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03/12/20 : Ce 3 décembre, les communes de Bordeaux et Le Tourne ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue pour la période du 9 au 11 mai 2020.

03/12/20 : Valéry Giscard d'Estaing est mort ce 2 décembre à 94 ans. Son élection en 1974 a été considérée comme un tournant dans le cours de la société française avec l'abaissement à 18 ans de l'âge de la majorité et le soutien à la loi sur l'IVG de Simone Veil

24/11/20 : Âgé de 90 ans, André Luberriaga, ancien maire d'Ascain, au Pays basque, s’est éteint lundi, une semaine après son épouse Martta. Conseiller général d’Ustaritz de 1976 à 1988, l'UDF André Luberriaga, avait dirigé la commune de 1977 à 2001.

19/11/20 : Charente-Maritime : le taux de positivité au Covid-19 était ce soir de 75 pour 100 000 habitants, et de 90 pour La Rochelle, soit moitié moins que la semaine dernière, selon l'ARS. 34 patients sont hospitalisés à La Rochelle, dont 14 en réanimation.

17/11/20 : Le festival de la BD d'Angoulême se fera en deux temps: en janvier pour la remise des fauves et en juin pour un festival en présentiel. Une exposition sera dédié à l'art d'Emmanuel Guibert au musée des beaux arts d'Angoulême, inauguré le 20/11/2021.

15/11/20 : Le Centre communal d’action sociale CCAS de La Rochelle lance un appel à la solidarité et au bénévolat pour épauler les acteurs de l’aide alimentaire. Contact : Frédérique Duchesne àfrederique.duchesne@ccas-larochelle.fr ou au 05 46 35 21 16.

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  • 03/12/20 | Exelus poursuit sa quête de l'innovation

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    La société bordelaise Exelus, spécialisée dans la télé-médecine, lance un programme afin que la start-up soit LA référence dans ce domaine pour les professionnels de santé. Ce qui fait qu’elle se démarque? Son offre complète et évolutive ainsi que son avance en matière d’innovation. Un programme qui mobilisera 13 salariés jusqu’en mars 2022. Exelus reçoit le soutien du Conseil régional avec une aide à hauteur de 400 000€. Pour information, la start-up commercialise depuis 2016 la plateforme de télé-médecine Nomadeec, leader sur le marché français.

  • 03/12/20 | Le projet « Dock de légumes » va voir le jour

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    Lors de la dernière commission permanente de la Région Nouvelle-Aquitaine, celle-ci vient d’attribuer une aide de 55 842 euros au projet « Dock de légumes » porté par la Communauté d’Agglomération de Grand Angoulême. Cette action vise à préfigurer les équipements et services collectifs nécessaires pour sécuriser et développer les productions maraîchères biologiques et locales. Plusieurs études ont déjà été menées afin de réaliser l’état des lieux de l’écosystème agricole et alimentaire territorial notamment.

  • 03/12/20 | La Charente-Maritime lance une nouvelle aide aux travailleurs indépendants

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    Le Département 17 lance une nouvelle aide aux entrepreneurs indépendants, dans le cadre du nouveau confinement de novembre. Ce coup de pouce de 800 € pour motif "social" s'adresse aux auto-entrepreneurs, travailleurs indépendants non salariés et dirigeants de sociétés par actions simplifiées et/ou simplifiée unipersonnelle. Pour en bénéficier, il faut bien évidemment justifier de la perte de ses revenus par rapport à 2019. Demande à faire sur: https://la.charente-maritime.fr/actualites/

  • 03/12/20 | La Corrèze vous invite à la découvrir !

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    Afin d’attirer de nouveaux habitants, le Département de la Corrèze lance une grande campagne d’attractivité. Après inscription et tirage au sort, le Département propose à plusieurs personnes un week-end, tous frais payés, pour découvrir concrètement le territoire. Pour ceux qui franchiront le pas de s’installer en terre corrézienne, le Département proposera la mise en place d'un ensemble de services d'accompagnement à l'installation. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 janvier sur venezvivreencorreze.fr

  • 02/12/20 | La Rochelle : le Congrès des Départements de France reporté en avril

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    Le congrès des Départements de France devait se tenir du 4 au 6 novembre à l'espace Encan de La Rochelle. Annulé à cause du reconfinement, il devrait finalement se tenir les 28,29 et 30 avril prochain au même endroit. "Le programme et les invités restent les mêmes", a assuré le président des départements de France et de la Charente-Maritime, Dominique Bussereau, qui compte mettre en avant l'importance des départements au quotidien. Le premier ministre Jean Castex clôturera cette 90e édition.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Benoît Hamon tient bon sur le revenu universel

21/01/2017 | Le candidat à la primaire de gauche était en meeting ce mardi au théâtre Fémina de Bordeaux, il en a profité pour tenir tête à ceux qui l'accusent de reculer.

Meeting Benoît Hamon Bordeaux

1200 personnes, c'est le public total qui a été annoncé ce mardi soir au sein du Théâtre Fémina de Bordeaux pour la venue du candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon, récemment crédité de 23% des intentions de vote (ex-aequo avec Ségolène Royal et Manuel Valls chez les français et les sympathisants de gauche). Le défenseur de la "taxe robot" et du revenu universel a profité de ce meeting bordelais pour revenir sur ce fameux revenu symboliquement plafonné à 750 euros, actuellement en cours d'expérimentation en Gironde. Ambiance, à quelques soirs des résultats du premier tour.

L'arrivée est saluée, mais les drapeaux sont discrets. On est loin de la ferveur qui a accompagné la venue de Jean-Luc Mélenchon fin novembre, loin aussi de l'ambiance très "underground" du stand-up de Montebourg rue Sainte Catherine. Benoît Hamon n'a pas fait d'arrivée discrète, mais il décrochera sans doute la palme de la plus sobre. Alors qu'un récent sondage Odoxa publié ce mardi par le journal Sud Ouest le relance à 23% face à un Montebourg à 34% et un Macron à 40% (+ 4 points par rapport à décembre), celui qui a longtemps été présenté dans la presse comme "l'outsider" compte bien capitaliser, sur les derniers jours de campagne et après un passage à Clermont-Ferrand qui a su réunir 1000 personnes (contre 300 pour Manuel Valls et 2500 pour Emmanuel Macron), sur des propositions qu'il qualifie lui même de nouvelles.

Concours de salles

La mise en situation, elle, ne l'est pas. Mélenchon avait choisi une mise en scène de la société civile et une tribune à la "café du commerce", Benoît Hamon lui a préféré le plus traditionnel pupitre et quelques soutiens politiques notables assis dans des fauteuils rouges (Matthieu Rouveyre, Naïma Charaï et Pascal Lafargue, président d'Emmaüs Gironde, tous trois soutiens de la première heure, en tête). Le fait qu'on le compare au candidat d'extrême gauche, à qui il a récemment lancé un appel du pied, ne le gène aucunement, il en serait même "plutôt content. Ca veut dire que sur ce terrain là je ne suis pas non plus ridicule. Je ne m'adresse qu'à une fraction d'un camp politique. L'essentiel, c'est que je parle à suffisamment de personnes pour qu'ils se sentent mobilisés, convaincus. Ce n'est pas un concours de salle, mais si elles sont pleines c'est mieux". Ne lui parlez pas en revanche de la popularité d'un Macron, avec qui la rupture semble depuis longtemps consommée.

"Il s'est auto-désigné dans le cadre d'un parti qu'il a créé autour de lui. Je suis dans un moment où, face aux français, j'espère que nous aurons une légitimité démocratique qu'aucun autre n'aura, à part François Fillon. Le moment viendra pour Emmanuel Macron de sortir de l'ambiguïté. Avoir un programme antisocial ne vous qualifie pas pour être le candidat le plus légitime de la gauche. Si des hommes et des femmes de gauche le voient comme le meilleur moyen de faire barrage à François Fillon, je démontrerai, comme je l'ai fait pendant les primaires, qu'un projet de gauche ouvre des voies d'épanouissement et d'émancipation sur le moyen et long terme et n'accepte pas le monde tel qu'il est en cherchant à l'accommoder à l'économie générale. Un accord (avec Macron), ça voudrait dire qu'un candidat qui a été choisi par plus de deux millions de personnes s'efface devant celui qui a été désigné par le parti qu'il a désigné autour de lui. En matière de leçon démocratique, ça ne me semble ni naturel, ni évident". Le message est passé. 

La question du revenu universel

Mais le contenu du discours de Benoît Hamon à Bordeaux alors ? A peu de choses près le même que partout ailleurs, avec une petite nuance. A la fin du mois de septembre dernier, le Conseil départemental de la Gironde, présidé par Jean-Luc Gleyze et la fondation Jean Jaurès ont annoncé la création d'un partenariat pour étudier le déploiement d'un revenu universel de base. Dans le département, quatre scénarios sont actuellement à l'étude : la fusion du RSA et des APL, la fusion de dix minimas sociaux et deux scénarios de revenus de base universels et inconditionnels, l'un plafonné à 750 et l'autre à 1000 euros. Tandis que l'actuel Président de la Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, n'est pas vraiment sensible à l'idée (" Je suis hostile au revenu universel moins par son coût (…) que par sa façon de réguler tous les droits", a-t-il déclaré ce lundi lors de ses voeux à la presse), Manuel Valls, lui, y avait carrément souscrit lors d'un déplacement à Bordeaux il y a quelques semaines.

Ce revenu universel en question, c'est justement l'une des propositions phares du programme de Benoît Hamon. Tellement phare qu'un article plutôt critique du journal Le Monde l'a accusé ce mardi, de l'avoir raboté au fil des semaines, en y mettant des conditions et en supprimant le montant symbolique de 750 euros de son site internet, le 17 janvier dernier. Opposé au "revenu décent" visant à fusionner les différentes aides sociales proposé par Manuel Valls, le discours de Benoît Hamon, selon lui, n'est pas si "changeant" que l'on veut bien le dire. "Je n'ai jamais varié. J'ai dit depuis le début que ça ne se mettrait pas en oeuvre du jour au lendemain", a-t-il déclaré aux micros. des journalistes présents. "Avant d'avoir ces 750 euros, il faudra auparavant avoir en première étape le RSA porté à 600 euros automatiquement et le revenu universel distribué aux jeunes. On devra faire ensuite une conférence citoyenne qui validerait le montant cible de ce revenu universel et sa généralisation. Mon rôle, je l'assume, n'en déplaise à certains habitués à un programme pré-mâché ou marqueté. Je montre un cap sur lequel je donne des clés, fiscales comme démocratiques. C'est une approche de la transformation sociale qui ne repose pas sur ce que serait le génie ou la vérité toute faite d'un responsable politique. Nous avons étoffé notre approche au fur et à mesure du débat politique, mais j'ai toujours dit que cet objectif ne se réaliserait pas dès le premier quinquennat pour ce qui est de la généralisation de ce revenu universel". 

Loin d'une claque à l'ancien Premier Ministre qu'il a qualifié ce mardi de "geste choquant", l'ancien frondeur espère toujours en mettre une à ses concurrents en assurant croire au second tour, après un premier débat qui l'avait déclaré vainqueur de l'opinion (3,8 millions de téléspectateurs et 27% des français certains d'aller à la primaire souhaitant sa victoire). "Je propose un schéma qui n'est ni plus ni moins vrai qu'un autre, c'est une option. J'essaye d'être dans le monde tel qu'il est, pas tel qu'il fût. Je ne veux pas recycler les vieilles querelles socialistes qui n'ont pas marché hier". La rupture et la différence, donc, deux thèmes cachés des programmes distribués en fascicules à l'entrée des salles, qu'il mettra sans doute à nouveau sur la table lors de son prochain meeting à Toulouse, ce vendredi. Voilà en tout cas une critique que l'on ne pourra pas lui faire : son slogan de campagne, "Faire Battre le Coeur de la France", il n'est pas revenu dessus : lors de son salut à la réunion publique du Fémina, il a plusieurs fois longuement posé la main sur le sien... à l'ancienne.

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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