Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

18/09/19 : Bordeaux. Il aura fallu quatre mois pour que le trafic reprenne sur la ligne C du tram entre la Porte de Bourgogne et la gare Saint-Jean après l'incendie du parking Salinières: il est annoncé pour le 28 septembre.

18/09/19 : Mont de Marsan Agglomération recherche des volontaires en Service Civique pour assurer des missions en lien avec la culture, la solidarité, l'environnement et l'éducation. Réunion d'information le 26 septembre à 14h au Bureau Information Jeunesse.

18/09/19 : Le Pont d'Aquitaine sera fermé entre les échangeurs 1 et 5 du 19 septembre 21h au 20 septembre 6h pour des travaux de maintenance et d'entretien.

18/09/19 : Deux-Sèvres : à l'occasion des Journées du patrimoine, le Département ouvre ses portes au public de la Maison du Département, des Archives Départementales et des Tumulus de Bougon. Animations et visites guidées sont au programme.

18/09/19 : Charente-Maritime : le chantier du pont transbordeur de Rochefort ouvre ses portes au public à l’occasion des journées européennes du patrimoine. RDV notamment samedi 21 à 10h pour assister au remontage sur le tablier du premier élément de chariot.

17/09/19 : Dordogne : Frédéric Gojard, 58 ans, conduira la liste du Rassemblement National à Périgueux pour les élections municipales. Cet ancien militaire, aujourd'hui âgé de 58 ans, s'était déjà présenté aux dernières élections européennes.

17/09/19 : Marcel Amont se rend à Bordeaux à la libraire La Machine à Lire jeudi 19 septembre à partir de 18h30 pour évoquer son livre "Les Coulisses de ma vie" aux éditions Flammarion. Il sera le lendemain à l’Espace Culturel de Pau à partir de 18h30.

17/09/19 : Philippe Lambert atteint de la sclérose en plaques, est attendu à Agen mercredi 18 septembre à 16h30 pour une étape dans le cadre de son « Tour de France - défi 3000 km de Philippe Lambert ».

17/09/19 : Dordogne : Cheffe d’entreprise, conjointe collaboratrice ou apprentie, les candidatures à l’édition 2020 des trophées « Elles M l’artisanat » sont ouvertes. Les lauréates seront mises à l'honneur le 23 mars en préfecture. Plus d'info: www.artisanat24.com

16/09/19 : Deux-Sèvres : les agents des finances publiques sont en grève, suite à l'appel de l'intersyndicale CGT/CFDT/FO/Solidaires/CFTC. Ils protestent contre la fermeture d'ici 2022, de 4 des 10 centres -Prahecq, Airvault, Frontenay-Rohan-Rohan et Coulonges.

13/09/19 : Region : le projet Viti de la Région a été retenu par l'Etat dans le cadre de l'appel projet territoire d'innovation de grande ambition (TIGA). Ce programme concerne tous les vignobles et plus de 130 partenaires. Objectif : la sortie des pesticides.

13/09/19 : Charente : Le festival de photographie Barrobjectif, à Barro, fête sa 20e édition du 14 au 22 septembre. L'invité d'honneur est le photographe italien Paolo Pellegrin, multiprimé pour son travail, notamment sur les conflits dans le monde. Gratuit.

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  • 18/09/19 | Deux réacteurs de la centrale du Blayais concernés par des malfaçons

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    EDF a confirmé ce mercredi que six des 58 réacteurs nucléaires français présentaient des "problèmes de conformité" et de fabrication de certains composants. Parmi ces réacteurs, on retrouve les numéro trois et quatre de la centrale du Blayais, qui comporte des malfaçons au niveau de ses générateurs de vapeur, pourtant remplacés entre 2014 et 2015. Au travers d'un communiqué, EDF a estimé que "les écarts constatés ne remettent pas en cause l’aptitude au service des matériels et ne nécessitent pas de traitement immédiat".

  • 18/09/19 | EDUCNUM : un salon pour répondre aux énigmes du numérique à Poitiers

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    Les journées EDUCNUM sont organisées à Poitiers du 20 au 22 septembre par la CNIL, le groupe VYV et l’An@é. L’objectif est de sensibiliser enfants, parents et enseignants aux défis du numérique. Un espace ludique de 130m2 a été imaginé pour les enfants, les adolescents et leurs familles. Un escape game inédit et gratuit va être proposé pour sensibiliser aux enjeux du numérique. Le ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer sera présent à Poitiers ce 20 septembre pour inaugurer ce salon.

  • 18/09/19 | Tourisme : "bilan très positif" pour Charentes Tourisme cet été

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    Le tourisme dans les Charentes se porte bien, selon le bilan estival de Charentes Tourisme. Si l'avant saison et juillet sont mitigés, avec 58% des professionnels satisfaits, le mois d'août fut en revanche exceptionnel, avec des records de fréquentation. Si elle a d'abord profité à l’intérieur des terres en début de saison, la tendance s'est inversée au profit du littoral en août. L'office note une diminution de la clientèle britannique et une progression de la clientèle belge et allemande.

  • 18/09/19 | 1ere Journée du Patrimoine coordonnée par l'Office de Tourisme du Val de l'Eyre !

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    C'est la première fois que les cinq communes du Val de l'Eyre (BelinBeliet, Le Barp, Lugos, Saint-Magne et Salles) s'unissent sous une même bannière pour participer ensemble aux Journées Européennes du Patrimoine. Ainsi, une palette d’animations sera proposée - visites patrimoniales et culturelles, expositions dynamiques et reconstitutions -, le 21 septembre prochain sur tout le territoire.

  • 18/09/19 | Une plongée dans les Espaces Naturels Sensibles de la Vallée de l'Eau Blanche

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    Dans le cadre de son Agenda 21, Villenave d'Ornon propose des animations gratuites autour du développement durable et notamment une nouvelle visite des Espaces Naturels Sensibles de la Vallée de l'Eau Blanche le samedi 21 septembre, de 9h à 12h. Son but : découvrir le milieu des gravières et des anciennes cressonnières. Les participants pourront parcourir une partie du futur cheminement qui sera ouvert à la fin de l'année. Inscriptions au pôle développement durable : 05.56.75.69.85

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Quand Bordeaux veut labelliser ses nuits

12/06/2019 | En 2018, la ville de Bordeaux a ouvert un "conseil de la vie nocturne". Ce dernier vient d'accoucher d'un label, expérimenté jusqu'en avril 2020 par 9 établissements.

Bordeaux Nuit

L'ex belle endormie continue son réveil. Ce mardi, la ville de Bordeaux a présenté un nouveau dispositif sous la forme d'un label destiné aux établissements de nuit. Son objectif : permettre à ces derniers de mettre en place des actions de prévention et d'améliorer l'accueil nocturne des plus fêtards, le tout sans gêner ceux qui le sont moins. Ce "label test" fait partie d'un véritable "politique nocturne", entamée par la mairie en 2007 et multipliant les initiatives depuis deux ans pour s'adapter à ce public noctambule, qu'il soit fêtard ou employé de nuit. Focus sur ce premier label expérimental.

Les heures creuses ne le sont pas pour tout le monde. Ce mardi, la ville de Bordeaux a présenté de nouveaux éléments sur son "conseil de la nuit" créé en janvier dernier et composé d'élus et de responsables de la ville et de 150 partenaires institutionnels, économiques et associatifs. Il faut dire que la vie nocturne bordelaise est tout sauf anecdotique : près d'1,5 millions de déplacements en bus à partir de 21h tous les ans, 69% des déplacements entre 21h et minuit, 30 discothèques, 143 bars (Bordeaux étant aussi la ville au plus grand nombre de restaurants par habitant), 90 000 étudiants et plusieurs millions de touristes qui défilent chaque année dans le centre. L'économie de la nuit, elle, représente pas moins de 10 000 emplois direct (7% des emplois de la ville et 15% de l'emploi salarié), dont près de la moitié sont situés dans l'hypercentre. L'objectif de la politique de nuit est donc clair : permettre aux noctambules de bien s'entendre avec les riverains, ce qui n'est pas forcément choses faciles si l'on en croit la hausse de 75% des verbalisations pour tapage nocturne constatés entre 2014 et 2016, malgré une baisse des verbalisations de 38% sur les tapages liés aux commerces à la même période.

Répression VS Médiation

L'idée de Bordeaux n'est plus d'aborder la vie nocturne uniquement sous les prismes de la sécurité, de l'alcoolisation et de la verbalisation mais d'y ajouter de la médiation, au travers de plusieurs initiatives. Festiv'Attitude, par exemple, est une initiative visant à lutter contre la consommation excessive d'alcool, en particulier chez les jeunes : brigade nautique sillonnant la Garonne, renforcement des effectifs policiers autour des lieux festifs, contrôle des bars et épiceries de nuit, vidéosurveillance, stands de prévention, "charte des soirées étudiantes" ou encore modification des arrêtés préfectoraux sur l'arrêt des débits de boissons font notamment partie de ses actions. Le Soul Tram, lui, est dirigé par des jeunes en service civique et fait office de dispositif de prévention pour réduire les risques de se retrouver, quelques heures après la fête, avec une gueule de bois un peu trop sévère. Le Hangover Café, dans le prolongement du Soul Tram, est un minibus mobile pour les fêtards qui souhaiteraient trouver "refuge", trois nuits par semaine (jeudi, vendredi et samedi), dans différents quartiers de Bordeaux. Héritier du Somn'en bus (dans lequel les fêtards pouvaient dormir), cette initiative, unique en France, a récemment obtenu le prix national "Prévention de la délinquance" dans la catégorie "vie nocturne", prix créé par le Forum Français de la Sécurité Urbaine (FFSU). 

Tir groupé

Pour poursuivre sur sa lancée, la politique nocturne municipale va mener une expérimentation jusqu'en avril 2020 (pendant un an) : un label, sobrement intitulé "Bordeaux La Nuit", qui permettra de distinguer les établissements (bars, restaurants, boîtes de nuit) ou festivals engagés dans une démarche qui va plus loin que la législation déjà en vigueur. Alexandra Siarri, adjointe à la mairie de Bordeaux en charge de la cohésion sociale, précise qu'il est ici moins question de distribuer des bons points que de fédérer autour d'un objectif commun. "On n'est pas dans une compétition mais dans un vrai travail de coopération". Neuf "dossiers" ont été retenus pour mener cette expérimentation, ayant pour la plupart des profils et des attentes très différents les uns des autres : la discothèque le Theatro, par exemple, n'a évidemment pas les mêmes problématiques que la Base sous-marine ou le festival Ahoy, tous deux également retenus. "On va commencer par ces 9 là, notre idée c'est que ça puisse se dégager dans toute la ville. On a élaboré des critères qui nous paraissaient acceptables, monté une équipe d'appui pluridisciplinaire pour aider les établissements à pouvoir grimper les différentes marches, tout ça en accord avec la préfecture qui voit ça d'un très bon œil. On parle moins de contraintes que d'une série de nouveaux services pour la population nocturne", assure l'adjointe. Pour Fabien Robert, 1er adjoint au maire en charge de la culture, l'idée du label est aussi de fournir une "référence" pour les habitants et la collectivité. "La loi est la même pour tous, mais quand vous faites l'effort de vous engager, vous n'êtes plus perçus de la même manière par les partenaires publics". 

Mais que s'engagent donc à faire cette nouvelle "académie des neuf" ? D'abord des formations à destination de leur personnel. Elles seront assurées à partir de septembre dans un objectif de "réduction des risques" et d'inclusion. Ces formations, assurées par Bordeaux Métropole Médiation (Groupement d'intérêt public spécialisé dans la médiation de voisinage), l'ANPAA (centre de soin en addictologie) et le CEID Addiction (Comité d'Étude et d'Information sur la Drogue et les Addictions), ces "formations" ont déjà été dispensées de manière sporadiques dans différents établissements bordelais. Désormais, tout candidat au label devra la dispenser à son personnel pour pouvoir prétendre au sésame. D'autres actions y seront incluses : une mise à disposition de matériel de prévention (éthylotest, bouchons d'oreille, préservatifs), l'expérimentation de "lieux refuges" (à l'image du Hangover Café) ou la mise en place de "client mystère" dont la tâche sera de faire des retours au "conseil de la nuit" sur "les pratiques observées". Enfin, les établissements sous label pourraient bénéficier de "critères bonus (alimentation, espace de repos) pour accueillir le public dans de bonnes conditions".

Label endormi ?

"C'est  vraiment une expérimentation, il sera possible de monter le niveau d'exigence ou d'abandonner des idées qu'on ne jugera pas pertinentes", continue Alexandra Siarri. Au niveau urbain aussi, la ville réfléchit à l'implantation de ses nouveaux établissements. "Nous ciblons nos politiques sur les métiers en tension comme les transporteurs officiant au MIN (Marché d'Intérêt National), on évite d'implanter des logements à proximité des lieux de fête, notamment sur de nouveaux quartiers comme Euratlantique ou Brazza. Enfin, on cible aussi la médiation à l'attention des clients temporaires comme les touristes. On va appliquer l'arrêt à la demande sur les transports de nuit (sur les lignes "flexo de soirée"), la ligne de bus 58 sera prolongée en septembre jusqu'aux Bassins à flot, on essaie de favoriser le co-piétonnage solidaire et on réfléchit également au développement d'un "plan de mobilité inter-entreprises" nocturne", précise ainsi Elizabeth Touton, adjointe chargée de l'urbanisme. Enfin, Bordeaux participe à la création d'un "guide la gouvernance de la nuit" aux côtés de Paris, Nantes et Liège, à paraître prochainement. 

Mais alors, qu'en pensent les principaux intéressés ? On a demandé son avis à Benoît Guérinault, programmateur barbu de l'IBoat. "Il y a un vrai décalage entre les institutions et ce qu'on fait. C'est rassurant pour eux de savoir qu'il y a ce travail en cours. On est opérateur depuis dix ans, on est tous dans ce métier depuis 25 ans, on sait comment gérer. C'est plus pour avoir des échanges très directs avec la collectivité. On ne fonctionne pas tout à fait de la même manière qu'une boîte de nuit classique, mais le dialogue permet aux opérateurs de comparer leurs profils. Nous, on a surtout une problématique au niveau des transports et de l'accessibilité à nos établissements. Quand on créé un évènement qui finit à deux heures du matin et que les lieux sont mal desservis, ça nous pose de vrais problèmes de laisser les gens sortir, on préfère les garder jusqu'à quatre heures. Ces amplitudes sont un peu complexes pour nous. Dans les discussions qu'il y a eu, on était tous d'accord sur le principe d'une charte ou d'un label, chaque établissement la signe ou pas. Si on respecte toutes les règles et qu'on se concerte, c'est une bonne idée. Le fait de choisir différents établissements aux profils très différents va permettre à chacun de voir comment il pourrait s'y adapter. Tous vont pouvoir se baser sur ces premières expériences pour décider ou non de s'y intégrer". En attendant d'avoir les premiers retours sur cette première "phase test", Bordeaux a choisi d'ouvrir la nuit aux habitants en réitérant l'initiative "Un jour Une nuit" (après une première édition le 18 mai aux Bassins à Flot) dans le quartier Bastide, ce samedi 15 juin. Gratuite et ouverte à tous, l'opération pemettra de visiter des "lieux emblématiques du quartier" : les archives de la métropole, la Fabrique Pola, la Guinguette Alriq, Darwin mais aussi les équipes de prévention nocturnes pour découvrir (notamment) le Hangover Café.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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