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23/03/19 : Naufrage du Grande America : deux oiseaux mazoutés par les hydrocarbures provenant du navire marchand ont été retrouvés dans les Landes et en Pays Basque, annonce ce matin la préfecture de Région.

23/03/19 : La Rochelle: sur le net circulent des appels à manifester ce samedi en centre-ville. Aucune déclaration de manifestation n’a été déposée, rappelle la préfecture, qui s'attend à "des actions délibérées de trouble à l’ordre public au Vieux Port".

23/03/19 : Dordogne : Mardi 26 mars, le tribunal administratif de Bordeaux doit se prononcer sur l'arrêt définitif ou non du chantier de la déviation de Beynac, 14 mois après l’autorisation préfectorale et près de trois mois après sa suspension par le Conseil d’Etat

22/03/19 : En visite à La Rochelle, le ministre de l'écologie François de Rugy a annoncé un soutien financier supplémentaire de 100 000 € à l'observatoire Pelagis, qui recense et étudie les dauphins - 1100 cétacés morts ont été recensés depuis janvier.

22/03/19 : A l'occasion de la journée mondiale de l'autisme le 2 avril prochain, l'association la Banda Marius et Cap Soins 17 organisent à l'hôpital Marius Lacroix un après-midi festif sur le thème "Ensemble nous chantons, dansons, créons...Ensemble nous vivons".

21/03/19 : Charente-Maritime : le festival Jazz au Phare, qui se déroulera du 4 au 8 août au Phare des Baleines, vient de dévoiler ses têtes d'affiches : Melody Gardot pour l’ouverture sur la grande scène le 4 août et Christophe le 5 août.

20/03/19 : Le Pont de l'île de Ré ne sera pas fermé à la circulation dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars 2019 comme annoncé le 22 février dernier.

20/03/19 : A Périgueux, la journée de l'audition se concrétise ce mercredi 20 mars, par le spectacle "yes ouie can", au Sans réserve à partir de 18 h 30. Cette soirée est organisée par le service de santé au travail. Gratuit dans la mesure des places disponibles.

19/03/19 : Jean-Frédéric Laurent, économiste de formation et spécialiste du transport maritime international est depuis le 13 mars dernier, le nouveau Président du Directoire du Grand Port Maritime de Bordeaux.

18/03/19 : Le préfet de Nouvelle-Aquitaine Didier Lallement est nommé préfet de police de Paris en remplacement de Michel Delpuech, après les violences sur les Champs-Élysées.

17/03/19 : Grande America : les "boues" observées par l'association Sea Shepherd hier à Hourtin en Gironde, ne sont en fait qu'un phénomène naturel de décomposions de déchets organiques bien connus des habitants, et non du mazout, relate ce matin la préfecture.

16/03/19 : Naufrage du Grande America : l'association Sea Shepherd rapporte que des plages de Gironde auraient été touchées. La préfecture maritime ne confirme pas et demande de "ne pas se fier aux photos alarmiste", et promet des prélèvements sur zone.

15/03/19 : Naufrage du Grande America : une nappe d’hydrocarbures d’une longueur de 4.5 km et d’une largeur de 500 mètres, d’aspect compact, a été observée à proximité de la zone de naufrage, à environ 175 nautiques (environ 325 km) des côtes françaises.

12/03/19 : Prévoyant une trentaine de recrutements en 2019, la Sobeval, spécialisée dans le veau de boucherie, organise un forum pour l’emploi, le 20 mars de 13 h à 17 h dans ses locaux de Boulazac (Dordogne). Un test par simulation sera proposé par Pôle emploi.

Le député européen et la pomme de terre canadienne

Et d'un seul coup d'un seul Eric Andrieu, député europeen de la grande circonscription sud ouest, et président de la commission pesticides au Parlement européen, a monté d'un ton son propos pour faire un sort à la pomme de terre canadienne, traitée à la clothianidine. A la Commission européenne qui prévoyait d’augmenter les limites maximales de résidus de plusieurs néonicotinoïdes dont la clothianidine et l’haloxyfop-R, respectivement insecticide tueur d’abeilles et herbicide toxique pour la santé humaine, le Parlement a dit non. A une large majorité, et bien au delà du groupe des sociaux-démocrates auquel Eric Andrieu (PS) appartient. Bras d'honneur argumenté au CETA auquel l'Europe et la Commission ont souscrit avec le Canada. Belle illustration du rôle que peut jouer un député européen. Et, ceci, dans une assemblée dont on oublie, ou dont on ne sait pas, à moins que l'on ne veuille pas savoir, que face à la Commission de Bruxelles qui propose des lois, elle les vote ou... ne les vote pas, à Strasbourg, en assemblée plénière. Et notre député européen d'enfoncer le clou :« Une fois de plus, l’exécutif européen se retrouve à vouloir abaisser ses normes sanitaires, afin de les faire coïncider avec les traités commerciaux qu’elle a signés. La Commission européenne ouvre notre marché intérieur à des produits de pays tiers traités à la clothianidine, alors que cette substance est interdite dans l’ensemble de l’UE depuis 2018. C’est totalement inacceptable ! »


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  • 24/03/19 | Ukraine: la tournée des JPS s'annonce

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    Ils vont arriver en Gironde pour leur tournée de Printemps..Ils? Ce sont les Joyeux Petits Souliers: 36 jeunes danseurs parmi les meilleurs de l'Ukraine. Accueillis dans des familles à l'initiative de "Haute Gironde Ukraine" les jeunes originaires de la ville de Lviv se produiront le 4 avril à 15h au Vox à Saint Christoly, le 5 à 20h30 à l'Ange Bleu à Gauriaguet, le 6 à la Salle des fêtes de Libourne, le 7 à Ermitage Compostelle au Bouscat. Et seront accompagnés par les 8 chanteurs du groupe Orpheus qui se produiront par ailleurs en concert le 4 et le 7 dans les églises de Cubnezais, Lapouyade et Cézac. Les recettes de ces spectacles sont destinées aux hôpitaux et orphelinats de Lviv.

  • 24/03/19 | La LPO met à disposition deux unités mobiles pour recueillir les oiseaux mazoutés

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    La Ligue de protection des oiseaux (LPO) tient prêts deux camions aménagés pour aller au-devant des zones où des oiseaux mazoutés pourraient être retrouvés. A l'intérieur, tout le matériel est intégré pour leur donner les premiers soins. En fonction de l'afflux et de la localisation des zones d'impact, les oiseaux seront ensuite répartis dans les 9 centre de soins de la faune sauvage de la côte Atlantique, entre Brest et les Pyrénées-Atlantiques. 500 bénévoles se tiennent prêts en renfort.

  • 23/03/19 | La Rochelle : Fountaine prend des mesures pour la manifestation des gilets jaunes

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    Le maire de La Rochelle a pris des mesures complémentaires à celles de la préfecture concernant les manifestations de ce samedi. Des policiers municipaux sont mobilisés en renfort pour la circulation et des vigiles sur le chantier de l'hôtel de ville. Les entreprises ayant des chantiers sont invitées à faire de même et à enlever tout projectile par destination. Un Arrêté municipal a été pris pour interdire les terrasses du Vieux Port, la Motte Rouge incluse, dès 13h30. Les bus seront aussi déviés.

  • 23/03/19 | Le fioul du Grande America fait ses premières victimes

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    Deux oiseaux ont été retrouvés mazoutés cette semaine, souillés par des hydrocarbures dont les analyses ont fini par attester qu'il s’agissait bien du fioul du Grande America, annonce ce matin la préfecture de région. Le premier, un fou de bassan, a été retrouvé mort sur une plage d'Hendaye le 19 mars. Le deuxième, encore vivant, a été découvert à Messanges dans les Landes. Il a été pris en charge par le centre de soins Alca Torda à Pouydesseaux pour nettoyage.

  • 22/03/19 | Grande America : la toxicité des produits à bord se confirme

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    La préfecture maritime a publié hier soir la liste des produits contenus à bord du Grande America, confirmant que la pollution ne sera pas liée qu'aux hydrocarbures. Le navire contenait à son départ 365 conteneurs dont 45 de matières dangereuses: de l'Hydrogénosulfure de sodium, du White Spirit, du phosphate de zinc, du polyéthersiloxane, du prothioconazole, du chloro-méthyl, de l'acide sulfurique, de l'acide chlorhydrique et divers aérosols.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Mérignac : Tarmaq entre en pistes

13/07/2018 | Une conférence de presse organisée ce vendredi 13 juillet a permis d'en savoir un peu plus sur le futur projet Tarmaq, un vaste parc à thèmes dédié à l'aéronautique à Mérignac.

Projet Tarmaq

Pour l'instant, son nom de code est "Tarmaq". Elle, c'est la future cité de l'aéronautique et de l'espace, actuellement en phase de projet, qui devrait s'installer dans les prochaines années à Mérignac, à proximité des grands sites industriels du secteur (Thalès, Dassault, Ariane et Sabena Technics). Ce vaste projet sera à la fois une sorte de "parc d'attractions" dédié à la filière aéronautique, une vitrine de son patrimoine et un important pôle de formation. Ce vendredi 13 juillet, les responsables politiques locaux ont esquissé les premières pistes de ce nouveau "parc à thème" local. Voici ce que l'on sait.

Un projet multi-cartes

Son nom n'est pas encore officiel, son financement non plus (on parle de 73 à 74 millions d'euros, acquisition de terrains compris) mais on sait déjà un peu à quoi devrait ressembler ce vaste projet de parc à thème sur l'aéronautique et l'espace, qui a déjà l'ambition de devenir, pour ce secteur en pleine expansion au coeur de l'Aéroparc, un pendant industriel de la Cité du Vin de Bordeaux. Ces hectares de terrain (entre dix et douze, dont six appartiennent à la ville de Mérignac et à la Métropole, l'autre moitié restant à acquérir par le biais de l'Etablissement Public Foncier régional) auront pour but de développer un projet (piloté par Aérocampus, qui a sorti une étude en janvier dernier) de tourisme industriel, de formation et de vitrine technologique pour les grands groupes comme Thalès, Dassault, Sabena ou Ariane, tous installés à proximité du futur terrain. "On va faire différemment d'Aéroscopia à Toulouse, différemment du Musée de l'Air et de l'Espace au Bourget, on se rapprochera plutôt d'un modèle qui est celui de Seattle (Museum of Flight)", a confirmé ce vendredi le maire de Mérignac, Alain Anziani.

Jérôme Verschave, directeur d'Aérocampus, a profité de cette présentation officielle pour dévoiler, comme il l'avait déjà fait en juin au Salon du Bourget, les grands axes de ce parc à thème régional singulier dans lequel Aérocampus compte s'étendre d'ici 2021. "Un aspect important de Tarmaq, ce sera de faire connaître la réalité de la technologie de nos entreprises en Nouvelle-Aquitaine. On sait que Dassault, Thalès ou Sabena sont là mais les gens ne savent pas forcément ce que sont les métiers issus de ces activités industrielles. Ce sera donc un lieu de valorisation des savoir-faire technologiques mais aussi des métiers", a-t-il confirmé. "De notre côté, on a ouvert Aérocampus Junior et on a aujourd'hui une forte demande des centres de loisir pour faire découvrir l'aéronautique, on organise des "summer camp", des journées drônes... C'est très important pour les industriels de sensibiliser au plus tôt les jeunes sur leur orientation. On va essayer d'aller jusqu'à un avion des métiers comme celui qui avait été installé sur le salon du Bourget il y a quatre ans. On voudrait essayer de faire pareil sur Tarmaq pour pouvoir décrire tout ce qu'il se passe autour d'un avion et que l'on puisse vivre l'expérience".

Côté terrain, 9500 mètres carrés sur les 36 000 du futur site de Tarmaq seront ainsi dédiés aux activités patrimoniales, mais pas vraiment à l'idée d'un musée comme cela avait été pensé au départ. "Il n'y aura pas de musée en tant que tel mais plutôt une valorisation technologique et patrimoniale. Il y aura des avions, des hélicoptères, mais dans un but lié à l'expérience. On va pouvoir monter dans ces avions en réalité virtuelle, faire des opérations de montage et de démontage, de sorte que chaque personne qui viendra sur le lieu aura sa propre expérience".

Culture et formation

Le volet culturel et ludique aura donc, lui aussi, son importance : 8000 mètres carrés sont prévus pour les "activités culturelles". "Pour que le site fonctionne, il faudra que les gens reviennent. C'est aussi pour ça qu'on aura beaucoup d'expositions et d'activités tournantes", continue Jérome Verschave. "On ne montrera pas tous nos avions en même temps, on les fera tourner. On mettra ces avions en valeur, on en refitera dans l'atelier de rénovation à travers des chantiers de formation. Il y aura des expositions temporaires : l'Histoire d'un avion, d'une compagnie, d'un industriel... ça tournera".

Enfin, Aérocampus (et la Région Nouvelle-Aquitaine) assureront un important volet autour de la formation professionnelle des métiers de l'aéronautique. "On ne sera pas les seuls opérateurs de formation : l'AFPA nous a demandé si elle pouvait installer ses plateaux aéronautiques et techniques sur le site de Tarmaq. On va aussi essayer de travailler sur des métiers autour de l'avion : certes, on a besoin de mécaniciens mais on a aussi besoin de personnels au sol qui font en sorte que les avions puissent décoller. Il y a là tout un vivier de métiers et de formations à mettre en place. Ce lieu de formation Aérocampus sera donc ouvert et comportera des plateaux techniques partagés avec d'autres opérateurs de formation avec qui on a l'habitude de travailler", termine le dirigeant d'Aérocampus.

Structuration financière

Côté financement, jauge de public et calendrier, rien n'est encore complètement fixé, mais des premières pistes s'échappent déjà. "C'est un partage : les collectivités publiques donneront un coup de pouce mais il n'est pas question pour elles de s'engager profondément dans l'investissement, ce sont les opérateurs privés qui doivent venir et faire vivre cet endroit", confie Alain Anziani. La maîtrise foncière a déjà débuté, mais le montage d'une programmation et d'une structure ad-hoc pour assurer la gestion du site restent encore à construire, de même que la désignation d'un opérateur (comme Matmut pour le Grand Stade) qui aura à charge d'assurer le fonctionnement du site, et la création d'un dispositif de mécénat et, à termes d'une fondation pour accueillir les financements des acteurs et grands groupes du privé. Du côté des visiteurs attendus, "l'objectif premier, c'est d'atteindre 200 000 visiteurs pour équilibrer l'ensemble de l'activité mais on table sur 250 000 visiteurs, en sachant que c'est une fourchette très basse. La Cité du Vin est à 450 000, Vulcania est à 370 000. On préfère jouer la prudence pour pouvoir démarrer de façon sereine", nous confie-t-on.

Des trous dans le calendrier

D'autres questions demeurent encore à régler, notamment les modalités d'accès au site, le secteur étant régulièrement concerné par de fréquents problèmes de circulation. Là-dessus, le maire de Bordeaux et président de la Métropole Alain Juppé a tenu a donner quelques axes importants et à assurer que "la métropole assumera sa responsabilité en matière de mobilité. Il y a des insatisfactions sur l'OIM Aéroparc, on a fait un gros travail pour établir un plan d'action. L'extension du tram A jusqu'à l'aéroport est en bonne voie, de même que le projet de BHNS. Le dossier d'enquête publique ayant reçu un avis largement favorable de l'autorité environnementale, la route est désormais libre pour l'enquête proprement dite, qui aura lieu à la rentrée, et on peut envisager une première mise en service de la ligne pour la rentrée 2019 avec une station à l'entrée du projet Tarmaq, un passage tous les quarts d'heures aux heures de pointe et une liaison avec, je l'espère, Pessac Alouette et la Gare Saint-Jean. Nous ne sommes pas les seuls, il y a aussi plusieurs projets de voieries et d'amélioration de fonctionnement de cette zone qui permettront à Tarmaq de s'y installer dans les meilleures conditions possibles".

Enfin, le calendrier officiel prévoit une pose de la première pierre du projet Tarmaq en 2021, même si cette date paraît, pour le maire de Mérignac, "très optimiste". "Pour le volet formation, Aérocampus est vraiment pressé, ils perdent des marchés parce qu'ils ne peuvent pas répondre à toute la demande. Ils peuvent rapidement venir ici. Pour les autres volets, je ne suis pas sûr que trois ans suffisent". Reste aussi à savoir si les 67 anciens aéronefs du Conservatoire de l'Air et de l'Espace d'Aquitaine pourront faire partie de l'aventure : installés pour l'instant sur la base aérienne 106, Le CAEA s'est vu proposer un terrain à Saint-Jean D'Illac. "Pour l'instant, il n'y a pas le terrain, on ne sait pas qui construit ni qui assurera le fonctionnement. On leur a fait la proposition de rejoindre le projet Tarmaq, mais je crois qu'ils ont peur d'être mangés, ce sont des passionnés de l'aviation qui veulent s'occuper de leur modèle, mais on ne va pas mettre de l'argent public pour quelque chose d'intimiste", déclare Alain Anziani. Le CAEA pourrait donc rejoindre, si les négociations avancent (la porte est apparemment ouverte du côté de la ville de Mérignac). Il aura en tout cas un certain temps pour se décider : l'avant projet détaillé et la programmation scientifique de Tarmaq n'est pas attendue avant, au minimum, l'année 2020.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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