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04/07/20 : Beynac : Entre 250 et 300 personnes pro-déviation se sont réunis ce samedi matin pour que le chantier soit poursuivi, malgré la décision du conseil d'Etat, parmi elles, les maires des 4 communes concernées le président du Département Germinal Peiro.

03/07/20 : Le 1er juillet, la préfecture de la Dordogne a publié un "arrêté portant prescriptions au Département relatives aux travaux de démolition des éléments construits dans le cadre du projet de contournement du bourg de Beynac-et-Cazenac.

03/07/20 : Suite à la démission d'Edouard Philippe, c'est Jean Castex, haut-fonctionnaire coordonnateur de la stratégie nationale de déconfinement, qui a été nommé Premier Ministre. Charge à lui de former un nouveau Gouvernement.

03/07/20 : Deux-Sèvres : les 12 Marchés des Producteurs de Pays auront bien lieu cet été. Les communes s'organisent pour accueillir au mieux les producteurs et consommateurs. Pensez à apporter vos couverts, gobelets et serviettes non jetables!

03/07/20 : Édouard Philippe a remis la démission de son gouvernement ce vendredi 3 juillet. Démission acceptée par l'Elysée.

30/06/20 : La Rochelle : Les inscriptions à L'université sont ouvertes du jeudi 2 au vendredi 17 juillet jusqu’à midi pour les néobacheliers et les étudiants admis en Master 1ère année. Dernière chance entre le 25 août et le 11 septembre jusqu’à 23h.

29/06/20 : A Royan (17), le maire sortant (LR) Patrick Marengo conserve son fauteuil de maire avec 52,21% des voix face au marcheur Thomas Lafarie avec 21,63 %.Le taux de participation, 35,74 %, est sensiblement le même que celui du premier tour (35,25%).

29/06/20 : A Rochefort (17), le maire sortant Hervé Blanché a retrouvé son fauteuil avec 3494 voix (58,86%) contre 2442 pour Rémi Letrou (41,14%). Le taux de participation est de 35,08%.

29/06/20 : Le maire de Bayonne Jean-René Etchegaray (Bayonne toujours un temps d'avance) proche de la majorité présidentielle, a été réélu avec 51,23% face à la liste de gauche commune Bayonne-Ville ouverte et Demain Bayonne Bihar Baiona, avec 46,19%

28/06/20 : À Pessac, le maire sortant Franck Raynal est réélu de justesse avec 50,57% face au candidat tose et vert Sébastien Saint-Pasteur et son alliance avec Laure Curvale (49,63%).

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  • 06/07/20 | La Rochelle : Les Francos, ça continue quand même

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    Les Francofolies étant annulées pour cette année, ses organisateurs proposent un concert exceptionnel le 14 juillet au jardin Bobinec, avenue Général de Gaulle, à partir de 18h. Au programme : les artistes du Chantier des Francos 2020. Ce concert est gratuit sur réservation dans la limite des places disponibles. Billets à retirer au bureau des Francofolies, 2 rue de la Désirée à La Rochelle, du 6 juillet jusqu'au 9 juillet (de 9h30 à 18h00). Nombre de places limité à 2 entrées par personne.

  • 06/07/20 | Deux-Sèvres : une enquête publique sur le foncier de l'accès au CH Nord

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    Le projet d'aménagement foncier concernant l'accès au centre hospitalier Nord Deux-Sèvres sur les communes de Bressuire (Noirterre), Geay et Faye-L'Abbesse fait l'objet d'une enquête publique jusqu'au 24 juillet, 17h, portant sur le périmètre et les prescriptions particulières du nouveau plan parcellaire et travaux connexes. Les agriculteurs et propriétaires concernés peuvent se rendre sur le site du Département 79 pour examiner le dossier de l'enquête. Contact: Magali Prévost 05 49 77 15 15.

  • 06/07/20 | Charente-Maritime : pas de parapente sur la Côte Sauvage

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    En août dernier, la maire de La Tremblade avait émis un arrêté interdisant la pratique du parapente sur toutes les plages de la Côte Sauvage. Pour Laurence Osta-Amigo, il s'agit aussi bien de préserver le cordon dunaire, déjà fragilisé par l'érosion et les submersions, que d'éviter un éventuel accident avec des promeneurs ou des baigneurs. Le parapentiste Claude de Monti avait saisi le tribunal administratif de Poitiers pour invalider l'arrêté. La justice vient de donner raison à l'élue.

  • 04/07/20 | Charente-Maritime :une enquête sur les circuits courts

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    Soutenant la démarche de développement des circuits courts engagée par le Département 17 en 2016, la Chambre d’agriculture 17 réalise une enquête afin de mieux connaitre les besoins et les attentes des producteurs locaux en circuits courts et l’intérêt de chacun concernant les outils développés par la collectivité. Dans le but de mieux valoriser l’offre, elle recense également les activités (produits, lieux de vente, agrotourisme…) des entreprises en circuits courts. Contact: 05 46 50 45 00.

  • 04/07/20 | Dax : à la découverte du patrimoine Belle époque de la cité thermale

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    Avec Dax Architecture (Ed. Kilika), l'historien landais Kévin Laussu offre une riche étude de fond sur ce patrimoine méconnu de la cité thermale. Une première publication qui salue près de 15 ans d'inventaire, et un outil pour mieux connaître l'identité et l'histoire récente de cette ville labellisée Art et Histoire par le ministère de la Culture cet hiver. De quoi prendre conscience aussi des richesses locales à protéger, des belles demeures jusqu'aux portes en bois sculpté et ferronneries.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Lycée Elie Faure de Lormont : des enseignants vent debout contre la réforme Blanquer

05/04/2019 | Ils étaient une cinquantaine à avoir répondu hier soir à l'appel du collectif Elie Faure.

Rencontre collectif Elie faure une

Ils étaient une cinquantaine d'enseignants et de parents d'élèves à avoir, hier soir, répondu à l'appel du collectif Elie Faure et à s'être rendus au lycée général et technologique éponyme de Lormont. Une rencontre qui fait suite à une succession d'événements qui ont déjà secoué l'établissement et dont l'objectif revendiqué est la mise en exergue des difficultés croissantes pour les enseignants d'exercer leur métier. Avec en ligne de mire, la réforme Blanquer. Des enseignants qui ont à cette occasion souhaité communiquer sur le problème dans l'espoir de trouver une solution.

Enseignants et parents d'élèves, ils étaient donc près de cinquante à s'être retrouvés hier soir au Lycée Elie Faure de Lormont. Une rencontre dont l'objectif était d'informer les élèves ainsi que leurs parents, sur la dégradation croissante des conditions d'exercice du métier d'enseignant au sein de l'établissement, de débattre et de tenter de trouver des modes d’actions pour réagir. En cause ? La réforme Blanquer et ses conséquences sur les conditions de travail dans ce lycée autrefois classé Zone d'Education Prioritaire (ZEP), et aujourd'hui particulièrement impacté par les nouvelles mesures. « Bien qu'ayant perdu notre label il y a une dizaine d'années, on en avait gardé toutes les caractéristiques socio-économiques puis qu'un fort taux de parents d'élèves sont employés ou ouvriers ; ce qui nous classe dans une situation unique en Gironde », explique Gérard Clabé, professeur d'histoire Géographie et membre du collectif. Des jeunes moins favorisés socialement mais qui bénéficiaient, en retour, des avantages liés à la ZEP, dont des classes ne dépassant pas trente élèves. Une opportunité qui a pris fin en 2018. Conséquences ? Des manques de moyens en heures et en personnel (« Le montant de la baisse de la dotation horaire pour cette année est de 160 heures de moins que l'an dernier et sept postes ont été supprimés pour la rentrée 2019 »), des classes surchargées (« les effectifs prévisionnels par classe s’annoncent trop élevés dans un établissement où une large part d’élèves connaît des difficultés scolaires ») et une hausse des incivilités et dégradations (car « pas assez d'adultes pour encadrer tous ces jeunes. Et c'est là que nous apprenons que des adultes plus nombreux, il n'y en aura pas puisque le calcul des trente élèves par classe est abandonné »).

 

Des enseignants particulièrement inquiets

 

Autres conséquences ? Des options et sections européennes à plus ou moins long terme, menacées de disparition par la mise en œuvre de la réforme. « Elles pèsent peu dans le contrôle continu, risquent d’être placées à des horaires peu attractifs et ne pourront sans doute pas être compatibles avec toutes les triplettes », précise l'enseignant qui redoute de voir à terme, l’offre de formation du lycée s’appauvrir. Autre pierre d’achoppement : l’instauration de cours le mercredi après-midi, afin de respecter au mieux les choix de spécialités des élèves mais qui « met en péril d’autres actions (association sportive, prépa PACES, prépa Sciences Po…) ». Redoutant de voir le bac devenir un diplôme à valeur locale, «  ce qui risque d’accentuer l’évitement de (notre) lycée », il note également que « l’instauration de 15 épreuves en cours d’année et 6 épreuves finales ou anticipées réduit le rôle d'enseignant à celui d’évaluateur permanent et enlève beaucoup de sens au métier ».

 

Un réseau et le désir de trouver des solutions

 

Considérés comme mis devant le fait accompli par le gouvernement, nombre d'établissements organisent peu à peu la riposte. « Quelques collègues qui ont des enfants scolarisés sont venus car il y a sur la rive droite, tout un réseau d'établissements mobilisés qui se met en place. On va chez les uns, chez les autres en fonction des actions qui sont menées et on se retrouve lors de réunions publiques ou d'assemblées générales ». Des actions qui ne risquent apparemment pas de faiblir : « Beaucoup d'écoles, notamment dans le premier degré, vont être des écoles mortes, occupées, car la réforme Blanquer touche tout le monde, de la maternelle au lycée », note-t-il.

« Le ministre fait une réforme globale, un peu masquée quand même. Et il sur-communique sur quelques aspects qui sont républicains comme le dédoublement des CP dans les zones prioritaires. Mais derrière cet affichage, il y a tout le reste qui n'est pas du tout républicain (c'est à dire l'équité républicaine, l'égalité sur le territoire, la gratuité, le fait que l'école est un pouvoir régalien) ; Tout cela est battu en brèche ».

Une soirée, qui aura, au final, favorisé la «  prise de conscience ». « Il faut continuer d'informer. Resserrer les liens entre tous les établissements. C'est un défi qui nous est lancé et il faut qu'on le relève tous ensemble, les enseignants, les parents et les élèves aussi, puisque ce sont eux qui vont subir les effets négatifs de cette réforme » poursuit Gérard Clabé qui n'envisage pas un instant d'arrêter le mouvement : « j'étais sur une assemblée intersyndicale à la Bourse du travail hier matin et il y avait beaucoup de monde, des gens très motivés, venus de différents établissements de l'école à la fac. Ça fait longtemps que ça va dans ce sens mais cette fois-ci, l' « attaque » est vraiment globale ». Un mouvement qui pourrait d'ailleurs prendre un tour inédit : « beaucoup sont désormais prêts à d'autres actions plus radicales. Normalement, quand les examens arrivent, on arrête tout, mais cette fois, peut-être pourrait-on continuer durant cette période ». Affaire à suivre...

 

Pour communiquer avec le collectif Elie Faure (Lycée de Lormont) : collectifeliefaure@gmail.com

Emmanuelle Diaz
Par Emmanuelle Diaz

Crédit Photo : Collectif Elie Faure

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