aqui.fr lance Aqui-Bordeaux-Métropole le 9 novembre 2015

21/03/17 : Promotion remarquée pour le marmandais Matthias Fekl qui succède à Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur poussé à la démission par F.Hollande et B.Cazeneuve à la suite des révélations sur l'emploi de ses filles à l'assemblée entre 2009 et 2016

21/03/17 : Décès d'H.Emmanuelli."La France perd aujourd’hui un grand homme, le Lot-et-Garonne un voisin bienveillant sur lequel il pouvait compter, les élus et militants socialistes un camarade et un ami." Jacques Bilirit, vice-psdt du CD47.

21/03/17 : Vive émotion ce matin au Conseil départemental des Landes où vient d'être annoncée la mort de son président et ancien ministre Henri Emmanuelli.

20/03/17 : Le vélo-tourisme de Charente-Maritime a reçu 3 récompenses au salon Destination Nature ce week-end à Paris : la VélOdyssée et la route du Canal des 2 Mers pour les trophées "Itinéraires" et le 1erPrix "Destination Vélo" pour l'ensemble du département

15/03/17 : La Rochelle va accueillir la 1ère étape de l’#intercoTOUR, tour de France des villes interconnectées, le 23 mars au Musée maritime, de 9h à 18h. Elus, experts et public échangeront sur la modalités et avantages de l’Opendata pour les territoires.

14/03/17 : Quoi de neuf en 2017 pour transmettre son exploitation agricole ? La Chambre d’agriculture47 organise la 13ème journée de la transmission dans le cadre de la 15aine de la transmission en Nouvelle Aquitaine lundi 20 mars à 15h dans ses locaux à Agen.

12/03/17 : Saint-Jean-Pied-de-Port, étape basque incontournable du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, capitale de la Basse Navarre, aux 55 000 touristes/l'an, a été désigné 154e Village plus beau de France. A voir, sa citadelle dessinée par Vauban.

10/03/17 : L'aéroport de Bergerac Dordogne Périgord a enregistré 305 323 passagers en 2016, soit une progression de 8,48 % par rapport à 2015. L'infrastructure figure désormais à la 27e place des aéroports les plus fréquentés en France, gagnant deux places.

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  • 21/03/17 | Ford: deux groupes de travail

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    Le comité de suivi du site Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort réuni en préfecture en présence de la direction, des représentants du personnel et des collectivités a fait un point d’étape sur la situation et décidé la création de 2 groupes de travail l'un visant à rechercher des pistes d’améliorations de la compétitivité du site en vue de l’obtention de nouveaux produits, l'autre à aborder la diversification de l’usine vers l’électrification des véhicules. Les activités d' entreprises implantées dans la région et spécialisées dans ce domaine ont été présentées à Ford Europe.

  • 21/03/17 | Le premier ministre salue une rénovation urbaine à Pau

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    Bernard Cazeneuve, le premier ministre, a été accueilli lundi à Pau pour accompagner le lancement d'un important projet de rénovation urbaine. Celui-ci concerne le quartier populaire de Saragosse où 127 millions d'euros vont être investis sur 8 ans, dont 39 millions accordés par l'Etat. 1448 logements seront requalifiés et 1468 résidentialisés. 258 logements étant créés ainsi que 78 logements sociaux. Bernard Cazeneuve a également salué le dynanisme de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, labellisée I-Site pour ses spécialités dans l'énergie et l'environnement.

  • 19/03/17 | La Rochelle : début de chantier pour un futur centre de performance sportif

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    La Rochelle aura bientôt un centre de performance sportif pour son équipe de rugby, le Stade Rochelais. A la fois lieu de formation, d’entraînement, de vie du club et pôle santé, il accueillera d’autres sports comme le Pole France Voile ou le rugby fauteuil. La première pierre a été posée le 18 mars, en présence du secrétaire d’Etat aux sport Thierry Braillard.Les joueurs ont signé à cette occasion un partenariat avec la préfecture pour mener des actions de prévention routière auprès des jeunes.

  • 18/03/17 | Week-end musées Télérama en Dordogne

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    Les 18 et 19 mars, le site-musée Vesunna et le Musée d’art et d’archéologie du Périgord à Périgueux participent à l'opération « Week-end musées Télérama ».Au Musée d’art et d’archéologie du Périgord : accès aux collections et à l'exposition temporaire d'Anne Slacik "L'eau et les rêves", jeux de piste, jeux de société. A Vesunna, accès au site et à 15 h, dernières visites commentées de l’exposition" Ils sont Food ces Romains!" avant démontage. Entrée libre pour 4 personnes sur présentation du « pass » présent dans « Télérama » des 8 et 15 mars.

  • 16/03/17 | 20 000 € pour le gagnant du premier Hackathon de La Rochelle

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    La Ville de La Rochelle organise son premier Hackathon du 21 au 23 mars au Musée maritime. Il réunira une soixantaine de participants individuels, développeurs, universitaires et entreprises. Ils auront 48 heures pour créer une application informatique de représentation graphique et cartographique des informations de l’Open Data de la Ville. Le lauréat recevra 20 000 euros pour transformer le prototype en application opérationnelle. Il sera accompagné jusqu’à la réalisation finale du projet.

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Politique | Benoît Hamon tient bon sur le revenu universel

21/01/2017 | Le candidat à la primaire de gauche était en meeting ce mardi au théâtre Fémina de Bordeaux, il en a profité pour tenir tête à ceux qui l'accusent de reculer.

Meeting Benoît Hamon Bordeaux

1200 personnes, c'est le public total qui a été annoncé ce mardi soir au sein du Théâtre Fémina de Bordeaux pour la venue du candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon, récemment crédité de 23% des intentions de vote (ex-aequo avec Ségolène Royal et Manuel Valls chez les français et les sympathisants de gauche). Le défenseur de la "taxe robot" et du revenu universel a profité de ce meeting bordelais pour revenir sur ce fameux revenu symboliquement plafonné à 750 euros, actuellement en cours d'expérimentation en Gironde. Ambiance, à quelques soirs des résultats du premier tour.

L'arrivée est saluée, mais les drapeaux sont discrets. On est loin de la ferveur qui a accompagné la venue de Jean-Luc Mélenchon fin novembre, loin aussi de l'ambiance très "underground" du stand-up de Montebourg rue Sainte Catherine. Benoît Hamon n'a pas fait d'arrivée discrète, mais il décrochera sans doute la palme de la plus sobre. Alors qu'un récent sondage Odoxa publié ce mardi par le journal Sud Ouest le relance à 23% face à un Montebourg à 34% et un Macron à 40% (+ 4 points par rapport à décembre), celui qui a longtemps été présenté dans la presse comme "l'outsider" compte bien capitaliser, sur les derniers jours de campagne et après un passage à Clermont-Ferrand qui a su réunir 1000 personnes (contre 300 pour Manuel Valls et 2500 pour Emmanuel Macron), sur des propositions qu'il qualifie lui même de nouvelles.

Concours de salles

La mise en situation, elle, ne l'est pas. Mélenchon avait choisi une mise en scène de la société civile et une tribune à la "café du commerce", Benoît Hamon lui a préféré le plus traditionnel pupitre et quelques soutiens politiques notables assis dans des fauteuils rouges (Matthieu Rouveyre, Naïma Charaï et Pascal Lafargue, président d'Emmaüs Gironde, tous trois soutiens de la première heure, en tête). Le fait qu'on le compare au candidat d'extrême gauche, à qui il a récemment lancé un appel du pied, ne le gène aucunement, il en serait même "plutôt content. Ca veut dire que sur ce terrain là je ne suis pas non plus ridicule. Je ne m'adresse qu'à une fraction d'un camp politique. L'essentiel, c'est que je parle à suffisamment de personnes pour qu'ils se sentent mobilisés, convaincus. Ce n'est pas un concours de salle, mais si elles sont pleines c'est mieux". Ne lui parlez pas en revanche de la popularité d'un Macron, avec qui la rupture semble depuis longtemps consommée.

"Il s'est auto-désigné dans le cadre d'un parti qu'il a créé autour de lui. Je suis dans un moment où, face aux français, j'espère que nous aurons une légitimité démocratique qu'aucun autre n'aura, à part François Fillon. Le moment viendra pour Emmanuel Macron de sortir de l'ambiguïté. Avoir un programme antisocial ne vous qualifie pas pour être le candidat le plus légitime de la gauche. Si des hommes et des femmes de gauche le voient comme le meilleur moyen de faire barrage à François Fillon, je démontrerai, comme je l'ai fait pendant les primaires, qu'un projet de gauche ouvre des voies d'épanouissement et d'émancipation sur le moyen et long terme et n'accepte pas le monde tel qu'il est en cherchant à l'accommoder à l'économie générale. Un accord (avec Macron), ça voudrait dire qu'un candidat qui a été choisi par plus de deux millions de personnes s'efface devant celui qui a été désigné par le parti qu'il a désigné autour de lui. En matière de leçon démocratique, ça ne me semble ni naturel, ni évident". Le message est passé. 

La question du revenu universel

Mais le contenu du discours de Benoît Hamon à Bordeaux alors ? A peu de choses près le même que partout ailleurs, avec une petite nuance. A la fin du mois de septembre dernier, le Conseil départemental de la Gironde, présidé par Jean-Luc Gleyze et la fondation Jean Jaurès ont annoncé la création d'un partenariat pour étudier le déploiement d'un revenu universel de base. Dans le département, quatre scénarios sont actuellement à l'étude : la fusion du RSA et des APL, la fusion de dix minimas sociaux et deux scénarios de revenus de base universels et inconditionnels, l'un plafonné à 750 et l'autre à 1000 euros. Tandis que l'actuel Président de la Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, n'est pas vraiment sensible à l'idée (" Je suis hostile au revenu universel moins par son coût (…) que par sa façon de réguler tous les droits", a-t-il déclaré ce lundi lors de ses voeux à la presse), Manuel Valls, lui, y avait carrément souscrit lors d'un déplacement à Bordeaux il y a quelques semaines.

Ce revenu universel en question, c'est justement l'une des propositions phares du programme de Benoît Hamon. Tellement phare qu'un article plutôt critique du journal Le Monde l'a accusé ce mardi, de l'avoir raboté au fil des semaines, en y mettant des conditions et en supprimant le montant symbolique de 750 euros de son site internet, le 17 janvier dernier. Opposé au "revenu décent" visant à fusionner les différentes aides sociales proposé par Manuel Valls, le discours de Benoît Hamon, selon lui, n'est pas si "changeant" que l'on veut bien le dire. "Je n'ai jamais varié. J'ai dit depuis le début que ça ne se mettrait pas en oeuvre du jour au lendemain", a-t-il déclaré aux micros. des journalistes présents. "Avant d'avoir ces 750 euros, il faudra auparavant avoir en première étape le RSA porté à 600 euros automatiquement et le revenu universel distribué aux jeunes. On devra faire ensuite une conférence citoyenne qui validerait le montant cible de ce revenu universel et sa généralisation. Mon rôle, je l'assume, n'en déplaise à certains habitués à un programme pré-mâché ou marqueté. Je montre un cap sur lequel je donne des clés, fiscales comme démocratiques. C'est une approche de la transformation sociale qui ne repose pas sur ce que serait le génie ou la vérité toute faite d'un responsable politique. Nous avons étoffé notre approche au fur et à mesure du débat politique, mais j'ai toujours dit que cet objectif ne se réaliserait pas dès le premier quinquennat pour ce qui est de la généralisation de ce revenu universel". 

Loin d'une claque à l'ancien Premier Ministre qu'il a qualifié ce mardi de "geste choquant", l'ancien frondeur espère toujours en mettre une à ses concurrents en assurant croire au second tour, après un premier débat qui l'avait déclaré vainqueur de l'opinion (3,8 millions de téléspectateurs et 27% des français certains d'aller à la primaire souhaitant sa victoire). "Je propose un schéma qui n'est ni plus ni moins vrai qu'un autre, c'est une option. J'essaye d'être dans le monde tel qu'il est, pas tel qu'il fût. Je ne veux pas recycler les vieilles querelles socialistes qui n'ont pas marché hier". La rupture et la différence, donc, deux thèmes cachés des programmes distribués en fascicules à l'entrée des salles, qu'il mettra sans doute à nouveau sur la table lors de son prochain meeting à Toulouse, ce vendredi. Voilà en tout cas une critique que l'on ne pourra pas lui faire : son slogan de campagne, "Faire Battre le Coeur de la France", il n'est pas revenu dessus : lors de son salut à la réunion publique du Fémina, il a plusieurs fois longuement posé la main sur le sien... à l'ancienne.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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