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23/07/19 : Plan canicule, une cellule de crise a été mise en place à l'Hôtel de ville de Poitiers pour porter secours aux personnes en détresse inscrites sur le registre canicule. Pour s'y inscrire et bénéficier de conseils adaptés, un numéro : 0549308075

23/07/19 : En raison de la canicule, la Ville de Bayonne a installé un brumisateur, place de la Liberté, pour rafraichir les promeneurs en ce lieu même où demain mercredi à 22 h sera donné le coup d'envoi de ses célèbres fêtes depuis le balcon de la mairie.

23/07/19 : Vigilance canicule à Agen. La piscine Aquasud est ouverte non-stop tous les jours de 11h à 19h. Des salles rafraîchies sont également ouvertes notamment dans la médiathèque, la résidence La Salève ou encore la Salle des Illustres de la mairie.

23/07/19 : Mémoires & Partages lance un appel à un rassemblement à la mémoire de Mamoudou Barry, ce chercheur en droit à Rouen battu à mort vendredi soir. Ce rassemblement se tiendra jeudi 25 juillet à 18 h 30 sur le Parvis des droits de l'homme à Bordeaux.

23/07/19 : Canicule. EDF a décidé d'arrêter les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Golfech dans le Tarn-et-Garonne car l'eau de la Garonne qui sert à refroidir les réacteurs est trop chaude.

23/07/19 : Depuis le 19 juillet, au vu des conditions climatiques et de la hausse des températures, les maraudes du SAMU social ont été adaptées dans les rues de Bordeaux et de la métropole pour venir en aide aux personnes sans domicile.

21/07/19 : Canicule:Le département de Gironde active dès ce lundi 22 juillet une cellule de crise et un numéro d'information et d'orientation [05 56 99 66 99] afin d’apporter un soutien aux personnes âgées et aux personnes handicapées, ainsi qu’aux professionnels.

21/07/19 : La Gironde en alerte canicule ORANGE - niveau 3 - à compter de ce lundi 22 juillet à 6h00 et ce jusqu’à nouvel ordre. Les températures devraient dépasser les 35°C dès demain, les 40°C la journée de mardi et ne pas descendre en dessous de 21°C la nuit

19/07/19 : Un nouveau cas de dengue diagnostiqué en Lot-et-Garonne suite au retour d’une personne ayant séjourné sur l’île de la Réunion. Le traitement de démoustication interviendra dans la nuit du 22 au 23 juillet à Bajamont, Foulayronnes et Castelculier.

19/07/19 : Épisode de fortes chaleurs ce week-end dans le 47. Le risque de feux de forêt devrait basculer en niveau sévère dès lundi, avec un renforcement des effectifs et des moyens sapeurs-pompiers. Le SDIS active dés à présent sa vidéosurveillance.

19/07/19 : Le Château de Bonaguil en Lot-et-Garonne vient de recevoir le label « Sécuri-Site ». Délivré par la Préfète du Département, ce label certifie la mise en place d’un dispositif de sécurité complet, à l’intérieur comme aux abords d’un site touristique.

18/07/19 : Suite à l’interruption à mi-spectacle du traditionnel feu d'artifice du 14 juillet sur les quais de Bordeaux, pour cause d'incendie sur la barge de tir, Nicolas Florian a décidé d'en proposer un nouveau le samedi 7 septembre pour marquer la rentrée.

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  • 23/07/19 | Canicule : le niveau 3 du plan déclenché en Dordogne

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    La Dordogne est en vigilance orange "canicule. Les températures maximales devraient dépasser les 40°C, les températures nocturnes elles, pouvant dépasser les 20° C pendant 3 jours. Entre le mardi 23 et jeudi 25 juillet, les minimales seront de 22° et les maximales de 41,6°. Le préfet a déclenché le niveau 3 alerte canicule qui se traduit par des mesures pour les sans abri avec l'ouverture de places en hébergement d'urgence et des maraudes. Les activités sportives entre 12 h et 20 h sont déconseillées.

  • 23/07/19 | Municipales à Périgueux : Patrick Palem désigné par laRem Dordogne

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    Patrick Palem, ancien PDG de la Socra, société spécialisée dans la restauration du patrimoine, et désormais conseiller a été désigné par les instances départementales de la République en Marche comme chef de file du parti présidentiel pour les municipales à Périgueux. Patrick Palem bénéficie du soutien Philippe Chassaing, député LaREM et du sénateur Bernard Cazeau, du Modem et de Jérôme Gabuteau, chef d'entreprise et référent local de laREM, qui devrait être numéro 2 sur la future liste. ^

  • 23/07/19 | Candidatures ouvertes pour "Les trophées de l'accueil"

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    Les candidatures sont ouvertes pour la 2ème édition des « Trophées de l’accueil », un concours qui récompense les professionnels du tourisme et les commerçants girondins qui accordent de l'importance à la qualité du traitement réservé aux touristes. Les participants peuvent s'inscrire dans l'une des quatre catégories proposées : commerce, hébergement, restauration ou loisirs. A la clé, 12 lauréats seront mis à l'honneur dans le guide annuel Bordeaux Shopping. Candidatures ouvertes jusqu'au 20 août. Inscriptions en ligne ici

  • 23/07/19 | Collège et lycée du Barp (33), les choses se précisent!

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    L'équipe Atelier des architectes Mazières associé à Nicolas Ragueneau, Antoine Roux Architectes, et Patrick Arotcharen a été sélectionnée pour la construction du futur lycée et collège du Barp. Le futur établissement accueillera, sur 22 000 m², un lycée de 1 200 élèves et un collège de 800 élèves. Au menu : construction en bois, espaces mutualisés, création d'un Centre de Connaissances et de Culture, salles de classes modulables et informatisées, certification HQE et démarche de bâtiments à énergie positive et bas carbone. Budget total estimé 60 M€, début du chantier au 2ème semestre 2020 et mise en service à la rentrée 2022.

  • 23/07/19 | Ouverture d'une Première année commune aux études de santé à Agen en sept. 2019

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    En septembre prochain, la PACES, cette année d’enseignement qui prépare aux concours des cursus des médecins, pharmaciens, dentistes et sages-femmes, verra le jour à Agen. L’enseignement sera assuré à distance par les enseignants du collège des sciences et santé nourris de cours magistraux audio et vidéo en différé, d’enseignements dirigés dispensés par visioconférence interactive. Une aide régionale de 800 000 euros a été accordée pour l'ouverture de cette année d'enseignement.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Métropole | Municipales : Thomas Cazenave veut questionner Bordeaux

04/07/2019 | Thomas Cazenave a tenu le meeting de lancement de son mouvement "Renouveau Bordeaux" ce mercredi 3 juillet sur la rive droite bordelaise. On l'a interrogé sur ses objectifs.

Thomas Cazenave

Ça n'a pas traîné. Deux jours seulement après avoir reçu officiellement l'investiture de La République En Marche, le candidat Thomas Cazenave a tenu ce mercredi un premier "meeting de lancement" de son mouvement "Renouveau Bordeaux". Le tout ne s'est pas fait sans quelques soutiens nationaux, au premier rang desquels se trouvait Christelle Dubos, secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé. Si lors de cette soirée, toute liste ou programme potentiels ont été absents, l'occasion était surtout pour le candidat, qui s'oppose en rival face à un Nicolas Florian soutenu par le MoDem local, de prendre un premier contact avec les militants invités, lui qui parcourt les quartiers de Bordeaux depuis mars. Quelques heures avant le meeting, on a voulu prendre un peu la température auprès de ce candidat, proche d'Emmanuel Macron, pour qui l'argument du "parachutage parisien" semble tout sauf un argument légitime...

 

@qui.fr - En Marche vous a investi ce lundi pour incarner leur candidat lors de la campagne des municipales à Bordeaux. Des critiques émanent déjà de l'opposition, notamment socialiste, évoquant un "parachutage". Comment interprétez-vous ces critiques ?

Thomas Cazenave - Mon parti politique a certes décidé de l'investiture mais sur la base d'un projet qui a été mené localement. Ca fait des mois que je travaille avec les "marcheurs", les animateurs de comités locaux, les députés et les élus pour proposer une démarche dans la perspective des municipales. Ce n'est pas une décision qui tombe du national. Tous les animateurs des comités locaux et les députés de la Gironde ont signé une lettre à destination de la commission nationale d'investiture pour soutenir notre projet. J'ai contribué à créer le mouvement en Gironde avec Catherine Fabre et Tanguy Bernard. Quand on a lancé En Marche avec Emmanuel Macron, j'étais là. Je suis bordelais, je suis né ici, j'ai fait mes études ici. Je balaye ce sujet d'un revers de main. Je ne sais pas ce que ça veut dire "être techno". J'ai travaillé au ministère de l'Économie et des finances, en entreprise, j'ai enseigné, j'ai été directeur de cabinet adjoint auprès d'Emmanuel Macron… oui, j'ai eu plein d'expériences professionnelles à différents postes de responsabilité. Je ne considère pas que la politique c'est un métier, c'est un engagement.

@qui.fr - Le MoDem local, piloté par le premier adjoint au maire Fabien Robert, s'est rapidement rallié au candidat Nicolas Florian. Les socialistes ne se sont pas encore tout à fait déclarés, les écologistes et RN font cavalier seul… Quel regard portez vous sur le contexte local ?

T.C - Pour ce qui est du MoDem, je regrette qu'ils n'aient pas voulu s'inscrire dans un accord national. On est différent, on n'a pas les mêmes valeurs ni le même engagement, on n'a pas soutenu le même projet ni les mêmes équipes. On ne va pas faire un grand tout dans lequel on considère que tout le monde pense la même chose. J'aurais préféré travailler avec le MoDem mais c'est une décision qui lui appartient. Je ne suis pas dans une logique d'alliance ou d'appareils. Je souhaite simplement lancer un projet très ambitieux avec des méthodes participatives, ancrées dans le territoire, par quartier. Pour l'instant, les alliances ne sont pas notre préoccupation.

@qui.fr - Vous avez démarré votre campagne, par l'intermédiaire d'une "grande marche des quartiers" initiée le 14 mars dernier. Quels enseignements en avez-vous tiré vis-à-vis des attentes des citoyens bordelais ? 

T.C - D'abord, je dois dire que l'on croit beaucoup à ces approches de porte à porte pour comprendre les attentes des bordelais. Ça confirme, au-delà de la vision globale, que les attentes d'un quartier à un autre sont parfois très différentes. Ça valide l'idée qu'il faut proposer des idées à la maille des quartiers. Il y a une volonté des citoyens de contribuer. Globalement, les gens sont toujours prêts à faire des suggestions. Il faut pouvoir aller beaucoup plus loin dans l'écoute et la construction. Après la grande marche, on a fait des ateliers thématiques autour de plusieurs sujets : la culture, la transition écologique, la citoyenneté et le logement. On a eu une bonne participation autour de marcheurs et de non-marcheurs. Je pense qu'il faut absolument laisser ces espaces de contribution et de dialogue pendant le projet et même au-delà. Il faut laisser plus de place aux citoyens. Enfin, ça confirme qu'il y a le besoin d'une nouvelle ambition, d'un nouveau dessein collectif.

On sent bien, après 25 ans avec Alain Juppé, qu'on est dans une étape nouvelle. La grande question c'est : qu'est-ce qui se passe après ? Les bordelais ont des préoccupations majeures comme la transition écologique, on l'a vu avec les résultats des élections européennes. Ce message est clair et fort et sera répété aux autres échéances. Le deuxième sujet majeur, c'est la crainte d'une ville qui ne soit plus accessible à tous au niveau du logement. Il y a une vraie réalité de pauvreté (17% de bordelais en dessous du seuil de pauvreté), une population en train de se polariser avec des familles qui ne peuvent plus se permettre d'acheter dans Bordeaux et doivent quitter la ville. La ville accessible à tous, c'est aussi une ville qui offre des opportunités professionnelles : la question de l'emploi reste, elle aussi centrale, surtout quand on sait qu'il y a aujourd'hui 30 000 demandeurs d'emplois à Bordeaux. La mobilité est aussi un sujet essentiel : on est en situation d'engorgement, cette question remonte de toutes nos démarches et tout le monde a conscience que cette situation va s'aggraver avec les milliers de logements à venir et des transports déjà en pleine capacité. 

@qui.fr - Globalement, même si les programmes ne sont pas encore précisément établis, vos priorités sont partagées par vos principaux concurrents. Qu'est-ce qui, selon vous, va vous permettre de vous démarquer des autres ?

T.C - Les préoccupations sont uniformes, mais il faut se demander comment on les transforme en ambition collective. Jusqu'où on est prêt à transformer la ville de pierre en ville verte ? On compte 28 mètres carrés d'espace vert par habitant sur le tramway bordelais. La place Nansouty vient d'être refaite, elle est minérale. On verra sur les propositions concrètes quel est le niveau d'ambition des uns et des autres. Si la réponse sur la mobilité passe par un énième débat sur un métro bordelais qui mettra quinze ans à produire ses effets, on n'aura pas le même projet. Le diagnostic est similaire, la question c'est le niveau d'ambition du projet. Au niveau de l'emploi, je n'ai pas eu l'impression qu'on laissait émerger de filières structurées à part le vin et l'aéronautique. On ne va pas tous se verdir au moment des élections, ce ne sera pas de simples ajustements. 

@qui.fr- La soirée du mercredi 3 juillet était l'occasion de lancer officiellement la campagne pour votre mouvement "Renouveau Bordeaux". Comment va se dérouler la suite ?

T.C - Il faut se questionner sur ce qu'on a fait jusqu'à présent et s'engager sur une nouvelle méthode. On va faire venir des gens qui ne seront pas forcément marcheurs. On ne déroulera pas des petites mesures, il faudra qu'on soit d'accord avec les bordelais sur les grands axes. On va aller directement dans tous les quartiers pour continuer cette approche participative et faire contribuer les habitants. On fera des réunions publiques, des ateliers dans lesquels on vient travailler et construire des idées. On va aussi discuter, au-delà de Bordeaux, avec la métropole pour essayer de dessiner un projet d'agglomération. J'aborde cette démarche avec humilité, on croit en un projet progressiste à Bordeaux. Cette échéance-là n'est jamais jouée mais le débat sera important pour montrer d'éventuelles divergences. Par rapport à mes missions nationales, je me questionne pour savoir si les projets municipaux sont mis en œuvre jusqu'au bout. Sur Bordeaux, j'ai été surpris en regardant le budget de la ville et la manière dont il été exécuté. Sur la réfection des écoles, 33% du budget est mis en œuvre. Sur l'accessibilité des établissements publics, on est à 15%. Quand des élus votent des budgets et ne les exécutent pas, ça traduit deux problèmes : soit que vous prenez des engagements que vous ne savez pas tenir, soit que la tendance ne suit pas. L'exécution, c'est l'enjeu de confiance entre les citoyens et les pouvoirs publics.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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