Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

20/01/20 : Le maire de Bayonne et président de la Communauté territoriale Pays basque aux 158 communes Jean-René Etchegaray, 67 ans, avocat, annoncera ce mardi, s'il repart pour un nouveau mandat municipal. Probable malgré une agglomération dévoreuse d'énergie.

20/01/20 : Charente: La DDT organise une réunion d’information sur les aides animales de la PAC, en présence de l’ensemble des partenaires, ce mercredi à 10h à l'amphithéâtre de la communauté de communes Charente Limousine, rue fontaine des jardins à Confolens.

20/01/20 : La Rochelle se classe 3e du classement des villes et villages où il fait bon vivre par l'association éponyme, paru dans le JDD hier.

19/01/20 : La candidate socialiste aux municipales de Périgueux, Delphine Labails multiplie les soutiens nationaux : elle accueillera deux anciens ministres, Najat Vallaud Belkacem, le 22 janvier et l'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve, le 8 février

17/01/20 : Le conseiller départemental PS Sébastien Saint-Pasteur a annoncé ce mercredi sa candidature aux prochaines municipales à Pessac, où il conduira la liste "Réinventons Pessac". La composition de sa liste est attendue pour février.

16/01/20 : Charente-Maritime: Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, chargé des Transports visitera l’entreprise STELIA-Aerospace à Rochefort ce vendredi à 15h.

16/01/20 : A partir du 27 janvier, l’Agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine centralise ses lignes téléphoniques pour proposer un numéro unique pour tous les départements : 09 69 37 00 33 afin de proposer "une réponse plus efficace et plus personnalisée

16/01/20 : Suite au courrier de réponse de la Garde des Sceaux, "courrier qui ne répond nullement aux attentes des avocats", le Conseil de l'Ordre de Bordeaux a décidé la reconduction de la grève avec un rassemblement le 17 janv à 10h30 devant la Cour d'Appel

16/01/20 : Angoulême: le festival international de la BD a dévoilé les 3 noms en lice pour le grand prix : Emmanuel Guibert, Catherine Meurisse et Chris Ware, suite au vote des professionnels organisé entre le 7 et le 12/01. Le lauréat sera connu le 29 janvier.

15/01/20 : Le Premier ministre Edouard Philippe a qualifié aujourd'hui de "baroque" la présence de deux ministre du gouvernement en lice pour les Municipales de Biarritz. Il donne quelques jours à Didier Guillaume et Jean-Baptiste Lemoyne pour se mettre d'accord?

15/01/20 : 3 figures de la «photographie humaniste» dans la France de l’après-guerre (Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson et Willy Ronis) seront à l'honneur les 15/02, 21/03 et 4/04 à la médiathèque de Pessac dans le cadre d'un cycle de conférences sur la photo

15/01/20 : Dordogne : Le maire de Nontron Pascal Bourdeau, âgé de 59 ans, (PS) a annoncé qu'il ne briguera pas de second mandat. Il se dit fatigué par ce mandat très exigeant. Pascal Bourdeau demeure vice-président du Conseil départemental.

14/01/20 : Thomas Cazenave, candidat LREM aux élections municipales de mars prochain à Bordeaux, recevra Stanislas Guerini délégué général du parti, le jeudi 16 janvier.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 20/01/20 | Les amphis du savoir : des conférences sur l'actualité scientifique à Poitiers

    Lire

    La fac des Sciences fondamentales et appliquées de l'université de Poitiers et L'Espace Mendès-France organisent les amphis du savoir. Des conférences sur l’actualité des sciences, des techniques et la vulgarisation scientifique. La conférence inaugurale "Normalité, pathologie, handicap, santé mentale, neurodiversité et inclusion à l’université" animée par Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS, se déroule ce 22 janvier à 14h bât. A1, UFR Droit du campus de Poitiers. Programme à découvrir ici.

  • 20/01/20 | Immobilier : Bordeaux "assagi"

    Lire

    Dans une note récente, le réseau immobilier Orpi donne quelques tendances de l'immobilier à Bordeaux en 2019. Le dévissage se confirme : 4196 euros au mètre carré en moyenne, soit une baisse de -1,5%, malgré un prix moyen des loyers qui se maintient (740 euros). Selon Lionel Klotz, président du GIE Orpi Gironde, "cette régulation naturelle du marché pourrait permettre à des primo-accédants de profiter de taux bas et ainsi désengorger le marché locatif". Ce recul, selon la note, est "trop relatif pour observer un impact immédiat sur le marché mais laisse présager une stabilisation en 2020".

  • 20/01/20 | Le président des Deux-Sèvres défend les éducateurs de l'aide sociale à l'enfance (ASE)

    Lire

    Gilbert Favreau, président du Conseil départemental des Deux-Sèvres, a tenu à rappeler le professionnalisme des personnels de l'ASE sur son territoire. La réaction fait suite au reportage de Zone Interdite « Mineurs en danger : enquête sur les scandaleuses défaillances de l'ASE », diffusé sur M6, montrant la maltraitance des jeunes dans ces centres de l’État. Gilbert Favreau rappelle que « le Département a procédé à des recrutements et à l'engagement de moyens supplémentaires afin de soutenir les équipes. »

  • 20/01/20 | Poitiers, première grande ville française "où il fait bon étudier"

    Lire

    Lors du 30e Salon des lycéens et des étudiants, des 17 et 18 janvier, la ville de Poitiers a reçu le prix de la première grande ville de France "où il fait bon étudier" pour l'année 2019-2020. Un classement réalisé, chaque année, par le magazine L'Étudiant. Ce palmarès se base sur des critères tels que l'attractivité, la formation, le cadre de vie, la vie étudiante et l'emploi. Pour rappel, l'université de Poitiers compte 27 000 étudiants pour 128 000 habitants (soit 22% de la population).

  • 20/01/20 | Charente : Deux produits à l’honneur à l’Elysée

    Lire

    Les 18 et 19 janvier, le Palais de l’Elysée a organisé une exposition ouverte au public « Fabriqué en France » qui a réuni 120 produits d’entreprises françaises considérés comme emblématiques des territoires locaux. La Charente y était représentée par la tuile galbée la Romane Canal produite par Terreal et le cognac Antique XO produit par Thomas Hine & Co.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Alimentation : ces nouvelles solutions en matière de recyclage

30/01/2018 | Objectif en 2025 : réduire de 50 % le gaspillage alimentaire. Startup, applications mobiles, nous avons enquêté sur ces initiatives anti-gaspillages innovantes.

Recycler au lieu de jeter les invendus, c'est ce que propose la startup Expliceat et l'applicaiton mobile " Too Good To Go"

Consommer autrement, c'est aussi consommer plus responsable, en réduisant ses déchets. Selon le site de l’ADEME, l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, nous jetons, chaque année, en France, près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable. Plus alarmant encore, 20 tonnes de nourritures par minute sont jetées dans l’Hexagone. En 2025, les pouvoirs publics ambitionnent de réduire, de moitié, le gaspillage, sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Startups, applications mobiles, nous avons mené l'enquête en métropole, sur ces nouveaux outils 2.0 contre le gaspillage alimentaire.

Fondée par Franck Wallet, Expliceat est une jeune startup, axée sur la lutte contre le gaspillage alimentaire. Installée à Bordeaux, fin 2015, au sein de la couveuse Anabase, Expliceat s’est fixée deux objectifs. Le premier vise à sensibiliser le public au gaspillage alimentaire, le second est d'imaginer des concepts, pour remettre en circuits des produits, au lieu de les jeter. Leur dernier projet en date ? La fabrication d’une bière, fabriquée uniquement à partir d’écorces d’ananas… La mystère reste entier. Vous l’avez compris, Expliceat est une entreprise, qui défend un modèle économique circulaire : « Dans l’économie circulaire, on se sert de ce qui, avant, été jeté, comme nouvelle matière première, comme nouvel objet, qui a une valeur économique, et qu’on remet dans le circuit. », explique le fondateur de la startup.

  Economie linéaire vs économie circulaire

schéma écobnomie linéaire
  
  
schéma économie circulaire
       

 
Avec Expliceat, c’est donc la promesse d'avoir zéro déchet à la fin du circuit... Mais qu'en est-il réellement ?

Le Crumbler n’en perd pas une miette

C’est en ce sens que Frank Wallet, ancien ingénieur en système urbain, a imaginé et créé, début 2016, le Crumbler. Sous ce nom, qui sonne comme un dessert anglais (cf crumble), se cache un broyeur, dont l’objectif est de permettre le recyclage de vieux pains, pour en faire une nouvelle matière première, à intégrer dans de nouvelles recettes : les recettes évadées. Ainsi, en théorie, avec ce système, plus de pertes de pains dans les boulangeries. 

Le Crumbler, est un broyeur de pains durs, imaginé par Franck Wallet, fondateur de la startup Expliceat 

Franck explique, non sans humour, que « Les recettes évadées sont des recettes, créées à partir de pains broyés, qui habituellement sont jetés, et qui « s’évadent » de la boulangerie pour avoir une deuxième vie. » La promesse est honorée. Au lieu d’obtenir des déchets à la fin du processus, vous obtenez par exemple, un joli cookie ou un beau muffin évadé. Plus appétissant qu’une vieille baguette désséchée ! Mais attention, si le premier est obtenu grâce au broyage de pain dur, séché au four, l’autre en revanche n’est réalisable qu’en broyant du pain mou. Ainsi, on obtient avec le Crumbler, deux matières premières différentes, dont la durée de vie varie de 2 jours à 6 mois pour la matière sèche. Intéressant...

L'une des recettes évadées, imaginées par Franck : les cookies évadées

 

Mais si le petit cookie évadé est savoureux, nous l'avons testé, le (g)coût du Crumbler, lui, est légèrement salé ! Pour le petit modèle, il faut compter pas moins de 2500 euros à l’achat, contre 4500 euros, pour le plus gros Crumbler, uniquement à usage industriel. Mais attention, ce prix comprend, en plus de la machine, le coût de la formation aux recettes évadées, les outils de communication et le travail de recherche induit. Deux mois suffisent pour amortir l'achat du crumbler. Il est également possible de louer la machine, mais nous n’en saurons pas plus sur ce loyer. Son fondateur nous explique que " le loyer dépend de trop de paramètres, comme par exemple la durée de location, la taille du crumbler, pour en avoir une idée fixe". 

L'enjeu, pour Franck Wallet, est de se faire connaître des professionnels du secteur et de développer l'activité de son crumbler. Après les boulangeries, le jeune entrepreneur, s’attaque au marché de la grande distribution ! En effet, si chaque année, nous produisons 10 millions de tonnes de déchets en France, 2,3 millions de tonnes sont imputées à la grande distribution. Depuis la loi du 11 février 2016 sur le gaspillage alimentaire, à l’initiative de Guillaume Garot, ancien ministre délégué à l’agroalimentaire, les grandes surfaces ont obligation de diminuer le gaspillage alimentaire, en proposant notamment des rayons de ventes "spécial dates courtes" ou en valorisant les fruits et légumes, dits "moches". C’est en ce sens que les deux hypermarchés Auchan, Bordeaux-Lac et Mériadeck, et le Carrefour Mérignac Soleil vont se doter, courant février, de Crumblers, pour réduire la part de leurs invendus de pains.

Et justement, nous sommes partis, sur le terrain, à la rencontre, de la seule boulangerie de Bordeaux, qui a cru de suite, dans le potentiel du projet de Franck, pour mieux comprendre l'utilisation de cet appareil. 

Focus sur une boulangerie bordelaise engagée

Avant les travaux de la rue Fondaudège, Mme Perrin, la gérante de la boulangerie, ne jetait presque pas de pains, puisque les collectifs et les associations d'aide, notamment le Secours Populaire et la Banque Alimentaire, venaient récupérer les invendus de la veille. Mais depuis le début du chantier, la gérante déplore une perte de 5% par jour, sur l'ensemble de la boulangerie, pains, viennoiseries et sandwiches traiteurs confondus. La raison ? Ne pouvant plus ni stationner, ni se garer, les collectifs ne se déplaçaient plus jusqu'à sa boulangerie.

 Franck Wallet, fondateur d'Expliceat, et Mme Perrin, gérante de la boulangerie Perrin, en train de faire une démonstration du crumbler

La gérante a trouvé la solution, à son problème, en la personne de Franck. L'achat du Crumbler a permis, à la gérante, de remédier à ce gaspillage. Désormais, muffins, cookies et pâtes à tartes voient 10% de leur farine, remplacés par la "nouvelle matière première, intégrée dans leurs recettes." explique Mme Perrin. Encore mieux, grâce à Franck et à sa startup, la gérante a vu s'ouvrir à elle un nouveau marché : des cocktails traiteurs éco-responsables, sur le recyclage, dont les mets (muffins, cookies, canapés et navettes ) sont à 100% réalisés avec " la nouvelle matière première", issue du pain broyé. 

Mais le Crumbler a ses limites. "On ne recycle que le pain blanc et le pain complet car on ne peut pas avoir de la noix et des fruits secs dans la matière première, obtenue avec le Crumbler. Il y a des risques d'allergies et il faudrait le déclarer, dans tous les produits conçus, à partir de cette matière. Il y a des règles à respecter.", constate la gérante. 

Malgré cela, Mme Perrin compte équiper son autre boutique de Mérignac du Crumbler, prochainement, boutique pouvant accueillir jusqu'à 1600 clients par jour, le week-end ! L'enjeu de recycler y est plus grand. 

La boulangerie Perrin est très impliquée dans la luttte anti-gaspillage, car, en plus d'avoir soutenu le projet de Franck, elle est l'un des 102 commerces, partenaires de " Too Good To Go", application mobile, créée par Lucie Basch, en juillet 2016. 

Too Good To Go, la technologie au service de l’anti-gaspi 

"Too Good To Go" n'est pas la première née des applications mobiles anti-gaspillage mais elle partage la même ambition que son aînée Optimiam, apparue dès 2014. 

 Elise Garcia, le visage de la région Sud-Ouest de l'application

« On a voulu utiliser, à bon escient, la technologie, pour lutter contre le gaspillage alimentaire », raconte Elise Garcia, la responsable région de « Too Good to Go ». Mais comment une application, quelque chose de virtuel, peut participer à lutter contre le gaspillage, qui lui est bien réel ?

Le principe est simple. « Le but est de mettre en relation les commerces de bouche, à proximité, qui peuvent avoir des invendus, avec des utilisateurs, de pouvoir acheter ces invendus à petits prix, et qui viennent les récupérer directement dans les magasins. » explique Elise. Jusque là tout va bien. Sauf que pour récupérer la portion commandée, il faut se rendre aux heures de collectes, indiquées sur l’application. 

Les différents écrans de navigation de l'application

 

Mais l’idée suscite grandement l’intérêt des commerçants et des consommateurs. En effet, les chiffres évoluent à une vitesse effrénée ! En France, c’est 3000 commerçants que comptent désormais l'application, dont 1000 nouveaux adhérents rien qu'en 4 mois ! ! Un autre chiffre et pas des moindres, le nombre de repas sauvés, grâce à l’initiative de Lucie Basch, est passé de 300 000 à 450 000 sur la même période !

Du côté de la métropole bordelaise, ce sont près de 102 commerces qui ont rejoint la lutte anti-gaspillage, contre 80 recensés en octobre 2017. Enfin, « Too Good To Go » mais surtout ses 6000 utilisateurs bordelais, ont permis de sauver 19 000 repas depuis l'arrivée de l'application, à Bordeaux, en novembre 2016. Cette réussite s’explique, en partie, grâce aux prix, très attractifs, des portions d’invendus, mises à disposition par les commerçants partenaires, qui ne dépassent pas les 4 euros. De quoi se laisser tenter, tout en faisant sa BA de la journée !

 

Lire aussi :  La métropole et le "manger sain"
                    Reportage : Bienvenue chez les locavores !
                    Enquête: Du drive fermier à la Coop Paysanne, évolutions d'un modèle

 

 

Mélodie Castan
Par Mélodie Castan

Crédit Photo : Image libre de droit

Partager sur Facebook
Vu par vous
6699
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Métropole
Métropole
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 23 + 7 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires