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23/05/19 : Suite aux actions engagées depuis plusieurs mois et aux demandes des enseignants ainsi que des familles des élèves et citoyen·nes, la FSU47 a décidé d'organiser une réunion publique à Agen, salle Picasso (à côté du Stadium) le mardi 28 mai à 20 h 30.

23/05/19 : Un comité de lignes TER ouvert aux usagers se tient le 23 mai à 18h au lycée du IV-Septembre d'Oloron. Les lignes Bordeaux-Tarbes ; Bayonne-Tarbes et Pau-Bedous y seront étudiées à la loupe: trafic, régularité, qualité des services, travaux, etc.+ d'info

23/05/19 : La Rochelle : Les Francofolies (du 11 au 14 juillet) ont dévoilé la programmation de la scène de la grosse horloge : TERRENOIRE, CORINE, HUBERT LENOIR, CLÉA VINCENT, LA CHICA, YSEULT, MARVIN JOUNO, SAODAJ', DAMPA, DI#SE, SPIDER ZED, KOTTARASHKY.

23/05/19 : Dans le cadre des élections Européennes, Christian JACOB, président du groupe Les Républicains, et la collistière de F.Bellamy Cristina STORONI, vont en Charente-Maritime ce jeudi à la rencontre des acteurs des filières agricoles et des militants LR.

22/05/19 : Deux-Sèvres : les campus des métiers de Niort et Parthenay ouvrent leurs portes les mercredi 22 et vendredi 24 mai de 13h30 à 17h30. Une occasion de découvrir les 32 métiers de l’artisanat enseignés et échanger avec l'équipe autour de l'alternance.

22/05/19 : Elections européennes : La ville de Bergerac lance un appel via les réseaux sociaux et son site internet pour trouver des assesseurs pour dimanche prochain, le 26 mai jour des élections européennes. Plus d'infos : www.bergerac.fr

22/05/19 : Deux-Sèvres: suite à un glissement de chaussée survenu ce mardi soir au Rétail sur la RD748, la circulation est coupée entre Champdeniers et Secondigny. Une déviation a été mise en place par la RD6, RD743 via Parthenay et la RD949bis vers Secondigny.

22/05/19 : Mardi 21 mai à Bordeaux, lors du salon des Achats, Teréga a réaffirmé sa stratégie RSE en signant une charte relations fournisseurs responsables. Une démarche en cohérence avec le plan stratégique de l'entreprise IMPACTS 2025.

21/05/19 : Vendredi 24 mai à 20h30, le Zénith de Pau propose une grande soirée dédiée au chant lors de laquelle neuf chœurs palois interprèteront un répertoire riche et varié alliant musique sacrée, variété, jazz, chants traditionnels ou encore musique du monde.+ d'info

21/05/19 : Le port Atlantique de La Rochelle organise une journée "Port Ouvert" dimanche 16 juin, de 10h à 19h. Une occasion d'en savoir plus sur ses activités, à travers des animations et des visites guidées, notamment de navires et de rencontres avec des pro.

21/05/19 : En raison du pont de l'Ascension, la préfecture de la Dordogne et les sous préfectures de Bergerac, Nontron, Sarlat ainsi que la plupart des services de l'état (DDCSPP, DDT, DIRECCTE, DREAL, Anciens combattants...) seront fermés le vendredi 21 mai.

20/05/19 : Ultimatum lancé par les pruniculteurs de la CR47 à l’ensemble des transformateurs "afin qu'ils trouvent un compromis sur un prix satisfaisant pour conforter les producteurs, ou bien ceux-ci les obligeront à le faire dans un avenir proche."

20/05/19 : Suite à l’incendie de samedi soir dans le parking des salinières, le tram C est interrompu entre les stations Quinconces et Gare Saint-Jean. Le C ne reprendra qu’après la levée de doute sur l’état de la structure de la dalle où circule le tramway.

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  • 23/05/19 | Européennes : quand le PS vote vert

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    Vincent Feltesse, ancien Président de la métropole et figure de l'opposition à la mairie de Bordeaux, a indiqué dans un post soutenir Europe Écologie Les Verts dans le futur scrutin des européennes. "L'Europe peut se disloquer. Les populistes seront très nombreux mais loin d'avoir la majorité. Le parlement sera dirigé par une coalition très large , sous risque d'une réelle paralysie. Dans ce contexte, j'ai choisi EELV car la question environnementale doit être au coeur de tout, et renforcer le groupe écologiste en constitue la meilleure garantie", à ainsi souligné Vincent Feltesse.

  • 23/05/19 | Squat de Talence : des mineurs pris en charges

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    Environ 170 personnes ont été évacuées ce mardi 21 mai d'un squat occupé depuis novembre à Talence, après une requête en expulsion déposée par l'Université de Bordeaux. 45 familles ont été relogées provisoirement dans des hôtels, et neuf mineurs sur les 17 ayant été pris en charge par le département de la Gironde via le SAEMNA (Service d'Accueil et d'Évaluation des Mineurs Non Accompagnés) ont été reçus "dans des structures adaptées et seront bientôt reçus en entretien pour évaluation".

  • 23/05/19 | Pau/ Bayonne : « Le changement [climatique], c'est maintenant ! »

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    Le 29 mai, l'Agence d'Urbanisme Atlantique et Pyrénées apporte un éclairage sur le changement climatique et ses conséquences sur la société, ainsi que sur les leviers et réponses possibles pouvant accompagner les prises de décisions locales et favoriser le bien-être des populations. Dans ce cadre Guillaume Simonet, Consultant et chercheur en adaptation aux changements climatiques, interviendra à Pau, puis à Bayonne, aux cotés d'élus locaux et de représentants des secteurs du logement social et de la santé. Infos et inscription : www.audap.org

  • 23/05/19 | Libournais : un espace jeune rénové !

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    Un des Espaces Jeunes de la Communauté d'Agglomération du Libournais, situé à Saint-Denis-de-Pile, ouvre ses portes après des travaux de rénovation à 17h30 le samedi 25 mai. A cette occasion, les animateurs et les jeunes proposent un retour sur les projets menés dans leur structure, à travers des expositions photo et projections. La soirée est ponctuée par deux concerts de groupes locaux, à l'image des lycéens libournais de "Los Musicarios Del Sol", suivis de "Fractious".

  • 23/05/19 | Mobilité : la Nouvelle-Aquitaine récompensée !

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    Le Conseil Régional de Nouvelle-Aquitaine a été récompensé dans le cadre du Prix Ville, Rail & Transports, attribué par le magazine du même nom. La Région a été distinguée dans la catégorie "Usagers" pour son dispositif de concertation connecté et interactif entre les comités TER et les usagers du réseau, en 2018. Par le biais des comités TER, 235 propositions d'usagers pour améliorer la qualité du réseau ont été déposées. Le dispositif de concertation est reconduit par la Région en 2019.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | La Métropole a sa "charte du bien construire"

09/02/2018 | Signée ce vendredi entre les différents partenaires ayant pris part à son élaboration, la "charte du bien construire" s'articule autour de trois piliers majeurs.

Charte bien construire métropole

Elle avait été votée par le conseil de Bordeaux Métropole à la fin du mois de janvier, mais la "charte du bien construire" a officiellement été signée ce vendredi par la Fédération française du bâtiment Gironde, l'agence Qualité Construction, l'Ordre des architectes de Nouvelle-Aquitaine et la Fédération des promoteurs immobiliers Aquitaine/Poitou-Charentes. Quelles garanties délivre-t-elle ? Quelles sont ses promesses et ses modalités d'application ? Au moment où tout le monde avait posé le stylo après une belle dédicace, on a cherché à en savoir un peu plus.

Effort collectif

La pression immobilière bordelaise est un fait connu : en 2017, Bordeaux a connu une hausse des prix de 12,1% et atteint un prix record de 3590 euros du mètre carré pour lesquels les faibles taux de crédit et la reconduction de la loi Pinel ne sont qu'une partie de l'explication. En janvier, le maire de Bordeaux avait dévoilé les prémices d'une nouvelle "stratégie de l'immobilier", dont fait partie le programme des 50 000 logements le long des axes de transports (des appartements en accession à 2500 euros du mètre carré). Reste que pour le maire de Bordeaux, bloquer les prix pour enrayer la spéculation n'est pas forcément la recette gagnante, jouer sur le foncier et dissuader les promoteurs de se livrer à des enchères qui font flamber les prix semblant être une piste préférable. L'entrée de la métropole dans l'établissement public foncier de Nouvelle Aquitaine pourrait grandement aider à cette perspective, même si Alain Juppé avait confié que la métropole allait prendre sa part du débat. Lors de ses voeux à la presse en janvier, il avait également reparlé de l'établissement d'une future charte du "bien construire" pour lutter contre les malfaçons dans les bâtiments, logements où équipements, les problèmes survenus à l'Éco Quartier Ginko en 2015 et ses conséquences n'étant que la partie émergée du problème, l'objectif des 9000 logements neufs par an pouvant cacher quelques finitions hâtives... 

Cette dernière a donc été signée et présentée officiellement ce vendredi à l'ensemble des partenaires ayant pris part à sa construction (Fédération française du Bâtiment Gironde, Agence Qualité Construction, Ordre des architectes de Nouvelle Aquitaine et Fédération des Promoteurs immobiliers de Gironde). Si le fait de signer des chartes avec les promoteurs, pour Bordeaux et les communes de la métropole, n'est pas vraiment nouveau, on s'est quand même interrogés sur le contenu concret de ces onze pages. Premièrement, elle n'a aucune valeur juridique et ne paraît pas être particulièrement contraignante, la métropole précisant qu'elle "ne se substitue pas au normes et règles en vigueur". Cependant, elle compte agir sur trois points importants. Le premier est le plus concret de tous : recourir davantage aux architectes même dans la phase d'exécution des travaux, limiter la sous-traitance et désigner un "interlocuteur unique à la livraison de chaque opération", histoire que les futurs acquéreurs ne se retrouvent pas avec cinquante partenaires sans savoir à qui serrer la main. Ces trois points, à entendre Marie-Ange Gay Ramos, présidente de la FFB Gironde, font davantage office de "proposition" que de contraintes. "Quand on a trop de sous-traitants, on ne voit jamais l'opérateur ayant pris le marché et on a un problème de qualité(...). On sort de crise, les maîtres d'oeuvres ne sont pas forcément équipés dans leurs agences pour avoir quelqu'un qui fait de la coordination, du pilotage ou du bureau d'études", précise-t-elle. Un effort sera donc à faire pour les opérateurs, à chaque étape du processus. 

Missionner dès le départ un bureau d'études énergie/environnement fait aussi partie des engagements, histoire que les objectifs énergétiques ne soient pas la variable d'ajustement dans un contexte où la demande est encore bien supérieure à l'offre. "Une démarche d'architecture bioclimatique sera privilégiée" précise d'ailleurs le texte en page six, de même que "l'utilisation potentielle des toitures et des façades comme support énergétiques" (panneaux solaires). Histoire de ne pas fâcher les adorateurs du patrimoine, pas forcément heureux de voir des immeubles pousser à côté de bâtiments Unesco, la charte précise que "le constructeur mènera une réflexion sur la conservation ou la démolition du bâti existant sur le terrain en s'interrogeant sur la valeur patrimoniale ou symbolique du bien(...) les promoteurs et bailleurs veilleront à réutiliser les matériaux issus de la déconstruction, de préférence sur le site lui-même". La mission complète des architectes (avec suivi des travaux et des performances énergétiques" paraît en tout cas être l'un des points les plus importants du volet chantiers, confronté à un rendement toujours élevé pour faire face à la demande. Aux garants de l'urbanime d'équilibrer la balance entre le calendrier des nouvelles constructions et la qualité de leur réalisation, le tout sans que cela coût plus cher à l'un où à l'autre. "Tout le monde avait conscience que c'était un engagement de longue durée, on a donc tous été attentifs à ne pas surcharger en termes de coûts les opérations. On ne peut pas souhaiter des coûts maîtrisés et en rajouter toujours un peu plus", précise Jacques Mangon, maire de Saint-Médard-en-Jalles et vice-président de Bordeaux Métropole en charge de l'urbanisme, tout en précisant qu'il fallait "maintenir une offre de logements suffisante et un rythme de production élevé dans cette métropole attractive. Si on ne maintient pas cette offre là, les prix vont s'envoler encore plus". Vu les derniers blians, cette perspective n'enchante évidemment personne...

Quizz citoyen

Le troisième volet de la charte du bien construire fait davantage dans le participatif que les autres. Il propose en effet d'évaluer "dans la durée" la qualité des opérations. Plus clairement, il s'agira de réaliser deux types d'évaluations : une à destination des "experts" ("en phase de chantier, de livraison où à l'issue de l'année de garantie d'achèvement") et une autre, plus directe, à vocation citoyenne. Adressée aux habitants, salariés, artisans, gestionnaires des opérations sous la forme de questionnaires, elle aura lieu à la livraison, puis au bout d'un et trois ans après livraison afin qu'il y ait un suivi dans le temps. Ledit suivi n'a pas forcément été facile à faire accepter, comme le révèle Jacques Mangon. Cette notion du contrôle citoyen faisait peur aux opérateurs, il a fallu qu'on se cale sur des niveaux de contrôle". À entendre Alain Ferrasse, président de la Fédération des Promoteurs immobiliers Aquitaine-Poitou-Charentes, "il est nécessaire que la métropole accepte en son sein la densité de proximité, peut-être modérée, certes, mais de la densité quand même". Cette densification souhaitée par les opérateurs, récemment décriée dans plusieurs projets (l'un d'entre eux ayant récemment fait la une), serait-elle le principal motif de la crainte des consultations citoyennes ? S'il n'apparaît pas comme étant une réponse contraignante, le label "bien construire à Bordeaux Métropole", auquel tous les signataires de cette charte seront éligibles, pourrait-être un premier pas, surtout en découvrant les clauses précises de la charge en question en matière de suivi de projets.

Délivré pour trois ans, ce label pourrait être retiré aux "mauvais élèves" en cas de malfaçon, condition qui s'ajoute à une réévaluation de la charte par les signataires "au minimum" une fois par an. "Si on devait avoir des appréciations convergentes et négatives sur tel ou tel constructeur, on pourrait lui retirer son label, mais on part du principe que tout les signataires de la charte ont droit au label puisque le but, c'est qu'ils l'appliquent", continue le vice-président de Bordeaux Métropole, affirmant à qui veut l'entendre qu'elle "aura une forte valeur pour les opérateurs parce qu'il y aura un contrôle par les citoyens et qu'aucun opérateur n'a envie d'être considéré comme ne répondant pas à ces exigences. Beaucoup de maires diront aux opérateurs que s'ils ne s'y intègrent pas, ce sera un obstacle". On comprendra aisément l'intérêt de ceux ne faisant pas partie du "bien construire" à s'y intégrer... Tous les acteurs de la construction peuvent prétendre à l'adhésion de cette charte qui, si elle pourrait notamment concerner le quartier des Bassins à flots ou Brazza, est destinée autant au public qu'au privé. "Parfois, dans le secteur privé, nous avons moins de prises auprès des organismes qui construisent. Ça ne veut pas dire qu'on ne le fera pas dans nos opérations publiques, mais ce qui nous pose problème, c'est certaines opérations privées dans les communes de quelques dizaines ou centaines de logements qui ne sont pas toujours de qualité", précise Michel Duchène, vice-président de la métropole en charge des grands projets d'aménagement urbain, en citant d'autres balcons effondrés. "On ne peut pas continuer comme ça, il faut que la construction soit de meilleure qualité. On parle de la construction en général, pas obligatoirement le logement même si c'est prioritaire". 

La métropole engage chaque commune à présenter cette charte du bien construire lors d'un conseil municipal et à désigner elle-même un référent par commune. Même s'il est encore trop tôt pour dire quelles opérations l'intègreront pleinement, Bordeaux Métropole table sur l'objectif d'en associer "entre vingt et trente" en 2018. Quant-à la régulation du foncier, le maire de Saint-Médard-en-Jalles assure que la métropole y réfléchit activement et que de nouvelles pistes pourraient être dévoilées dans les prochaines semaines. Pour Marie-Ange Gay Ramos, "cette régulation, ce n'est pas l'augmentation des prix pour les entreprises qui travaillent à la réalisation d'opérations, c'est plutôt que chacun trouve son équilibre. Les entreprises ont peut-être un peu augmenté leurs prix, mais je ne peux pas entendre qu'ils ont augmenté de 25%, ce n'est pas vrai. L'intérêt de cette régulation, c'est aussi d'avoir un projet validé en permis de construire plus rapidement pour qu'on puisse faire une étude convenable derrière. On se retrouve avec des permis qui prennent parfois plus d'un an à être délivrés. Ça fera partie des choses qu'on demandera au nouveau préfet, le fait que les services d'urbanisme soient très attentifs au permis de construire et qu'on ne se retrouve pas avec des délais délirants qui décalent toutes les opérations". Et même si les bureaux d'études n'ont pas été associés à la concertation pour établir la charte en question, la responsable reste pragmatique : "ce n'est pas parce qu'on n'est pas signataire d'une charte qu'on ne peut pas continuer à bosser"... Car si bien construire est un objectif louable, c'est bien freiner la bulle immobilière de cette "métropole millionnaire" qui paraît être le chantier plus urgent... En attendant cette échéance, le nom des futures opérations concernées par l'application de la "charte du bien construire" devraient être dévoilées dans le courant du mois de mars. 

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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