'euros sur 6 ans : c'est l'énorme somme investie sur les Hauts de Garonne pour « changer la ville » et introduire de la « mixité sociale » à l'horizon 2012. L'effort est considérable. Tout le monde s'y met : l'Etat, la CUB, les conseils Général et Régional, les villes concernées, les organismes HLM et même l'Europe.Mais concrètement, comment cela va-t-il se passer ? Vivra-t-on mieux dans ces quartiers qui ont pendant longtemps eu mauvaise réputation ? Y trouvera-t-on plus facilement un logement de bonne qualité à un prix accessible ? Des emplois ? Une qualité de vie semblable à celle du reste de la CUB ? Aqui.fr a voulu faire le point sur ce vaste chantier en rencontrant élus, urbanistes, responsables du projet mais aussi les premiers concernés, les habitants des Hauts de Garonne. Au fil des semaines, de nouveaux articles enrichis des réactions des lecteurs, seront mis en ligne pour tenter de suivre, pas à pas, les mutations de la Rive droite.

GPV et ANRU : deux sigles et une nouvelle façon de transformer la ville
Après la période de construction des « grands ensembles » HLM dans les années 1960 et début 1970, les « banlieues » sont devenues des lieux où se sont progressivement concentrées les difficultés sociales. Depuis 25 ans, les différents gouvernements tentent d'apporter des solutions au mal vivre des quartiers populaires par des politiques ciblées, qui, il faut le reconnaître, n'ont jamais été à la hauteur des problèmes. Lancés en 1999 par les socialistes et dotés en moyens supplémentaires en 2003, suite à la loi Borloo sur la cohésion sociale, les Grands Projets de Ville (GPV) ont l'ambition de donner un nouveau visage aux cités HLM. Pour ce faire deux axes sont privilégiés : renouveler en profondeur le logement et développer les équipement collectifs. C'est dans ce cadre qu'a été signée, en 2005, la convention du GPV des Hauts de Garonne avec l'Agence Nationale du Renouvellement Urbain (ANRU) qui représente l'Etat (E. Parin : " l'image des Hauts de Garonne a changé "). Les premières opérations ont déjà eu lieu à Bassens et à Lormont-Carriet, ce qui permet d'avoir un premier recul sur ces opérations (Lormont-Carriet, un bilan provisoire). Des travaux sont également en cours à Cenon (destruction des tours du Grand Pavois dans le quartier du 8 mai 1945, construction du pôle des cultures du monde à Palmer), mais les quartiers qui vont le plus changer sont le Bas-Floirac et Lormont-Génicart, quartier qui représente à lui seul 40 % du GPV et où aqui.fr a particulièrement posé ses valises (Lormont-Génicart, au moins un an de retard).

Le relogement des familles
Le principal axe d'intervention du GPV passe par le logement, avec la destruction d'une dizaine de tours de 18 étages et la reconstruction d'immeubles plus petits. Ce qui signifie un grand changement de vie pour plus de 2500 locataires ou familles : changer de logement n'est jamais facile et génère angoisses et appréhensions. Dans les cités, les rumeurs circulent, on échange des informations, on compare les situations, mais dans les faits, chaque cas est particulier. Pour certains, c'est l'opportunité de refaire sa vie, de quitter ces quartiers qui ont été pendant longtemps stigmatisés et, parfois, de changer de ville. Mais la majorité des locataires (environ 70 %) veulent rester sur place, dans une commune à laquelle ils sont attachés, où ils ont leurs amis, leur famille, où leurs enfants vont à l'école et ont leurs copains. De plus, pourquoi aller ailleurs alors que, justement, le quartier est en train de s'améliorer ? (F. Kellala : « Chaque cas est une histoire particulière »)

Tous les cas sont particuliers : certains quittent un appartement dégradé et mal isolé pour du neuf, ce qui répond à une véritable attente, tandis qu'on propose à d'autres des logements, certes neufs, mais plus petits et plus chers alors qu'ils habitaient dans des appartements vastes et lumineux... (Déçus par leur relogement). Les familles nombreuses sont particulièrement inquiètes car il y a peu d'appartements de 5 ou 6 pièces qui seront reconstruits et les pavillons en logements sociaux se comptent sur les doigts de la main. (L'inquiétude des pères de famille)

Des logements sociaux un peu plus chers...
Anciens et rénovésEn théorie, les loyers des logements neufs seront équivalents à de l'ancien. Dans les faits, les nouveaux modes de calcul du loyer principal et des différentes charges peuvent entraîner quelques surprises. Ainsi, un T2 dans de l'ancien revenait à 375 euros par mois toutes charges comprises, y compris le chauffage et l'eau. Dans du neuf, le loyer principal s'élève également à 375 euros, mais le chauffage et l'eau ne sont plus compris : les locataires doivent s'abonner au gaz et à l'eau et payer les factures, ce qui représente un coût supplémentaire d'au moins 60 euros par mois. Au final la facture peut être lourde, même si cette « individualisation des charges » est jugée plus équitable par les bailleurs sociaux qui insistent aussi sur la qualité de l'isolation thermique et phonique des nouveaux bâtiments.

...et pas plus nombreux
L'objectif de l'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine est, comme son nom l'indique, de rénover et non pas rattraper le retard pris depuis des années dans la construction de logements HLM (lien : Contrepoint). Comme auniveau national, les opérations de démolitions-reconstructions sur les Hauts de Garonne se traduiront, au niveau des logements sociaux, par un solde nul : 2 535 logements seront démolis et 5164 logements construits, dont la moitié seulement seront des logement sociaux. Il n'y aura donc pas, sur les Hauts de Garonne, un logement social de plus en 2013 qu'aujourd'hui. Cela semble assez logique : on réclame de la mixicité sociale et les quartiers du GPV ont déjà un taux de logement social qui atteint les 70 %. Il faut donc construire des logements sociaux ailleurs sur la CUB pour les 12 000 familles qui ont fait une demande de HLM. La question est où et quand ? Bien peu de programmes sont prévus, y compris dans les villes qui n'ont pas atteint les 20 % de logement sociaux imposés par la loi SRU, comme Saint-Médard-en-Jalles, Saint-Aubin-de-Médoc, Artigues ou... Bordeaux.

Plus de mixité sociale
Les logements créés seront des logements intermédiaires, à des prix proches de ceux du marché, ou en accession à la propriété. Ils sont censés être habités par les classes moyennes que l'on cherche à faire revenir sur la Rive droite. En mélangeant les populations et en évitant la concentration des populations les plus démunies, on cherche ainsi à restaurer une meilleure image de ces villes, à permettre une plus grande diversité culturelle et sociale dans les établissement scolaires. Vu la faiblesse de l'offre de logement sur la CUB, ces logements intermédiaires devraient facilement trouver preneurs, surtout pour les accessions à la propriété. Selon le directeur du GPV, « Il y a une forte demande d'accession sur la CUB et il y a peu d'offres à coûts maîtrisés (c'est-à-dire autour de 2000 euros le M2). Par exemple à Floirac-Richelieu, Clairisenne est en train de faire une très bonne opération financière, ça se vend très bien. » Le point plus délicat concerne les PLS, les locations intermédiaires à destination des classes moyennes. Selon E. Parin, « cela correspond à un créneau du marché mais il n'en faut pas trop car la tendance est au développement de l'accession à la propriété. »

Deux questions cependant : est-ce que les classes moyennes, en tant que locataires, vont rester durablement dans ces quartiers ou seulement y résider un temps avant d'aller acheter ailleurs, comme cela a déjà été le cas dans les années 1970 ? Et si oui, la mixicité sociale suffira-t-elle à résoudre tous les problèmes sociaux (chômage, pauvreté) que rencontrent de nombreux habitants de ces quartiers ?

Plus d'équipement collectifs
l'ecole jean LurçatC'est un des points forts du GPV. Une dizaine d'écoles vont être agrandies, améliorées, certaines seront créées dans de nouveaux quartiers. A Lormont, le Parc de l'Ermitage, magnifique espace vert de 30 hectares entre la Garonne et la falaise a été remodelé. Des cheminements piétons relient ainsi  le Vieux-Lormont à la stationde tram de la Buttinière. Des équipements culturels sont également prévus : la « M.270 », la Maison des Savoirs partagés de Floirac a été inaugurée en janvier (L'espace M.270), un pôle culturel et de spectacle dédié aux cultures et musiques du monde (avec deux salles de concert de 1200 et 650 places, des locaux de répétitions, etc.) est en construction à Cenon, une médiathèque est programmée à Lormont, etc.

La question de l'emploi et des commerces
Des activités tertiaires (essentiellement des bureaux) sont prévues dans certaines zones comme le Bas-Floirac ou Carriet et la Ramade à Lormont. Elles bénéficieront du dispositif ZFU, une « zone franche » qui permet à l'employeur de payer un peu moins de charges et d'impôts. L'effet de ces zones franches sur le taux de chômage local reste néanmoins assez faible. Les causes du chômage, très important sur les Hauts de Garonne (il est par exemple de 27 % à Génicart) sont plutôt structurelles : personnes peu qualifiées, trop peu diplômées ou n'ayant pas de moyens de transport...
En ce qui concerne le commerce, les ambitions sont très modestes : il s'agit, selon E. Parin, de « préserver l'existant ». Il y aura quelques baux commerciaux proposés au bas des résidences. Reste à savoir s'ils seront effectivement loués par des commerçants... et rentables (L'aventure risquée du petit commerce). Un projet d'extension du centre commercial Carrefour des 4 Pavillons est en cours (+ 6 500 m2 de surface commerciale). En revanche, une fois les tours des Cîmes et de Génicart 3 détruites (soit 600 logements au total), on peut se poser des questions sur l'avenir du Centre Commercial Leader Price de la Poste de Génicart.

Des quartiers désenclavés
Depuis 2003 et la mise en service du tramway, les Hauts de Garonne sont mieux reliés au centre de Bordeaux et au reste de la CUB. La liaison est physique mais aussi psychologique : ce ne sont plus des numéros de lignes de bus étroitement associées à des quartiers jugés infréquentables mais une ligne de tram qui est partagée par tous, de Floirac (et bientôt Bassens) jusqu'à Mérignac. Avec le tramway, la CUB s'incarne véritablement dans un bel objet qui est aussi un bien commun... Mais le tramway ne résout pas tous les problèmes de transport, notamment les flux domicile-travail. Pour beaucoup d'habitants de la Rive droite qui travaillent dans le bassin d'emploi de l'ouest de Bordeaux, la voiture reste le seul moyen de transport. A quand un tram, des « busway » sur le pont d'Aquitaine ou même... une piste cyclable ?

Le visage de la Rive droite change
famille sur un bancLe GPV des Hauts de Garonne s'inscrit dans le rééquilibrage de l'agglomération bordelaise, qui longtemps a délaissé sa rive droite. Avec le nouvel essor de la Bastide, le tramway qui passe le Pont de Pierre, le renouvellement urbain des Hauts de Garonne va indubitablement donner une identité plus homogène aux deux rives de la CUB. Bordeaux, qui n'a jamais été une ville ouvrière, se « moyennise » de plus en plus. Et ce n'est pas un hasard si tous les élus locaux de l'agglomération mettent en avant l'écologie et la qualité de la vie pour attirer entreprises du tertiaire et familles des classes moyennes en quête d'espace. Il ne faudrait pas que cette nouvelle naissance se fasse au détriment des plus modestes ou des familles nombreuses qui vivent, de longue date, sur la Rive droite et qui craignent d'avoir désormais du mal à se loger. Pour donner ce nouveau visage à la ville, tout le monde a son mot à dire, et les désirs de chacun doivent se confronter aux contraintes économiques, à l'histoire du territoire. Décidément, l'urbanisme est aussi une question politique.

Photographies : Alban Gilbert

 

Vincent Goulet
 
 
 

Bordeaux Métropole 2030Cet article fait partie du dossier

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KAISSA | 08/06/2008

comment pourvoir prendre contact avec la personne qui fait les papiers sur gernicart - les projets anru - ou le collectif d'habitants sur le relogement -gpv et anru

Webmestre | 10/06/2008

Bonjour, le plus simple est d'envoyer un mail à Vincent Goulet qui est le coordonnateur de ce dossier sur le terrain. v.goulet(AT)aqui.fr - Remplacer (AT) par @.

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