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24/11/20 : Âgé de 90 ans, André Luberriaga, ancien maire d'Ascain, au Pays basque, s’est éteint lundi, une semaine après son épouse Martta. Conseiller général d’Ustaritz de 1976 à 1988, l'UDF André Luberriaga, avait dirigé la commune de 1977 à 2001.

19/11/20 : Charente-Maritime : le taux de positivité au Covid-19 était ce soir de 75 pour 100 000 habitants, et de 90 pour La Rochelle, soit moitié moins que la semaine dernière, selon l'ARS. 34 patients sont hospitalisés à La Rochelle, dont 14 en réanimation.

17/11/20 : Charente-Maritime: dans le cadre de la poursuite du chantier de changement des câbles du Pont de Ré, la circulation automobile aura de courtes interruptions jeudi 19 novembre entre 12 et 13h, sans conséquence pour le passage des piétons et des vélos.

17/11/20 : Le festival de la BD d'Angoulême se fera en deux temps: en janvier pour la remise des fauves et en juin pour un festival en présentiel. Une exposition sera dédié à l'art d'Emmanuel Guibert au musée des beaux arts d'Angoulême, inauguré le 20/11/2021.

16/11/20 : Les communes de La Mothe Saint Héray et Saint Maixent l'Ecole dans les Deux-Sèvres ont été reconnues en état de catastrophe naturelle, suite aux inondations subies au mois de mars.

15/11/20 : Le Centre communal d’action sociale CCAS de La Rochelle lance un appel à la solidarité et au bénévolat pour épauler les acteurs de l’aide alimentaire. Contact : Frédérique Duchesne àfrederique.duchesne@ccas-larochelle.fr ou au 05 46 35 21 16.

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  • 30/11/20 | Les Chemins de l’Art Rupestre Préhistorique a un nouveau président

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    A l’occasion du renouvellement du Bureau Directeur de l’association ; principal réseau de tourisme archéologique du continent, Germinal Peiro, président du Conseil Départemental de la Dordogne, a été élu Président de l’Association pour la période 2020-2024. Initiée en 2010 en tant que projet d’initiative européenne de promotion, du patrimoine, de la culture et du tourisme, l’Association est une association internationale qui compte 151 sites d’art rupestres et près de 41 institutions dans tout le continent européen.

  • 30/11/20 | Travaux d’urgence sur les lignes Brive-Ussel et Périgueux-Brive

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    Afin de sauvegarder le réseau néo-aquitain, le Conseil régional s’est engagé en faveur d’un Plan Directeur d’investissements du réseau ferroviaire. Compte-tenu de l’état très dégradé des lignes régionales, des travaux d’urgence vont être menés sur 6 axes en 2021 parmi lesquels Brive-Ussel et Périgueux-Brive. La Région va prendre en charge 3 930 000 euros.

  • 30/11/20 | Lacs médocains: Début du programme global de restauration

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    Le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a voté une subvention de 184 000€ au Syndicat intercommunal d’aménagement des eaux du bassin versant des étangs du littoral girondin. En effet, les deux grands lacs médocains et le bassin d’Arcachon sont des écosystèmes qui apportent beaucoup à l’activité économique et touristique. Seulement, ils sont soumis à des risques de dégradation de l’eau. C’est donc dans un but de restauration et préservation que le programme global des restauration des zones humides et des lacs médocains est mis en oeuvre.

  • 30/11/20 | L’argile bentonite se développe en Dordogne

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    Lafaure, située à Mazeyrolles en Dordogne, est spécialisée dans l’exploitation de carrières et la commercialisation de produits extraits ou transformés. Afin de se positionner sur de nouveaux secteurs, l’entreprise souhaite développer l’exploitation d’argile bentonite en perspective de 3 domaines d’application : la cosmétique, avec le développement de la marque « Argile du Périgord », la protection des plantes et l’alimentation animale. Pour l'aider dans ce développement, la Région la soutient à hauteur de 173 712 euros.

  • 28/11/20 | Forte mobilisation contre la loi sécurité

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    Forte mobilisation populaire à l'initiative de La Ligue des Droits de l'Homme, d'Amnesty, de syndicats de journalistes, contre la loi sécurité globale, ce samedi, dans plusieurs villes de la région, à Pau, Bayonne, Mont-de-Marsan, Périgueux, La Rochelle, Bordeaux où La marche des libertés réunissaient quelques huit mille personne qui se sont rassemblées place de la Bourse et se sont dirigées vers la place Pey Berland. Des casseurs ont saccagé en marge de la manifestation plusieurs magasins du centre ville notamment entre la rue Sainte Catherine la place Camille Jullian

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | L'autonomie énergétique des territoires au coeur des débats du 8e COPTEC

24/06/2020 | Le 22 juin, le Comité régional de la transition énergétique et du climat s'est réuni pour 4h d'échanges sur la transition énergétique en Nouvelle-Aquitaine

COPTEC 8e Edition

Le 22 juin 2020 à l’Hôtel de région de Bordeaux se sont réunis les acteurs de la transition énergétique pour le 8e Comité régional des acteurs du Conseil permanent de la transition énergétique et du climat. Pour ce premier rassemblement de l’année 2020, les échanges ont tourné autour de l’autonomie énergétique des territoires, une question qui soulève de nombreux enjeux économiques, sociaux et surtout écologiques.

« Il faut réfléchir sur les compétences que doit revendiquer la région Nouvelle-Aquitaine en matière d’écologie », commence en préambule de la séance le président de la région Alain Rousset. Ce dernier, s’il concède facilement que la région doit prendre la place qui lui revient dans la mise en place de la transition énergétique, se pose des questions sur les moyens de mise en œuvre d’une telle politique régionale. « Ce n’est pas simple, la région se dote de projets uniques comme celui du gaz vert ou des méthaniseurs mais nous sommes parfois bloqués par des contraintes qui ne dépendent pas de nous », affirme le président non sans rappeler que les freins viennent aussi bien des citoyens et des collectivités que des institutions nationales, « Paris ne comprend pas que l’on n’a pas toutes les cartes en main. En Nouvelle-Aquitaine, il y a beaucoup d’hostilité notamment sur l’éolienne qui dans beaucoup de groupes pour l’environnement est décriée pour son impact, ses risques sur l’environnement et le bruit qu’elles génèrent ». Pour faire face à ces problématiques, Alain Rousset affirme que tout nouveau projet doit absolument tenir compte de l’acceptation sociale, le président de la région souhaite que des compromis soient trouvés et que des discussions puissent permettre d’avancer.

Françoise Coutant, vice-présidente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en charge de la transition énergétique et du climat, rappelle de son côté que les incertitudes qu’a soulevées Alain Rousset doivent pousser à se tourner vers les scientifiques pour les écouter. La vice-présidente est ferme sur le rôle que doit jouer la région: « il faut clarifier les compétences allouées à la région sur la transition énergétique et soutenir les acteurs locaux de cette transition ».

La co-construction, un facteur clé d’acceptation sociale

Parmi ces acteurs locaux, certains sont des sociétés d’économie mixte comme AVERGIES, une entreprise du Lot-et-Garonne qui propose aujourd’hui d’investir dans des solutions pour une transition énergétique réussie avec un champ d’action assez large qui va du solaire photovoltaïque à la méthanisation en passant par l’hydroélectricité. Pour le territoire de la Nouvelle-Aquitaine AVERGIES mise surtout sur le solaire et la méthanisation en proposant du co-développement qui permet de faciliter la participation des collectivités, des élus locaux et des citoyens. Derrière ces projets, l’entreprise souhaite avant tout mettre en place une gouvernance partagée qui donne la possibilité à tous les acteurs de s’impliquer sur ces projets. Nicolas Gente, directeur de la société, donne l’exemple du cas d’Ombrières solaires 47: « récemment la société a accompagné le développement de 50 ombrières solaires pour des parkings, grâce au programme Ombrières solaires 47 en partenariat avec un partenaire privé. Ces ombrières ont été installées dans plusieurs mairies, des piscines municipales, des bâtiments industriels et bien d’autres lieux ».

En plus des collectivités et des entreprises, les citoyens de Nouvelle-Aquitaine prennent eux aussi une part active dans le développement de solutions locales pour la création d’énergie. Pour Pierre Guilllon, co-fondateur de la SAS citoyenne solaire, la construction de solutions innovante par des citoyens pour des citoyens était une évidence, « nous avons démarré par l’Éolienne Citoyenne Rilhac-Lastours, qui est un projet monté par un groupe d’artisans et d’agriculteurs de la Haute-Vienne qui souhaitaient atteindre une autonomie énergétique sur la commune. Dans la foulée de cette initiative entièrement citoyenne nous avons envisagé la création d’un territoire à énergie positive; la Citoyenne solaire voit donc le jour fin 2016 et a ouvert son capital à des particuliers et des collectivités locales. Depuis 2017, nous en sommes à 17 installations de centrales photovoltaïques » se félicite Pierre Guillon.

« Pour 1 euro investi, 2,5 euros retombent sur le territoire »

Ces projets citoyens sont primordiaux selon Julien Arnauld, responsable des formations à Énergie partagée puisqu’ils permettent de créer de la valeur sur les territoires, « pour 1 euro investi, 2,5 euros retombent sur le territoire », affirme-t-il. Énergie partagée, est une association qui collecte les investissements citoyens dans les projets de production d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique. Si l’on en croit le responsable de la formation, le poids des retombées économiques des projets citoyens en France serait de 98 millions d’euros.

Les projets territoriaux de création d’énergies renouvelables permettraient donc en plus de décentraliser la production, de redistribuer la valeur aux territoires qui acceptent l’installation d’infrastructures sur leurs communes. Ces retombées sont d’autant plus intéressantes qu’elles concernent en majorité des territoires ruraux avec un faible rayonnement économique comme le rappelle Pascal Sokoloff, directeur général de la FNCCR (Fédération nationale des collectivités concédantes et régies) : « la majorité des centres de productions sont situés dans des zones rurales et les centres de consommation dans des aires urbaines ».  Les communes qui choisissent et acceptent l’installation d’infrastructures d’énergie renouvelable seraient donc récompensées grâce à un retour sur investissement positif pour l’économie de la ville.

Clément  Bordenave
Par Clément Bordenave

Crédit Photo : Aqui.fr

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