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21/02/18 : Charente-Maritime: Dominique Bussereau a annoncé sur twitter qu'il quittait Les Républicains. "Je reste attaché aux militants, aux amis. Le faux pas grave d'un chef ne me permet pas de rester dans l'équipe du chef",s'est-il justifié sur Public Sénat.

16/02/18 : Suite au décès de Joan Taris, les élus MoDem & Apparentés du Conseil régional néo-aquitain ont choisi Pascale Requenna, tête de liste du département des Landes lors des élections régionales de 2015, pour incarner la Présidence de leur groupe.

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  • 25/02/18 | Charente-Maritime et Deux-Sèvres font Chambres communes

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    Les deux Chambres d'Agriculture de Charente-Maritime et des Deux-Sèvres ont fusionné leurs services en janvier. En fait de fusion, il s'agit plus exactement d'une "mutualisation" de moyens à travers le regroupement des services. Les 180 agents des Deux-Chambres travaillent désormais pour les deux départements, de façon complémentaires : le 17 apportera son expertise en maraîchage au 79, qui apportera son expertise en élevage. L'accueil du public et les antennes locales ne changent pas.

  • 23/02/18 | Salon de l'Agriculture : trois personnalités régionales médaillées

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    Lors du salon de l'agriculture du 24 février au 4 mars, la Région Nouvelle-Aquitaine va récompenser 3 personnalités régionales promouvant le territoire : la viticultrice landaise Corinne Lacoste-Bayens, présidente de Qualité Landes ; l'éleveur deux-sévrien François Bonnet, président de la Fédération Régionale des Syndicats Caprins de Charentes-Poitou-Vendée ; Anne Alassane, chef du restaurant du Pôle de Lanaud (86), siège d'organismes intervenant dans la sélection de la race bovine limousine.

  • 23/02/18 | Les mesures de limitation de vitesse sont levées

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    Selon les données d’Atmo Nouvelle-Aquitaine transmises ce jour, l’épisode de pollution atmosphérique en Gironde est terminé. Le préfet de Gironde vient donc de lever les mesures de limitation de vitesse sur les routes et autoroutes du département qui ont été mises en place hier par arrêté préfectoral.

  • 23/02/18 | La Charente-Maritime en alerte pollution atmosphérique

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    La préfecture de Charente-Maritime a placé en alerte pollution atmosphérique le 22 février, jusqu'à nouvel ordre. La vitesse des véhicules à moteur est donc limitée sur les routes du département : à 110km/h sur les portions d’autoroutes normalement limitées à 130km/h ; à 90 km/h sur les routes normalement limitées à 110 km/h, à 70 km/h sur les routes limitées à 90 km/h. Il est également interdit de brûler des déchets verts ou autre à l'air libre.

  • 22/02/18 | Bordeaux: Anne Walryck démissionne à son tour après les propos de Wauquiez

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    Anne Walryck, adjointe au maire de Bordeaux, vice-présidente de la métropole, annonce ce jour sa démission des Républicains « devant les propos assumés et calomnieux de Laurent Wauquiez sur Alain Juppé », rejoignant ainsi d'autres conseillers démissionnaires: Elizabeth Touton, Anne Brézillon, Jean-Louis David, Stéphane Delaux, Joël Solari, Laetitia Jarty-Roi.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Collectivité territoriale Pays Basque : Batera maintient la pression

28/11/2013 | Une manifestation est organisée samedi 30 novembre, à Mauléon, à l’initiative de la plateforme citoyenne Batera

La commune souletine de Mauléon, au Pays Basque intérieur, a été choisie pour accueillir la manifestation

Le débat engagé sur la création d’une collectivité territoriale Pays Basque ne faiblit pas. En juin dernier, une manifestation destinée à réclamer cette « organisation de proximité » qui disposerait d’une assemblée élue au suffrage universel direct, ainsi que d’un budget et de compétences propres, avait rassemblé plusieurs milliers de personnes à Bayonne. Elle était organisée à l’appel de la Coordination territoriale. Une structure recouvrant un large éventail de la société civile ainsi que des élus de sensibilités très diverses, du PS aux centristes et à l’UMP.

Un nouveau rassemblement est organisé  le samedi 30 novembre, à Mauléon,  à l’initiative de la plateforme citoyenne Batera (1).  Celle-ci milite également pour la co-officialisation de la langue basque, la reconnaissance d’une chambre d’agriculture spécifique et la création d’une université de plein exercice.

DésaccordLe ton est ferme des deux côtés. Alors que le dispositif des « Pays » est voué à disparaitre, Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, s’est fermement opposé voici quelques mois à l’idée d’une collectivité territoriale basque. Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation a pour sa part indiqué  qu’il « n’y aura pas de collectivité à statut particulier pour le Pays Basque ». Un contrat territorial est plutôt envisagé par les pouvoirs publics  dans le cadre des nouveaux contrats de plan Etat-Région qui seront déclenchés pour la période allant de 2014 à 2020. Un argument que reprend Georges Labazée, le président socialiste du Conseil général.

Pour Martine Bisauta, membre de Batera et adjointe au maire de Bayonne,  cette perspective ne tient toutefois pas la route . « L’organisation territoriale que l’on connait est dépassée car on  s’adresse à une forme associative (Conseil des élus, Conseil de développement), et que les Pays n’existeront plus à l’avenir. La capacité de contractualiser avec l’Etat va donc fortement s’amoindrir. Sur une structure juridique aussi faible, on ne peut pas envisager de pérennité. Nous devons également disposer des moyens d’avoir une gestion et un suivi plus directs. Or, nous ne sommes pas armés pour cela. Il faut faire évoluer le dispositif. Soit sous la forme que l’on demande, soit sous une forme que proposerait le gouvernement. Mais, de ce côté-là, il n’y a rien. C’est cela qui provoque notre colère : le manque de dialogue et d’écoute.»

« A tout refuser, on prend des risques »En juin, un amendement a été présenté par la sénatrice PS Frédérique Espagnac. Celle-ci a proposé la création d’un Pôle métropolitain pour le Pays Basque. Cette manière inopinée de couper la poire en deux a suscité bien des remous au sein des partisans de la Collectivité territoriale, d’autant plus attachés à leur revendication de départ que celle-ci s’inscrit, rappellent-ils,  dans une parfaite légalité. « Pourquoi ce qui existe en Corse ou à Lyon ne pourrait-il pas être créé au Pays Basque ? »

« Nous nous situons dans le cadre de l’article 72 de la Constitution » insiste Martine Bisauta, avant de placer le débat dans un contexte plus général. « Pendant des années, on nous a dit que rien n’évoluerait tant que la violence persisterait au Pays Basque. Fort heureusement, les choses se sont arrangées sur ce point. Et pourtant… »

«  Notre territoire peut capitaliser une dynamique importante. Les représentants de la chambre de commerce et d’industrie, qui ne sont ni des rêveurs ni des idéologues, l’ont bien compris, par exemple. Nous sommes victimes d’une méconnaissance de notre territoire. Nous avons travaillé le dossier, mené un travail important. L’attitude du gouvernement est une mauvaise leçon et un mauvais signal donné au Pays Basque. Car, à tout refuser, on prend des risques. »

(1)  www.batera.info


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Crédit Photo : aqui.fr

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