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14/10/19 : Le département de la Dordogne est placé en alerte orange pour orages jusqu'à mardi 6 heures. Un épisode orageux est prévu ce lundi entre 14 h et 18 h, avec une forte probabilité de phénomènes localement violents (fortes intensités de pluie, grêle)

10/10/19 : C'était un secret de polichinelle depuis la fin de semaine dernière, Michel Veunac a fait part ce matin de sa candidature pour un nouveau mandat de maire de Biarritz via un communiqué adressé à France 3. Ses proches en étaient déjà informés.

10/10/19 : Beynac : en attendant la décision de la cour administrative d'appel sur le fond du dossier, le Département de la Dordogne appelle à un rassemblement citoyen le 16 novembres aux allées Tourny à Périgueux pour demander la fin du chantier de la déviation.

09/10/19 : Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, est en déplacement en Béarn jeudi 10 octobre. Elle visitera l’entreprise adaptée APF France Handicap 64 à Sauvagnon avant de se rendre sur le salon de l’Inclusive Tour, à Pau, dédié à l’emploi et au handicap.

09/10/19 : La Rochelle : la Fête de la Science accueille 2 spectacles d’art de rue à Port-Neuf: "Martine, voyante des territoires" par la Cie Midi à l’Ouest et “Effractions Nocturnes“ de la Cie Illotopie… Les 11, 12 et 13 devant le Yacht club du Gabut. Gratuit.

08/10/19 : Niort: Le réaménagement du boulevard Main, entre le Moulin du Roc et le quai Métayer, a débuté en janvier. A partir du 21/10, la voie qui longe le port Boinot sera définitivement fermée aux véhicules et la circulation basculée sur la nouvelle voie.

07/10/19 : Le prochain congrès des départements de France se tiendra à Bourges du 16 au 18 octobre, avant de faire sa 90e édition en novembre prochain à La Rochelle. Cette année voit célébrer le 230e anniversaire de la création des Départements.

04/10/19 : A partir de lundi 7 octobre, le Département de la Gironde réalise des travaux de mise en sécurité sur la voie verte située sur la RD 809, entre le carrefour giratoire d'Aquitaine et celui du Sauternais. Fin des travaux prévue le 28 octobre.

04/10/19 : Ce sont les 24 25 et 26 septembre 2020, sur la BA 106 à Mérignac, que se tiendra la 5ème édition de l'ADS Show, Salon leader dans le domaine de la maintenance aéronautique et spatiale, entre conférences, affaires et salon des métiers.

02/10/19 : Stéphane Kintzig est le nouveau Directeur Général de Congrès et Expositions de Bordeaux depuis ce 1er octobre. Il succédera à Vincent Grenié fin décembre, le temps d'assurer « une transition optimale » avec les équipes, les clients et les partenaires

01/10/19 : Suite à l'arrêté anti-pesticides pris à Poitiers, le maire, Alain Claeys, va rencontrer ce 2 octobre le président, Philippe Tabarin, et les représentants de la chambre d'agriculture de la Vienne pour échanger à ce sujet.

01/10/19 : Municipales Bergerac:La fédération PS de la Dordogne fait savoir ce mardi qu'elle condamne les propos haineux développés par le Rassemblement National dans un tract diffusé à Bergerac et apporte son soutien à Adib Benfeddoul face à ces attaques indignes.

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  • 14/10/19 | Les Landes se dotent d’un nouveau site internet

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    Le Département des Landes lance un nouveau site d’information en ligne qui a pour objectif de permettre à chaque landais d’avoir une meilleure connaissance et compréhension des politiques publiques mises en œuvre. Un espace de contribution est également crée où chacun pourra proposer des articles, évènements, photos. Rdv sur Xlandes-info

  • 14/10/19 | Limoges, Ville-Santé de l’OMS

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    La Ville de Limoges vient d’être reconnue membre du réseau des Villes-Santé de l’Organisation Mondiale de la Santé. Grâce à cela, la commune souhaite renforcer son action sur la santé en affirmant la volonté d’améliorer l’état de santé et le bien-être de ses concitoyens en utilisant le levier des politiques publiques locales. Elle va s’inscrire dans le groupe de travail « Ville Sport Santé ».

  • 14/10/19 | Le Grand Dax lance Bonus Drive pour les trajets du quotidien

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    Le Grand Dax met en place une nouvelle application de mobilité sur le territoire des 20 communes de l'Agglo. Appelée Bonus Drive, cette application gratuite de covoiturage de proximité, permet de partager les déplacement habituel de courte distance (travail, courses, médecin, loisir,etc) tout en faisant des économies avec des trajets pour 0,10€/km, soit en moyenne 3 fois moins cher qu’un trajet seul au volant. Et un système de récompense (bonus) est mis en place pour les co-voitureurs réguliers. Téléchargeable depuis l’apple store et Google Play, l'application est active dès ce 14 octobre. Infos: www.grand-dax.fr

  • 14/10/19 | Un Salon du Bien être à Cenon

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    Le club d’entreprise Des deux rives et celui de Cenon (33) organisent la 8ème édition du salon Les rives du bien-être. L’événement se déroulera les samedi 19 et dimanche 20 octobre 2019 au complexe sportif de la Morlette à Cenon. Quatre-vingts exposants accueilleront les visiteurs avec pour objectif de faire découvrir une large palette de thérapies alternatives, de médecines douces, de techniques manuelles et produits voués au bien-être. Au programme aussi des ateliers, conférences et diverses prestations pouvant, pour certaines être payantes. Entrée libre.

  • 13/10/19 | Lascaux IV gratuit pour les écoliers et collégiens périgourdins

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    L'entrée à Lascaux 4 à Montignac, est gratuite pour les écoliers du primaire et les collégiens de Dordogne, du 1er novembre au 31 mars 2020, dans le cadre de sorties scolaires. Le département répond ainsi à une demande des enseignants qui estiment que les billets d'entrée coûtent trop chers pour organiser des sortie scolaires. La Sémitour, qui gère Lascaux, a accepté de baisser ses tarifs. Le département de la Dordogne prend en charge la compensation financière.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Retour du loup en Limousin ? La région soutient un réseau d’entente entre éleveurs

25/02/2019 | Ce réseau d'entente va mettre en place une expérimentation pour à la fois préserver le loup (une espèce protégée) mais également l'élevage de plein air.

Alexandre Pagnaud (à d.) est un éleveur de brebis. Il a subi trois attaques de loup l'an dernier. Il espère trouver une solution pour les éviter.

Le loup, un animal à la fois craint et détesté. Un réseau d’entente animé par l’association Houmbaba s’est constitué autour d’une vingtaine d’éleveurs de Haute-Vienne. L’objectif est de concilier la présence d’élevage de plein air avec la présence du loup. Cette expérimentation est soutenue par la région Nouvelle-Aquitaine. Certains éleveurs ont partagé leurs craintes et leurs expériences face à des attaques supposées du loup. Eux n’attendent qu’une chose : de l’anticipation et qu’on les aide à éloigner et éviter l’installation de cet animal dans des zones d’élevage.

Dans la salle de la mairie de Saint-Anne-Saint-Priest (Haute-Vienne), c’est la foule des grands jours. Ce n’est pas une cérémonie de mariage, mais le lancement d’une expérimentation sur le loup concernant dans un premier temps le département. Une enveloppe de 50 000 euros a été votée lors de la commission permanente du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine pour soutenir ce projet. Il vise à concilier la préservation de l’élevage en plein air avec la présence du loup. Autour de la table un vice-président du conseil régional, deux représentants  éleveurs de Brebis à Saint-Anne-Saint-Priest, deux représentants de l’association Houmbaba qui va s’occuper de mettre en place la médiation, éleveurs de la région, et journalistes. 
 De g. à d., Jean-Jacques Blanchon, Nicolas Thierry, Antoine Nochy, Alexandre Pagnaud. Ils ont officialisé ce 20 février le lancement d'une expérimentation sur le loup en Haute-Vienne.
« Ce point presse explique la démarche entreprise par la région Nouvelle-Aquitaine autour du loup, explique en préambule Nicolas Thierry, vice-président en charge de l’environnement et de la biodiversité. Ici, nous avons un élevage de qualité qui refuse l’enfermement des animaux. C’est un modèle pour lequel je me battrais avec beaucoup d’énergie. Mais il faut être clair, le retour du loup pose des difficultés supplémentaires aux éleveurs de plein air. » D’autant plus que le loup est une espèce protégée. « Nous devons faire preuve de cohérence, nous ne pouvons pas dire qu’il faut l’éradiquer ». C’est dans cette logique que la région essaie de trouver des solutions pour éviter les attaques et améliorer les connaissances scientifiques autour du loup. Un animal craint et pas forcément bien connu des humains. 
 
Trois attaques en quelques mois...
Car même si jusqu’à aujourd’hui, l’État ne reconnaît pas de présence de loup dans le Limousin, les éleveurs n’ont quasiment aucun doute sur sa présence. C’est le cas d’Alexandre Pagnaud, éleveur  d’un troupeau de 750 brebis éclatées en une dizaine de lots sur une vingtaine d’hectares. « Le loup, c’est mon ennemi, mais pour le combattre, il faut le connaître », affirme Alexandre agacé, car il a subi trois attaques en seulement quatre mois. « La première a eu lieu lorsque j’étais au salon de l’agriculture l’an dernier. » L’éleveur a retrouvé une brebis prédatée en avril. « Je n’avais jamais vu une brebis crevée de cette manière-là. Tout avait disparu sauf la peau… ». Alexandre Pagnaud possède pourtant de l’expérience, il a rejoint la ferme familiale en 1998 avant de la reprendre en 2011. Il s’est empressé de prévenir l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) pour qu’ils essaient de déterminer quel animal avait attaqué sa brebis. Quelques jours plus tard, il a une autre bête qui est décédée de mort naturelle. « J’ai fait un test. Je l’ai laissée pour voir comment elle serait mangée ». Ce fut d’une manière différente. L’éleveur s’est alors posé la question du loup. D’autant plus que fin mai, son troupeau a subi une troisième attaque. « J’étais passé la veille entre 19h et 20h. Le lendemain matin vers 7 heures, en faisant le tour du lot, j’ai découvert une brebis tuée ». Pendant qu’il explique, il montre une photographie de sa brebis. La gorge et les épaules ont été littéralement enlevées de façon chirurgicale. « Ma femme est bouchère, elle ne les aurait pas mieux levées. » Alexandre Pagnaud a décidé d’envoyer des prélèvements en laboratoires afin de les faire analyser. Les résultats confirme la présence d’ADN de loup. Pour lui, plus aucun doute. « Le souci, ces analyses ne sont pas reconnues officiellement par l’ONCFS et donc par l’État. » L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage a pourtant mis en place des pièges photos autour des brebis. En quatre jours, ils ont photographié des renards, des corbeaux, des buses, des blaireaux… mais aucun loup.
 
Prouver la présence du loup
Sachant qu’il est compliqué de trouver des traces de cette animal intelligent et mystérieux, on sait que son territoire est vaste entre 150 et 200 km2. Alors, pour trouver quelques poils et des excréments, cela paraît bien compliqué. « Si je trouve une crotte de loup, je joue au loto » ironise un brin agacé Alexandre Pagnaud. Il a cependant suivi une formation qui lui permet d’être habilité. En quelque sorte, il est le correspondant « loup ». 
 
Un rôle qui sera utile pour le réseau entente qui a été lancé officiellement ce 20 février pour anticiper face aux attaques de loup. L’association Houmbaba - dont le but est de promouvoir le Sauvage dans le paysage social des hommes comme une évidence et une ardente nécessité - est médiateur. Elle va animer ce réseau. « Nous allons accompagner le conflit entre les grands prédateurs et les élevages bovin sou ovins.  Nous serons des médiateurs scientifiques, techniques et experts. Nous travaillerons en toute transparence avec des enquêtes scientifiques rationnelles formées par des photographies et des témoignages pour à terme discuter avec les services de la région et de l’État et leur faire remonter les informations », explique Jean-Jacques Blanchon, spécialiste de la biodiversité et président de l’association. Avec son équipe, ils pourront intervenir dès que les éleveurs signaleront une attaque. Ils se déploieront rapidement afin de collecter et d’enrichir le plus de données scientifiques. 
 
Antoine Nochy, ingénieur écologue, étudie les loups sauvages dans leur milieu naturel depuis plus de quinze ans aussi bien en Europe et qu'aux États Unis
 
Parmi les médiateurs de l’association, il y aura un expert du loup : Antoine Nochy. Cet écologue observe et étudie l’animal depuis une quinzaine d’années dans son milieu naturel. Pour cela, il a voyagé en Europe et aux États-Unis (il a participé notamment à une expérience menée dans le Parc de Yellowstone sur le loup sauvage). « Je pense qu’on ne peut pas dire qu’on est pour ou contre le loup. On essaie de développer un dispositif humain social et politique pour résoudre le problème des attaques de loup. Vous savez il n’y a rien de nouveau, l’être humain a toujours eu des difficultés à appréhender le loup et l’intelligence de cet animal farouche. Cette action collective va permettre de trouver des solutions », explique l’expert. Ils vont devoir entretenir et créer ce réseau de toute pièce. Ils ont déjà le soutien d’une vingtaine d’éleveurs de la Haute-Vienne et ont commencé à répertorier les attaques. « On dispose d’une vingtaine de fiches de témoignages d’attaques », confie Jean-Jacques Blanchon. Une fois que la présence est avérée, ils mettront en place un pistage des loups. Pour cela, l’association va s’inspirer des méthodes allemandes et polonaises plus adéquates pour quadriller le territoire. « Le dispositif français n’est pas adapté aux forêts sans neige », explique le président de l’association. 
 
Côté éleveur, ils veulent de l’anticipation et agir le plus rapidement possible face aux attaques. En arrivant, sur l’une des parcelles d’Alexandre Pagnaud, on aperçoit au milieu de ses brebis un chien qui les suit partout. Il les garde. Il s’agit d’un Patou. Une race éduquée par garder les troupeaux. « Il a un peu plus d’un an, précise l’éleveur. Il est encore en phase d’apprentissage, et d’éducation. » Il faut deux ans pour le former. « Vous voyez, si on se projette le loup sera reconnu comme étant présent dans le Limousin pas avant 2021 par l’État…. On ne pourra se défendre qu’en 2023 ou 2024. Il est encore temps de ne pas subir les prédations, et de les anticiper », analyse Alexandre Pagnaud. L’anticipation, un mot qui revient souvent dans la discussion aussi bien chez les éleveurs que chez les experts.  
 
Quant au périmètre d’action de ce réseau d’entente, il concerne la Haute-Vienne, plus précisément tous les secteurs autour d’Eymoutiers. « Mais nous viendrons là où le loup sera », précise Antoine Nochy. Depuis mai 2018, une vingtaine de fiches d’attaques ont été recensées. Ces témoignages concernait pour une quinzaine des ovins ou des veaux et pour le reste des chevreuils. Leur tâche s’annonce fastidieuse pour essayer de faire cohabiter le loup et les élevages de plein air, mais ils feront tout leur possible et nous ont promis de nous tenir informés régulièrement des avancées de leur recherche. Ils feront un  nouveau point à Saint-Anne-Saint-Priest d’ici six mois.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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