Soutenez aqui.fr face au défi de la Nouvelle Aquitaine

24/10/20 : En raison du couvre-feu, la maire de Biarritz, Maïder Arosteguy a décidé d'instituer un stationnement de la ville gratuit en surface dès 18 heures, afin d'inciter les clients des restaurants de venir plus tôt dans ces établissements de la ville.

22/10/20 : Ce 22 octobre Jean Castex a annoncé 38 nouveaux départements et une collectivité d’Outre-mer la Polynésie soumis au couvre-feu de 21h à 6h dès demain soir. En Nouvelle-Aquitaine, Haute-Vienne et Pyrénées-Atlantiques sont concernés.

22/10/20 : Le Pôle Expérimental Métiers d’Art du Périgord-Limousin organise un marché des métiers d’art en plein air, sur la Place Alfred Agard à Nontron, le samedi 24 octobre de 10h à 18h, en remplacement du Salon de la Rue des métiers d'art, qui est annulé.

22/10/20 : La Rochelle : Michel Carmona, adjoint au maire depuis 2014, est décédé dimanche. Ses obsèques auront lieu vendredi à 15h30 au crématorium de Mireuil.

22/10/20 : Charente-Maritime : en plus d'une obligation de porter le masque dans 52 commune du département, le préfet de Charente-Maritime a pris un arrêté interdisant les buvettes et certaines restaurations dans les établissements sportifs.

21/10/20 : Le Conseil scientifique Covid 19 a dans un communiqué rendu public l'avis favorable donné au gouvernement le 19 octobre pour la prorogation du régime transitoire de l'urgence sanitaire jusqu'au 16 février et son prolongement jusqu'au 1° avril 2021.

21/10/20 : La Cour de Cassation a rejeté ce mercredi le pourvoi de Monsanto dans le dossier l'opposant à un agriculteur charentais. La justice avait tranché en faveur de l'agriculteur en 2012, puis en appel en 2015.

21/10/20 : L’agglo Pau Béarn Pyrénées met en garde contre des individus se faisant passer pour des agents de collecte des déchets auprès des particuliers pour vendre des calendriers 2021. En effet tout démarchage de ce type est interdit de la part de ses agents.

20/10/20 : Le Maire de Lormont, Jean Touzeau, et l'équipe municipale, invitent la population, ce mercredi 21 octobre à 12h, à s'associer à leurs côtés à l'hommage national rendu à Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie victime du terrorisme.

20/10/20 : Municipales :A Saint Astier, en Dordogne, l'élection municipale, remportée par la maire sortante Elisabeth Marty (DVD) avec 17 voix d’avance, a été annulée ce mardi 20 octobre par le tribunal administratif de Bordeaux.

18/10/20 : Périgueux : Près d'un millier de personnes se sont rassemblées devant l'arbre de la liberté cet après-midi en hommage à Samuel Paty enseignant assassiné à Conflans-Sainte-Honorine, pour défendre la liberté d'expression et dire non à la terreur.

16/10/20 : Le marché de Noël de Bordeaux, organisé sur les Allées de Tourny, a été annulé. D'après l'association de commerçants la Ronde des Quartiers, « les conditions sanitaires, comme une jauge à 1000 personnes rendent l'organisation trop incertaine ».

15/10/20 : Le conseil d'administration de l'agence d'urbanisme Bordeaux Aquitaine (a'urba), a élu son nouveau bureau ce 15 octobre. Succédant à Véronique Ferreira, Pierre Hurmic, maire de Bordeaux et 1er vice-président de Bordeaux Métropole a été élu président.

- Publicité -
S’abonner ici !
proprietes-rurales.com
- Publicité -
  • 24/10/20 | Les Fidjiens s’entraînent à Limoges

    Lire

    L’équipe de rugby des Fidji va effectuer son stage de préparation au Tournoi des 8 Nations à Limoges du 24 octobre au 8 novembre. A cette occasion, le 28 octobre de 14h à 16h, leur entraînement sera ouvert au public, le 31 octobre à 11h30, les halles centrales accueilleront le protocole culturel fidjien. Enfin, le 6 novembre à 18h30 ils joueront leur match de préparation face au Portugal au stade Beaublanc ((billetterie ouverte sur billetweb.fr/match-fidji-portugal).

  • 23/10/20 | Covid-19 : la Nouvelle-Aquitaine accueille 8 patients de la région Auvergne-Rhône- Alpes

    Lire

    Face à une situation de saturation des capacités de réanimation en Auvergne Rhône-Alpes, l’Agence régionale de santé et les établissements de Nouvelle-Aquitaine apportent leur aide en accueillant 8 patients des établissements de Lyon, St Etienne et Villeurbanne. "Les capacités actuelles de réanimation de la région Nouvelle-Aquitaine lui permettent de réaliser cet accueil en toute sécurité, avec la prudence nécessaire face à l’évolution de l’épidémie", assure l'ARS. Les CHU de Bordeaux et de Poitiers et le CH de Brive sont mobilisés pour cet accueil.

  • 23/10/20 | Du concret pour le Nouvelle-Aquitaine Academic Space Center

    Lire

    Le Nouvelle-Aquitaine Academic Space Center, initié en juin 2019 lors du salon du Bourget grandit. En effet, le NAASC a obtenu, début septembre, le soutien financier de la Région Nouvelle-Aquitaine, avec une enveloppe budgétaire de 316 000€ sur 3 ans. Ce qui va permettre de concrétiser notamment deux projets: une fusée expérimentale et un nanosatellite. Pour la fusée, un vol de démonstration se profile à l’horizon de 2023. Pour le nanosatellite, il faudra patienter jusqu’en 2024 pour une mise en orbite.

  • 23/10/20 | 187 275€ à Point Café (Boé) pour devenir le 1er distributeur de boissons 100% écologique

    Lire

    La société Point Café basée à Boé vient de recevoir de la Région une enveloppe de 187 275 € afin de la soutenir dans le développement de son activité de reconditionnement des distributeurs automatiques obsolètes en redonnant une deuxième vie aux distributeurs et machines à café. Point Café sera ainsi le 1er distributeur de boissons proposant une gamme de produits 100% écologiques : distributeurs reconditionnés et café bio.

  • 23/10/20 | Un E-Job pour les jeunes

    Lire

    Le 3 novembre de 17h à 20h, le Crédit Agricole Aquitaine et Wizbii organisent pour la 3ème année consécutive un e-Job Dating pour des postes basés à Bordeaux. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la démarche « 1er Stage, 1er Job » regroupera une dizaine d’entreprises de la région des secteurs de la banque, de l’informatique, du BTP et de la finance. Inscription obligatoire avant le 29 octobre sur la page de l'évènement

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | TER : pour Renaud Lagrave, élu régional chargé des transports, "les comités de lignes sont des moments de dialogue importants"

21/09/2020 | Nous avons interrogé le vice-président de la région Nouvelle-Aquitaine chargé des transports sur les comités de lignes locaux qui se tiennent jusqu'à fin novembre.

Renaud Lagrave, vice-président de la région Nouvelle-Aquitaine en charge des transports

Lundi 14 septembre dernier, la Nouvelle-Aquitaine a inauguré à Limoges son tout premier comité de lignes de l'année 2020. Ces comités se tiendront jusqu'au 30 novembre prochain dans 18 territoires régionaux, entièrement en ligne, coronavirus oblige. À la veille du troisième rendez-vous autour du Bassin de Périgueux ce mardi 22 septembre, on a interrogé le vice-président de la Région chargé des transports, Renaud Lagrave, sur les enjeux réels de ces temps ferroviaires dans un contexte de promesses nationales jugées fort timides. Il nous dit pourquoi, selon lui, ils sont essentiels.

@aqui.fr - Jusqu'au 30 novembre prochain, 18 comités de lignes sont organisés un peu partout en Nouvelle-Aquitaine. Ils le sont dans des conditions un peu particulières puisque pour la première fois, ils sont à suivre intégralement en ligne…

Renaud Lagrave, vice-président de la Région Nouvelle-Aquitaine en charge des transports - Ils sont entièrement virtuels cette année, c'est vrai, mais depuis deux ans nous avions mis en place la plateforme qui permettait à celles et ceux qui ne pouvaient pas y assister de déposer des questions et c'était aussi retranscrit en live vidéo. Là, nous ne sommes plus en présentiel. Ça modifie un peu la qualité du dialogue mais ça n'empêche pas la discussion. Beaucoup d'autres régions ont arrêté les comités de lignes, mais nous on continue la concertation. On a voulu les maintenir coûte que coûte parce que ce sont des moments de dialogue extrêmement importants. On a tiré quelques enseignements du premier qui s'est tenu la semaine dernière à Limoges. En termes de fréquentation, on a eu pas mal de monde et une cinquantaine de questions par sms. Sur la plateforme, des gens avaient aussi déposé des participations. Forcément, ça n'est pas les mêmes conditions, mais globalement on y arrive quand même.

Enjeux et défis

@qui.fr - Selon vous, quel est le principal enjeu de ces comités "version 2020" ?

R.L - Il y en a plusieurs. Le premier, on le verra notamment sur le comité de ligne de Périgueux ce mardi 22 septembre. On lance une première nationale avec Optim'TER sur ce territoire le 13 décembre. Cette démarche, que l'on évoquera dans tous les comités de ligne, est incluse dans la convention signée avec la SNCF fin 2019. À l'intérieur, il y a des objectifs de régularité (95%), de non-suppression de trains (en dessous de 1 point) et à destination des voyageurs. Pour ces derniers, il y a la volonté d'avoir une meilleure offre sur les étoiles ferroviaires régionales. En gros, la SNCF, avec les territoires, fait une étude sur ce qu'il faudrait améliorer en tenant compte des évolutions démographiques et de celles des mobilités. Le diagnostic dure six mois. Ensuite, on prend quelques mois pour faciliter les demandes exprimées par les usagers suite aux diagnostics. Au final, on se retrouve avec une offre segmentée en trois types de trains : les directs (Direct'R), ceux qui vont assurer la proximité (Liné'R) et ceux qui vont être fréquents à heures fixes plutôt en périphérie urbaine pour éviter les engorgements (Facilit'R). On a travaillé depuis un an sur l'étoile de Périgueux. L'offre a été présentée la semaine dernière à Limoges : elle augmente de +12% entre Bordeaux et Limoges, +38% entre Bordeaux et Brive, +16% entre Bordeaux et Sarlat et +32% entre Périgueux et Agen, sans compter l'augmentation de l'offre Montluçon/Bordeaux et Guéret/Bordeaux. On est en cours de finalisation sur l'étoile de Bordeaux, on présentera les travaux dans les semaines à venir. 

Le travail sur le RER métropolitain avance lui aussi petit-à-petit. Une première diamétralisation entre Libourne et Arcachon arrive en décembre prochain avec une amplitude d'offres revue sur l'ensemble des lignes (quotidiennement 7 trains diamétralisés, 46 TER supplémentaires sur Arcachon, Libourne, Langon et Saint-Mariens en semaine). On est en co-financement avec Bordeaux Métropole. Du côté de SNCF, le SA 2022 va aussi instaurer de nouveaux horaires TGV. L'offre sera revisitée et amplifiée.  Au final, on n'est pas sur l'objectif du train au quart d'heure mais on sera sur des propositions qui, on l'espère, permettront à tous les usagers de pouvoir abandonner la voiture.

Ce qui nous intéresse globalement, c'est de voir comment les comités prennent en compte toute cette démarche. Je veux aussi avoir le ressenti de la qualité de service de la SNCF de la part des usagers pour que l'on sache là où ça va et là où ça ne va pas sur le matériel, l'information voyageurs et tous les usages de manière générale. C'est une prise de température importante. Je me rappelle ceux de 2016, on avait pris la grêle parce qu'on avait un taux de régularité descendu en dessous des 88% et un taux de suppression de trains qui avoisinaient les 3,5 points.

La troisième attente, c'est de savoir si les gens ont l'intention de revenir ou venir plus dans les transports publics et les trains en particulier. Entre les tarifs, le matériel, les travaux et les horaires plus adaptés et plus réguliers, y a-t-il réellement une appétence pour continuer à prendre le train hors-Covid ? On n'est pas dans les mêmes dynamiques en fonction de la fréquentation par rapport aux territoires pour statuer sur le nombre de navettes ferroviaires. Les discussions avec les territoires ne sont pas les mêmes si vous avez le sentiment que pour eux, augmenter le nombre de liaisons n'est pas si utile que ça ou si c'est une attente forte…

@qui.fr - On peut imaginer qu'il y aura quelques comités un peu plus tendus que d'autres, non ?

R.L - Oui, il y a toujours des points difficiles. Sur certains territoires, on a toujours des taux de régularité indécents sur lesquels on est régulièrement en bagarre avec la SNCF. Sur un certain nombre d'endroits, on a aussi la problématique liée notamment aux ouvertures des guichets et des gares. On a voté un schéma de distribution en 2017 qui est quasiment finalisé mais sur lequel il y a encore des difficultés. On demande régulièrement à la SNCF de maintenir ce schéma. Il y a toujours la question de l'accompagnement des trains : sur plusieurs territoires, la SNCF a voulu faire quelques économies en évitant d'avoir des contrôleurs à bord, ce qu'on lui demande de maintenir. De manière plus générale, les travaux ne sont toujours pas à jour partout et on risque d'avoir des limitations de vitesse, des travaux qui prennent du retard ou qui ne sont toujours pas prévus ni financés. Ceux situés autour de l'étoile de Saintes, par exemple, ont failli passer à l'as pour tout un tas de raison. On a réussi à les maintenir et c'est une bonne nouvelle pour nous. C'est une étoile ferroviaire centrale pour la région, pour laquelle il y avait nécessité d'effectuer des travaux afin d'éviter des limitations de vitesse qui nous auraient planté ces territoires. Autre exemple : lors des précédents comités de lignes, on avait eu des demandes pour accélérer le trajet Bordeaux-Sarlat. Grâce aux travaux qui ont eu lieu l'an dernier, on va gagner 25 minutes sur le trajet et 6 minutes sur Bordeaux-Bergerac en moyenne. En 2020, on a aussi doublé le nombre de trains entre Bayonne et Cambo-les-Bains dans le cadre d'un RER basque qui va nous permettre d'avoir quatre allers-retours de plus. Il faut un peu de temps pour installer les lignes, mais les élus basques parlent déjà d'une augmentation de la fréquentation.

La plus grosse difficulté aujourd'hui pour pouvoir faire rouler des trains et rajouter de l'offre, c'est le réseau. C'est l'essentiel des discussions. On peut comprendre que de la part de l'usager, ça ne soit pas le sujet qui le préoccupe en premier, mais quand vous avez des limitations de vitesse à 40 km/h, vous ne pouvez pas faire des trains directs à 120 km/h. Même chose quand vous avez des voies suspendues, vous ne pouvez pas envoyer des trains entre Angoulême et Limoges. La liste est longue. Ce qu'on veut aussi faire passer comme message, c'est qu'au-delà de ce qu'on a pu faire nous, la question du réseau est centrale et on attend des réponses de l'État.

Relance timide

@qui.fr - Ce dernier a récemment annoncé un plan de relance au sein duquel 4,7 milliards d'euros sont réservés au transport ferroviaire. Est-ce suffisant ?

R.L - C'est le financement de coups partis. Sur les 4,7 milliards, il y a environ 2,5 milliards qui vont vers la sortie du glyphosate, la reprise des ponts ferroviaires et le respect de la trajectoire de SNCF Réseau envers l'État. Une partie d'environ 600 millions d'euros va vers les Contrats de Plans État-Régions pour toute la France, or on sait qu'ici, il nous faut 1,2 milliards d'euros sur les cinq ans qui viennent. On a pris notre part à hauteur de 532 millions mais le compte n'y est pas.

Concernant, par exemple, la question des évolutions du matériel roulant, on ne nous parle pour l'instant que de l'hydrogène. On va évoluer de notre côté avec nos trains à batteries et au biogaz pour essayer de s'inscrire dans cette dynamique-là. On s'est inscrits avec Occitanie, Sud de France et Hauts-de-France dans le programme des trains à batterie. Il est lancé, les premières rames seront en Nouvelle-Aquitaine en 2022. On a demandé à la SNCF de tester du biogaz sur les trains diesel 73 500 un peu plus anciens parce qu'en gros, Alstom nous dit de les racheter parce qu'il ne peut rien faire de plus. On va tester le biogaz sur la gamme d'avant à Saintes avec le projet Ferrocampus, avec un vrai travail de recherche et de développement, pour pouvoir migrer ensuite toute notre flotte de 73 500 en hybride. Le jour où la vérité nous sera révélée sur l'hydrogène vert, on s'inscrira aussi dans cette dynamique. Si c'est pour rouvrir les usines de charbon, ce sera sans nous. Mais on ne ferme pas la porte.

Sur le réseau pur, force est de constater qu'il n'y a pas de moyens supplémentaires pour pouvoir permettre le déploiement des travaux sur les "petites lignes", qui représentent 60% de notre réseau régional. Si demain on me présente le plan de relance d'une autre manière, je suis prêt à discuter mais pour le moment, ce n'est absolument pas le montant qu'il faudrait. La Région intervient aujourd'hui sur le réseau hors de ses compétences dans le cadre du CPER. Si le renouvellement des CPER est de 600 millions, je ne vois pas comment on s'en sort dans les cinq prochaines années. Le réseau appartient à l'État et à SNCF Réseau. On paye déjà des péages pour passer dessus. Comment on organise les choses pour que toutes ces petites lignes soient régénérées ? À date, on n'a pas de réponses. Je suis incapable de dire comment on finance 150 millions d'euros pour la ligne Angoulême-Limoges. Et ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres…

Romain Béteille
Par Romain Béteille

Crédit Photo : RB

Partager sur Facebook
Vu par vous
3527
Aimé par vous
0 J'aime
Les réaction
0 réaction
Envoyer par email
Email
Convertir en PDF
PDF
Imprimer cet article
Imprimer
Politique
Politique
Retour à la page d'accueil
Accueil
Aucune réaction à cet article pour le moment. A vous de jouer !

Nom * :
Email * :
Texte :
Combien font 27 + 16 ?*

Toutes les réactions sont soumises à validation de la rédaction d'Aqui avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à la rédaction d'aqui.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

* champs obligatoires

J'aime aqui, je le soutiens ! Aqui!Presse - Professionnels des contenus ! J'aime aqui, je le soutiens !
Léonore Moncond’huy a été élue maire de Poitiers le 28 juin 2020 avec 42,83% des suffrages exprimés. Après un peu plus de 100 jours, elle dresse un premier état des lieux. Politique | 19/10/2020

Grand entretien : Léonore Moncond'huy, maire de Poitiers "Il faut que l'on reprenne notre destin en main"

Noël Mamère, Maryse Combres, Nicolas Thierry et Léonore Moncond'huy Politique | 16/10/2020

Régionales 2021 : les écologistes entrent en campagne

Macron 16 mars 2020 Politique | 15/10/2020

Covid 19: Urgence sanitaire, Macron remonte en première ligne

Alain rousset, Lydia Héraud et Bernard Farges, président du CIVB Politique | 14/10/2020

La Région débloque 5 millions d’euros pour soutenir la relance de la filière viticole

Delphine Labails, maire de Périgueux Politique | 13/10/2020

Delphine Labails, maire de Périgueux "Nous avons des choses à construire avec Bordeaux, Limoges et Poitiers"

Yves d'Amécourt, conseiller régional  Nouvelle-Aquitaine Politique | 11/10/2020

Tribune libre - Yves d'Amécourt: Nouvelle-Aquitaine : s'appuyer sur les villes moyennes pour aménager le territoire

A Limoges, Frédérique Vidal, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a visité deux laboratoires de l Institut de Recherche sur les Céramiques. Politique | 09/10/2020

A Limoges, Frédérique Vidal veut « conserver la chaîne de valeurs »

Frédérique Vidal a été accueillie à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour par son Président Mohamed Amara Politique | 09/10/2020

Frédérique Vidal à Pau : Entre compassion et annonces pour le monde universitaire

La séance plénière du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine du 5octobre 2020 a vu l'adoption du Plan rebond Nouvelle-Aquitaine Politique | 06/10/2020

Conseil Régional : la campagne démarre à pas feutrés...

Jean-Luc Gleyze avant la séance plénière du 05 octobre Politique | 05/10/2020

Gironde : les dossiers de la plénière du Département du 05 octobre

Alain Rousset a visité le 2 octobre le site de maintenance du technicentre de Saintes Politique | 05/10/2020

Ferrocampus : une étape franchie vers la concrétisation

L'hémicycle régional à l'occasion de la plénière de décembre 2019 Politique | 02/10/2020

Rebond économique, hydrogène, éducation et numérique, la Région s'adapte et anticipe

Fabienne Buccio Politique | 01/10/2020

Nouvelle-Aquitaine : la préfète dessine les enjeux de la rentrée

Monique de Marco, sénatrice de la Gironde Politique | 30/09/2020

Interview: Monique de Marco, sénatrice de la Gironde : « les écologistes prennent de plus en plus de place »

Jean-Jacques Lasserre, président du Département des Pyrénées-Atlantiques a fait sa rentrée Politique | 30/09/2020

Pyrénées-Atlantiques : Pour Jean-Jacques Lasserre, une rentrée entre bilan et perspective de campagne