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27/05/19 : Résultats complets Bordeaux (33) : LREM 29,47%, EELV 21,54%, RN 9,40%, LR 9,02%, 8,49%, LFI 6,20%, G.S 4,21%

27/05/19 : Dordogne : Résultats définitifs : Participation : 58,28 % : RN : 25,15 %, LREM : 19,26 %, EELV : 11,38 %, LFI : 8,60 %, PS-LUG 7,45 % ; LR : 7,05 %, PC : 3,68 %, LDG Hamon : 3,62 %, DLF : 3, 50 %

27/05/19 : Résultats complets Bègles : EELV 21,69%, LREM 17,67%, RN 14,47%, LFI 10,63%, PS 9,20%

27/05/19 : Angoulême (16) : LREM : 24,05%, EELV : 17,02%, RN : 16,12%, PS-PP : 8,46%, LFI : 8,40%, LR : 7,68%, G.S : 4,79%. Taux de participation : 52,54%.

27/05/19 : Poitiers (86) : LREM : 23,25%, EELV : 19,97%, RN : 12,91%, PS-PP : 9,84%, LR : 7,61%, LFI : 7,42%, G.S : 4,65%. Taux de participation : 51,18%.

27/05/19 : Résultats complets Vienne (86) : RN 22,58%, LREM 21,78%, EELV 14,24%, LR 7,35%, PS 7,30%, LFI 6,58%, DBLF 3,63%, G.S 3,54%

27/05/19 : Résultats complets Libourne (33) : RN 23,20% 22,62% EELV 14,56% PS 7,80%, LFI 6,97%, LR 6,94%, G.S 3,58%

27/05/19 : Résultats complets Charente (16) : RN 25,56%, LREM 21,48%, EELV 12,23%, LFI 7,61%, LR 7,17%, PS 6,56%, DBLF 3,61%, G.S 3,54%

27/05/19 : Niort (79) : LREM : 26,28%, EELV : 18,34%, RN : 12,85%, PS-PP : 9,68%, LFI : 6,95%, LR : 6,16 %, G.S : 4,47%. Taux de participation : 49,20%.

27/05/19 : Deux-Sèvres, résultats départementaux définitifs : LREM : 23,62%, RN 20,64%, EELV : 14,09%, LR : 7,52%, PS-PP : 7,04%, LFI 6,16%, G.S : 3,63%. Taux de participation : 48,99%.

27/05/19 : Résultats Lot-et-Garonne : RN : 29,47 %, LREM : 19,17 %, EELV : 10,30 %, LR : 7,38 %, LFI : 6,70 %, PS : 6,11 %, , DBLF : 4,46 %, GS : 3,03 %, PC : 2,56, UDI : 2,39 %. Taux de participation : 50,20 %. Taux de participation : 55 %.

27/05/19 : Résultats complets Pau : LREM 27,39%, EELV 15,69%, RN 14,94%, PS 9,96%, LR 7,40%, LFI 6,35%, G.S 4%

27/05/19 : Charente-Maritime : résultats départementaux définitifs : RN 25,26%, LREM 22,60%, EELV 13%, RN 7,68%, LFI 6,60%

27/05/19 : La Rochelle : LREM 27,13%, EELV 18,79%, RN 14,38%, LFI : 7,55%

27/05/19 : Gaëtan Malange, maire LR de St Barthélémy d'Agenais "Crise des partis, enjeu écologique dont LR doit s’emparer, absence de ligne claire sur l’Europe, divisions internes... ce soir, la droite doit sérieusement s’interroger... Partons des territoires !"

27/05/19 : Landes résultats complets: LREM 22,95%, RN 21,29%, EELV 10,80%, PS 10,47%, LR 6,95%, LFI 6,88%, GS 4,23%

26/05/19 : Résultats complets Creuse (23) : RN 24,37%, LREM 18,28%, EELV 9,82%, LR 9,68%, LFI 8,89%, PS 6,97%, G.S 4,21%

26/05/19 : Résultats Tulle (19) : dans la ville de François Hollande, les résultats font office d'exception à la règle. RN : 18,5% ; LEREM : 18,4% ; PS : 14,2% ; EELV : 11,8% ; LFI : 7,7% ; LR : 7,4% ; PCF : 6,3% ; autres listes : 15,7%.

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  • 27/05/19 | Réaction Sophie Borderie psdte PS du CD47

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    "En Lot-et-Garonne, les résultats enregistrés sont conformes aux résultats nationaux avec néanmoins une accentuation du vote d’extrême droite, comme cela était malheureusement déjà le cas en 2014. Localement, il est plus que jamais nécessaire de poursuivre notre combat pour la ruralité et pour l’équité territoriale. Bien souvent, celles et ceux qui subissent des injustices et vivent un sentiment de relégation trouvent refuge dans le vote extrême. Acteurs de la vie publique, nous avons tous un rôle à jouer dans ce combat. J’y prendrai toute ma part."

  • 24/05/19 | Coup froid sur le Festival "Biarritz en été"

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    Le maire, Michel Veunac, a appris avec stupéfaction -et une certaine colère- l’annulation de ce festival par ses organisateurs. Festival d'envergure faisant partie des nouveaux temps forts de l’été. Les organisateurs évoquent des raisons d’ordre financier pour justifier l'annulation soudaine de cette deuxième édition qui leur avait confiée. La Ville de Biarritz a donc décidé de réinscrire deux soirées supplémentaires des Jeudis de l’Océan en juillet et elle organisera un grand concert gratuit le 10 juillet à la Côte des Basques, en collaboration avec l'Atabal.

  • 24/05/19 | Le comblement du passage souterrain de la gare de Marmande sous tension!

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    Le 23 avril dernier, le passage souterrain permettant la liaison entre les quais de la gare de Marmande a été comblé de béton. Val de Garonne Agglomération et la Ville de Marmande sont vivement opposés à ces travaux effectués par SNCF Réseau sans aucune concertation préalable. Les deux collectivités ont interpellé la direction de SNCF Réseau pour qu’une réunion soit organisée et l’ont informée qu’elles répondraient défavorablement à tout appel de fonds dans l’attente de cette réunion.

  • 24/05/19 | Un patron périgourdin adopte une méthode originale pour recruter

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    Après l'échec de ses petites annonces à Pôle-Emploi et sur site internet LeBoncoin, Geoffroy Saguet, le patron de l'entreprise Horizons bois à Savignac les églises, en Dordogne, a posé un panneau sur la façade de son entreprise de charpente-menuiserie, pour attirer les candidats. Il recrute des ouvriers qualifiés, charpentiers et menuisiers, un couvreur, un chef d'équipe et un ingénieur, soit 10 postes au total. Il a reçu une trentaine de Curriculum Vitae en dix jours.

  • 24/05/19 | Elections européennes : La Rochelle favorise l'accès aux handicapés

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    Depuis mars 2019, les personnes majeures sous tutelle sont pour la première fois autorisées à voter. Depuis, la Ville de La Rochelle s’est associée à l’Association pour adultes et jeunes handicapés (APAJH) pour leur favoriser l'accès à ce premier scrutin du 26 mai. Des membres de l’Association Valentin Haüy et du Relais handicap de l’Université de la Rochelle seront présents avec une grille d’observation pour faire le point sur les aménagements en place et les évolutions possibles.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Environnement | Investir dans la neutralité carbone, la solution de La Rochelle pour limiter le C02

25/04/2019 | L’agglomération de La Rochelle veut rassembler les projets visant la neutralité carbone, via un consortium qui permettra leur financement

Les zones humides type estrans, zostères ou marais sont des puits de captation de carbone

Parmi les divers volets du projet territoire zéro carbone qu’entend développer l’agglomération de La Rochelle à l’horizon 2040, l’un d’eux consiste à créer un « agrégateur de carbone territorial ». Loin d’être une machine comme son nom pourrait le laisser entendre, cet « agrégateur » est un regroupement de divers partenaires, porteurs de projets et investisseurs, dans le but de recenser et contribuer à la mise en place d’actions privées ou publiques permettant d’aller vers la réduction des émissions carbone.

Aujourd’hui réuni sous forme de consortium, ce regroupement comprend l’essentiel des porteurs du projet « territoire zéro carbone » : l’agglomération et la Ville de La Rochelle, le port Atlantique, le Parc Atlantech et l’Université de La Rochelle. D’ici la fin de l’année, il deviendra une société, ou plus exactement une « coopérative d’intérêt collectif ». Ce nouveau statut permettra au consortium de faire entrer dans la boucle divers sociétaires issus du privé ou du public : banques, citoyens, collectivités locales, institutions, associations ou entreprises. L’objectif est notamment de rassembler un maximum de personnes physiques ou morales ayant une expertise dans les différents domaines d’activités susceptibles de porter des projets visant la réduction de l’impact carbone, pour pouvoir accompagner au mieux les porteurs de projets. « L’autre avantage du statut de coopérative, c’est qu’elle n’a pas le droit de redistribuer ses résultats (les bénéfices financiers, ndlr) mais a l’obligation de les réinvestir dans de nouveaux projets », explique Anne Rostaing, qui pilote la mise en place de l’agrégateur.

Première dans son genre en France, cette coopérative aux objectifs bas carbone se proposera d’accompagner aussi bien les gros que les petits projets, d’une entreprise souhaitant changer sa flotte automobile à des particuliers voulant améliorer la performance énergétique de leur habitat. Les solutions sont vastes, et l’agrégateur entend pouvoir répondre au maximum d’entre elles, en particulier là où les dispositifs de l’Etat ne peuvent pas être utilisés.

Des "crédits carbones" vendus à des investisseurs
Pour financer son fonctionnement et les projets accompagnés, l’agrégateur compte fonctionner d’une part avec les financements de ses sociétaires, d’autre part avec la banque des territoires (la demande de financement est en cours, ndlr). Une autre partie des revenus proviendra de la vente de « crédits carbone » à des sociétés désirant investir dans la réduction d’émission carbone, une unité ou « crédit » carbone étant équivalente à 1t de CO2.

Il ne s’agit pas là pour autant de s’acheter une bonne conscience ou de faire du « green washing » pour les entreprises polluantes, prévient Anne Rostaing. Mais plutôt de laisser la possibilité à celles désireuses de s’investir dans une démarche environnementale d’aider leurs partenaires commerciaux ou sous-traitants à s’inscrire dans une neutralité carbone. « Aujourd’hui, de nombreuses sociétés sont dans des démarches pour réduire leurs émissions de CO2, mais il arrive toujours un moment donné où elles atteignent la limite de ce que leur activité leur permet aujourd’hui. En aidant un de leur partenaire, ils s’inscrivent eux aussi dans cette démarche environnementale », explique Anne Rostaing. Prenons l’exemple d’une exploitation agricole fournissant une société de l’agroalimentaire : l’entreprise pourra proposer aux agriculteurs de financer un projet permettant de réduire l’impact carbone de l’exploitation. Les deux protagonistes pourront alors faire connaître leur projet à l’agrégateur, dont les experts évalueront le « crédit carbone » que le projet va permettre de diminuer ou d’absorber. L’objectif étant de rassembler un maximum de projets innovants, l’agrégateur permettra aussi de faire le lien entre les porteurs de projets à la recherche d’investisseurs et inversement.

Le ministre de la transition écologique François de Rugy a lancé le 24 avril le bal bas carbone et invité le consortium rochelais a présenter son projet

Le potentiel d’absorption ou de réduction carbone d’un projet sera lui estimé par les experts de l’agrégateur, et les projets jugés selon les critères du label « bas carbone », établis par le ministère de la transition écologique. Les projets seront ensuite validés par la Direction générale de l’énergie et du climat, qui décerne notamment le fameux label. Voté en novembre dernier, ce label a été lancé officiellement ce 24 avril à Paris (photo) dans l’objectif d’apporter une visibilité aux activités tendant vers la neutralité carbone.

Le consortium planche depuis un an et demi sur son projet. Les premières méthodes de comptage de réduction ou d’absorption du CO2 (d’une activité, d’un bâtiment, etc.) sont en train d’être établies. Les partenaires travaillent également sur une trentaine de projets à mettre en place à partir de l’installation de la coopérative. « Nous estimons être en capacité de monter à 400 000 t de CO2 valorisés d’ici vingt ans », conclu Anne Rostaing.

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Archives Anne-Lise Durif

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