17/08/22 : StarClass et l’armateur Amasus Shipping ont opéré un chargement exceptionnel sur le site portuaire du Verdon. Deux yachts, signés Jeanneau mesurant 15 et 25 m, ont été chargés à bord du navire EEMSLIFT HENDRIKA. Direction salon du Yachting à Cannes.

16/08/22 : 8000 personnes évacuées en Gironde dans le contexte des incendies ont pu regagner leur domicile pendant le week-end. Même tendance dans les Landes. Les retours des personnes hébergées en foyer de vie ont lieu ce mardi à Moustey et Saugnacq-et-Muret.

12/08/22 : Dans les Landes et en Gironde, la vigilance incendie est renforcée jusqu’à lundi. Les véhicules sont interdits sur les pistes et chemins. Les activités ludiques et sportives sont interdites sauf en bases de loisirs et sur les plans plages.

12/08/22 : Jeudi 25 août de 16h à 23h30, les cinq clubs de haut niveau de l'agglomération font leur rentrée place Clemenceau. A 16h, animations sportives avec les joueurs et joueuses. A 19h, présentation des équipes des cinq clubs, puis soirée dansante à 20h.

12/08/22 : À Bordeaux, Parc Rivière, jeudi 25 août, Esprit Dog, spécialisé dans l'éducation canine, organise un rassemblement de passionnés de chiens. L’événement gratuit et solidaire consiste en une distribution de croquettes et des cours d'éducation canine.+ d'info

11/08/22 : "Jamais autant de moyens aériens n'ont été mobilisés sur un incendie. On va continuer de s'adapter grâce à la solidarité européenne. Mais il n'y a pas que les moyens aériens," indique Elisabeth Borne depuis Hostens, en Gironde.

11/08/22 : Pendant qu'Elisabeth Borne, Première ministre est en visite sur les incendies à Hostens en Gironde, le Président, Emmanuel Macron, annonce que l'Allemagne, la Grèce, la Pologne, la Roumanie et l'Autriche vont venir en aide à la France.

11/08/22 : Elisabeth Borne et Gérald Darmanin sont attendus ce jeudi à Hostens en Sud Gironde: 6 800 ha de forêt ont été détruits par le feu depuis mardi après midi. 1100 pompiers sont mobilisés et 10 000 personnes ont du quitter leur domicile.

10/08/22 : Le député RN de Gironde, Grégoire de Fournas, dépose ce mercredi une proposition de loi instaurant une peine plancher de 10 ans pour les incendiaires. "La plupart des incendies sont d'origine criminelle. Or les pyromanes ne sont condamnés qu'à du sursis."

10/08/22 : Face aux incendies en Gironde et dans les Landes, le Ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin indique sur Tweeter qu'il a "décidé de renforcer les moyens mobilisés : plus de 1000 pompiers, 9 avions et 2 hélicoptères bombardiers d’eau sont engagés."

10/08/22 : Pour cause de reprise des incendies dans le Sud Gironde et le Nord des Landes, la circulation est interdite depuis mercredi 11 h, dans les deux sens sur l'autoroute A63 reliant Bordeaux à Bayonne. Les poids lourds sont déviés par Pau.

10/08/22 : Bordeaux est une des villes qui compte le plus de pâtisseries. Son score est de 4 pour 100 000 habitants, autant que Lyon, plus que Paris et Toulouse, mais moins que Strasbourg. Podium établi par Hellofresh, leader des boxs à cuisiner.

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  • 18/08/22 | Les anciens de Chatellerault tricotent déjà pour octobre rose

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    En prévision de la marche Octobre rose du 15 octobre, 9 h 30, place Emile Zola à Châtellerault (Vienne),les résidents des maisons de retraite, foyers logements et EHPAD de la ville, se mobilisent pour tricoter des ouvrages en laine rose qui viendront garnir le tronc des arbres du boulevard Blossac. Cette participation à une action internationale relayée par le club Soroptimist revalorise les personnes âgées et les liens intergenerationnels et stimulent les nouvelles générations à se faire dépister.

  • 18/08/22 | Douzième édition des vergers ouverts sur les coulisses de la pomme

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    Les pomiculteurs engagés font découvrir les coulisses des pommes écoresponsables. L’Association Nationale Pommes Poires (ANPP) regroupe 300 adhérents représentant 1 400 producteurs. Les vergers à visiter les 27 et 28 août : Scea La Californie, Acharf Essabiri 5480 route des Vergers Grun-Bordas (24) ouvert le 28 août ; Earl de Chantegrolle - SARL Gargouil Éric Gargouil Chantegrolle à Charroux (86) Verger ouvert les 27 et 28 août; Verger de Peyreton Christine Pizzinato, Peyreton Sainte-Bazeille (47) Verger ouvert les 27 et 28 août. http://www.lapomme.org/vergers-ecoresponsables/les-vergers-ouverts

  • 17/08/22 | Grippe aviaire: avance remboursable pour les transformateurs

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    A la suite de l’épizootie d‘influenza aviaire H5N1, les entreprises ayant une activité significative d’abattage, de transformation, de conditionnement d’œufs ou de services à la filière, touchées par la diminution de production peuvent bénéficier d'une aide sous forme d’avances de trésorerie remboursables. Cette aide s’inscrit en complément des efforts que doivent consentir les financeurs privés de l’entreprise (banques et actionnaires). Les demandes sont à déposer via le téléservice de FranceAgrimer avant le 09 septembre à 14h00. pad.franceagrimer.fr/pad-presentation/vues/publique

  • 17/08/22 | Fabriquer des dortoirs à osmies (abeilles) à Villenave d'Ornon

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    Villenave-d’Ornon (Gironde) organise un atelier participatif de fabrication de dortoirs à osmies, le samedi 27 août, de 14 h à 16 h 30, au Square Torres Vedras (7 rue des Peupliers). L’osmie est une abeille sauvage, « abeille maçonne », qui se différencie de sa cousine productrice de miel par son caractère solitaire et inoffensif. Elle fait son apparition très tôt dans la saison, elle est l’un des premiers insectes pollinisateurs d'où son importance. Gratuit, inscription obligatoire (05 56 75 69 85), l'atelier sera animé par l’association « Tous aux abris ».

  • 17/08/22 | Molière à l'aire du 3.0 à Pau

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    Du 25 au 28 août, à l'occasion des 400 ans de la naissance de Molière et en préfiguration du futur centre de recherche et de création théâtrale de Pau, la manifestation Molière 3.0 rassemblera artistes, spécialistes et grand public. A cette occasion, 3 pièces illustrant la diversité de l'œuvre de Molière seront présentées dans des lieux emblématiques de la ville, des conférences rassembleront artistes et spécialistes du théâtre du XVIIe siècle à la chapelle des Réparatrices du conservatoire, et enfin la médiathèque André Labarrère proposera des projections de documentaires, films et captations de pièces. Infos : www.pau.fr

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Politique | Le Grand Entretien: Jean-Michel Clément, député de la Vienne, d'En Marche à Place Publique pour bâtir

02/02/2019 | Entretien avec le député de la 3e circonscription de la Vienne, Jean-Michel Clément. L'homme politique revient sur l'actualité et livre sa vision du monde politique.

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Député de la 3e circonscription de la Vienne, Jean-Michel Clément est un vieux routier de la politique. De maire à député du sud Vienne, issu du monde rural, ex-PS, cet homme de terrain a fait entendre ses divergences avec La République En Marche dès 2017. Il claque la porte fin 2018 pour adhérer au parti fondé par Raphaël Glucksmann, Thomas Porcher, Jo Spiegel et Claire Nouvian, « Place Publique ». Ce socialiste, comme il se définit lui-même, a un certain franc parler. Dégoûté par les manières de faire du gouvernement et du président de la République, il n’est pas étonné par la « crise » que traverse la France et cette envie de réformer de la part des gilets jaunes. Rencontre et entretien, sans langue de bois.

@qui! : Vous avez rejoint à la fin de l’année 2018 le parti «Place Publique », fondé par Raphaël Glucksmann, Thomas Porcher, Jo Spiegel et Claire Nouvian, alors que vous avez été élu sous l’étiquette La République en Marche. Comment expliquez-vous votre choix ? 

Jean-Michel Clément : C’était tout simplement l’aboutissement d’une réflexion politique qui a commencé très tôt après l’élection. Quand j’ai accepté, avec le soutien des militants socialistes, de me présenter avec l’acquiescement d’« En marche », l’idée aurait pu être de dire que j’étais un candidat socialiste de majorité présidentielle. Sauf que le PS n’a pas acté cette démarche. Ceci étant, très vite le premier texte de loi, sur lequel les députés sont venus à débattre, était déjà pour moi problématique. C’était le texte sur la sécurité intérieure et la liberté, où les dispositions de l’état d’urgence devaient être inscrites dans le droit commun. J’y étais farouchement opposé. J’aurais pu voter contre, j’ai décidé de m’abstenir. Dès le mois juillet 2017, j’étais face à un dilemme. Il y a eu d’autres votes qui m’ont également posé problème comme la loi asile et immigration. La commission des lois m’a proposé de faire une évaluation de la loi de 2016 avec Guillaume Larrivé (Les Républicains). Le jour où nous remontions notre rapport, le projet de loi était déjà examiné en conseil des ministres. Donc a quoi servent les parlementaires ? En plus dans ce texte, il y avait la circulaire Collomb dont j’avais demandé le retrait dans mon rapport. J’ai proposé des amendements, mais la loi n’a pas bougé. J’ai voté contre en mon âme et conscience. Ce fut un péché mortel pour « La République en marche ». 

@qui! : Donc vous êtes sans parti politique ? 

J.-M. Clément : Vous savez quand on dit que le parti socialiste n’existe plus, ce n’est pas forcément vrai. Il y a à la fois la forme mais aussi le fond. Les idées socialistes existent toujours, la gauche existe toujours. Ce qui manque aujourd’hui c’est un cadre politique pour porter ses valeurs, ses idées. Il faut effectivement qu’on reconstruise autre chose. Mais on est à une croisée des chemins compliquée. Je n’ai jamais cessé d’être socialiste. Quand je vois le contexte politique, je pense même que je le suis plus aujourd’hui qu’hier.

Place Publique: un terreau pour bâtir

@qui! : Vous rejoignez donc « Place Publique » en décembre dernier. 

J.-M. Clément : La décision de rejoindre « Place publique », c'est aussi la volonté de participer à un mouvement d’idées et, peut-être, à la construction d’une organisation politique qui doit faire face aux problèmes de ce siècle. Le PS n’a pas été en capacité de construire un corpus d’idées et de le faire exister. Les élections passent et les défaites se suivent. Il nous faut construire ce corpus d’idées et je pense que « Place publique » est un excellent terreau pour le bâtir. Dans ce pays, on considère d’abord les personnes avant les idées. Avec « Place publique », l’objectif est de construire un corpus d’idées sur tous les sujets écologie, société, social, économie et démocratie. Ces grands thèmes doivent bâtir un projet politique. C’est la base même de la vie en société.

@qui! : D’autant plus que l’on peut dire que la France traverse une crise sociale voire politique avec le rassemblement des gilets jaunes… 

J.-M. Clément : Je pense que nous sommes à la fois dans une crise sociale et une crise sociétale. On nous dit : ça vient de loin. Certainement que les racines sont profondes. Simplement, il ne faut pas l’exacerber à ce point. Je pense que ce qui choque aujourd’hui nos concitoyens, ce sont les profondes inégalités de richesse qui s’étalent face aux difficultés du quotidien d’un grand nombre. Les gilets jaunes, c’est un mouvement de société inévitable. Je pense d’ailleurs qu’il va laisser des traces durables et Emmanuel Macron a sa part de responsabilité. Il a voulu casser les partis politiques, mais il ne cassera pas les idées politiques. Il a négligé les corps intermédiaires. Là où il faut peut-être s’interroger, nous partons d’un mouvement populaire pour arriver à une dérive d’un mouvement populiste. C’est là qu’il y a danger. Aujourd’hui, je ne sais pas trop qui tire les ficelles. J’ai reçu des gilets jaunes, ils nous ont remis des documents (dit-il en montrant son cahier de doléances). Je ne sais pas qui va traiter tout ça et qui doit y répondre.

@qui! : Comment trouvez-vous que le gouvernement gère cette crise ? 

J.-M. Clément : On a un grand débat national qui est en route. Quand on va additionner toutes les revendications, quelles vont être les réponses apportées ? Est-ce que ça va être des réponses du domaine du symbole ? Pour certaines, je suis sûr que ce sera le cas. C’est-à-dire que cela va amplifier la décrédibilisation du « politique » puisqu’on va tout assimiler aux politiques. Est-ce que ça va mettre de l’huile sur le feu ? Est-ce ça va apaiser ? Il y a certainement des mesures très symboliques qui pourront calmer le jeu. À un moment, il faudra qu’Emmanuel Macron identifie les mesures qui vont pouvoir en faire oublier d’autres. Je suis inquiet parce quand j’entends les revendications sur l’ISF partout et qu’il dit qu’il n’y touchera pas… c’est incompréhensible. C’est une mesure symbolique. J’ai même écrit qu’il fallait la remplacer par la taxation sur les droits de succession. Parce qu’aujourd’hui il y a une accumulation de patrimoine dans les mains de quelques-uns qu’il faut taxer. Sur la question de l’ISF je pense qu’il est hors de question de le supprimer; il faut le conforter. Il a maintenant son histoire, sa réalité. On peut mesurer ses effets dans le temps avec le recul, je ne pense pas que cet impôt ait fait fuir des gens, ni ruisseler l’économie. Objectivement, aujourd’hui,il faut le maintenir sur le foncier, et l’enlever sur le capital, quand on sait que la partie financière est bien plus forte que la partie immobilière. C’est une connerie.

La proportionnelle, par nécessité

@qui! : Les points abordés dans la lettre d’Emmanuel Macron aux Français, qu’en pensez-vous ?

J.-M. Clément : La question du vote blanc, je pense que ça peut se faire. On les comptabilise déjà à part et on n'a plus le droit de les confondre avec les votes nuls. Au départ, je n’y voyais pas trop l’intérêt et puis je me suis penché sur les résultats. Je pense que ça amène une vertu. Celle de faire comprendre à l’envers la légitimité résiduelle de celui qui est élu. Demain, quand on fera une analyse du vote, je ne dis pas que la personne qui est élue ne sera pas légitime, elle aura eu une majorité, mais, en tout cas, il faudra aussi compter tous ceux qui n’ont pas voté. Là où il faudrait aller plus loin, c’est sur les notions incitatives ou obligatoires du vote.

Concernant, la proportionnelle, je crois qu’il la faut aujourd’hui par nécessité. Je pense que s'il y avait eu de la proportionnelle plus tôt on en serait peut-être pas arrivé là, dans les populistes. Je ne pensais pas qu’Emmanuel Macron aurait une majorité absolue. Je pensais qu’on l’aurait une majorité à partir d’une coalition. Il faut instaurer une partie de proportionnelle, ce qui paraît aujourd’hui indispensable compte tenu de la situation politique et puis de l’aspiration citoyenne. Toutes les représentations doivent avoir lieu. 

Après, la réduction du nombre de parlementaires, là encore, c’est une fausse bonne idée. Je ne dis pas ça pour défendre ma place. J’ai fait trois réunions publiques sur la réforme constitutionnelle au mois de juin et de juillet derniers. J’ai expliqué le projet de réforme. Je peux vous assurer qu’au terme des trois réunions, il n’y en a aucune où il est ressorti qu’il fallait supprimer des parlementaires. Je pense que c’est une fausse bonne idée pour nos concitoyens. Puis quand je vois tout ce qui circule sur l’argent, tout ceci, tout cela, comme si on tirait des avantages, les gens sont dans des affabulations.

Il y a le Conseil économique et social, effectivement, sur lequel se pose un certain nombre de questions. Parmi des réformes qui sont suggérées, la fusion avec le Sénat. J’y suis favorable à condition qu’on change de régime politique. Il faut tout mettre à plat et que ce soit un régime parlementaire, non un régime présidentiel. Il y a une crise du régime politique. On est tombé dans un régime présidentiel à outrance. Avec une majorité obéissante et docile qui ne se pose même pas de questions. Qui vote ce qu’on lui dit de voter. Moyennant quoi, il n’y a pas de contrôle. Le Sénat exerce un rôle de contrôle aujourd’hui alors que ce n’est pas son rôle à la base.

@qui! : Que souhaiter pour cette année ? 

J.-M. Clément : J’en appelle actuellement à un peu de raisonnement. Quand je vois ce qu’il se passe en Angleterre avec le Brexit, j’alerte mes concitoyens sur les dérives qui pourraient être les leurs, quand ils disent vouloir quitter l’Europe. J’en appelle au sens des responsabilités, notamment vis à vis des élections européennes qui s’approchent. Quant au RIC (le référendum d'initiative citoyenne), il ne faut pas vouloir débattre de tout. Je rappelle que le peuple, c’est à la fois la communauté nationale, mais c’est aussi des représentants du peuple élus démocratiquement à différents étages, de la commune à l’Assemblée nationale. Je leur dis aussi que le peuple ce n’est pas que celui d’aujourd’hui. Le peuple français, c’est aussi le peuple d’hier. Au nom de quoi on reviendrait, de quel droit, on reviendrait sur des avancées sociales et sociétales essentielles pour la construction du peuple français sur l’image qu’on envoie aussi à nos amis européens, à d’autres états dans le monde. Au nom d’une crise, que j’espère passagère, on ne va pas sacrifier 200 ans d’histoire et tout ce que nous sommes. Oui à plus de démocratie directe mais pas n’importe quel type de démocratie directe pour ne pas faire n’importe quoi. 

@qui! : La crise sociétale que l’on traverse revient souvent dans votre discours. 

J.-M. Clément : Mon sentiment est que nous allons tout droit vers un scénario à l’italienne. Je pense que l’horizon n’est pas dégagé, je ne sais pas ce qu’il ressortira du grand débat national en terme de suggestion législative ou constitutionnelle. S’il n’y a pas d’actes forts, symboliques, ce sera difficile d’apaiser les esprits. La réforme constitutionnelle, dont on devrait reprendre les débats après les élections européennes, semble suspendue. Si on s’oriente vers un renforcement du régime présidentiel, je pense que l’on va au devant de vrais déboires. La question qui pourrait se poser c’est : « a-t-on besoin d’une VIe République ? ». Le mouvement « gilets jaunes » interpelle sur la place de la démocratie directe, de la démocratie représentative, est-ce que c’est un pouvoir présidentiel, est-ce que c’est un pouvoir parlementaire, comment organise-t-on les contre-pouvoirs ? Toutes ces questions ont le mérite d’être posées. Si on laisse les choses en  l’état, il n’y a pas besoin de VIe République, mais si on remet tout à plat, ça peut s’appeler VIe République : si on passe à un régime parlementaire par exemple.

Julien Privat
Par Julien Privat

Crédit Photo : Aqui.fr

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