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30/11/21 : Bordeaux - Dans le cadre de la quinzaine franco-russe soutenue par Bordeaux Métropole, l'Association des russisants d'Aquitaine organise le 9 décembre, la conférence : "De Lénine à Poutine: le sport, un enjeu politique en URSS et en Russie"+ d'info

29/11/21 : A la suite des annonces gouvernementales concernant la 3ème dose, le centre de vaccination du Parc des expositions de Pau s’adapte dès ce lundi en ouvrant 6 jours/semaine (contre 3 précédemment) permettant de passer de 1500 à 3600 vaccins par semaine.

26/11/21 : Les marchés de Noël reviennent! A Bordeaux (Place Tourny) et à Pau (place Clemenceau et allées d’Aragon) notamment, l'ouverture des chalets et des animations qui les accompagnent insuffle un vent de magie (de Noël) dès ce vendredi 26 novembre en soirée!

26/11/21 : Les 5,6 et 7 août, le Sun ska festival revient (en vrai!) sur le domaine de Nodris en Gironde! La billetterie est ouverte et les premiers noms dévoilés: Ska-P, Tryo, Biga*Ranx, Danakil, Tiken Jah Fakoly ou encore Takana Zion.+ d'info

24/11/21 : Un préfet délégué Ours, Jean-Yves Chiaro a été nommé auprès du préfet coordonnateur du massif des Pyrénées. Sur les sujets ours, il a pour mission de renforcer le dialogue entre tous les acteurs et d'appuyer les préfets de département dans leur action.

22/11/21 : Jean-Pierre Farandou PDG de SNCF, a rencontré vendredi 19 novembre à Bordeaux, Alain Rousset, président de la Nouvelle-Aquitaine, et Alain Anziani, président de Bordeaux Métropole. Sans surprise les 3 présidents ont réaffirmé leur soutien au projet GPSO.

17/11/21 : A Bayonne un groupe de travail a été lancé en vue de l'organisation des Fêtes de Bayonne 2022. A cette occasion les dates des éditions 2022 2023 et 2024 ont été actées: du 27 au 31 juillet 2022, du 26 au 30 juillet 2023, du 24 au 28 juillet 2024

17/11/21 : Les 2 et 3 décembre 2021, le World Impact Summit, le sommet international des solutions pour la planète, revient pour une 4e édition mixant présentiel et digital au Palais de la Bourse à Bordeaux. L'eau en sera la thématique principale+ d'info

09/11/21 : Les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 8 novembre à l'Hôtel de Région à Bordeaux. Au total, 436 délibérations ont été votées et 3 517 subventions attribuées pour un montant total de 878 392 914,59 euros.

03/11/21 : Le Drive fermier Gironde annonce un nouveau et 6ème point de retrait à compter du vendredi 19 novembre de 13h30 à 18h30. Les produits fermiers seront désormais aussi livrés à la Chambre d'Agriculture de la Gironde, 17 cours Xavier Arnozan.

28/10/21 : Rive Droite - La Nuit Verte 2022 se prépare déjà: Geörgette Power, artiste invité de cette 6e Nuit Verte est en résidence à Cenon. Objectif : s’immerger dans le territoire afin de proposer une œuvre in situ, conçue pour l'évènement.

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  • 30/11/21 | Tartas se dote d'une unité de bioéthanol

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    A Tartas dans les Landes, la société Rayonier AM Avébène est l'un des plus importants producteurs mondial de cellulose de spécialités, raffinée à partir de la pâte à bois, et utilisée par les industries pharmaceutiques, alimentaires ou encore de la construction. Souhaitant s'engager dans la transition énergétique, la société va convertir le site en unité de production de biocarburant en construisant sur place une unité de production de bioéthanol de deuxième génération.

  • 30/11/21 | Recyclage des friches : 101 nouveaux projets retenus

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    Le 19 novembre, les lauréats du deuxième appel à projets pour le recyclage des friches ont été dévoilés. En Nouvelle-Aquitaine, 101 projets ont été retenus. Les projets sélectionnés vont permettre de développer des logements sociaux ainsi que les démarches en matière de revitalisation des centres-villes et centres-bourgs. En Nouvelle-Aquitaine, l'enveloppe consacrée au recyclage de friches et de fonciers artificialisés s'élève à 29,6 M€. Lors d'un premier appel à projet "fond friches" 66 lauréats avaient été retenus pour une dotation globale de 23 M€.

  • 30/11/21 | Francis Cabrel soutient la calendreta de Pessac !

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    L'école associative de Pessac La Calandreta de la Dauna propose un enseignement immersif en langue occitane. Afin de promouvoir l'école et la langue occitane, elle a décidé d'organiser une tombola dont un des 14 lots est une guitare offerte par Francis Cabrel, fervent défenseur de la langue. Les billets sont en vente du 1er décembre au 9 janvier et le tirage aura lieu le 15 janvier. Toutes les infos et les billets sont disponibles sur le site de l'école

  • 30/11/21 | Métiers : Une soirée pour découvrir le secteur du digital

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    Le 8 décembre de 18h à 21h, le Crédit Agricole lance « Youzful // Cafés », des événements inédits pour informer et accompagner les jeunes dans leur orientation professionnelle. Lors de cette soirée en ligne, ils pourront notamment participer à un atelier collaboratif sur les métiers du digital animé par un expert, assister à des conférences et échanger avec des professionnels afin d'affiner leur projet de carrière et savoir si oui ou non ce secteur est fait pour eux. Inscriptions obligatoires avant le 6 décembre : https://job.wiz.bi/mbgkx / carla@wizbii.com / 06 69 67 11 16.

  • 29/11/21 | Bioval cherche à remplacer les additifs dans l'alimentation

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    Le remplacement des additifs dans la filière agro-alimentaire est un enjeu majeur. En Vienne, le projet Bioval a pour ambition d'apporter de nouvelles solutions à cette problématique en proposant des substituts aux additifs dans les secteurs de l'agro-alimentaire et de la cosmétique. L'objectif est d'étudier les possibilités de valorisation de la biomasse végétale pour l'obtention de nouveaux ingrédients naturels. Ce projet se fera en collaboration avec le centre de recherche technologique Agir, basé en Gironde.

Les dossiers d'Aqui

La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | La LGV GPSO en débat au Conseil départemental des Landes

22/10/2021 | Cette plénière aura permis de lever un doute quant au calendrier de la réalisation des travaux du GPSO. La Bordeaux-Dax ne devrait pas attendre 2037 pour voir son chantier démarrer.

La LGV GPSO en débat au Conseil départemental des Landes, en présence de Guy Kauffman et André Bayle

Après le coup d'accélérateur mis par le Gouvernement sur le sujet des lignes nouvelles à grande vitesse, la LGV GPSO, vers Toulouse et Dax au départ de Bordeaux, est de retour dans les ordres du jour et agendas des collectivités locales de Nouvelle-Aquitaine notamment. La session plénière du Département des Landes, organisée vendredi 22 octobre, en a été une des illustrations. Ce premier débat au sein de l'Assemblée départementale a permis de faire le point de la situation, et à l’initiative du Président Xavier Fortinon, d'entendre Guy Kauffman, tout récemment nommé directeur de projet des LGV nouvelles auprès du préfet coordonnateur Etienne Guyot, ainsi qu'André Bayle, chef de projet pour SNCF Réseaux.

Après avoir cru le dossier de la LGV GPSO « renvoyé aux calanques grecques », suite aux annonces de 2017, la réouverture du dossier, et son accélération par Jean Castex est « un moment important à saisir », selon Xavier Fortinon, président du Département. Un moment en deux temps pour les élus landais puisque, après ce premier point d'information et de débat, ils seront amenés avant le 13 décembre prochain à exprimer par le vote leur volonté à participer, ou non, au projet et plus spécifiquement à le financer en prenant leur part au sein de l'Etablissement public chargé du projet et de son financement. Un calendrier contraint car fixé comme tel par la loi LOM, en vue justement de la validation de la création de cet établissement public par le Conseil d'Etat au plus tard fin décembre 2021.

"Tous les feux sont au vert"
A la tribune, le président Fortinon, s'est dit « à titre personnel », « particulièrement favorable » à cette adhésion du Département des Landes. « Pour moi ce dossier est plus que fondamental pour notre Département particulièrement déshérité en matière de lignes et de dessertes ferroviaire ». Une position favorable, « constante pour le Département des Landes » a-t-il rappelé.

Reprenant, pour la partie Sud de Bordeaux, les arguments de la saturation de la ligne existante, du caractère structurant de cet axe du point de vue européen, du succès de la LGV SEA en termes de nombre de voyageurs, des plus de 10 000 camions par jour « subis » sur l'A63 (ex N10) ou encore des bénéfices de la création d'un établissement public pour le financement du projet versus l'hypothèse d'une société de concession, comme ce fut le cas pour la LGV Tours Bordeaux, le Président du Département, insiste : « tous les feux sont au vert ». D'autant, précise-t-il que « les trois Déclarations d'utilité publique concernant le projet sont purgés de tout recours ». Et il tranche, selon lui tout débat sur « l'utilité même du projet est suranné».

"On enchaînera les travaux sans poser la pioche"
Un élan qui n'est pourtant pas sans limite. Xavier Fortinon posant une condition unique, mais lourde, à la participation landaise au projet : « la concomitance des travaux vers Toulouse et vers Dax ». Il faut dire que la partie de la LGV au Sud de Bordeaux, est pour l'heure en effet seulement prévue au planning pour un début de chantier en 2037.

Face à cette demande que les landais ne sont pas les seuls à porter en Nouvelle-Aquitaine, Guy Kauffman, le directeur de projet des LGV nouvelles auprès du préfet coordonnateur, a ce vendredi ouvert la porte à une réponse acceptable par tous. "Le préambule du plan de financement en cours de préparation va sans doute proposer que l'on enchaîne les travaux vers Toulouse puis vers Dax, sans poser ni la pioche, ni le stylo, entre les 2 lignes. Le préfet coordonnateur a bien compris cette demande unanime des collectivités, et nous allons dans ce sens-là". Un point rassurant non seulement dans les Landes mais au-delà en Nouvelle-Aquitaine, comme l'avait laissé comprendre les débats au sein du Conseil régional sur ce même thème début octobre.


"L'assurance de la sanctuarisation de la gare de Dax"
Si cette interrogation a pu être levée, l'intervention de Guy Kauffman en réponse aux remarques des élus landais, pour l'essentiel visiblement favorables au projet, ou au pire en réserve mais sans opposition forte déclarée, a également pu rassurer sur d'autres sujets. A commencer par le sort de la gare de Dax. Tout comme lors des débats au Conseil régional, la question de la pérennité de la gare de Dax comme gare LGV a été posée par certains élus comme condition à l'acceptation du projet. Dans la salle du conseil du Département des Landes, c'est l'élu de l'opposition Julien Dubois, par ailleurs maire de Dax, qui posait notamment, avec la concomitance des travaux, cette condition de « l'assurance de la sanctuarisation de la gare de Dax » pour valider un accord au financement du chantier.

Une crainte de vider la gare dacquoise, et l'attractivité de l'agglomération, au profit d'un projet de halte ferroviaire à Saint-Geours-de-Maremne. Une inquiétude là encore a priori écartée par Guy Kauffman et André Bayle assurant tous deux qu' « il n'y avait rien de prévu concernant la gare de Dax ni dans la phase 1, ni dans la phase 2 (à savoir le dernier tronçon Dax- Espagne, ndlr) ».

Nécessaire anticipation sur le foncier
Autre préoccupation mise en avant cette fois par Eva Belin (PS) lors des échanges : « le risque d'inflation foncière de nos territoires. Il y a une vigilance à avoir sur le maintien d'une qualité de vie pour tous dans le département » . Confirmant « qu'il est vrai qu'une valorisation foncière est toujours observée », Guy Kauffman, invite alors à l'anticipation, tout en précisant qu'il plaide, « personnellement », « pour que l'établissement public financier ait des compétences pour accompagner dans la réflexion les territoires concernés ».

Une nécessaire anticipation partagée par Xavier Fortinon, qui souligne qu'avec la littoralisation « le prix du foncier a déjà explosé, alors que la LGV n'est pas là. Le défi de l'habitat est le défi fondamental auquel nous allons être confronté, LGV ou pas... Et j'accueille positivement l'accompagnement de l'établissement public en matière d’ingénierie sur ces questions ».

90 M€ sur 40 ans
Sur le plan de financement en lui-même, et qui prévoit une répartition à 40% pour l'Etat, 40% pour les collectivités de Nouvelle-Aquitaine et 20% pour l'Europe, avec en soutien la création de deux taxes, le Département des Landes serait appelé à contribuer à hauteur de « 90M€ environ après la mise en place de la fiscalité », précise Xavier Fortinon. Un montant étalé sur 40 ans, soit 2,5 M€ par an.

« Quand on investit annuellement 90 M€ pour le remboursement de la dette, c'est tout à fait dans les capacités du Département », déclare Xavier Fortinon, soucieux de préciser tout de même une réserve quant à l'une des deux taxes envisagées. Si l'une concerne les bureaux, et donc les entreprises en fonction de leur proximité avec l'infrastructure, l'autre « taxe spéciale d'équipement », concerne l'ensemble de la population.

Rappelant que « l'acceptabilité d'un projet est un véritable enjeu », il propose quant à lui une augmentation des taux de droits de mutations : « cela permettrait de fiscaliser les gains liés à l'arrivée de l'infrastructure plutôt que l'ensemble des propriétaires », explique-t-il avant d'insister sur « son engagement total » sur le financement du projet et de lancer aux élus face à lui : « Si on veut donner une chance à notre Département, il faut qu'on y aille ! »

Solène Méric
Par Solène Méric

Crédit Photo : Aqui.fr

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Berto | 05/11/2021

le gain de temps par une LGV sera uniquement pour les hommes d'affaires des grandes villes: les locaux vont voir leur gares disparaitre et devront faire de grandes distances pour aller prendre un train pour une grande ville uniquement. Demandez au gens du couloir rhodanien...
Le désastre écologique sera énorme. Les expropriations nombreuses et douloureuses.
Les voies actuelles sont loin d'être saturées. Dans le passé, un cabinet suisse indépendant avait clairement mis en évidence la nécessité de rénover les voies actuelles et l'absurdité d'une LGV. Et son coût faramineux.
Mais les politiques ont besoin de tels projets pour se faire mousser, quitte à dépenser à mauvais escient l'argent de la collectivité.
Mesdames et messieurs de notre région, n'attendez pas de constater les dégâts, refusez cette supercherie.
Il y a tellement de choses sensées à faire en matière de transports, en particulier pour l'économie locale.
P. B.

Alain DESLOUS | 29/10/2021

PARLER DE LA GARE DE DAX C'EST
BIEN MAIS LE DEVENIR DE CELLE DE DE MONT DE MARSAN ?
Il faut s'opposer à une nouvelle gare loin du centre ville qui couterait de millions d'€uros alors que celle existante est belle ,pratique et fonctionnelle
Ne laissons pas refaire une gare des betteraves (ici des pins...)comme sur les autres lignes TGV,
Sans parler de ces dizaines voire centaines de bonnes terres cultivables bétonnées...

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