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09/12/19 : En Coupe de France, dans le derby qui opposait les deux derniers clubs de Dordogne encore en lice, Trélissac(N2) et Bergerac (N2), c'est le Trélissac football club qui s'est finalement qualifié pour les 32e de finales aux tirs au but 7 à 6.

09/12/19 : Demain mardi 10 décembre, la cour administrative d'appel de Bordeaux se prononcera sur le chantier de la déviation de Beynac. Le 26 novembre, la rapporteure publique a demandé de prononcer l’annulation de l’arrêté préfectoral autorisant les travaux.

06/12/19 : La Rochelle : suite aux manifestations d'hier, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la gare suite à un appel intersyndical. Rendez-vous est donné pour une nouvelle manifestation mardi au départ de la place de Verdun à 14h.

06/12/19 : Christelle Dubos, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé, devait venir en Dordogne ce 6 décembre, pour présenter le dispositif de complémentaire santé solidaire mais les perturbations des transports l’ont contrainte à annuler sa venue.

05/12/19 : La Rochelle : (erratum) contrairement à ce qui a été indiqué, l'ouverture officielle des portes se fera en deux soirée : le vendredi à 18h avec élus, pompiers et Compagnons ; le samedi à 18h40 avec Isabelle Autissier et Romain Sazy (non Uini Antonio)

04/12/19 : Grèves dans les transports: Les infos trafic en Nouvelle-Aquitaine sont à retrouver sur : https://transports.nouvelle-aquitaine.fr/fr/info-trafic

04/12/19 : Saintes des manifestations sont à prévoir demain de 10h à 17h : Cours National, Pont Palissy, rue Gautier, cours Charles de Gaulle, rue Martel.

04/12/19 : La Rochelle : des manifestations sont à prévoir demain de 14h à 20h : Quartier de la Gare, boulevards Joffre, Robinet, Sautel et l’axe du Moulin des justices.

04/12/19 : Rochefort : demain des manifestations sont à prévoir de 10h à 14h : Corderie Royale, rues Toufaire, Grimaux, Docteur Peltier, Audry de Puyravault, de la République, et Victor-Hugo.

04/12/19 : Niort : pour la grève de demain, La Ville met en place à l’école des Brizeaux un service minimum d’accueil (SMA), sans restauration (pique-nique possible), pour les écoles dont le nombre d’enseignants grévistes est au moins de 25%.

04/12/19 : Charente-Maritime: les communes d'Esnandes, Rochefort et Saint-Georges de Didonne ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour les périodes de juillet à décembre 2018 suite à des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse.

03/12/19 : Le feuilleton biarrot ne fait que commencer d'autant que sur la Chaîne Public Sénat, le ministre Didier Guillaume a annoncé qu'il ferait part de sa décision en janvier. Suite à un appel cosigné par Guy Lafitte, premier adjoint de Michel Veunac.

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  • 09/12/19 | Une circulation ferroviaire toujours très perturbée ce 9 décembre

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    En raison de la grève nationale en cours, le trafic ferroviaire régional reste très perturbé ce lundi 9 décembre. 44% du trafic TER est assuré avec 7 A/R Bordeaux-Arcachon, 2 A/R Bordeaux-Agen, 1 A/R Bordeaux-Dax et 3 A/R Limoges-Brive. A cela s’ajoutent 257 autocars répartis sur l’ensemble du territoire Régional. Pour les TGV 3 A/R Bordeaux-Paris, 1 A/R Paris-Toulouse, 1 A/R Paris-Hendaye, 1 A/R Paris-La Rochelle et 1 A/R OUIGO A/R sont arrurés. Côté Intercités : 1 A/R Bordeaux-Marseille et 1 A/R Brive La gaillarde - Paris.

  • 09/12/19 | Deux-Sèvres: le robot Nao engagé dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

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    En 2018, le comédien Christian Goichon de la Cie Les Brasseurs d’idées et Arnaud Revel, enseignant chercheur en informatique à l’Université de La Rochelle, ont eu l'idée de travailler sur le gaspillage alimentaire avec le robot NAO. Ils en ont fait une représentation théâtrale interactive proposée aux écoles. Les prochaines se tiendront le 12/12 à l'école de La Mirandelle et le 13 à l’école George-Sand à Niort; le 19/12 à l'école St-Exupéry à Chauray; le 20/12 à l’école du Pré Vert à Marigny.

  • 09/12/19 | A Pau, le dispositif "Pau Partage" récompensé

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    La Ville de Pau vient de se voir récompensée du Prix Marianne Kantar, pour le dispositif "Pau Partage". Cette distinction, décernée par le jury de la Direction Interministérielle de la Transformation Publique, récompense les projets qui mettent en valeur les actions des services publics et l’engagement des agents pour améliorer la qualité de la relation usager. Déployé depuis l’été dernier, "Pau Partage" vise à recréer le lien social en mettant en relation des bénévoles et des personnes âgées isolées. L’équipe est composée de 2 agents de terrain (service portage de repas et aide à domicile) et de 2 chefs de projet.

  • 09/12/19 | Rénovation du coworking à Faux la Montagne (23)

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    En 2012, l’association « Travailler à Faux la Montagne » en Creuse, a créé un espace de travail partagé qu'ont très vite rejoint une douzaine de personnes. Aujourd’hui la commune de Faux la Montagne a décidé de soutenir l’aménagement d’un espace de coworking communal comme incitateur à la création d’activités et d’emplois. Avec l’aide de l’Europe, la mairie va donc acheter un bâtiment et rénover des locaux.

  • 08/12/19 | Angoulême: "Mode et Bande dessinée", plus qu'un mois !

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    A Angoulême, l'expo "Mode et Bande dessinée" au Musée de la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image, inaugurée en juin 2019, a déjà attiré plus de 22.000 visiteurs. Il ne reste plus qu'un petit mois (5janvier) pour la découvrir, avec près de 200 pièces dont certaines très rarement exposées signées Yves Saint Laurent, Winsor McKay, Thierry Mugler ou encore Moebius. Le dialogue entre planches originales, vêtements et accessoires de mode est un des facteurs du succès de cette exposition inédite, et rare.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Bordeaux Métropole teste le bus électrique

03/06/2019 | Le "Bluebus" du groupe Bolloré circule à Bordeaux sur la Lianes 15 depuis la semaine dernière. D'autres bus concurrents devraient arriver dans les prochains mois.

bus électrique Bordeaux

La métropole bordelaise est en test : officiellement, elle met en concurrence depuis une semaine sept constructeurs de bus différents pour expérimenter une solution alternative aux 20% de sa flotte de bus roulant encore au gasoil : les bus électriques. Ils seront testés pendant environ six mois sur la Lianes 15 (reliant Bordeaux-Lac à Villenave d'Ornon), et destinés à améliorer les performances énergétiques du réseau de transport métropolitain. Non sans obstacles, durée des batteries limitées, pour l'instant à 200 kilomètres et premières pistes pour l'hydrogène en constituant les deux plus grands. Point d'étape.

C'est un objectif inscrit dans la Loi d'Orientation des Mobilités, examiné dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale dès ce lundi 3 juin  : en finir avec la vente de véhicules à carburants fossiles (essence, diesel et gaz naturel) d'ici à 2040. Cet objectif comprend également les flottes de transports en commun des grandes métropoles. Quelques unes se sont déjà adaptées, notamment avec des expérimentations à plus ou moins grande échelle de bus électriques : à Amiens, trois lignes de BHNS électriques. En Alsace, le groupe Alstom a récemment remporté un large appel d'offre européen lancé par la RATP pour fournir des bus Aptis (hybride entre bus et tramway) prévus à Strasbourg pour la fin de l'année 2019. Bordeaux vient, depuis quelques jours, de s'ajouter à cette liste.

La métropole teste en effet des bus électriques de gabarit standard (douze mètres) issus de sept constructeurs différents (le groupe Bolloré et ses Bluebus français, premiers à être testés à Bordeaux comme à Lyon dans le cadre des appels d'offres respectifs lancs par les deux métropoles, les fameux Aptis d'Alstom, DCG (Dietrich Carbus Group) Yutong, Evobus, Heuliez Bus, Irizar et l'allemand MAN). L'objectif est clair : améliorer le mix énergétique deu réseau de transport TBM, et surtout celui des bus, dont 70% fonctionnent au GNV (gaz naturel de ville), 10% à l'hybride et 20% au gasoil. "Le réseau hybride était destiné à nous faire patienter. Avant de se lancer dans un quelconque marché, nous avons souhaité tester plusieurs constructeurs en conditions réelles, sur la même ligne (la Lianes 15 allant de Villenave d'Ornon au Parc des Expositions de Bordeaux Lac) et avec les mêmes services que les bus normaux pour tester leur autonomie, voir comment ils se comportent", a ainsi précisé Christophe Duprat, vice-président de Bordeaux Métropole en charge des transports.

Expérience en cours

Ce système de "prêt pour expérimentation" sera valable sur une durée comprise entre six mois et un an et permettront, via les données collectée, d'alimenter de futures études à venir pour la mise en place d'un véritable réseau. Évaluer le bus électrique "en conditions réelles" (et surtout avec des passagers), voilà une manière polie de dire que le réseau TBM va regarder d'assez prêt l'autonomie de chacun d'entre eux. Le modèle Bluebus affiche pour l'heure une autonomie d'environ 200 kilomètres mais pourrait, atteindre, avec l'évolution des batteries, les 280 d'ici deux à trois ans. De quoi anticiper la volonté de la métropole de diminuer drastiquement la part des véhicules roulant aux énergies fossiles, même si la majorité de la flotte devrait toujours rouler au gaz naturel d'ici l'installation de la soixantaine de bus prévus.

Ces derniers ne seront en tout cas pas commandé avant 2022, voire 2023, date annoncée d'une future délégation de service public qui pourrait changer la donne. "65% des clients de TBM sont transportés en tramway, et cette part pourrait atteindre 70% si l'on compte la ligne D ou l'extension de la ligne A vers l'aéroport. Mais les premiers tests des bus électriques sont concluants. Le BlueBus fonctionne depuis une semaine, les premiers retours nous indiquent qu'il a tenu la journée sans avoir besoin de recharge", a rajouté Christophe Duprat. L'autonomie des batteries augmentant au fur et à mesure de l'avancée des technologies et le coût des bus baissant en conséquence, le parc installé est en effet voué à s'étendre. Début 2018, l'Ademe précisait dans une étude que 28% des modèles de bus de 12 mètres ou plus exploitaient d'autres sources d'énergie que le gazole, encore très largement majoritaire, ce chiffre montant à 40% dans les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Le 100% électrique à batterie de traction, lui, ne représentait toutefois l'an dernier que 0,3% de la flotte nationale, encore loin de "renverser la vapeur", donc. 

Mix énergétique

D'autant que, logiquement, un bus électrique coûte bien plus cher à une collectivité qui décide de l'installer qu'un bus plus traditionnel : environ 570 000 euros (batteries comprises) pour un Bluebus contre 350 000 euros pour un bus roulant au GNV, tous deux principalement rentabilisables par les bénéfices d'exploitation. Bordeaux Métropole compte mettre les moyens pour accueillir cette nouvelle flotte d'une soixantaine de véhicules en 2023, en réaménageant le dépôt de bus de Lescure pour pouvoir y accueillir des véhicules électriques venant compléter sa flotte de 400 bus au total. Elle devra aussi revoir ses lignes, adapter d'autres dépôts, installer des bornes de recharge ou former les conducteurs à l'utilisation de ce nouveau type d'engins, destinés à améliorer le "mix énergétique" de l'agglomération avant de, peut-être, voir plus loin que l'appel d'offre 100% électrique envisagé pour 2022.

"On n'a pas non plus fermé la porte à l'hydrogène (à l'autonomie supérieure)...", glisse Christophe Duprat.  "Technologiquement, l'hydrogène va au-delà des attentes des véhicules électriques en matière d'autonomie". "Sur les Bluebus, on garantit le matériel pour six ans, soit environ 4000 cycles de recharge complètes, mais tout dépend de la manière dont ils sont utilisés, leur durée de vie peut être supérieure" ajoute Christian Studer, responsable de la filiale Blue Solutions du groupe Bolloré, qui a récemment obtenu le marché de la RATP pour la livraison de cinquante bus électriques du même modèle. L'un des premiers bus à hydrogène (énergie au coût encore supérieur, environ 850 000 euros) de France sera régional : après une première mise en service dans le Pas-de-Calais en juillet, le palois "Fébus" entrera en service à Pau le 1er septembre prochain. Quant au BHNS censé relier Bordeaux à Saint-Aubin-de-Médoc, on a appris (après quelques "rebondissements") que ce dernier devrait être... électrique. Le vert ne va donc pas qu'aux feux...

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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