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22/01/19 : Compte-tenu des conditions climatiques le Conseil Régional a suspendu les transports scolaires ce mardi soir dans le secteur de Thiviers (Dordogne). Les parents doivent venir chercher leurs enfants dans les établissements scolaires.

22/01/19 : La Dordogne est en alerte jaune neige et verglas ce mardi jusqu'à 18 h. Des chutes de neige sont possibles dès le début de matinée à l'est de l'axe Nontron et Sarlat. Suivez les évolutions météorologiques sur les sites de Météo France, Info route.

22/01/19 : La Rochelle : une réunion publique de présentation du projet de protection contre les submersions marines du quartier de Port-Neuf se tient mardi 22 janvier à 18h30 à la Maison de quartier de Port Neuf, Place de l’île-de-France.

21/01/19 : Dans un propos à France 3 Vincent Feltesse, ancien président de la Communauté urbaine de Bordeaux et membre de la minorité municipale, indique qu'il a signifié à Olivier Faure son départ du PS :J'ai besoin de continuer à produire, le PS empêche ça." 

21/01/19 : Construction de la retenue d'eau de Caussade. La préfète du 47 a fait apposer des scellés sur les engins de chantier. Par arrêté du 14 décembre 2018, les travaux de construction de cette retenue d’eau est suspendue et se poursuivent illégalement.

21/01/19 : Pour éviter les débordements des manifestations des gilets jaunes à Bordeaux, l'association des commerçants à décidé de décaler la braderie, organisée traditionnellement du jeudi au samedi. Elle se tiendra donc du mercredi 6 au vendredi 8 février.

21/01/19 : Ce mercredi 23 janvier, le service V3 (vélos en libre-service) de Bordeaux Métropole change de système d’exploitation pour un plus moderne. Une coupure totale du service aura donc lieu de 8h00 à 9h00 avec une réouverture progressive des stations.

20/01/19 : Pour la première fois depuis le début du mouvement, les gilets jaunes de Dordogne ont organisé samedi à l’occasion de l’acte X, un rassemblement départemental à Bergerac. Environ 1400 personnes ont défilé dans les rues de la sous préfecture.

19/01/19 : Nouvelles violences et affrontements avec incendies de véhicules en fin d'après-midi à Bordeaux: la manifestation GJ a dégénéré, les casseurs sont entrés en action et les forces de l'ordre ont dû recourir aux véhicules blindés

18/01/19 : Bordeaux: l'opération de parking gratuit place des Quinconces reconduite ce dimanche et étendue à demain samedi et jusqu’à la fin des soldes : environ 400 places de stationnement libre de 9h30 à 20h chaque samedi et dimanche jusqu'aux 16 et 17 février

18/01/19 : Le nouveau service de location de vélos de l'agglomération du Grand Périgueux s'appellera "Périvélo". 400 deux-roues (à assistance électrique, pliants, vélos classiques) seront progressivement mis à disposition pour les usagers à partir du printemps.

17/01/19 : Rochefort (17) : la tête d'affiche de la programmation du festival Stéréoparc vient de tomber. Il s'agit du groupe Offenbach, qui jouera le 20 juillet.

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  • 22/01/19 | Une délégation Régionale pour l'UNICEM

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    La plus grande région de la filière a enfin son syndicat! L'Union Nationale des Industries de Carrières et Matériaux de Construction (UNICEM) Nouvelle-Aquitaine vient de naître de la fusion des trois syndicats des anciennes régions. Patrice Gazzarin, ex-président de l'UNICEM Aquitaine, a été élu à la tête du syndicat. En 2017, l'UNICEM représentait sur le territoire néo-aquitain, plus de 4 300 emplois directs, pour 345 entreprises et plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires.

  • 22/01/19 | Le Crédit Agricole engagé pour l'artisanat

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    Faciliter la préparation et la réalisation des travaux des clients Girondins. Tel est le but du partenariat qui vient de naître entre le Crédit Agricole d'Aquitaine et One Artisan. Créé en 2014, One Artisan est un service d'apporteur d'affaires pour les professionnels du bâtiment mais aussi de recommandation d'artisan pour les particuliers. Grâce à ce partenariat, les clients du Crédit Agricole pourront bénéficier, s'ils le souhaitent, d'une solution de financement pour leurs travaux.

  • 22/01/19 | Limoges a du cœur !

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    La préfecture limousine vient d'être récompensée pour sa lutte contre l'arrêt cardiaque. En effet, la Fondation AJILA a remis le Label 2019 "Ma Commune a du Cœur" à la Ville de Limoges pour saluer sa politique de lutte et de formation face à l'arrêt cardiaque. Depuis 2011, la Ville s'est engagée dans une campagne de déploiement de défibrillateurs automatisés sur son territoire. Les limougeauds ont ainsi 37 défibrillateurs mis à leur disposition dans plusieurs lieux public.

  • 22/01/19 | Région : quatre appels à projets (re)lancés

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    2019 sous le signe de la coopération européenne et internationale ! Le Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine lance, ou relance, des appels à projets sur ce thème. Ainsi, le lien avec la Communauté autonome d'Aragon (Espagne) sur l'éducation et la formation est renouvelé. La Région soutient également le développement solidaire et Éducation à la Citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI) à travers deux projets. Le dernier projet concerne le renforcement des échanges avec le Québec.

  • 22/01/19 | Poursuite de sa croissance à l'export pour le Cognac

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    Le cognac confirme son développement sur ses marchés en 2018, avec des expéditions en croissance de plus de 3% en volume et près de 2% en valeur. Au total, 204,2 millions de bouteilles ont été expédiées, pour un chiffre d’affaires de 3,2 milliards d’euros. Les Etats-Unis restent les plus gros consommateurs (87,4 millions de bouteilles), tandis que le développement d'un nouveau marché vers le Moyen-Orient se confirme, avec 5,6% de croissance et 60 millions de bouteilles exportées.

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La LGV Sud-Ouest Idées neuves en Nouvelle Aquitaine Innov'action et Agriculture

Politique | La Rochelle : Gérard Larcher répond « aux questions qui fâchent »

07/09/2018 | Le président du Sénat Gérard Larcher s'est rendu à La Rochelle à l’invitation des sénateurs Bernard Lalande et Corinne Imbert

Gerard Larcher a répondu à l'invitation des sénateurs Corinne Imbert et Bernard Lalande

A chacune de ses rencontres, Gérard Larcher «prend des notes», toujours «depuis 25 ans». Il lui a sans doute fallu pas mal de papier pour noter tous les griefs, frustrations, revendications et interrogations des élus locaux, lors de sa rencontre avec les édiles de Vendée, des Deux-Sèvres et de la Charente-Maritime ce 4 septembre. Que ce soit au forum des Pertuis le matin ou à la Maison du Département l’après-midi, maires, sénateurs, députés et présidents d’agglo sont très vite rentrés dans le vif du sujet, avec « des questions qui fâchent », comme dit le président du Département Dominique Bussereau.

Parmi les récriminations : l’inadaptation de la réforme territoriale, la perte de compétences des collectivités, la baisse des dotations de l’Etat – en particulier dans le social - , la suppression de certaines taxes foncières, le sentiment d’abandon des zones rurales ou encore la prise en charge, pesante, par les Départements des mineurs étrangers non accompagnés. Les termes durs pour fustiger l’Etat n’ont pas manqué, traduisant la colère et le sentiment d’impuissance des élus picto-charentais. Le président du département des Deux-Sèvres, Gilles Favreau, n’a pas hésité à qualifier l’Etat d’ « administration devenue omnipotente », avec un exécutif prenant le dessus sur les parlementaires. « On a l’impression d’être à la merci de décisions purement administratives. […] Le Pacte financier, en particulier, est un marché de dupes pour les Départements. Comment voulez-vous qu’un Département consente aujourd’hui à accepter une convention supposée bilatérale avec un Etat qui lui impose de facto une réduction des dépenses de fonctionnement, tout en gardant dans une main le pouvoir de modifier les dépenses de fonctionnement qui vont déterminer le taux de réduction des dépenses pour l’année qui arrive ? Tout cela n’est pas sérieux. […] Les élus locaux souffrent, cette situation doit cesser », a-t-il martelé, appelant à une phase de « concertation et de conciliation ».

 Gilbert Favreau à la Maison de la Charente-MaritimeGilbert Favreau a appelé à une phase de concertation entre les collectivités locales et l'Etat.

Le 1er vice-président du département et président de la Cdc de l’Ile de Ré, Lionel Quillet, a enfoncé le clou en traduisant le sentiment d’abandon et de frustration des élus locaux, à force de suppressions de compétences et de moyens financiers. « Je trouve que ça traduit un manque de confiance vis-à-vis des collectivités sur nos capacités de gestion », a-t-il asséné dans un vibrant plaidoyer. « Même si nous faisons bien les choses, un jour nous n’aurons plus les moyens de les faire […] Mais qui va s’occuper des territoires ruraux le jour où les Départements ne seront plus là ? ».

Le président de la communauté de communes de Marennes, Mickaël Vallet, a quant à lui ramené le débat à une vision plus globale des choses : « Le seul vrai sujet, c’est la question de la présence ou de l’absence de la puissance publique, qu’elle soit exercée par les Départements, la Région ou l’Etat.  Est-ce que ce sont les grands groupes qui décident de l’aménagement territorial ou est-ce que c’est la puissance publique qui décide encore de son aménagement du territoire? »

Lionel QuilletLionel Quillet a traduit le sentiment d'impuissance des collectivités face à leurs pertes de moyens, administratifs et financiers. 

"Le Département n'est pas une nostalgie"

« Le Département n’est pas une nostalgie. Ce n’est pas non plus une collectivité qui aurait survécu à la guerre de 2014 pour ensuite se fondre et disparaître. Je crois que Département est profondément un repère, une proximité et un besoin […] des concitoyens », a tenté de rassurer d’emblée Gérard Larcher.  « On le voit dans une région comme la vôtre, multipliée par trois, du moins en trois régions agglomérées, où sans les Départements, l’ensemble de ce territoire serait en quelque sorte démembré ». Concernant la loi Notre, il a admis que son écriture et sa mise en application s’étaient faites un peu vite et « dans un état de tension important avec les collectivités territoriales », qui sortaient déjà de « huit ans d’instabilité et de réformes successives ». « Aujourd’hui, on doit faire des ajustements », a-t-il concédé. « L’objectif aujourd’hui est de retrouver un dialogue apaisé et en vérité entre l’Etat, les communes et les Départements ». Il s’est d’ailleurs dit favorable à l’idée du Président de la République d’organiser une conférence nationale du territoire, mais pas à n’importe quelles conditions – c’est-à-dire pas sans concertation  des acteurs concernés comme les Régions, l’ADF, etc, non invités au congrès de cet été. Gérard Larcher a tout de même promis une loi pour permettre « des délégations de compétences entre collectivités, entre régions et départements, notamment sur le domaine des mobilités, sur le terrain du développement et d’un certain nombre d’activités. Le texte est prêt, il a juste besoin d’un ajustement législatif ».

Gérard Larcher, Dominique Bussereau et Corinne Imbert

Gérard Larcher s'est tenu tout au long de l'audience aux côtés de Dominique Bussereau et de la sénatrice Corinne Imbert

Le devoir de l'Etat de reprendre ses responsabilités régaliennes

Il a également exprimé son accord avec les élus concernant le devoir de l’Etat de reprendre à sa charge les financements des politiques sociales et de la prise en charge des mineurs étrangers isolés. « Le président de la République a annoncé au congrès un nouvel horizon social mais il n’y a eu nulle concertation avec les Départements ou les collectivités territoriales », regrette-t-il. Concernant les mineurs accompagnés, Gérard Larcher a souligné qu’à partir du moment où les mineurs étrangers non accompagnés venaient tous d’un même pays, on pouvait soupçonner l’existence d’une filière de passeurs, et que la question était donc de la responsabilité régalienne. « Je sais que vous avez progressé dans vos discussions avec le ministre. Maintenant il va falloir que ça se traduise d’une manière concrète », a-t-il déclaré en se tournant vers le président de l’association des Départements de France, Dominique Bussereau.

Gérard Larcher a également tenu à répondre in situ à Gilbert Favreau concernant la contractualisation financière. « La commission des finances du Sénat est plutôt favorable au principe de contractualisation plutôt qu’à l’utilisation de rabot… A condition que ce ne soit pas une logique à sens unique, avec un contrat éthique ». Des réflexions vont être conduites en ce sens au Sénat, a-t-il assuré. Interpellé par les élus de la communauté de communes de Haute Saintonge sur la perte de taxes de séjours au profit de sites internet proposant de l’hébergement, Gérard Larcher s’est engagé à lancer également une réflexion sur le sujet, dans le cadre de la loi de finances.

Gérard Larcher a promis qu’il serait aussi vigilant sur les réformes concernant l’évolution de la fonction publique territoriale, qu’il trouve plutôt « en régression qu’en progression depuis deux ans ». Il n’est pas non plus convaincu que « la réorganisation qui a renforcé la préfecture de Région ait été lumineuse car on a affaibli l’état départemental […] au détriment de la proximité. »

Pour répondre à Mickaël Vallet, Gérard Larcher a conclu par ces mots : « Nous sommes tous des éléments de la puissance publique et moi je crois plutôt en l’Etat. […] Les élus locaux ont besoin de la présence de l’Etat et ce n’est pas opposer centralisation et décentralisation. On peut faire confiance aux territoires et avoir un Etat fort.»

Anne-Lise Durif
Par Anne-Lise Durif

Crédit Photo : Anne-Lise Durif

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