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Recettes de la semaine du 6 février
Le mot crêpe est le féminin de l'ancien adjectif « cresp, crespe » qui signifie ondulé, par allusion à l'aspect que prend cette fine couche de pâte cuite sur une plaque en fonte. ...
Anka de Guillaume Guéraud aux éditions du Rouergue
Anka. Un nom qui claque. Quelque chose de coupant et de définitif. Et un très grand roman (encore) de Guillaume Guéraud... ...
Les animations permanentes de la Winery en 2012
Bien plus qu?un lieu de vente unique en France (plus de 1 000 références de vins !), la Winery est également un des sites majeurs de l'oenotourisme aquitain et propose, toute l'année, ...
Après la destruction des tours du Grand Pavois en mars dernier, la Mairie de Cenon a mis en scène jeudi 11 décembre le démontage de la ligne haute tension pour symboliser la transformation du quartier du 8 mai 1945. La ligne de 225 000 volts est désormais enfouie, ce qui libère de l'espace au sol pour de nouvelles constructions et aménagements. Près d'une centaine de personnes, dont nombre d'habitants du quartier, se sont rendus sur les lieux pour assister au spectacle.
Si l'enfouissement d'une ligne à haute tension n'a rien d'exceptionnel, les conditions de financement de cette opération semble l'être suffisamment pour que le maire de Cenon, Alain David, et le préfet Francis Idrac s'entourent d'un luxe de précaution pour ne pas "créer un précédent". D'habitude, les enfouissements pour des raisons esthétiques ou « d'environnement » sont à 100 % à la charge du demandeur, comme n'oublie pas de le préciser Denis Hoffman, directeur régional Réseau Transport d'Electricité (RTE). A Cenon, dans le cadre de l'ANRU, un partenariat a pu être noué entre l'Etat, la Ville, l'Europe, la CUB et la RTE pour que chacun prennent à sa charge environ le cinquième de la facture globale de 6,2 millions d'euros. Mais ne le répétez pas trop, de peur d'inciter d'autres villes à avoir la fantaisie de faire disparaître elles aussi leur pylônes électriques...
Le préfet Idrac en profite pour se féliciter de la baisse de la délinquance
La disparition d'un signe extérieur de banlieue
Mais retournons à nos pylônes, dont l'un est justement démonté en direct devant les caméras et les appareils photos par l'équipe des techniciens et ouvriers prestataires de RTE. En quelques minutes la grosse araignée de fer est déboulonnée et déposée en quatre parties sur le sol. Même si la hauteur de la structure métallique approche celle des tours du Grand Pavois, l'émotion n'est bien sûr pas la même. Pourtant avec ces pylônes disparaît un des stigmates de la banlieue, ces réseaux (voies ferrées, autoroutes et rocades, lignes électriques) qui quadrillent les territoires périphériques des grandes villes tout en apportant nuisances environnementale et séparation de l'espace.
Vincent Goulet
Photographies : Mairie de Cenon
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