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17/01/19 : Rochefort (17) : la tête d'affiche de la programmation du festival Stéréoparc vient de tomber. Il s'agit du groupe Offenbach, qui jouera le 20 juillet.

17/01/19 : Vendredi 18 janvier, EDF/Dalkia signera un partenariat avec la Ville de Poitiers pour Traversées, l'évènement artistique et culturel du Palais. La signature se fera à 10h en présence du maire de Poitiers et des représentants régionaux d'EDF/Dalkia.

17/01/19 : La Rochelle Université ouvre ses portes samedi 2 février, de 9h30 à 17h. L’accueil de la journée se déroulera au Technoforum (23 avenue Albert Einstein, La Rochelle). avec des stands d’informations de l’Université et de ses partenaires (CROUS, CDIJ, Yélo,

16/01/19 : La Rochelle : la Nuit de la lecture se tient samedi 19 janvier de 14 h à 7 h dimanche à la Médiathèque de Laleu/La Pallice, à la Médiathèque Michel-Crépeau et au Muséum d’Histoire naturelle. Des lectures et des animations variées sont organisées.

16/01/19 : Le lanceur de poids bordelais Jean-Luc Mastromauro a battu le record de France des moins de 50 ans. Il a réalisé 17m19 à Fronton le 13 janvier, améliorant ainsi son propre record de France, établi une semaine plus tôt avec 16m90.

16/01/19 : Dans le cadre du dispositif "Permis de Jardiner" et à l'initiative du collectif Pau Sud, la rue Jacques Terrier sera revégétalisée. La Maison du Jardinier organise le 18 janvier de 14h à 17h une après-midi de plantation participatif.

15/01/19 : le Préfet de la Dordogne a désigné le sous-préfet de Nontron, Frédéric Roussel, référent départemental pour le grand débat national. Il est joignable à l'adresse : pref-granddebat@dordogne.gouv.fr. Plus d'infos : www.granddebat.fr

15/01/19 : Solène Ndama, licenciée au Bordeaux Athlé commence bien la saison. La jeune athlète bordelaise (20ans) réalise la meilleure performance mondiale de la saison au pentathlon (5 épreuves) en salle à Clermont-Ferrand.

14/01/19 : Didier Lallement, préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, préfet de la Gironde, a nommé Thierry Suquet, secrétaire général de la préfecture de la Gironde, comme référent pour le Grand Débat National en Gironde.

13/01/19 : Emmanuel Macron dans sa lettre aux Français: Faut-il reconnaître le vote blanc? Faut-il rendre le vote obligatoire? Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques

12/01/19 : GJ.La préfecture de Gironde a fait le point suivant à 19h45: 6000 manifestants, 35 interpellations, pas de blessé du côté des forces de l'ordre, des vitrines et du mobiliers urbains dégradés ainsi que des poubelles brûlées.Dernières dispersions en cours"

11/01/19 : Manifestations du samedi 12 janvier. Alain Juppé, maire de Bordeaux, en accord avec le Préfet, a décidé de fermer les lieux publics. L'opération de parking gratuit sur la place des Quinconces est reconduite ce dimanche 13 janvier.

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  • 17/01/19 | Eco-Campus : Poitiers exemplaire

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    L'Université de Poitiers mise en valeur par le ministère de l'Enseignement Supérieur. Dans le cadre d'un séminaire dédié à la valorisation et la vie de campus, le ministère a invité l'Université de Poitiers à présenter son réseau de chaleur. Cette installation a permis une baisse de 500.000 euros de la facture énergétique. L'établissement poitevin est engagé dans une stratégie de développement durable récompensée par l'obtention du label Développement Durable et Responsabilité Sociétale en 2016.

  • 17/01/19 | Gilet jaunes : quel impact sur les commerces girondins ?

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    Dans une enquête de la Chambre de Commerce et d'Industrie Bordeaux Gironde sur l'évolution de a fréquentation des commerçants girondins sur les samedi du 15 décembre au 5 janvier auprès de 310 d'entre eux, on apprend que 93% des commerçants bordelais ont enregistré une baisse de fréquentation (supérieure à 50% pour plus d'un quart) par rapport à l'an passé et 90% une baisse de leur chiffre d'affaire (supérieure à 50% pour près d'un quart). Sur le reste du département, 69% ont enregistré une baisse de fréquentation et 66% du chiffre d'affaire, avec une Haute Gironde jugée "très fortement impactée".

  • 17/01/19 | Habitat 17 : des actions pour rompre l'isolement des retraités

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    Afin de rompre l'isolement des personnes âgées, l'association Voisins Solidaires et l'office public Habitat 17 viennent de créer un programme d'actions sur le département, allant du service rendu ponctuel à l'organisation d’événements de voisinage (type fête des voisins), reposant sur un réseau de voisins. 160 seniors isolés de 80 ans et + ont été identifiés. Avec cette action, l'office s'est vu renouveler le label européen du "bailleur social et solidaire", déjà obtenu en 2016 pour trois ans.

  • 17/01/19 | Mérignac : 4e édition de l’opération "Mon sang pour les autres"

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    Le Rotary Club de Mérignac et l'Association pour le don du sang bénévole de Mérignac s‘unissent au côté de l’Etablissement français du sang (EFS) Nouvelle-Aquitaine en organisant vendredi 18 janvier toute la journée et samedi 19 janvier au matin à la Maison des associations des journées pour donner son sang. Pour ce faire, il suffit d’être majeur et en bonne santé. L’objectif est de mobiliser 180 donneurs lors de cette collecte. Toutes les informations sont à retrouver ici.

  • 17/01/19 | Charente : une nouvelle Maison de Santé en zone rurale

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    Une nouvelle Maison de Santé sera inaugurée ce samedi à Barbezieux-Saint-Hilaire (23 avenue Charles-Virolleau), sur un territoire en désertification médicale. La MSP de Barbezieux-Saint-Hilaire regroupera 11 professionnels de santé aux fonctions complémentaires : deux médecins, un dermatologue, une sage-femme, deux cabinets d'infirmières, deux ostéopathes, une diététicienne, un psychologue et un réflexologue. Un projet soutenu pat la Région (150 000€) et l'Europe (200 000€).

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Déserts médicaux : la Nouvelle Aquitaine veut agir

20/01/2018 | La lutte contre la désertification médicale dans les territoires ruraux est l'un des quatre grands axes prioritaires de la nouvelle "feuille de route santé" régionale.

Feuille de route santé Nouvelle Aquitaine

La Région Nouvelle Aquitaine a beau ne pas avoir officiellement de compétence sur la santé, elle est pourtant en discussion depuis de longs mois sur le sujet. Le 18 décembre dernier, elle a adopté sa nouvelle "feuille de route" santé pour "accompagner les initiatives dans le cadre de l'aménagement du territoire, du développement économique et de la recherche, du secteur sanitaire et social mais aussi de l'agriculture", comme l'a souligné ce vendredi Françoise Jeanson, déléguée régionale à la santé et à la silver économie. Elle fixe les priorités de la région en matières de politique de santé pour les quatre ans à venir.

Priorité régionale

Elle le fait, malheureusement, dans une perspective nationale un brin timide. Ce 18 janvier, les membres de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale ont rejeté  (75 voix contre) le texte visant à lutter contre la désertification médicale présentée par le rapporteur de commission des affaires sociales, Guillaume Garot (Nouvelle Gauche). L'objectif était pourtant clair : un conventionnement territorial des médecins libéraux pour "compléter les trous" dans les territoires concernés par la désertification et les dispositifs d'incitation à l'installation dans des zones en sous-effectif. "Nous n'avons pas la maîtrise de l'installation des médecins. Je ne dis pas qu'il faut les contraindre à aller s'installer à tel endroit. L'installation à vie quelque part n'est pas inéluctable, c'est ce qu'on voit de plus en plus chez les jeunes professionnels de santé. Reste que l'État est responsable de l'accès aux soins des populations", a souligné ce vendredi Françoise Jeanson au moment d'évoquer la question. "Répondre aux priorités des territoires les plus fragiles, éloignés ou précaires", c'est d'ailleurs l'un des objectifs centraux présents dans cette feuille de route. Même si en terme de nombre de praticiens, la région Nouvelle Aquitaine est loin d'être la plus mal lotie (348,6 médecins pour 100 000 habitants  et même 527,5 en Gironde contre une moyenne nationale de 421,4 selon une cartographie interactive du Conseil national de l'Ordre des médecins parue en mai dernier), elle présente tout de même des disparités importantes selon les zones, notamment au niveau de l'installation de plus en plus importantes de médecins étrangers (quasiment un sur cinq en Lot-et-Garonne, par exemple). 

La concertation régionale, effectuée avec quelques 230 partenaires et "acteurs de la santé", a donc abouti à quatre grands chantiers thématiques dont fait partie "le développement des territoires de santé et la lutte contre la déprise médicale" aux côtés des "défis de la médecine de demain et des technologies", de "l'innovation et la compétitivité des entreprises de la santé" et de la "prévention/santé-environnement. En tout, 130 millions d'euros investis par an dans cette armée d'objectifs intra-régionaux. Le Conseil régional n'a pas non plus oublié d'alerter l'État sur "l'urgence de prendre des mesures indispensables à une répartition équitable des professionnels de santé sur l'ensemble des territoires au vu de la faible efficacité constatée des mesures incitatives déployées". "Il semble que les seuls outils qui produisent vraiment des effets, c'est le travail collaboratif dans des maisons de santé ou des pôles de santé, attractif pour des jeunes professionnels qui refusent d'être isolés, qui veulent pouvoir continuer à se former et avoir une vie de famille. Le fait d'inciter des stagiaires à se délocaliser semble aussi fonctionner", résume François Jeanson. Guillaume Garot, lui, dénonçait ce jeudi une "manoeure politique" : "Cela veut dire qu'il est renvoyé aux oubliettes, parce qu'il n'y a pas de date annoncée. Cela veut donc dire que l'on en rediscutera "le jour où l'on aura le temps". En attendant cette échéance qui paraît bien lointaine, la région Nouvelle Aquitaine a donc décidé de prendre les devants.

Stratégie déployée 

"C'est moins un problème quantitatif de numerus-clausus en médecine générale qu'un problème de stratégie individuelle des nouveaux diplômés qui se détournent de la pratique de la médecine générale et qui vont vers d'autres activités", nous souffle-t-on, en évoquant le privé. Sans rentrer dans ce débat, précisons tout de même les quelques mesures concrètes inscrites dans la feuille de route pour renforcer cette lutte contre la désertification. Un soutien aux expérimentations et aux projets innovants de renforcement de l'offre de soin, en particulier destiné aux médecins généralistes, dentistes et kinésithérapeutes; une priorité portée sur l'accueil de stagiaires internes en médecine pour les inciter à s'installer dans des territoires ruraux;  un renforcement des dispositifs existants (maisons de santé pluri-professionnelles, centres de santé et communauté professionnelles territoriales de santé, plateformes territoriales d'appui) ou encore un "déploiement massif des outils numériques de parcours de soin autour du patient" figurent ainsi parmi les axes de suivi des soins, aux côtés d'un "programme régional de développement du très haut débit dans les établissements de santé et à domicile".

Le numérique et la télémédecine, peut-être bientôt en passe d'être remboursée par la sécurité sociale, sont également, selon le président de l'association bordelaise "Agir pour la télémédecine", Mickael Chaleuil, des facteurs déterminants pour l'abolition progressive de la fracture numérique mais, surtout, de la disparité de l'offre de soins. "Le numérique va pouvoir, peut-être, atténuer les distances entre les professionnels de santé, faire qu'ils soient en relation avec leurs confrères, ce qui peut inciter à l'installation. Ça aura un impact aussi sur leur formation puisqu'ils pourront se former à distance via l'usage de ce numérique. Enfin, on ne s'appuie pas assez sur des infrastructures déjà présentes comme les Ehpad ou les pharmacies qui peuvent jouer un rôle d'aiguillage". "Quand on a démarré la téléconsultation, on s'est dit que ça allait permettre de soigner un patient qu'on ne peut pas bouger. On s'est finalement rendu compte que ça apportait une amélioration de la qualité des soins de l'endroit même où se situait le patient. Enfin, on s'aperçoit qu'un patient va plus parler en téléconsultation, parce qu'il est entouré, qu'il ne le ferait tout seul devant un spécialiste; la relation est bien meilleure. Mais vous pouvez mettre tout le numérique que vous voulez, si vous n'avez pas les professionnels de santé qui vont avec...", ajoute à son tour François Jeanson. Le serpent se mordrait-il la queue ? Pas vraiment : le numérique et la télémédecine ne sont qu'une des pistes de l'amélioration recherchée. Mais elle paraît tout de même être un argument de poids pour le gouvernement, qui en a fait l'un des principaux piliers de son plan de lutte contre les déserts médicaux. Ce dernier table d'ailleurs sur 500 000 actes en 2019, le double en 2020 et même 1,3 millions en 2021. Un pari ambitieux, même au niveau national, quand on sait qu'en 2015, la Cour des comptes révélait qu'on en dénombrait moins de 260 000. 

Dans la stratégie régionale, la télémédecine occupe d'ailleurs une place tout aussi importante via une volonté de soutien financier aux projets de télémédecine ambulatoire dans des secteurs aussi variés que la mobilité, les objets connectés ou l'intelligence artificielle mais aussi un accompagnement des innovations aux entreprises de e-santé ou aux plateformes régionales d'information et de valorisation des données, comme dans l'imagerie médicale. Enfin, la lutte contre les déserts médicaux et la télémédecine font chacun l'objet d'un appel à manifestation d'intérêts (quatre AMI sont ouverts depuis le 1er janvier dernier). Baptisés "Territoires de santé du futur pour améliorer l'accès aux soins par l'innovation" et "Télémédecine", ces derniers ont pour principal objectif avoué un soutien aux "projets structurants" et aux "pratiques collaboratives territoriales médicales et médico-sociales" comme peuvent l'être les exemples de e-Dom Santé (piloté par l'institut Bergonié, il permet le suivi à distance de patientes atteintes d'un cancer du sein), Téléplaies 19 (téléconsultation en dermatologie) ou Optic AVC. Pour le premier AMI cité, la région met la main à la poche : un million d'euros, "sans compter les aides du FEDER" (Fonds européen de développement économique régional) précise-t-on. Tout le dilemne va donc être d'attirer du monde au sein de ces AMI, qui ne recueillent "souvent pas suffisamment de projets pour mettre tout l'investissement que l'on flèche dessus", déplore la déléguée régionale. Ce n'est pourtant pas les enjeux qui manquent : selon un rapport récemment publié par la DREES (Direction de la recherche du ministère de la santé), 8,6 % de la population vivait déjà dans une commune souffrant d'une pénurie de médecins généralistes en 2015, contre 7,6 % en 2012. 

L'info en plus : Pour avoir plus d'informations sur les autres volets présents dans la feuille de route santé Nouvelle Aquitaine, vous pouvez consulter un document de synthèse effectuée en conclusion des concertations.  

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

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