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18/10/19 : Les 8, 9 et 10 novembre prochains aura lieu la 14ème édition du salon de l’agriculture paysanne et durable Lurrama à la Halle d’Iraty de Biarritz. Cette année, la thématique sera une reprise de la formule de Flow Food, "Le climat, c'est la vie".

16/10/19 : C'est à Saint-Jean-Pied-de-Port (64) que se tient les 17 et 18 octobre le congrès annuel de l'Association Nationale des Elus de Montagne. Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires participera à l'ouverture de la manifestation.

15/10/19 : Nouveau passage du Tour de France en Béarn l'été prochain! A noter dans les agendas, l'étape Pau-Laruns le dimanche 5 juillet 2020, avec au menu les cols de la Hourcère (1440m), du Soudet (1540 m), d'Ichère (674 m) et de Marie-Blanque (1035 m).

15/10/19 : Tour de France : c'est officiel, la Charente-Maritime accueillera une journée de repos à l'Île d'Oléron, l'Île de Ré et Châtelaillon-Plage seront villes étapes du Tour de France 2020.

15/10/19 : Le 17 octobre à 8h45, la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Poitiers organise un forum emploi inversé : les demandeurs d'emploi ont un stand et les entreprises qui sont les visiteurs venant rencontrer les "offreurs de compétences".

15/10/19 : La ville de La Rochelle a à son tour pris un arrêté contre l'épandages de pesticides. Le maire promet d'accompagner vers la sortie des intrants celle des deux exploitations sur la commune n'étant pas biologique.

14/10/19 : La préfète de Région et le préfet maritime de l'Atlantique ont signé aujourd'hui le premier volet du document stratégique de façade maritime Sud-Atlantique, dont ils ont coordonné les travaux. Une 1re dans la gestion des 720 km de littoral.

08/10/19 : Niort: Le réaménagement du boulevard Main, entre le Moulin du Roc et le quai Métayer, a débuté en janvier. A partir du 21/10, la voie qui longe le port Boinot sera définitivement fermée aux véhicules et la circulation basculée sur la nouvelle voie.

07/10/19 : Le prochain congrès des départements de France se tiendra à Bourges du 16 au 18 octobre, avant de faire sa 90e édition en novembre prochain à La Rochelle. Cette année voit célébrer le 230e anniversaire de la création des Départements.

04/10/19 : A partir de lundi 7 octobre, le Département de la Gironde réalise des travaux de mise en sécurité sur la voie verte située sur la RD 809, entre le carrefour giratoire d'Aquitaine et celui du Sauternais. Fin des travaux prévue le 28 octobre.

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  • 18/10/19 | 180 exposants au Salon de l'habitat et de l'immobilier à Biarritz

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    Dès ce jour à la halle Iraty de Biarritz et jusqu'à dimanche, près de l'aéroport, se tiennent deux salons complémentaires, Solution Maison pour son aménagement et un second qui rassemble les constructeurs et promoteurs de la Région. Sans oublier les Offices HLM. Des conférences à thèmes seront en outre organisées. Dans un secteur immobilier très tendu et très convoité au Pays basque, une visite qui s'impose, de 10 h à 19h. Entrée 6 euros et à 3 euros pour...les plus de 60 ans. Gratuit pour les moins de 18 ans.

  • 18/10/19 | Congrès des départements : la gauche dénonce un "mépris"

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    Vive réaction du groupe de gauche (PS, PCF, PRG) ce vendredi dans le cadre du Congrès des Départements de France (du 16 au 18 octobre à Bourges). Dans un communiqué conjoint, il souligne "le mépris de l'exécutif" suite au refus de participation au congrès d'Edouard Philippe. Ils exigent le maintien de leur autonomie financière, le soutien à l'expérimentation, et affirment que "l’Etat doit 9 milliards d'euros aux Départements" et "masque cette réalité par un effet d’annonce autour d’un fonds insuffisant de 250 millions d'euros".

  • 18/10/19 | Sécheresse en Creuse : la préfecture alerte

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    Dans un communiqué publié ce jeudi, la préfecture de la Creuse alerte sur les conditions de sécheresse profonde des sols dans le département qui, malgré les pluies de ces derniers jours, ne semblent pas s'atténuer. L'État a annoncé que la Creuse allait être placée en alerte à la sécheresse, soit un seuil moins fort que celui de "crise aïgue", pour cause d'une pluviométrie plus forte depuis plusieurs semaines. "Si l’automne et l’hiver 2019/2020 s’avéraient secs, le retour à une situation de crise aiguë pourrait réapparaître très rapidement", prévient la préfecture.

  • 18/10/19 | Pau: l'expo Apollo fête les 50 ans de la mission lunaire

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    Le 50e anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune (mission Apollo 11 en 1969), est l'occasion d’expliquer et de resituer dans un contexte historique une étape marquante de l’histoire des sciences et des techniques. C'est l'objet de l'"Expo Apollo" présentée à la Chapelle de la Persévérance à Pau par l'asso GERMEA : maquettes de la fusée Saturn V, présentation du voyage d'Apollo 11, des sites d'atterrissage, d'expériences réalisées sur la Lune, vidéos sous-titrées pour les sourds et malentendants, et panneaux d'exposition transcrits en braille. Du 21 au 26 octobre de 14h à 18h.

  • 18/10/19 | Nouvelle-Aquitaine: Programme chargé pour les Journées de l'architecture

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    Pour la 4ème édition des Journées nationales de l'Architecture (du 18 au 20/10) 130 rendez-vous sont proposés au public en région: ateliers pour enfants, balades urbaines, visites de chantiers, expositions ou conférences autour de la réhabilitation du patrimoine et de l’architecture contemporaine. A voir notamment: un magasin aux vivres du 17e s. devenu résidence à Rochefort, le réaménagement du centre-bourg de Meymac (19), un village de tiers-lieux à Lavaveix-les-Mines (23), la nouvelle École d’art et de design dans un édifice art déco à Pau, un ancien garage devenu Maison de l’architecture à Poitiers (86), le Palais de justice à Limoges.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | Hopital : Agnès Buzyn promet des primes et des recrutements pour l’été

14/07/2019 | En visite à La Rochelle, la ministre de la Santé a promis de l’argent pour embaucher des renforts saisonniers

Agnès Buzyn a rendu visite au personnel de centre d'appels des Urgences

« Hopital, urgence ! », « L’hopital n’est pas une marchandise ! », « Pour l’hôpital, des moyens ! ». C’est avec ce genre de scansions que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a été accueillie le 12 juillet aux Urgences de l’hôpital de La Rochelle, après avoir été non moins chahutée à l’EHPAD de Saint-Martin-de-Ré quelques heures plus tôt. Malgré le climat tendu et un service d’ordre sur les dents, la ministre ne s’est pas départie de son calme et de son sourire, saluant personnellement patient et personnel croisé sur son chemin : « Je viens leur dire toute ma reconnaissance dans cette période que je sais extrêmement difficile. »

Dans ce contexte où les semaines de grèves s’enchainent depuis plusieurs mois d’un service à l’autre, en particulier aux Urgences, Agnès Buzyn est venue faire une annonce censée calmer les esprits. « Aujourd’hui, ce que je veux leur dire, c’est que j’ai pris des mesures d’urgence pour les aider à recruter. Il y a du financement prévu pour recruter du personnel d’été en remplacement, et pour payer des heures supplémentaires. » Alors que l’hôpital de La Rochelle planche sur plan de création d’un nouveau centre vers le palais des congrès, en périphérie de ville, elle promettre en filigrane son soutient au projet : « Il y aura un budget dédié à la réhabilitation d’un certain nombre de services d’urgence. Beaucoup sont trop petits, comme celui de La Rochelle, car construit il y a vingt ans et prévu pour deux fois moins de patients. On a besoin de les agrandir et de permettre la création en circuits courts et circuits longs permettant de mieux travailler et de désengorger les Urgences ».

Expliquer la réforme aux personnels

Après un petit tour de l’hôpital, dont les services du SAMU, elle s’est enfermée avec les représentants du personnel et des syndicats (CGT, FO) pour leur expliquer sa réforme de la Santé. « Nous avons un déficit de tous types de médecins sur tout le territoire, que ce soit en médecine de ville, du travail, scolaire, de PMI ou d’hôpital. C’est même un problème international, donc nous ne pouvons pas non plus aller recruter des médecins ailleurs, et nous ne savons pas les former en moins de dix ans », a-t-elle expliqué à la presse avant ce rendez-vous à huis clos. « Donc nous devons penser à des organisations où plus de professionnels de santé participent aux soins. C’est déjà ce que nous faisons avec les infirmiers ou infirmières qui vont pouvoir suivre les malades chroniques ; les pharmaciens en leur permettant de vacciner ou de faire des tests de diagnostics rapides. L’idée de la future organisation, c’est de déléguer les tâches sur les autres professionnels de santé pour que les médecins puissent se consacrer à  leur valeur ajoutée, recevoir plus de patients, et éviter ainsi l’afflux aux urgences qui sont souvent liées à une difficulté d’accès à des soins. »

Plus de paramédical et moins de médecins

Sur place, les personnels croisés lui ont tour à tour fait part des manques et des besoins de leurs services, qu’ils dénoncent déjà depuis longtemps. « Aujourd’hui, on a des nuits de garde où on n’a pas de médecin urgentiste. Pour lundi soir, on a appris jeudi qu’il n’y aurait pas de SMUR à Saint-Jean-d’Angély. Comment on fait ? Qu’est-ce qu’on répond à la population ? », demande une des responsables du centre d’appels des Urgences. Pour la ministre, il faut là aussi répondre aux problématiques avec l’intervention de « plus de professionnels en paramédical et moins de médecins », soulignant que ce genre de système se pratique déjà dans certains pays d’Europe.

La création de structures de proximité

Concernant le manque de lits chronique (il en manquerait 80 à La Rochelle), la ministre a aussi son analyse : « Sur les lits d’avals, ce qui nous manque, c’est surtout en soins de suite et en réadaptation, ou encore en EHPAD pour accueillir des personnes âgées. Beaucoup de lits d’hôpitaux sont occupés par des personnes avec des pathologies chroniques mais qui n’ont plus rien à faire à l’hôpital au niveau des soins  aigus et qu’il faudrait pouvoir adresser à d’autres hôpitaux. La création des hôpitaux de proximité, spécialisé dans les soins de suite, qui est prévu dans la loi va permettre justement de fluidifier l’aval en permettant à ces personnes âgées d’être hospitalisées près de chez elles et pas dans les hôpitaux supports, pour décharger les urgences, les lits de médecine et de chirurgie ».  Dans ces structures de proximité que la ministre entend mettre en place, le projet de loi prévoit la création de permanences de médecins avec des consultations sans rendez-vous. « D’autres mesures seront prévues puisque j’ai lancé une mission flash avec les députés Thomas Minier et le professeur Pierre Carly (le patron du SAMU de Paris). Je leur ai demandé de me faire remonter des propositions concrètes sur l’organisation en amont ou en aval. Quand la gériatrie ou la cancérologie prennent directement en chargent leurs propres patients, ça décharge les urgences. »

Avant de partir, elle a également promis  une prime de risques aux personnels des Urgences, pour compenser « la lourdeur du travail et les incivilités subies ». « Elle va leur être distribuée dès ce mois-ci », leur a-t-elle assurée. Une prime de coopération a été également annoncée :  « c’est une prime qui reconnaîtra le travail de coopération que mènent certains infirmiers et infirmières avec les médecins pour faire gagner du temps aux urgences notamment en prescrivant certains examens biologiques ou de radiologies, ce sont des méthodes qui se développent et qui font gagner du temps d’attente. »

 

Les revendications des syndicats

Un comité d'accueil bien encadré

Malgré cette visite, la colère des personnels ne semble pas apaisée. Dans une lettre que lui a remis la CGT avant leur rendez-vous, le syndicat dénonce une opération de communication. « Vous avez visité aujourd'hui le service des urgences estivales de Saint-Martin de Ré. Si nous pouvons nous féliciter du maintien de ce service proposé à la population touristique, nous déplorons l'indécence de la Direction de communiquer largement dans les médias sur cette vitrine alors que sur le même site les soignants de l'EHPAD sont en situation de grande souffrance, travaillant dans des conditions dégradantes, subissant et faisant subir aux résidents les procédures dégradées. Cet EHPAD présente un taux d'accidents du travail et de maladies professionnelles 5 fois supérieurs à la moyenne nationale, avec un taux d'absentéisme de 31%. » Evoquant autant le manque de lits que de personnel, ils demandent une solution urgente. « En mai 2018, vous avez promis de débloquer 360 millions d'euros sur trois ans pour des moyens supplémentaires pour les EHPAD. Un an plus tard, pas un euro n’a été débloqué à Saint-Martin de Ré où la situation est encore plus dégradée qu'en 2018. », dénoncent-ils. Pas convaincus par le développement de l’ambulatoire, ils parlent de conséquences catastrophiques en psychiatrie : « Le « virage ambulatoire » vient de provoquer la fermeture de 2 unités, avec 20 lits supprimés, sans solution concrète pour les patients chroniques concernés, qui n’ont pas de place dans le médico-social et ne disposent pas d’une autonomie suffisante pour être pris en charge uniquement en ambulatoire. » Ils affichent leur scepticisme concernant le contenu de cette nouvelle réforme de la Santé. « Nous rejetons ces nouvelles organisations sous-tendues par une logique financière ; et quand bien même les objectifs de ce plan seraient atteints il nous faudrait attendre dix  ans pour les constater. », expliquent-ils, refusant d’attendre trois mois de plus les propositions de Mesnier et Carli, « Il y a urgence ! ». Ils lui ont fait part d’une liste de plusieurs revendications. « Concernant les urgences nous demandons que les recommandations de SAMU-Urgences de France jointes en annexe soient appliquées sans délai » ; une augmentation du nombre de soignants par résident en EHPAD ;  « l'arrêt immédiat des procédures dégradées, des fermetures de lits, et des fonctionnements à flux tendu. » ; une revalorisation des salaires avec une reconnaissance de la pénibilité du travail ;  « une évolution de carrière pour tous les agents contractuels et une mise en stage plus rapide. » ; « une prime AS (prime qui différencie le salaire des AS des ASH) pour les aides soignants contractuels. Cette prime leur a été retirée sous prétexte de leur statut de contractuel ; la remise en place de cadres de santé au cœur des services, « devenus administratifs ».

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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