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21/11/18 : Edgar Feuchtwanger fut le voisin d'Hitler de 1929 à 1939. Âgé de 94 ans, il vient témoigner le 23 nov à Pessac à l’occasion de la projection du documentaire « Hitler, mon voisin, 1929-1939, souvenir d’un enfant juif ».

21/11/18 : Colloque de l’Observatoire National de la Précarité Energétique le 23 nov. à l'Hôtel du Département à Bordeaux. Ce colloque national présentera les chiffres de la précarité énergétique en France et les dispositifs de prévention et d’accompagnement.

21/11/18 : L'ancien international tricolore de football, Djibril Cissé, sera présent lors de l'inauguration des Foulées littéraires samedi 24 novembre à Lormont.

21/11/18 : Rassemblement à l'initiative de la Coordination Rurale 47, vendredi à 8h30 devant le tribunal d'Agen, en soutien à l'agriculteur victime d'une attaque au couteau en juin 2017 et dont son procès se tient le 23 novembre.

20/11/18 : La Rochelle : nouveaux blocages ce matin devant le site pétrolier de La Pallice, où les forces de l'ordre sont intervenues pour dégager l'accès et la route. Un automobiliste ayant forcé le barrage de police a été interpellé.

20/11/18 : En Dordogne, le trafic était encore perturbé ce mardi par les gilets jaunes, notamment dans l'agglomération de Bergerac, avec de nombreux poids-lourds bloqués et stationnés le long des routes. De nombreux blocages et barrages filtrants sont attendus.

20/11/18 : Les installations de péage automatique ont été incendiées à Virsac en Gironde sur l'autoroute A 10 par des gilets jaunes dans la nuit de lundi à mardi.

20/11/18 : Grand Poitiers organise le mercredi 21 novembre à 18h au centre socio-culturel des Trois Cités une réunion publique d'échanges sur le Projet de territoire de Grand Poitiers.

19/11/18 : Charente-Maritime : grosse mobilisation des gilets jaunes encore aujourd'hui, avec des barrages filtrants renouvelés à La Rochelle, Royan et Saintes aux entrées et en sorties de villes.

19/11/18 : Le Château Smith Haut Lafitte a été sacré International Best Of Wine Tourism 2019 à Adélaïde (Australie). Sur 393 candidats au plan mondial, seuls 10 ont reçu ce trophée venant récompenser les propriétés les plus remarquables en matière d’œnotourisme

19/11/18 : Charente-Maritime : les communes de Marennes et de Hiers-Brouage, près de l'île d'Oléron, s'apprêtent à fusionner. Une charte commune a été adoptée par les élus lors du dernier conseil municipal du 15 novembre au soir.

19/11/18 : Une subvention de 50 000 euros a été votée en faveur de l’association « SOS Méditerranée » lors de la commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine qui s’est tenue le vendredi 16 novembre à Bordeaux.

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  • 21/11/18 | Zéro déchet, zéro gaspi

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    Les 23 et 24 novembre, Bordeaux Métropole organise dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets le « Festival ZZ ». Près d’une centaine de rendez-vous sont prévus lors de ces 2 jours comme des ateliers, des jeux, des concerts, des conférences... Près de 80 structures locales et artisans seront présentS pour sensibiliser le grand public et les élèves des écoles. Programmation complète

  • 20/11/18 | La Rochelle : de nouveaux blocages à La Pallice

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    La police et la gendarmerie sont intervenues ce matin à la demande du préfet pour assurer la fluidité de la circulation aux abords des dépôts pétroliers de La Pallice à La Rochelle, et pour libérer les accès à la rocade à Saintes, de nouveau bloquée. Selon un communiqué de la préfecture, "un automobiliste ayant forcé un barrage de police a été interpellé pour mise en danger de la vie d'autrui et violence sur agent de la force publique".

  • 20/11/18 | Gilets jaunes : quatrième jour en Nouvelle-Aquitaine

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    Dans le Lot-et-Garonne, plusieurs gilets jaunes, accompagnés de transporteurs et d'agriculteurs, bloquaient ce matin le péage de Samazan (A62 sortie 5) et laissaient passer les voitures. Un barrage filtrant était mis en place à Marmande sur le rond-point d'un centre commercial en direction de Bordeaux. La Charente Maritime a subi des embouteillages (nationale 11 de Beaulieu au pont de l'île de Ré). A Pau, 150 camions de forains et des gilets jaunes ont prévu d'organiser une opération escargot sur l'A64. Barrage filtrant à Langon

  • 20/11/18 | Gilets jaunes : la Gironde toujours perturbée

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    Plusieurs postes automates du péage de Virsac ont été brûlés dans la nuit de lundi à mardi par les gilets jaunes. Au nord de Bordeaux, un blocage subsiste toujours sur la RN10 au niveau de Saint-André de Cubzac. Au sud, la police a levé le blocage de l'A63 (au niveau de Marcheprime dans le sens Bayonne-Bordeaux), mais les itinéraires bis étaient toujours saturés ce matin. Sur l'A62, un barrage filtrant bloque toujours les camions au niveau de Langon. A 10h, la sortie 35 de l'A10 était fermée dans les deux sens de circulation.

  • 20/11/18 | La carte jeune s'exporte

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    Douze communes de la métropole (Ambarès-et-Lagrave, Ambès, Artigues-près-Bordeaux, Bordeaux, Bouliac, Gradignan, Le Bouscat, Le Taillan-Médoc, Saint-Aubin-de-Médoc, Saint-Louis-de-Montferrand, Saint-Médard-en-Jalles et Talence) ont annoncé leur intention de proposer dans chacune de leurs communes la mise en place d'une carte jeune accessible à tous les résidents de moins de 26 ans, prévue pour mars 2019. A Bordeaux, le dispositif a été lancé il y a cinq ans et profite à plus de 25 000 jeunes, leur permettant de bénéficier de différentes réductions dans des lieux culturels.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Le Festival Climax veut continuer le combat

26/06/2018 | La quatrième édition du festival Climax se tiendra du 6 au 9 septembre prochain à Bordeaux. Une grande partie de la programmation a déjà été annoncée. Focus.

Climax 2018

Une "année de transition". C'est ainsi qu'a été présentée ce mardi 26 juin la quatrième édition du festival Climax, qui se tiendra du 6 au 9 septembre prochain à Bordeaux entre le Rocher de Palmer et le site de l'écosystème Darwin. Comme une volonté d'assurer le service malgré les bouleversements politiques et organisationnels en cours. Au menu, toujours des conférences thématiques autour de l'éco-mobilisation et des concerts, moins ambitieux mais visiblement plus respectueux de la philosophie de ce festival, si particulier dans le paysage local. Avant les grandes messes musicales de l'été, retour sur les ambitions nouvelles du "climax" darwinien.

Mélange des genres

L'année 2018 est une période bien particulière pour l'écosystème Darwin. Jean-Marc Gancille, l'un des co-fondateurs de ce "lieu alternatif" sur la rive droite de Bordeaux, a annoncé son départ en juin dernier, et ce dernier sonnait un peu comme un renoncement. Quelques jours plus tard, près de 2000 personnes étaient réunies à la Caserne Niel autour du slogan "Laissons pas béton", au moment où Bordeaux Métropole Aménagements lance les travaux de la ZAC Bastide Niel. Un terrain bien compliqué et bien flou pour Darwin, qui ne renonce visiblement pas à ses grandes manifestations. Cependant, elles changent tout de même singulièrement de forme. La philosophie, elle, reste apparemment la même pour Climax : tenir un point d'orgue "de notre engagement, le moment où l'on porte tout ça de manière plus forte", a ainsi indiqué Philippe Barre. Mais un engagement sensiblement resserré, en tout cas financièrement parlant. "On a décidé de réduire les budgets. L'année dernière, on a eu un sérieux dévissage qui ne s'est pas traduit plus fortement que les années précédentes. Il ne faut pas oublier pourquoi on fait ce festival. Cette année, on a clairement souhaité préciser quelle est notre ambition, qui n'est pas de dépenser de l'argent pour montrer qu'on est les plus forts. Ce n'est pas le manque d'argent qui conduit à faire des renoncements, même si on sera à environ la moitié du budget de l'année dernière", continue le co-fondateur de Darwin. 

Pour moitié moins cher, donc, que trouvera le public lors de cette quatrième édition ? Une programmation musicale moins ambitieuse d'abord, pour éviter ce qui est dénoncé en parlant des autres grands festivals estivaux comme une "course au toujours plus". L'idée est à la fois de réunir les publics autour de l'engagement écologique, qu'ils soient venus là pour les conférences ou juste pour la fête. "À Darwin comme pendant Climax", poursuit "l'homme à la monture", "on ne souhaite pas faire un temps uniquement pour des gens qui seraient uniquement des militants engagés ou juste des fêtards. C'est vrai que l'on fait un mélange des genres, mais on le fait tout au long de l'année et on l'assume, c'est justement ce qui fait notre marque de fabrique, on ne veut pas garder pour un petit nombre de convaincus, retranchés dans un coin, notre conscientisation. On a envie de la faire partager au plus grand nombre et dire que la question de l'écologie et de la solidarité, c'est l'affaire de tous." Ainsi, avant d'attaquer sur le programme, Climax ne renie pas ses avancées et ses coups de poker, notamment cette enquête officielle signée par une vingtaine d'ONG en 2016 pour sortir des énergies fossiles. En février dernier, le festival a d'ailleurs été récompensé par le "Prix de l'action éco-responsable", ce qui l'a sans doute poussé a serrer les rangs et à oublier les grosses têtes d'affiche musicales.

Enjeux en musique

La programmation démarrera d'ailleurs dès le mois de juillet, le 5 juillet, au Rocher de Palmer, via un "micro climax", une journée-débat et tables rondes sur "le rôle de la culture dans l'éveil des consciences écologiques et dans l'intégration sociale des réfugiés". Cette introduction cenonnaise est aussi l'occasion d'annoncer que Climax a revu ses plans en termes d'organisation : fini le Parc Palmer pour l'instant (sans expliquer vraiment la cause de ce renoncement). Les conférences se dérouleront, du moins la journée du jeudi 6 septembre, à l'intérieur du Rocher de Palmer. A chaque année sa thématique, et la quatrième édition de Climax ne déroge pas à la règle. En 2018, l'effondrement de la biodiversité et la question des migrants font évidemment figure de sujets tous désignés. Ils se parent pour cela de deux grands témoins (comme c'est la tradition pour cet évènement). Après Hubert Reeves, José Bové ou Jean Jouzel, c'est le Dr Jane Goodall, éminente ethnologue anglaise créatrice d'une fondation portant son nom en faveur de la préservation de la biodiversité. Elle animera une conférence intitulée "Reasons for Hope" le samedi 8 septembre à Darwin. Pour le reste du casting, Edgar Morin est déjà annoncé comme grand témoin tandis que Cécile Duflot, Pierre Cannet (WWF France), Laurent James (Sea Shepherd), Jean-Louis Etienne ou le paléoanthropologue Pascal Picq participeront aux conférences, le premier jour au Rocher et les deux derniers à Darwin.

Côté musique, on l'a vu, moins de grandiloquence, mais quand même quelques noms : Mr Oizo, Etienne de Crécy, Chassol, Clément Bazin, Belly Button, Dean Tang ou Les Darling ont ainsi été annoncés, "sous réserve de confirmation". Le tout se couplera avec des évènements particuliers (concerts et sans doute débats ou happenings) organisés à la Guinguette Alricq, un focus sur des performeurs de street-art et des sportifs et, pour la première fois cette année, des projections de films documentaires ou de fiction autour des thèmes principaux du festival (dont, évidemment, le film de Brett Morgen sur Jane Goodall, qu'on a trouvé plutôt sympa). Darwin, enfin, n'oublie ni le ride (sorties kayak et paddle, expo photo pour "sensibiliser le public aux enjeux de la protection environnementale liés aux sports de glisse aquatique" ou tournoi de Bike Polo). Enfin, qui dit organisation dit aussi éco-festival. Là-dessus aussi, Climax se distingue des autres en allant un peu plus loin que les simples eco-cups et les toilettes sèches : alimentation entièrement végétarienne et bio (dont 70% en local), réseau d'énergie (notamment pour alimenter les scènes) entièrement renouvelable et scénographie entièrement recyclée. Des ambitions toujours forte, donc, même en année de transition. Et même si on ne sait pas trop de quoi seront fait les prochains mois pour Darwin : "Concernant la disposition du festival, on a pas mal navigué dans les options. Il y aura certainement de petits ajustements, notamment au niveau de l'amphithéâtre qui était censé disparaître la semaine dernière... Pour le Parc aux Angéliques, c'était compliqué cette année, et les travaux de voieries devant l'entrée sont censés être terminés fin août. On a préféré choisir la sécurité des parcs que nous connaissons, mais on n'est pas si contraints qu'on pourrait l'imaginer". Preuve en est : Climax rêve déjà à une édition printanière. L'engagement, enfin, aura un prix : 15 euros pour la journée du jeudi, 25 euros pour celle du samedi et 40 euros pour le pass deux jours pour ce qui est des concerts, le reste étant en accès libre "dans la limite des places disponibles". L'an dernier, le festival avait attiré 33 000 personnes. Le pari de la transition, si ce n'est de faire aussi bien, est donc de faire le pari de l'engagement. En tout cas les enjeux sont là.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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