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18/02/19 : Dans la nuit de samedi et dimanche 500 hectares sont partis en fumées au dessus des vallées de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Saint-Etienne de Baigorry, premiers résultats récurrents des écobuages traditionnels. Ils ont été interdits jusqu'à ce jour.

18/02/19 : La ville de Poitiers appelle à un rassemblement contre l'antisémitisme et le racisme le mardi 19 février à 19h place Leclerc.

18/02/19 : Charente-Maritime : Saint-Jean-d'Angély organise son grand débat national le vendredi 1er mars à 18h, salle Aliénor-d’Aquitaine. Cette réunion d’initiative locale aura pour thème « Vers une nouvelle ruralité », en présence du député J-P Ardouin.

18/02/19 : Charente : Frédérique Bredin, Présidente du CNC, se rendra au Pôle Image Magelis à Angoulême demain, pour aborder notamment les questions du crédit d’impôt international qui favorise les tournages de films étrangers en France.

17/02/19 : « Ça suffit » : La Fédération du P S de Gironde appelle à rejoindre le rassemblement contre l’antisémitisme du mardi 19 février à 19 heures, Place de la République à Bordeaux, dans le cadre de la déclinaison locale de l’appel national

16/02/19 : Quelques 2 à 3.000 personnes à Saint Vincent de Cosse en bord de Dordogne ce samedi en présence de nombreux maires et du président du département pour soutenir le contournement de Beynac dont les travaux sont suspendus après l'arrêt du Conseil d'Etat

16/02/19 : Charente : le rectorat a annoncé hier douze fermetures d'écoles et vingt trois fermetures de classes, particulièrement en milieu rural, pour la rentrée 2019. A Voulgezac/Plassac-Rouffiac, c'est carrément le groupe scolaire qui disparaît.

15/02/19 : La Rochelle : Réunion publique dans le cadre du grand débat national « Transition écologique, un devoir laïc, démocratique et citoyen » Salle de l’Oratoire, ce dimanche à 14h.

15/02/19 : Charente-Maritime : la mairie de Clavette, près de La Rochelle, organise un Grand Débat national sur le thème de la fiscalité, mardi 26 février à 19h à la salle des fêtes.

15/02/19 : La Rochelle : suite à un nouvel appel à manifestation sur les réseaux sociaux, non déclaré en préfecture, cette dernière a renforcé son dispositif de sécurité et réitéré son arrêté interdisant la vente et la détention de produits chimiques.

15/02/19 : Suite à une AG extraordinaire qui s’est tenue ce jour, le Frac Aquitaine change de nom. En référence à la dimension territoriale de ses missions et au nouveau bâtiment qu'il intégrera d'ici juin, il se nomme désormais Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA.

14/02/19 : Virginie Calmels a fait part de son retrait de la vie politique lors d'une réunion de la majorité municipale bordelaise ce jeudi 14 évrier et devrait renoncer à son mandat municipal concomitamment avec Alain Juppé début mars.

13/02/19 : Les artistes Benjamin Biolay et Melvil Poupaud se retrouvent sur la scène du théâtre Ducourneau d'Agen, vendredi 15 février à 20 h 30 pour présenter leur Songbook idéal.

Juppé : une démission lourde de sens

Il a tourné la page entre émotion et lassitude...Emotion lorsque la voix s'est brisée à l'évocation du couple qu'il formait avec la ville, lassitude lorsqu'il a esquissé les raisons de fond qui l'ont décidé à ne pas briguer un mandat supplémentaire, le « mandat de trop » que l'on n'allait pas tarder à lui jeter à la figure. Oui, ce qui nous a semblé le plus révélateur du choix d'Alain Juppé de renoncer à se représenter et à accepter, en 24 heures, la proposition qu'on lui a faite, c'est ce sentiment que le combat n'en valait plus forcément la peine, en tout cas pas sur la place publique, dans un contexte où, il l'a souligné, l'esprit public « est devenu délétère ». Et de pointer la haine, la violence, les mensonges qui envahissent les réseaux sociaux et ces affirmations péremptoires sur le mode « élus tous pourris et élites stigmatisées »... D'aucuns railleront ces propos et, déjà, sans sourciller égrènent les moments les plus rudes d'un parcours politique, longtemps dévoué à Jacques Chirac. C'est tout juste s'il ne faudrait pas s'excuser, aujourd'hui, d'accorder un peu d'attention aux propos d'un homme de droite qui n'a jamais placé ses désaccords au-dessus des valeurs de la République. Un républicain qui a claqué la porte d'un parti qui n'a plus rien à voir, sous Wauquiez, avec ce qui fut naguère l'UMP, l'Union pour un mouvement populaire. Désormais tenu à un vrai devoir de réserve, dans quelques semaines, au sein du Conseil constitutionnel, il exprimera des points de vue dont on peut penser qu'ils ne seront pas inutiles à un président qui va devoir, justement, ouvrir le chantier des réformes institutionnelles.


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  • 18/02/19 | Transformation de la Vieille Cure à Cenon

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    Pour donner un second souffle à la Vieille Cure, la ville de Cenon avait lancé en octobre dernier un appel à projets. C'est le projet "Food Factory" qui a emporté l'adhésion, un pôle multi-activités porté par Tauziet & Co, spécialiste des circuits courts. Le chantier estimé à 10 millions d'euros permettra la construction d'une cuisine mutualisée et sociale, une conserverie solidaire, un restaurant en circuit court et une école de cuisine Alain Ducasse.

  • 17/02/19 | L'actualité du Polar à La Machine à Lire le 22 février

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    Le polar sera encore à la fête cette semaine à La Machine à Lire... Le vendredi 22 à 20h La Machine à Polar se penchera sur les nouveautés, autour tout naturellement de Hervé Le Corre qui vient de publier «  Dans l'ombre du brasier », Yan Lespoux, enseignant et responsable d'un blog sur le roman noir (encoredunoir) et Olivier Pène, libraire à La Machine à Lire.

  • 16/02/19 | Landes : le Département refuse la carte scolaire

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    Le Comité Départemental de l'Éducation Nationale (CDEN) se tenait le 15 février à la Préfecture des Landes. Malgré les résultats positifs du partenariat entre la Région et le CDEN pour les transports, le Conseil départemental des Landes refuse de mettre en place la carte scolaire. Xavier Fortinon a dénoncé l'évolution de cette dernière, qui "fragilise l'équilibre du territoire". Le Président du Conseil départemental maintient toutefois la gratuité des transports scolaires.

  • 16/02/19 | La mort de Gérard Vandenbroucke

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    Réaction d'Alain Rousset après la mort de Gérard Vandenbroucke, 1° vice-président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine : « De maire à président du Conseil régional du Limousin et de Limoges Métropole, il a offert sa vie à l'action publique et aux services des autres. À mes côtés, il fut un homme digne, amoureux de son territoire qu'il défendait avec conviction et passion. Je retiens aussi qu'il aimait rire, sourire et réfléchir. Preuve en est avec son salon du dessin de presse et d'humour à Saint-Just Le Martel dont il était si fier. Courageux, chaleureux, accessible, ardent défenseur de la liberté de la presse, tel était Gérard.»

  • 16/02/19 | Gilets Jaunes : la Région intervient

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    Un geste financier pour les commerçants. Dans un communiqué du 15 février, la Région annonce avoir débloqué une enveloppe de 2 millions d'euros à destinations des commerçants et artisans victime du mouvement des Gilets Jaunes. Le montant de l'aide sera compris entre 2.000 et 10.000 euros. D'après le Conseil régional, "les entreprises éligibles à ce soutien exceptionnel devront avoir constaté une baisse de leur exploitation d'au moins 30% par rapport aux années précédentes".

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Métropole | Villenave d'Ornon: l’urbanisation raisonnée, quèsaco ?

19/01/2019 | L’Association "Vivre et Oser Villenave" a organisé ce 18 janvier son 1er forum animé par Etienne Parin.

Florence Rialland, présidente de l'Association Vivire et Oser Villenave et Etienne Parin, ancien directeur du GPV

Créée le 9 novembre 2018, l’association citoyenne Vivre et Oser Villenave a pour but de donner de l’information aux Villenavais mais aussi la parole pour construire des démarches citoyennes. C’est dans ce contexte qu’elle a organisé ce 18 janvier son 1er Forum sur le thème « Villenave dans la métropole ». Pour débattre de cela avec la quarantaine de personnes présentes, Etienne Parin, ancien directeur du GPV (Grand Projet de Ville) qui rassemble sur la rive droite Bassens, Lormont, Cenon et Floirac et qui a permis depuis plus de 10 ans, la mise en œuvre d’une politique de renouvellement urbain.

En préambule de ce forum, Florence Rialland, la présidente de Vivre et Oser Villenave, a rappelé que depuis 10 ans Villenave d’Ornon est en pleine mutation avec une accélération des constructions et une évolution des services publics comme la saturation dans les établissements scolaires. Elle souligne néanmoins l’effort de Bègles avec la construction du lycée Vaclav Havel. Elle dénonce une « urbanisation violente, sauvage et mal gérée » notamment depuis 4-5 ans. C’est dans ce contexte qu’elle a décidé de créer cette association qui est composée de tous les Villenavais qui veulent faire bouger les lignes et donner leur vision de la ville. Pour cela, ils vont mettre en place un travail démocratique avec des fab lab, des séminaires mais aussi des forums sur différentes thématiques : transports, sécurité, culture… Tout cela donnera lieu à des états généraux en septembre où cette restitution sera remise à tous les candidats aux élections municipales de 2020. Pour ce 1er rendez-vous, c’est l’urbanisation et la place de Villenave d’Ornon, mais plus généralement des communes, dans la métropole.

Comment faire sens sur des territoires ?

Pour Etienne Parin, il faut faire sens sur son territoire. Mais qu’est ce qu’un territoire ? Selon chacun, il est différent ; chacun vit sa ville, son quartier, son territoire urbain différemment quelque soit son âge. Selon une étude sur l’urbanisme, en fonction de notre vision du territoire nous aurions 11 logements différents au cours de notre vie. Le regard sur son territoire et son aménagement change au fil du temps. L’aménagement urbain devient donc complexe et il faut l’affronter. Mais « Comment accepter l’idée des difficultés quotidiennes tout en ayant une ville agréable, vivable ? ». Selon Etienne Parin, il faut donc une méthode qui relève de l’ordre de la friction mais qui est adaptable.

La méthode : le projet urbain

Pour Etienne Parin, le point de départ est le projet urbain. Il est difficile à mettre en place car il faut 15 à 20 ans pour qu’il soit réalisable  tandis qu’au cours de ce temps les besoins évoluent. C’est donc « un exercice sur la lucidité d’aujourd’hui et de demain » qu’il faut faire. Ce travail de projet urbain est un travail d’élaboration collaborative à 3 échelles : la proximité, la ville et la métropole. La proximité passe par les habitants, les citoyens d’un quartier : que veulent-ils, de quoi ont-ils besoins… ? Ce sont les ambassadeurs du projet. La ville doit penser à l’ensemble des quartiers, des territoires, à son articulation tant urbaine qu’au niveau des infrastructures routières. La métropole doit discuter de l’interdépendance avec la ville. La ville a besoin de la métropole au niveau universitaire, culturel, mais la métropole a aussi besoin de la ville au niveau commercial, économique… Selon Etienne Parin, « il faut assumer ses interdépendances » et cela n’est pas chose aisée.

Du concept à la réalisation

La déclinaison d’un projet est très complexe dans l’espace et dans le temps car il faut être cohérent à chaque étape, il faut prendre en compte le temps dans un programme précis. Etienne Parin explique qu’avec l’évolution démographique de la Gironde dans les 10 ans à venir, le département aura besoin de 400 classes supplémentaires. Il faut donc, dès à présent, anticiper cette évolution. Cette démarche doit être pensée ensemble, avec tous les acteurs. Chaque acteur ayant des enjeux différents, le projet urbain doit donc poser des règles du jeu non négociables dans un cadre d’intervention précis (mais évolutif avec le temps). Dans le cadre du GPV, 35 acteurs différents se sont retrouvés autour de la table. Le plus difficile aujourd’hui dans ces projets urbains ce sont les programmes immobiliers qui ne tiennent pas toujours compte des besoins des citoyens comme les écoles, les crèches… Avant les ZAC (zones d’aménagement concertées) étaient une garantie de bonne fin car, même si cela était « lourd » à mettre en place, tous les aspects d’un quartier, d’un territoire, était compris dedans. Aujourd’hui, Etienne Parin explique que nous sommes dans une logique de macrolot où c’est le promoteur du terrain qui négocie avec les bailleurs et non plus avec les maires. Autant donc de questions et de réflexions qui se sont conclues par un jeu de questions-réponses, avant la mise en place dans les semaines à venir d’ateliers.

Julie Alleau
Par Julie Alleau

Crédit Photo : Aqui.fr

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