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10/12/19 : Charente-Maritime : 2300 personnes ont manifesté aujourd'hui à La Rochelle, 1100 à Saintes et 700 à Rochefort, selon la préfecture.

10/12/19 : La Rochelle : Entre 16h et 17, les bretelles de sortie de la rocade à Lagord avaient été fermées dans les deux sens par précaution. Les manifestants sont restés sur leur parcours. La manifestation est désormais terminée et la circulation normale.

10/12/19 : A Poitiers, mobilisation moins importante ce mardi après-midi contre la réforme des retraites. Le cortège est parti de Rebeillau à 14h pour rejoindre la Porte de Paris. Selon la police, il y avait 2 900 manifestants, la CGT en recensait 7 à 8 000.

10/12/19 : La CGT revendique plusieurs opérations de coupure de courant en Haute-Vienne : la préfecture, 2 banques, le magasin FNAC et le secteur Libération à Limoges.

10/12/19 : A Agen, 3000 personnes ont participé à la manifestation contre la réforme des retraites. Ils étaient 2000 à Bayonne et 5000 à Limoges (chiffres police).

10/12/19 : A Guéret, dans la Creuse, les quelque 300 participants à la manifestation contre les réformes, ont circulé sur une zone commerciale donnant lieu à des blocages partiels aux ronds-points.

10/12/19 : Entre 9 et 10 000 personnes ont participé ce mardi 10 décembre à la manifestation contre la réforme des retraites à Bordeaux, à la veille du discours du Premier Ministre Edouard Philippe ce mercredi 11 décembre à midi.

10/12/19 : A Pau, le cortège des manifestants a suivi ce 10 décembre le même parcours que jeudi dernier mais le nombre de participants est peu ou prou divisé par deux ce mardi. Entre 4000 et 6000 manifestants, contre environ 10 000 jeudi dernier.

10/12/19 : Dans l'académie de Poitiers, les taux de participation à la grève du 10 décembre sont moins importants que ceux du 5 décembre. Ce mardi, 14,29 % des enseignants sont grévistes (1er degré 11,80 %, 2d degré 19,57 %) et de 3,81 % des autres personnels.

10/12/19 : Beynac : la cour administrative d'appel de Bordeaux vient de confirmer l'annulation des travaux du contournement. Le Département de la Dordogne doit procéder à la démolition des éléments construits et remettre le site en état dans un délai d'un an.

10/12/19 : Coupe de France de football : Le football Trélissac club (N2) rencontrera en 32e de finales l'Olympique de Marseille. Les Périgourdins ont déjà affronté les Olympiens par deux fois, en 2010 et 2016. Le match devrait avoir lieu les 4 ou 5 janvier.

10/12/19 : À Châtellerault (86), plus de 1000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites ce mardi 10 décembre. Le cortège a défilé de la salle omnisports vers le centre ville. Plus tôt dans la matinée, le dépôt des bus châtelleraudais a été bloqué.

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  • 11/12/19 | Noël: les libraires de la région vous conseillent !

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    Pour la 2ème année, les libraires indépendants et passionnés de Nouvelle-Aquitaine ont sélectionné leurs coups de cœur de Noël et regroupé au sein d'un catalogue dédié plus de 100 livres à offrir ou à s'offrir. Une sélection pour tous et pour chacun en littérature, mais aussi jeunesse, BD, etc. Le catalogue "Noël en librairie indépendante" est distribué gratuitement dans plus de 100 librairies membres de l’association, de Limoges à Biarritz, en passant par La Rochelle, Pau, Bordeaux, Poitiers... mais il peut aussi être feuilleté en ligne !

  • 11/12/19 | Bordeaux vous est contée à l'Espace Mably

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    La maison d'édition Les Dossiers d'Aquitaine, organise du 12 décembre au 12 janvier, l'exposition "Bordeaux leur doit sa liberté d'esprit". D'Ausone à Mauriac en passant par Aliénor d'Aquitaine, Vital Carles ou encore les députés girondins, l'exposition regroupant à l'Espace Mably, à Bordeaux, de nombreux tableaux, documents, vidéos, biographies, cartes postales, livres et albums, retrace 2000 ans d'histoire bordelaise. Une histoire à travers les personnages qui se sont engagés pour que vivent libres Bordeaux et la Guienne (l'Aquitaine). Ouvert tous les jours de 13h à 19h.

  • 10/12/19 | Un exercice de sécurité civile attentat mercredi à Sarlat

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    Un exercice de sécurité civile "attentat Orsec Novi" se déroulera mercredi 11 décembre de 14 h à 20 h au lycée Pré de Cordy de Sarlat. Plus de 170 personnes, gendarmes, pompiers, agents de l'état et lycéens, la Croix rouge, la protection civile y participeront. Cet exercice permettra de tester les chaînes d’alerte et de commandement, notamment la réactivité des services et de vérifier que les outils sont opérationnels, la mise en oeuvre du plan organisation des secours nombreuses victimes.

  • 10/12/19 | Aucun train ne circule en Dordogne ce 10 décembre

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    Aucun TER ne circule ce mardi 10 décembre en Dordogne. La SNCF met en place des liaisons par bus sur les trajets les plus fréquentés. Sur la ligne Périgueux-Bordeaux, au départ de Périgueux, les prochains bus partent à 17h35 et 18h30. Sur la ligne Périgueux-Limoges, les prochains bus sont à 17h17, 18h30, 19h50. Sur la ligne Périgueux-Brive, un seul bus à 17h. Sur la ligne Agen-Sarlat, un bus est prévu en fin de journée à 17h45. La SNCF recommande aux voyageurs de reporter leurs déplacements.

  • 10/12/19 | Exercice de sécurité autour du barrage hydraulique Saint-Marc (87)

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    La préfecture de la Haute-Vienne organise jeudi 12 décembre un exercice de sécurité civile simulant la rupture du barrage Saint-Marc situé à Saint-Martin Terressus. Au cours de cet exercice les sirènes d’alerte, signe d'un péril imminent, seront déclenchées à Saint-Priest Taurion, Panazol, Limoges, Isle, Bosmie-l’Aiguille, Aixe-sur-Vienne et Saint-Junien. Objectif: tester la mise en œuvre du Plan particulier d’intervention (PPI) du barrage afin de renforcer l’efficacité des dispositifs face aux risques que représente un ouvrage hydraulique en cas de rupture et informer la population sur les consignes comportementales à adopter.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Alain Rousset conteste le rapport de la Cour des comptes sur la gestion du réseau des TGV

24/10/2014 | La Cour des comptes conteste l'utilité de la LGV Bordeaux-Espagne

Alain Rousset

En France, le réseau ferroviaire à grande vitesse serait "peu cohérent" et "trop coûteux". Ce sont les conclusions du rapport de la Cour des comptes. Selon la Cour, ce "choix systématique de la grande vitesse ferroviaire a abouti à un système peu cohérent, où les rames de TGV desservent 230 destinations et passent 40% de leur temps en moyenne sur les lignes classiques, ce qui nécessite en outre un parc important de rames". En outre, l'institution épingle la future LGV Bordeaux-Espagne, ce qui a fait réagir Alain Rousset, le président de la Région Aquitaine.

La Cour des comptes est particulèrement sévère. Elle juge le modèle des TGV en France "à bout de souffle, au coût devenu non soutenable". En cause, les TGV desservent trop de gares sur leurs lignes dédiées, et circulent trop sur les lignes classiques. A l'inverse, c’est ce qui fait le succès de la ligne Tokaido du Shinkansen japonais qui, avec 17 gares, transporte chaque jour 50 % de passagers de plus que l’ensemble des TGV français. "La grande vitesse est rentable dès lors qu’elle dessert des bassins de population importants, sans trop d’arrêts intermédiaires et avec des fréquences de passage les plus élevées possible", explique Didier Migaud, président de la Cour des comptes. Or, la France s’éloigne de ce modèle, alerte le rapport. Et, cela serait dû aux ambitions des collectivités locales et de l’État. Le rapport stigmatise aussi "la part de responsabilité de l'Europe dans le dévoiement du rôle conféré à la grande vitesse", en "échafaudant un plan ambitieux de réseau européen de transport (...) quitte à prendre fait et cause pour des projets dont la rentabilité socio-économique est discutée". Au final, la fréquentation stagnante du TGV, associée à une rentabilité des lignes en baisse "au fil de nouveaux projets de plus en plus coûteux", ont fait passer sa marge opérationnelle "de 29% du chiffre d'affaires en 2008 à 12% en 2013.

Vive réaction d'Alain Rousset au rapport de la Cour des comptesQuant au "financement des projets de LGV déjà décidés", il n'est "pas assuré", déplore la Cour. La raison ? Le haut niveau d'endettement de Réseau Ferré de France (RFF) qui l'empêche de financer de nouvelles lignes par emprunt, auquel s'ajoute l'abandon de l'écotaxe, dont le produit devait revenir à l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf). A ce titre, la LGV reliant Bordeaux à l'Espagne est épinglé. Une analyse non partagée par Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine. Dans un communiqué, l'élu socialiste rappelle qu'il "ne faut pas mélanger construction et exploitation !". "Le programme du GPSO dégage une valeur actuelle nette (VAN) positive, donc un intérêt pour la collectivité. Hors coûts d'opportunité des fonds publics, le bilan socio-économique montre que le programme GPSO, dégage dans sa première phase de réalisation, un surplus en VAN de 5,8 Mds€. Le taux de rentabilité interne du projet s'établit à 5,3%, un chiffre remarquable", précise Alain Rousset. "Parmi les usagers, les passagers ferroviaires sont les premiers bénéficiaires du programme GPSO, avec un gain supérieur à l'investissement initial, de près de 9,3 Mds€. Il s'agit principalement de gain de temps. GPSO présente aussi un bilan positif pour les acteurs du transport ferroviaire, avec 5,5 Mds€, ce qui souligne sa pertinence économique. Le nombre d'emploi directs, indirects et induits générés par la réalisation du chantier devrait dépasser les 10 000 pour la seule première phase jusqu'à Dax", conclut-il.

Nicolas César
Par Nicolas César

Crédit Photo : Aqui.fr

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Patrick LANTRES | 03/11/2014

Depuis près de 15 ans le Comité TGV Réaction Citoyenne lutte contre le projet de LGV car il le jugeait dispendieux et contraire à l’intérêt général. Il a fallu attendre octobre 2014 pour qu’une Haute Autorité parvienne aux mêmes conclusions. Il n’est pas bon d’avoir raison trop tôt mais les femmes et les hommes, tous bénévoles, y trouvent une certaine fierté d’avoir démontré, avec ses modestes moyens, comme la Cour des Comptes que les avantages avaient été surestimés et les coûts sous évalués. Que dire du rapport des commissaires enquêteurs de l’Enquête Publique qui n’ont pas émis des réserves quant à la rentabilité malgré nos mises en garde, des arguments du Rapporteur de la République balayant nos thèses quant au bien fondé (entre autre financier) de ce projet lors de notre recours auprès du Conseil d’Etat, que dire enfin de tous ces responsables (politiques ou non) qui n’ont vu dans le Comité qu’une organisation anti TGV rétrograde, alors qu’il préconisait une autre solution (aménagement de la ligne actuelle) bien moins coûteuse, rentable et sans impact sur le prix du billet. Patrick Lantrès Président du Comité TGV Réaction Citoyenne 86440 Migné Auxances

LARRUE Dominique | 17/11/2014

Bonjour,
Il est vrai que tous les rapports et articles, les avis de plus en plus d'élus, sur la non validité de cette LGV, que je partagent, sont faux et erronés une seule parole va sauver la région, celle de notre Président de région.
Dominique Larrue

Michel | 18/11/2014

Monsieur ROUSSET a un talent indéniable dans l'art de la manipulation des mots et des chiffres.
Il nous parle de rentabilité pour le GPSO mais surtout pas de ce qui risquerait de fâcher : le coût final de ce projet.
S'il est posssible d'estimer à la louche valeur décembre 2014 à près de 13 milliards d'euros quel sera le montant de la facture in fine?
Certainement plus proche de 2O que des 15 car les surprises et les non-prises en compte viendront charger " la mule " sans coups férir.
De ce fait, il devrait raison gardée et faire machine arrière toute.
Qui plus est, au moment où nos amis belges parlent de coupure de courant suite à la fermerure des centrales nucléaires qu'en sera-t'il pour nos LGV energivores dans l'avenir.
Soit il faudra faire pédaler les cadres supérieurs et dirigeants d'entreprise pour gagner 1/4 d'heure ou bien encore couper le courant aux ménages.
Ne diton pas qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis?
A bon entendeur salut.
Si Monsieur Jean de La Fontaine était encore de ce monde, ilécrirait une fable sur le Président et sa LGV.

Roland | 26/10/2014

Décidément Monsieur ROUSSET n'a, encore une fois, pas lu le rapport. Il se contente de petits bouts, qui de plus démontrent les erreurs et manipulations récurrentes de RFF. Nous ne saurions encore, une fois, que trop lui recommander la lecture complète et attentive de ce rapport. Le ridicule ne tue plus, certes, mais à force il peut conduire à l’échec électoral

LASSERRE Jean-Pierre | 26/11/2014

Comme à son habitude, Mr Rousset croit détenir la vérité en nous assommant de chiffres fantaisistes.
Il croyait aussi détenir la vérité avec l'A65 ! On voit ce qu'il en est aujourd'hui..
Le seul qui se frottera les mains pendant 55 ans, c'est le concessionnaire, et grâce à qui: au contribuable bien sûr !!!
C'est facile de dépenser l'argent des autres.

RECARTE Pierre | 28/10/2014

Mr Rousset donne des chiffres flatteurs. Pour l’intégralité du GPSO le taux de rentabilité socio-économique est de 3,6% et la VAN de 400 millions d’euros avec le coût d’opportunité des fonds publics Ces chiffres ont été communiqués par RFF au dernier observatoire des trafics. L’autorité environnementale dans son rapport demande une « clarification sur le montant des investissements pris en compte » soupçonnant RFF d’occulter le coût des matériels roulants supplémentaires, des installations de maintenance et de remisage. Elle juge « qu’une VAN à 400M€ traduit une rentabilité tout juste atteinte, pour un programme de 13 milliards » Le Commissariat Général à l’Investissement dans sa contre-expertise du 29 avril 2014 « émet des réserves sur le caractère prioritaire du projet au vu de sa faible valeur actualisée nette (VAN) par euro investi. » Il s’inquiète du coût élevé qui, par péage interposé, pourrait amener la SNCF à relever ses tarifs, ce qui réduirait le trafic et la VAN du projet. Enfin ce taux de rentabilité tout juste acceptable est obtenu en surestimant le nombre de voyageurs supplémentaires grâce au GPSO. Il est passé de 5,2 M lors des débats publics à 6M en 2012 (annonce à Pont du Casse par Mr Bayle RFF) à 10,5M aujourd’hui. Comme le souligne la Cour des comptes « tous les efforts tendent vers la justification des lignes par le biais des études optimistes de trafic en vue d’obtenir un taux de rentabilité acceptable »
Enfin la Cour rappelle les arguments utilisés pour la promotion des LGV : « une mobilité accrue, un avantage environnemental par rapport aux autres modes de transport, une incidence positive sur l’activité économique et le développement régional. La Cour a examiné la portée et la pertinence de ces motivations qui se révèlent souvent contestables, sinon inexactes. » Lorsque les opposants disaient, preuves à l’appui, la même chose, leurs propos étaient qualifiés par M. Rousset de « débiles et absurdes »

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